Vidéo de propagande musulmane

« Dieu leur donnera peut-être de se convertir et de connaître la vérité. » (2Tm 2.25)
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Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre

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MariaMagdala
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Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par MariaMagdala »

Bonjour à toutes et à tous.


Je naviguais sur Youtube et je suis tombée sur des vidéos de soit-disants miracles du Coran, miracles mathématiques ... je n'ai franchement pas compris ou ils voulaient en venir avec ces chiffres et ce qu'ils comptaient prouver. Bref.

Je suis tombée par contre sur une autre vidéo que je vous propose de regarder.

http://www.youtube.com/watch?v=LIbRx0QzWj8&feature=related

Déjà je trouve que cette personne qui est décrit comme chrétienne dans le titre et qui se convertit à la fin, n'a vraiment pas été difficile a convaincre, surtout avec la plupart des arguments de l'orateur et surtout n'avait apparemment aucune instruction quant à sa religion d'origine. Re-bref.

Cependant, il parle d'une chose qui m'avait déjà interpellé dans l'Evangile de Jean chapitre 16 verset 11-14 " J'ai encore beaucoup à vous dire, mais vous ne pouvez pas le porter à présent. Mais quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera dans la vérité toute entière; car il ne parlera pas de lui même, mais ce qu'il entendra, il le dira et il vous expliquera les choses à venir".

Je trouve étrange de justifier sa thèse dénigrant la relation Père et Fils en utilisant l'Evangile de Jean alors que lui même atteste de la nature divine du Christ.... Il a juste pris le passage qui pouvait venir corroboré la venu de Mahommet.

Mais ce passage me pose effectivement question: qu'est ce que ce ?Paraclet? qui doit venir, que Jésus nous envoie? Le fait qu' "il ne parlera pas de lui même, mais ce qu'il entendra, il le dira". On dit que le Coran a été récité par le prophète qui ne pouvait pas lire.... Vraiment ce passage me perturbe, qu'en pensez vous?


God bless you!
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ti'hamo
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par ti'hamo »

Oh, non, le retour du prêcheur musulman marchand de tapis... (ou de casseroles anti adhésives, ou de poudre à récurer...). Toujours à parler à toute vitesse, à réciter son boniment sans jamais laisser à ses interlocuteurs le temps et le calme nécessaires à la réflexion...


Jésus dit également de ce Consolateur : "il me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est à moi, et vous l'annoncera." :
on est censé (et c'est logique) constater une coïncidence entre ce qu'a dit et fait Jésus, et ce qu'enseignera le Consolateur.
Or le message de Mouhammad dans le Coran ne reprend pas l'enseignement de Jésus.

Et on ne peut vraiment pas dire de Mouhammad qu'il nous "guide dans la vérité toute entière" !
“Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.”
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Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.
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PaxetBonum
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par PaxetBonum »

Voyez ici le détournement du Saint Esprit par l'islam :

http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... &start=240
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Teano
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par Teano »

Chère Maria Magdala,

Ne vous laissez pas troubler par des gens qui parlent bien mais savent peu (et qui sont autoproclamés "savants en islam"). Ces arguments que vous avez entendu, sur les prétendus "preuves scientifiques du Coran", sur la venue de Muhammad annoncée dans l'évangile selon Saint Jean, sont les éternels clichés de la propagande missionnaire musulmane. On en fait vite le tour et ce discours ne se renouvelle jamais. Il repose sur une ignorance profonde de la Bible..et du Coran (ce qui est un paradoxe).

Restez bien enracinée dans le Christ !
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"


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Raistlin
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par Raistlin »

MariaMagdala a écrit :Mais ce passage me pose effectivement question: qu'est ce que ce ?Paraclet? qui doit venir, que Jésus nous envoie? Le fait qu' "il ne parlera pas de lui même, mais ce qu'il entendra, il le dira". On dit que le Coran a été récité par le prophète qui ne pouvait pas lire.... Vraiment ce passage me perturbe, qu'en pensez vous?
Eh bien, relisez l'Évangile selon saint Jean et vous verrez que Jésus parle de l'Esprit-Saint.
Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur, pour qu'il demeure toujours avec vous; C'est l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point: mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure au milieu de vous; et il sera en vous. (Jean 14, 16-17)

Mais le Consolateur, l'Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. (Jean 14, 26)

Lorsque le Consolateur que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi. (Jean 15, 26)

Vous trouvez vraiment que ce que dit Jésus du Consolateur (le Paraclet) peut correspondre à un homme ?

Relisez aussi les Actes et vous verrez que le Paraclet - l'Esprit-Saint - a été donné aux disciples, et à tous les chrétiens ensuite.

L'identité du Paraclet ne fait strictement aucun doute quand on lit le Nouveau Testament de façon objective. Les musulmans, comme tous les hérétiques, isolent des morceaux de textes de leur contexte et les extrapolent pour l'attribuer à Mahomet. Avec un tel procédé, je peux faire de n'importe quel livre un oracle servant ma cause !

Maintenant, que signifie que l’Esprit ne parlera pas de lui-même mais redira ce qu’il aura entendu ? Voici ce que j’ai trouvé dans la catena aurae sur ce passage :
[+] Texte masqué
S. CHRYS. (hom. 78.) Ces paroles : « Vous ne pouvez porter maintenant ces vérités, » (mais vous le pourrez plus tard) et ces autres : « L'Esprit saint vous conduira à toute vérité, » pouvaient donner aux Apôtres la pensée que l'Esprit saint était plus grand que lui, il se hâte donc d'ajouter : « Car il ne parlera pas de lui-même, » etc. — S. AUG. (Traité 99 sur S. Jean.) Ces paroles sont semblables à celles que le Sauveur dit de lui-même : « Je ne puis faire rien de moi-même, mais je juge suivant ce que j'entends, » toutefois il parlait ainsi en tant qu'homme. — Or, comme l'Esprit saint n'est pas devenu créature par son union à un être créé, comment entendre en lui ces paroles de Nôtre-Seigneur ? Nous devons les entendre dans ce sens que l'Esprit saint n'existe point par lui-même, car le Fils est né du Père, et l'Esprit saint procède du Père ; or quelle différence entre procéder et naître, c'est ce qui demanderait de longues discussions et ce qu'il serait téméraire de définir. Entendre pour l'Esprit-Saint, c'est savoir, et savoir, c'est être. Puisque donc l'Esprit saint n'existe pas de lui-même, mais par celui de qui il procède, il reçoit la science et la propriété d'entendre de celui duquel il reçoit l'être. L’Esprit saint entend donc, toujours parce qu'il sait toujours ; c'est donc de celui qui lui a donné l'être qu'il a entendu, qu'il entend et qu'il entendra.

DIDYME. (De l'Esprit saint.) Nôtre-Seigneur dit donc : « Il ne parlera pas de lui-même, » c'est-à-dire sans la volonté de mon Père et la mienne ; parce qu'il tire son existence de mon Père et de moi, et c'est de mon Père et de moi qu'il a reçu d'être, et de parler. Pour moi, je dis la vérité, c'est-à-dire je lui inspire ce que je dis, car il est l'Esprit de vérité. Lorsqu'il s'agit de la Trinité, il ne faut point entendre ces expressions dire et parler dans leur signification ordinaire, mais dans le sens qui seul peut convenir aux natures incorporelles, et surtout à la Trinité qui inspire sa volonté dans le cœur des fidèles et de ceux qui sont dignes d'entendre sa voix. Pour le Père parler, et pour le Fils entendre, est le signe d'une entière égalité de nature, et d'une parfaite unité de volonté. Quant à l’Esprit-Saint, qui est l’Esprit de vérité, l'Esprit de sagesse, lorsque le Fils parle, on ne peut dire qu'il entend ce qu'il ne sait pas, puisqu'il est lui-même ce qui sort du Fils, la vérité qui procède de la vérité, le consolateur qui émane du consolateur, le Dieu esprit de vérité qui procède de Dieu. Et afin que personne ne lui attribuât une volonté différente de celle du Père et du Fils, Nôtre-Seigneur ajoute : « Ce qu'il entendra, il le dira. »

S. AUG. (De la Trin., 2, 43) On ne peut conclure de là que l'Esprit saint soit inférieur au Père et au Fils, car ces paroles doivent s'entendre de lui en tant qu'il procède du Père. — S. AUG. (Traité 99 sur S. Jean.) Il ne faut pas s'étonner que le verbe « il entendra » soit au futur, le Saint-Esprit entend de toute éternité parce qu'il sait de toute éternité. Or quand il s'agit d'un être éternel sans commencement comme sans fin, quel que soit le temps qu'on emploie, il n'est pas contraire à la vérité. Quoique cette nature immuable ne soit pas susceptible de passé et de futur, mais seulement du présent, cependant on ne parle point contre la vérité en disant : « Il a été, il est, et il sera, » il a été, car il n'a jamais cessé d'être ; il sera, parce que son existence n'aura jamais de fin ; il est, parce qu'il existe toujours.

DIDYME. (De l'Esprit saint.) C'est encore par l'Esprit de vérité que la science certaine de l'avenir est accordée à de saints personnages, c'est sous l'inspiration de cet Esprit dont ils étaient remplis que les prophètes prédisaient, et voyaient comme présents des événements qui ne devaient arriver que bien longtemps après : « Et il vous annoncera les choses à venir. » — BEDE. Il est certain qu'un grand nombre de saints personnages remplis de la grâce de l'Esprit saint ont connu et annoncé les événements à venir. Mais comme il en est un grand nombre aussi en qui brille l'éclat des plus pures vertus, et à qui la science des choses à venir n'est point donnée, on peut entendre ces paroles : « Il vous annoncera les choses à venir » dans ce sens qu'il vous remettra en mémoire les joies de la céleste patrie. L'Esprit saint fait connaître encore aux apôtres les épreuves qu'ils devaient endurer pour le nom de Jésus-Christ, et les biens qui devaient être la récompense de ces mêmes épreuves.

S. CHRYS. (hom. 78.) C'est ainsi que Notre-Seigneur élève l'esprit et les pensées de ses disciples, car rien n'excite à un plus haut degré la curiosité et les désirs de la nature humaine, comme la connaissance do l'avenir. Il les délivre donc de celte sollicitude en leur révélant les épreuves qui les attendent, afin qu'ils n'y tombent point sans y être préparés. Il leur explique ensuite quelle est cette vérité dont il a dit : « L'Esprit saint vous enseignera toute vérité, » en ajoutant : « Il me glorifiera, » etc. — S. AUG. (Traité 6 sur S. Jean.) C'est-à-dire qu'en répandant la charité dans les meurs des fidèles, et en les rendant des hommes spirituels, l'Esprit saint leur a fait connaître que le Fils était égal au Père, lui qu'ils ne connaissaient auparavant que selon la chair, et que dans leurs pensées tout humaines, ils ne considéraient que comme un homme. Ou bien encore : « Il me glorifiera, » parce que la charité remplissant les apôtres de confiance, et bannissant la crainte de leurs cœurs, ils ont annoncé Jésus-Christ aux hommes, et répandu la connaissance de son nom dans tout l'univers, car le Sauveur attribue ici à l’Esprit Saint ce que les apôtres devaient faire sous son inspiration. — S. CHRYS. Et comme il leur avait dit précédemment : « Vous n'avez qu'un seul maître, qui est le Christ ; » (Mt 23) pour les disposer à recevoir les leçons de l'Esprit saint, il ajoute : « Il recevra de ce qui est à moi, et vous l'annoncera. » — DIDYME. Il faut entendre ce mot recevoir dans un sens qui puisse convenir à la nature divine ; car de même que le Fils en donnant, ne perd point ce qu'il donne, et n'éprouve aucun dommage de ce qu'il accorde aux autres ; ainsi l'Esprit saint ne reçoit point ce qu'il n'avait pas auparavant, car s'il a reçu ce qu'il n'avait pas, en communiquant lui-même cette même grâce à un autre, il s'est appauvri de ce qu'il donnait. Comprenons donc que l'Esprit saint a reçu du Fils ce qui était propre à sa nature, qu'il n'y a point ici une personne qui donne et une personne qui reçoit, mais une seule et même nature, car le Fils lui-même reçoit du Père les propriétés qui font sa nature ; en effet, le Fils n'est rien en dehors de ce qui lui est donné par son Père, de même qu'on ne peut concevoir la nature de l'Esprit saint en dehors de ce qui lui est donné par le Fils.

S. AUG. (Traité 6 sur S. Jean.) Il ne faut point toutefois penser, comme l'ont fait quelques hérétiques, que l'Esprit saint soit moindre que le Fils, parce que le Fils reçoit du Père, et que le Saint-Esprit reçoit du Fils en suivant certains degrés qui établiraient une différence entre leurs natures, aussi le Sauveur se hâte de résoudre cette difficulté et d'expliquer ces paroles en ajoutant : « Tout ce qu'a mon Père est à moi. — DIDYME. C'est-à-dire, quoique l'Esprit de vérité procède du Père, cependant, comme tout ce qui est à mon Père est à moi, l'Esprit du Père est le mien, et il recevra de ce qui est à moi. Gardez-vous, en entendant ces paroles de soupçonner ici une chose ou une propriété quelconque qui serait possédée par le Père et par le fils ; tout ce que le Père a dans sa nature, c'est-à-dire dans son éternité, dans son immutabilité, dans sa bonté, le Fils l'a également. Rejetons donc bien loin tous ces filets des raisonneurs et des sophistes qui viennent nous dire : « Donc le Père est le Fils ; » s'il avait dit : Tout ce qu'a Dieu est à moi, leur impiété pourrait y trouver matière à ces inventions sacrilèges, mais comme il a dit : « Tout ce qu'a mon Père est à moi, » en proclamant le nom de son Père, il déclare lui-même qu'il est Fils, et il se garde bien, lui qui est le Fils, d'usurper la paternité, bien que par la grâce de l'adoption, il soit lui-même le Père d'un grand nombre de saints.

S. HIL. (De la Trin., 8) Notre-Soigneur n'a donc point laissé dans l'incertitude si le Saint-Esprit venait du Père ou du Fils ; il a reçu du Fils d'être envoyé, et il procède du Père. Mais je demande si c'est une même chose pour l'Esprit saint de recevoir du Fils et de procéder du Père ? On devra certainement reconnaître que c'est une seule et même chose de recevoir du Fils et de recevoir du Père ; car lorsque Nôtre-Seigneur dit : « Tout ce qu'a mon Père est à moi, » et qu'il dit eu même temps que l'Esprit saint recevra de ce qui est à lui, il enseigne par-la même qu'il doit recevoir également du Père. Il dit cependant qu'il recevra de ce qui est à lui, parce que tout ce qui est à son Père est à lui. Cette unité ne peut donc admettre de différence, peu importe de qui on reçoit, puisque ce qui est donné par le Père est considéré comme donné par le Fils.
Si je comprends bien ce que disent les Pères, il faut comprendre ce passage comme le fait que l’Esprit-Saint n’est pas « dissocié » du Père et du Fils, mais qu’il en procède. C’est tout simplement la Trinité.

Cette façon de parler est du même type que lorsque Jésus dit que seul le Père sait certaines choses, ou qu’il reçoit tout du Père, ou qu’il obéit au Père. Il ne faut jamais oublier que nos mots humains peinent à décrire les relations des personnes divines.

Bien à vous,
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ledisciple
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par ledisciple »

MariaMagdala a écrit :Je trouve étrange de justifier sa thèse dénigrant la relation Père et Fils en utilisant l'Evangile de Jean alors que lui même atteste de la nature divine du Christ.... Il a juste pris le passage qui pouvait venir corroboré la venu de Mahommet.
Chère sœur en Jésus-Christ vrai Dieu né du vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père,
Ne vous inquiétez de rien. Le niveau est tellement faible et l'argumentation si fallacieuse et... bête, qu'il faut savoir passer son chemin sans même hausser les épaules. Vous pouvez lire Les discussions sur le Coran
Internet est rempli de faux documents, de faux sites, de désinformations, d'esprits sectaires, qu'il faut trier tout cela comme... on trie les déchets.
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MariaMagdala
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Re: Vidéo de propagande musulmane

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Bonjour à toutes et à tous,

Fort heureusement, je suis totalement hermétique au propos de cet homme.

Merci à vous tous pour vos explications et pour les références Bibliques.
Je me doutait un peu qu'il devait s'agir du Saint Esprit, mais c'est vrai que cette phrase tirée de son contexte pouvait être perturbante.

Je crois que je vais montrer cette vidéo à des chrétiens de ma connaissance, voir peut être a des musulmans. Pas pour critiquer, uniquement pour observer leur réactions et avoir leurs avis.

Parce que ce qui me frappe, c'est le manque abyssale d'information du "pseudo-convertis-chrétien", qu'il n'ai rien a répondre à la notion de Fils de Dieu . Même moi, avec mon peu de culture chrétienne, j'aurai pu argumenter.
Il y a vraiment du travail d'éducation à la religion a faire, donner des armes intellectuelles pour tenir face à des tentatives de détournement aussi basse.

La Foi est la base, mais la connaissance est la seule base solide pour tenir tête. :boxe:

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Re: Vidéo de propagande musulmane

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MariaMagdala a écrit :Même moi, avec mon peu de culture chrétienne, j'aurai pu argumenter.
La meilleure argumentation est de réciter votre Credo, ce qui met à plat toute opposition musulmane, puisque nous disons "Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l'univers visible et invisible." Cela met par terre toutes les allusions fausses des musulmans qui nous disent "associateurs". Refusez net cette appellation, systématiquement. Refusez avec cette pointe d'humour, que des musulmans vous associent des divinités autre que le Dieu YHWH unique.

Posez ensuite des questions, et cela immédiatement après leur surprise de votre Credo.
1) Pourquoi Jésus, Yehoshua, est-il inconnu dans le Coran et jamais cité? Si on vous dit le contraire, c'est un mensonge éhonté car Mahomet ignore son nom, il l'appelle toujours Isa, ce qui ne veut rien dire et n'existe pas. Personne n'a jamais pu répondre à cette question, rassurez-vous, n'attendez aucune autre réponse sincère que "je ne sais pas". Tout ce qui est ajouté est fautif, mieux encore, "associatif", c'est à dire le pire en Islam!
2) Quel est le Nom de Dieu? Ce n'est pas Allah, qui dérive de l'araméen pour signifier le Dieu. C'est "Je Suis". Le Coran, l'Islam, ignorent encore cela...
3) Lisez les derniers phrases de la Bible, Apocalypse qui est le dernier Livre, son chapitre XXII qui est son dernier chapitre, les versets 18 et 19 qui terminent la Bible : "si quelqu'un inflige une addition à ce message,Dieu lui infligera les fléaux dont parle ce livre ; et si quelqu'un enlève des paroles à ce livre de prophétie,Dieu lui enlèvera sa part des fruits de l'arbre de vie et sa place dans la cité sainte dont parle ce livre."

Pour toute autre digression vers un autre sujet, répétez votre Credo et signalez bien l'offense qu'on vous fait, ainsi qu'à Dieu. Le piège consisterait à faire une guerre des livres, entre Bible et Coran, et l'enjeu est d'affirmer Jésus-Christ, mort et ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.

Une fois encore, votre Credo est fondamental. A l'origine du Rosaire, il y a Sainte Brigitte (451-525), patronne de l'Irlande, soit deux siècles avant Mahomet. Elle mit une forme du Rosaire très simple avec le Credo, la dizaine d'Ave Maria et le Pater. A chaque fin de dizaine, on récite le Credo. C'est très solide.

Peut-être qu'au lieu de mettre en émoi vos frères et sœurs sur des bêtises d'Internet, un peu d'apologétique ou le commentaire d'un passage de l'évangile du jour, ou du saint du jour, auront un meilleur effet, non? Evangile selon Jean, chapitre VIII, versets 1 à 11, sur la femme adultère. Jésus ne lapide pas, Lui! Il pardonne, Lui!
Christe eleyson
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MariaMagdala
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par MariaMagdala »

ledisciple a écrit :
MariaMagdala a écrit :Même moi, avec mon peu de culture chrétienne, j'aurai pu argumenter.
La meilleure argumentation est de réciter votre Credo, ce qui met à plat toute opposition musulmane, puisque nous disons "Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l'univers visible et invisible." Cela met par terre toutes les allusions fausses des musulmans qui nous disent "associateurs". Refusez net cette appellation, systématiquement. Refusez avec cette pointe d'humour, que des musulmans vous associent des divinités autre que le Dieu YHWH unique.

Posez ensuite des questions, et cela immédiatement après leur surprise de votre Credo.
1) Pourquoi Jésus, Yehoshua, est-il inconnu dans le Coran et jamais cité? Si on vous dit le contraire, c'est un mensonge éhonté car Mahomet ignore son nom, il l'appelle toujours Isa, ce qui ne veut rien dire et n'existe pas. Personne n'a jamais pu répondre à cette question, rassurez-vous, n'attendez aucune autre réponse sincère que "je ne sais pas". Tout ce qui est ajouté est fautif, mieux encore, "associatif", c'est à dire le pire en Islam!
2) Quel est le Nom de Dieu? Ce n'est pas Allah, qui dérive de l'araméen pour signifier le Dieu. C'est "Je Suis". Le Coran, l'Islam, ignorent encore cela...
3) Lisez les derniers phrases de la Bible, Apocalypse qui est le dernier Livre, son chapitre XXII qui est son dernier chapitre, les versets 18 et 19 qui terminent la Bible : "si quelqu'un inflige une addition à ce message,Dieu lui infligera les fléaux dont parle ce livre ; et si quelqu'un enlève des paroles à ce livre de prophétie,Dieu lui enlèvera sa part des fruits de l'arbre de vie et sa place dans la cité sainte dont parle ce livre."

Pour toute autre digression vers un autre sujet, répétez votre Credo et signalez bien l'offense qu'on vous fait, ainsi qu'à Dieu. Le piège consisterait à faire une guerre des livres, entre Bible et Coran, et l'enjeu est d'affirmer Jésus-Christ, mort et ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures.

Une fois encore, votre Credo est fondamental. A l'origine du Rosaire, il y a Sainte Brigitte (451-525), patronne de l'Irlande, soit deux siècles avant Mahomet. Elle mit une forme du Rosaire très simple avec le Credo, la dizaine d'Ave Maria et le Pater. A chaque fin de dizaine, on récite le Credo. C'est très solide.
:clap: :clap: :clap:
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par Mac »

Raistlin a écrit : mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure au milieu de vous; et il sera en vous.[/i][/color] (Jean 14, 16-17)
Bonjour,

pour complèter modestement toutes les explications données, nous voyons bien qu'il ne s'agit pas de mahomet qui ne demeure pas au milieu des disciples.
Le disciple a écrit :2) Quel est le Nom de Dieu? Ce n'est pas Allah, qui dérive de l'araméen pour signifier le Dieu. C'est "Je Suis". Le Coran, l'Islam, ignorent encore cela...
Je profite que vous souleviez ce point pour poser ma question : d'où vient le mot Allah? Quel rapport entre Allah et le Seul Vrai Dieu YHWH?

Fraternellement en Notre Seigneur Jésus Christ.
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par Cinci »

MariaMagdala,
Vraiment ce passage me perturbe, qu'en pensez vous?
J'en pense que ce passage du Paraclet ne m'a jamais perturbé. L'explication étant trop évidente pour un chrétien moyen : la Pentecôte, grand bruit, les langues de feu, «ceux-là sont pleins de vin doux», etc. Le fin mot étant livré par Luc au livre des Actes, chapitre 2.


Personnellement...

J'aurai trouvé plus ''paralysant'' l'argument comparatif concernant Adam et pour nier la divinité de Jésus.
  • Parce qu'il serait sans un père géniteur alors Jésus serait Dieu ? Mais Adam n'a ni père ni mère pour commencer et les chrétiens ne disent pas qu'il est Dieu pourtant !
Je pense que cet effet «coup de fusil-teaser» à placer dans une disputatio improvisée serait plus propre à faire tomber 3 000 Lucien Lacombe dans l'escarcelle des mahométans. D'autant plus, je pense, que la période actuelle serait bien propice pour nier la divinité de Jésus.



«Oui, d'accord, Jésus était probablement un chic type, mais il n'est quand même pas Dieu. N'exagérons pas svp !» L'argument-Adam vient taper dans le mille d'un septicisme déjà auto-entretenu et paraît bien pouvoir fournir un argument biblique bien raisonnable pour contrer le pape; sans compter que juifs, musulmans et même Témoins de Jéhovah pourraient même faire chorus derrière l'argument par-dessus le marché.
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Teano
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par Teano »

Chère MariaMagdala,

Vous avez bien fait de venir sur le forum pour dire votre trouble : vous avez reçu des réponses. Le catholicisme a déjà affronté toutes les questions, toutes les oppositions, disputes et controverses possibles et imaginables : les réponses existent. Comme disait Rabbi Naaman de Breslav : "J'ai des réponses, qui a des questions !" :roule:
Ne perdons pas de vue une chose : (qu'on me corrige, si je me trompe) la divinité du Christ Jésus, c'est la clé de la Rédemption. Si Jésus n'est pas Dieu, SON sacrifice à la croix ne peut être NOTRE rédemption. Jésus en est réduit à être un philosophe juif, un peu baba cool et le saint patron des erreurs judiciaires.
Où, auprès de qui et comment irions-nous chercher le pardon, le salut, la rémission des péchés ???
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Re: Vidéo de propagande musulmane

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PARACLET, subst. masc.

Étymol. et Hist. 1248 paraclit (doc., Somme ds Gdf. Compl.: le glise du Paraclit); av. 1615 paraclet (É. Pasquier, Recherches, VI, 17 ds Hug.). Empr. au lat. chrét. paracletus, paraclitus «défenseur, consolateur», appliqué au Saint-Esprit, gr. π α ρ α ́ κ λ η τ ο ς adj. «qu'on appelle à son secours», d'où subst. «avocat, défenseur; intercesseur» et, dans la version gr. du N.T. «le Saint-Esprit» (de π α ρ α κ α λ ε ́ ω «appeler auprès de soi»).

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Mais cette tentative, ou plutôt tentation de se servir de l'annonce d'un Paraclet n'est pas unique.
Le manichéisme est la doctrine établie par le perse Mani ou Manès (216-276). Encouragé par le roi Chahpuhr Ier, Manès alla prêcher jusqu'en Inde à la faveur des expéditions de ce dernier et dans de nombreuses régions à l'occasion des voyages de son fondateur. Prétendant à l'universalité, le manichéisme se répandit dans l'empire romain et ultérieurement dans le monde musulman. Manès demandait d'ailleurs à ses adeptes d'"errer perpétuellement dans le monde, prêchant la doctrine et guidant les hommes dans la Vérité". Des fragments de textes ont été retrouvés au nord-ouest du Turkestan chinois et rédigés en différents dialectes persans, en chinois et en vieux turc (ouïghour). Cette diversité témoigne de la fabuleuse extension de la doctrine de Mani. Le manichéisme subsista en Orient jusqu'au XIVème siècle. Au Moyen-Âge, les cathares furent considérés comme des manichéens.

Mani/manès, peintre, calligraphe et poète, se considérait comme le Paraclet annoncé par Jésus et porteur d'une nouvelle révélation. Son étude repose sur le témoignage de saint Augustin qui le réfuta dans ses Confessions, ainsi que sur des sources syriaques, arabes, persanes, pahlavies ou arméniennes.

Combinant des éléments chrétiens, zoroastriens et bouddhistes, la doctrine est fondée sur une conception dualiste du monde: celui-ci est gouverné par l'antagonisme radical du Bien (la Lumière, l'esprit) et du Mal (les ténèbres, la matière). L'homme, enfermé dans la matière, doit s'en libérer par la connaissance.
Maintenant voici un commentaire rédigé par une professeur d'arabe littéraire, agrégée, doctorante en droit musulman et civilisation islamique. Madame A-M Delcambre.
MUHAMMAD (prononcé MOUHAMMAD) est le participe passé du verbe arabe à la 2 ème forme HAMMADA = louer, remercier quelqu'un .
Si l'on voulait traduire le mot MUHAMMAD , il faudrait traduire par " loué",
"louangé", celui que l'on couvre d'éloges (ce qui n'est pas le cas sur notre forum) :roll:
Le mot Muhammad a donné en français Mohammed ou Mohamed .( Avec un seul m souvent , quand c'est le prénom
donné aux garçons , dans les familles musulmanes.
Le mot MUHAMMAD pose problème . En effet dans la biographie ( sîra) du Prophète de l'islam, Ibn Hicham ( mort en 834) parle de "Paraklètos" ( le Consolateur) mot grec cité dans le texte de Saint Jean ( 15, 23; 16, 1) . Dans cet Evangile selon Saint Jean, Jésus annonce qu'il enverra un "paraclet", paraklètos "avocat" en grec.

Or plus tard on a lu le mot grec "Paraklètos" en Bériklutos" (le glorieux) afin de faire correspondre le mot grec au sens du mot arabe MUHAMMAD qui signifie " le Loué";
Comme en arabe seules sont écrites les consonnes : b, r, k, l, t,s et que les voyelles ne sont pas marquées, il fut facile de lire Bériklutos ( le p n'existant pas en arabe), à la place de Paraklètos .


C'est ce grave contresens que dénonçait avec force le père lazariste Antoine Moussali, quelques mois avant sa mort le 1 er avril 2003,
à propos de l'utilisation fautive du mot grec par le journaliste Slimane Zeghidour.

En fait ce que veulent les musulmans c'est que l'on reconnaisse que la naissance de Muhammad (le loué) a bien été annoncée par les prophètes antérieurs !

En disant "Mahomet" , déformation française du mot turc Mehmet, lui même déformation du mot arabe MUHAMMAD , nous cassons cette merveilleuse filiation , car en effet le mot Mahomet n'est pas une transcription ou une translittération , c'est une francisation du terme.
comme Averroès pour Ibn Rushd (Rouchd), comme Avicenne pour Ibn Sîna ).
Maintenant si vraiment vous voulez aller à fond dans le sujet. Je vous renvoie à ces 3 liens

1)http://jesusmarie.free.fr/islam_issa_et ... ammad.html
2)http://www.notredamedekabylie.net/Dialo ... Urvoy.aspx
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Présentation de l'article "Annonce de Mahomet"

Pour les musulmans les chrétiens ont falsifié les évangiles qui, avant leur altération, auraient mentionné explicitement la venue de Mahomet. L'évangile de Barnabé (un faux du XVIème siècle qui annoncerait Mahomet) est considéré par les musulmans comme le seul évangile non falsifié (cf. le site tablîgh "aimer-jesus.com"). Kadhafi, dans un discours qui prophétise une Europe musulmane à court terme, s'en est fait le thuriféraire, dans:
http://www.dailymotion.com/video/x3fca_ ... dhafi_news. Différents articles ont montré la fraude liée à l'évangile de Barnabé, cf. par exemple http://facealislam.free.fr/barnabas.html et http://facealislam.free.fr/barnabe-seigneurchrist.htm.

Sans lien avec l'évangile de Barnabé, l'article de Marie-Thérèse Urvoy pour le "Dictionnaire du Coran" (Robert Laffont, Collection Bouquins, septembre 2007), est scientifique. Il a pour base une analyse rigoureuse, linguistique et historique des textes. Il montre comment les arguments des musulmans résultent de confusions, et comment une "relation entre le texte coranique et le texte évangélique s’est opérée par une « captation » reposant sur deux formes de détournement linguistique".

Marie-Thérèse Urvoy est professeur d'islamologie, d'histoire médiévale de l'islam et de langue arabe à l'Université catholique de Toulouse.

Cet article est reproduit en deux parties sur le site "Studia-Arabica"

http://www.studia-arabica.net/spip.php? ... omet%20(a)

http://www.studia-arabica.net/spip.php? ... article239

"Notre-Dame de Kabylie" le publie avec l'aimable autorisation de l'auteur et de "Studia-Arabica"

L'article "Annonce de Mahomet" par Marie-Thérèse Urvoy

Deux passages du Coran évoquent cette annonce : « ceux qui suivent l’apôtre, prophète des gentils, qu’ils trouvent annoncé chez eux dans la Torah et l’Evangile » (7,157) ; « ô fils d’Israël [dit Îsâ] ! je suis l’apôtre de Dieu [envoyé] vers vous, déclarant véridique ce qui, de la Torah, est antérieur à moi et annonçant un apôtre qui viendra après moi, dont le nom sera Ahmad » » (61, 6). « Ahmad » est une forme élative, adjectivale intensive, qui signifie « le très glorieux » ou « le très loué ». Il dérive de la même racine h. m. d. que « Mahomet », « le loué ». Aussi la traduction française de Médine précise-t-elle : « Ahmad, en arabe, a presque la même signification que Mahomet, c’est pourquoi les deux termes sont utilisés dans le Coran pour désigner la même personne : le prophète de l’islam. » Un hadith fait dire au Prophète : « Je m’appelle Mahomet sur terre, mais Ahmad dans le ciel. » Enfin, le « poète du Prophète », Hassân b. Thâbit (54/674), composa une élégie où il employa indifféremment les deux noms.

Aucune précision n’étant donnée sur les sources textuelles, ce sont les croyants qui se sont efforcés de les trouver. Ainsi, au VIe/XIIe siècle, dans la Sicile conquise par les Normands, Muhammad b. Zafar recense et commente dans son livre, Khayr al-bishâra, les passages de la Bible et des Evangiles qui lui apparaissent comme des annonces de Mahomet. Actuellement, pour la Torah, l’apologétique propose l’extrait suivant : « Yahvé ton Dieu suscitera pour toi, du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi que vous écouterez » (Dt 18, 15). En fait, il s’agit d’un passage du « Code deutéronomique » qui succède au second « Discours de Moïse », commençant par « Ecoute Israël » et donnant d’emblée le Décalogue, rappelé ensuite par le Chema’ Israel Dt 6, 4). Il est donc impossible autre chose que le peuple hébreux.

Pour l’Evangile, la question est un peu plus compliquée. Au VIIIe/XIVe siècle, Anselm Turmeda, franciscain catalan converti à l’islam et fixé en Tunisie, raconte, dans la partie autobiographique de son traité polémique antichrétien, qu’un prêtre de Bologne lui a révélé que le Paraclet annoncé dans l’Evangile est le prophète de l’islam, Mahomet, et que cette révélation lui a ouvert le chemin de la conversion. Ce texte de Turmeda, Tuhfat al-adîb (Le Présent de l’homme lettré pour réfuter les partisans de la Croix), est de nos jours très diffusé, tant au Maghreb que parmi les musulmans d’Europe. Il est en fait le prolongement d’un processus qui a commencé beaucoup plus tôt. Le mot « Paraclet » est mentionné deux fois dans l’Evangile de Jean : « et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre Paraclet, qui restera à jamais avec vous : l’Esprit de vérité […] vous le connaissez, parce qu’il demeure auprès de vous et qu’il est en vous » (Jn 14, 16-17) ; « il vous est bon que je m’en aille. Car si je ne m’en allais pas, le Paraclet ne viendra pas à vous ; mais si je m’en vais je vous l’enverrai » (Jn 16,7). L’interprétation chrétienne est que « Paraclet » signifie « intercesseur », « avocat », celui qui assiste et défend ses clients, aussi est-il l’esprit de vérité qui est la demeure du Saint-Esprit dans le cœur des chrétiens par la grâce. Et le second fragment signifie que la venue du Saint-Esprit est subordonnée au retour du Fils à son Père.

L’établissement d’une relation entre le texte coranique et le texte évangélique s’est opéré par une « captation » reposant sur deux formes de détournement linguistique. La première a été faite par un converti du christianisme, connaissant le syriaque mais sans doute assez mal l’arabe, et dont l’interprétation a été reprise dans la Sîra nabawiyya d’Ibn Ishâq (150/767) et Ibn Hishâm (218/833), au paragraphe consacré à la « description [sifa] de l’Envoyé de Dieu par l’Evangile ». Le grec paraklètosétant rendu en syriaque par mnahmânâ (lu munhamannâ le reste de la citation étant également une adaptation très approximative du texte de Jean), Ibn Ishâq conclut : « al-munhamannâ, en syriaque, c’est Mahomet, et dans la langue des grecs albaraqlitis ».

Or le premier est de la racine sémitique n. h. m . (« consoler »), bien connue des fidèles à cause du célèbre passage d’Isaïe : « consolez, consolez mon peuple dit votre Dieu » (Is 40,1). En passant au syriaque, cette racine a pris le sens dérivé de relever, redresser, ce qui explique qu’on ait utilisé un de ses composés pour traduire le grec paraklètos (« avocat », « intercesseur » ). Avec la racine h. m. d. de Mahomet, elle n’a de commun que deux lettres, et pas dans l’ordre. Aussi cet argument n’a-t-il pas eu de succès au Moyen-Orient où a subsisté un nombre non négligeable de chrétiens dont le syriaque était la langue liturgique, et qui étaient en mesure de dénoncer la confusion.

A noter que seule la recension palestinienne des Evangiles emploie le terme mnahmânâ, mais non la Pshitta (traduction syriaque de la Bible), laquelle use de la transcription phonétique Paraqlîta. Dans le « Dialogue » du patriarche nestorien Thimotée 1er avec le Calife al-Mahdî (qui a régné environ de l’an 159 à l’an 169 de l’hégire, de 775 à 785), la question de l’assimilation du prophète de l’islam avec le Paraclet est bien abordée, mais en des termes (al-Fâraqlît par exemple) qui ne permettent aucune confusion, et l’assimilation musulmane est réfutée par des arguments strictement théologiques dans la version arabe, psychologiques dans la version syriaque plus développée. Plus tard, le Nestorien converti à l’islam, Alî b. Rabbân al-Tabarî (241/855), consacre tout un chapitre de son Kitâb al-Dîn wa-l-dawla à cet argument, mais en s’appuyant uniquement sur la transcription Paraqlîtâ.

En revanche, au Maghreb, où le syriaque n’était pas connu, l’argument linguistique a rencontré un grand succès. En Orient, on s’est rabattu sur une seconde forme de dérivation, en affirmant que paraklètos est une altération de periklutos (« illustre », « renommé »), ce qui revenait à traiter une langue indo-européenne comme une langue sémitique, où intervient la variation de vocalisation. Cette démarche est étayée par l’accusation coranique faite aux « Gens du Livre » d’avoir « falsifié » (tahrîf) les Ecritures.

Marie-Thérèse Urvoy

Bibl. : Epalza Miguel de, La Tuhfa, autobiografia y polemica islamica contra el Cristianismo de ‘Abdallâh al- Tarjumân (Fray Anselm Turmeda), Rome, Accademia Nazionale dei lincei, 1971 .
Ibn HICHÂM, La Vie du prophète Mahomet, édition établie, traduite de l’arabe et annotée par Wahib Atallah, Paris, Fayard, 2003.

in DICTIONNAIRE DU CORAN, (Robert Laffont, Collection Bouquins, septembre 2007).
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-1 Introduction au sujet



Un intervenant sur le forum de Notre-Dame de Kabylie nous a incité à lire "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?" de Mounquidh Ibn Mahmoud Assaquâr, saoudien, docteur en religion, connu dans les milieux islamiques pour ses recherches en religion comparée (http://www.islamhouse.com/ip/166390). La traduction en français semble récente. Il s'agit d'un livre qui rencontre un grand succès sur les sites islamiques, où son téléchargement est gratuit, par exemple sur http://www.islamhouse.com/p/172314.



L'objectif de Mounquidh Ibn Mahmoud Assaquâr est de démontrer que Mahomet, le Prophète de l'islam, a bien été annoncé dans la Bible. Les traces de cette annonce seraient décelables, malgré les falsifications de ce livre, opérées par les juifs et les chrétiens, qui se seraient efforcés ainsi d'en effacer l'information [1]. Pour identifier ces traces le livre de cet auteur se veut scientifique, en prenant le soin de présenter les arguments des deux parties dans ce débat, pour mieux réfuter ceux qui s'opposent à sa thèse. L'idée directrice est celle que l'islam avance depuis longtemps, i.e.: dans la lignée des prophètes "majeurs", chacun d'eux a annoncé le suivant. Jésus aurait ainsi annoncé Mahomet, le Sceau des Prophètes, désigné par l'évangéliste Jean sous le nom de Paraclet. Bien avant Mounquidh, une présentation de cette croyance islamique de l'annonce de Mahomet par les prophètes antérieurs a été l'objet de nombreuses recherches musulmanes dans les livres saints des autres "religions révélées". Elle est exposée en particulier dans l'article http://fr.wikipedia.org/wiki/Annonce_de ... de_Mahomet. Le livre "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?" reprend les mêmes arguments, en les développant et les commentant sous l'angle apologétique.



La démonstration de l'auteur se situe dans le cadre du système de référence de l'islam où l'Évangile est alors compris, et interprété dans ce système. En particulier Mounquidh, dans la traduction en français de son livre, parle de "Jésus" pour désigner en fait l'homme que le Coran appelle Îsâ, avant dernier prophète de l'islam, dont le portrait dessiné est très différent du Jésus du christianisme. C'est ainsi que le grand théologien du XIème siècle al-Ghazâli proclame dans son traité de la "Revivification des sciences religieuses": "cent vierges forment sa rétribution au paradis en récompense de sa chasteté sur terre". De même le Îsâ du Coran n'a aucun rapport avec "Yashou" (c'est à dire "Il Sauve"), nom donné à Jésus par les arabes chrétiens, proche de "Ieschoua" en hébreux, qui se traduit par "Dieu sauve". Sous ces deux derniers noms, qui reflètent la nature profonde de l'être, Jésus se manifeste comme rédempteur, Vrai Dieu et Vrai Homme, ce que rejette farouchement le Coran, cf.

http://www.notredamedekabylie.net/Dialo ... URVOY.aspx



Dans ce cadre, l'auteur de "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?", présente alors implicitement sa réflexion comme une démarche scientifique, et annonce dès la préface "Le Nouveau Testament, en dépit des niaiseries et des falsifications qu’il a subies, renferme de nombreuses annonces prédisant la venue du dernier des Messagers divins".



Une telle affirmation est dans la logique du système clos de référence de l'islam, pour lequel le Coran est considéré comme la partie la plus juste de Um al Kitab, la Mère (ou matrice) du Livre (préservé dans les cieux sur la "table gardée"), choisie par Dieu pour la transmettre à l'humanité, avec le dernier prophète, élu de Dieu comme messager (rasoul). Les parties précédentes (Thora et Evangile) sont regardées comme falsifiées (tahrîf) par les juifs et les chrétiens qui, en particulier, auraient "censuré" l'annonce claire de Mahomet. Or le Coran, ainsi dit "incréé", parole de Dieu dans sa matérialité, donc intangible et invariable, soutient la réalité de cette annonce (sourate VII Al-Araf, verset 157, et sourate 61 As-Saff, verset 6). Bien que la "parole de Dieu" ne puisse pas être un sujet de discussion, et malgré l'accusation de falsification de la Bible plusieurs fois mentionnée dans le Coran, Mounquidh veut convaincre ses lecteurs, et plus particulièrement les chrétiens, de la justesse de son propos en se livrant à une longue démonstration.



Dans le choix des citations du Nouveau Testament, l'accusation de falsification faite aux juifs et aux chrétiens dans le Coran, permet à l'auteur de "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?" d'ignorer leur contexte, et celles qui ne vont pas dans le sens de son propos. Ce point est l'une des caractéristiques du système clos de référence de l'islam. Parmi les citations de Mounquidh l'une d'entre elles occupe une situation centrale dans son argumentation, celle de l'évangile de Jean 15; 26-27:



"Lorsque le Paraclet que je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi. Et vous aussi, vous me rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement."



Or parmi les diverses formes de ce témoignage (cf. le paragraphe 2.2.1), citées par Mounquidh Ibn Mahmoud Assaquâr, la plus importante, celle relative aux commandements transmis par Jésus, "Notre prophète, lui, a remémoré aux gens tous les ordres divins qu'ils avaient négligés et que Dieu avait révélés à tous ses messagers, dont Jésus", permet d'invalider toute l'argumentation de cet auteur. Ceci se fait sur la base des réponses à deux questions essentielles: quel est le témoignage demandé par Jésus à ses disciples (nouvelle Loi d'Amour, incluant l'amour des ennemis), quel est celui rendu par Mahomet et ses disciples (violence sacrée contre les infidèles)?



Cet article traite dans une première partie du niveau religieux de la thèse de Mounquidh Ibn Mahmoud Assaquâr, sur la base des deux questions ci-dessus. Ensuite un paragraphe est consacré à l'argumentation de cet auteur au niveau de l'analyse historique et linguistique des textes en cause. Il est suivi d'une réfutation basée sur ce que les musulmans appellent la falsification du Nouveau Testament



- 2 Invalidation de l'argumentation de Mounquidh au niveau des "ordres divins" qu'il mentionne.



2.1 Le témoignage demandé par Jésus



2.1.1 La demande de témoignage



Jésus demande à ses disciples d'être Ses témoins plusieurs fois dans le Nouveau Testament:



- "Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre". (Actes 1:8)



- "Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie." (Jean 20:21)



- "Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fil et du Saint-Esprit, leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous toujours jusqu'à la fin du monde". (Matthieu 28:19-20)



- "C’est comme il a été écrit: le Christ souffrira et ressuscitera des morts le troisième jour, et on prêchera en son nom la conversion et le pardon des péchés à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. C’est vous qui en êtes les témoins. Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis". (Luc 24; 46-49)



- "Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, -ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous". (Lettre 1 Jean 1;1-4)



- "Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux". (Matthieu 5;16).



- "Et voici par quoi nous savons que nous le (Jésus) connaissons: si nous gardons ses commandements. Celui qui dit le connaitre et ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. Mais celui qui garde sa parole, c'est en lui véritablement que l'amour de Dieu est parfait; par là nous connaissons que nous sommes en lui. Celui qui dit demeurer en lui doit lui aussi marcher comme il a marché lui-même". (Lettre 1 Jean 2;1-4)



SUITE page 2
Suite, partie II

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2.1.2 La nature du témoignage



Elle transparait dans les citations qui viennent d'être données: il s'agit de garder les commandements transmis par Jésus, c'est-à-dire obéir à Ses commandements:



- "Celui qui garde ses commandements, demeure en Dieu et Dieu en lui, et nous connaissons qu'il demeure en nous par l'Esprit qu'il nous a donné". (Lettre 1 Jean 3;24)



Ces commandements sont résumés par ce qu'on appelle la "Loi d'Amour":



- "Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. C'est là le plus grand et le premier commandement. Un second lui est égal: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. En ces deux commandements tient toute la Loi, et les Prophètes." Matthieu 22; 37-40.



Pour l'islam le prochain est strictement celui qui appartient à la communauté des fidèles (la Uma). Le Coran demande aux croyants "l'affection à l'égard des proches" (Sourate 42 "La consultation", verset 23), mais "l'inimitié et la haine" envers les incroyants (Sourate 60 "L'éprouvée", verset 4). Ce qu'il résume en disant que "ceux qui sont avec lui [le Prophète] sont durs aux mécréants, miséricordieux entre eux" (Sourate 48 "La conquête", verset 29) cf. http://www.notredamedekabylie.net/Dialo ... URVOY.aspx.



Pour le chrétien, le prochain inclut les ennemis et les persécuteurs.



- "Bénissez ceux qui vous persécutent: bénissez et ne maudissez pas". (Lettres de Saint Paul, Ro 12;14)



- "et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains; maudits, nous bénissons; persécutés, nous le supportons; calomniés, nous supplions; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes". (Lettres de Saint Paul 1 Co 4; 12-13)



- "Vous avez appris qu'il a été dit: Tu aimeras ton proche, et tu haïras ton ennemi. Et moi je vous dis: Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent, afin que vous deveniez enfants de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et descendre la pluie sur les justes et sur les injustes. Si en effet vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant?". Matthieu 5; 43-46.



- "Heureux ceux qui sont doux, car ils posséderont la terre!" et "Heureux les pacifiques, car ils seront appelés enfants de Dieu!" (Matthieu 5; 5 et 9)



Pour résumer, rendre témoignage à Jésus c'est l'imiter. C'est à quoi est consacré ce magnifique livre du 15ème siècle "L'imitation de Jésus-Christ" qui a nourri des générations de chrétiens, et qui peut être téléchargé sur http://jesusmarie.free.fr/imitation_de_ ... hrist.html. Il débute ainsi: "Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres, dit le Seigneur. Ce sont les paroles de Jésus-Christ, par lesquelles il nous exhorte à imiter sa conduite et sa vie, si nous voulons être vraiment éclairés et délivrés de tout aveuglement du coeur."



Sous l'action du Paraclet, l'Esprit Saint, les disciples ont témoigné en obéissant aux commandements de Jésus. Ils ont ainsi accepté le martyre en bénissant leurs bourreaux, et priant pour eux. C'est ainsi que leur exemple a amené leurs persécuteurs à se convertir, et que le christianisme a pu se répandre, en particulier en absorbant peu à peu l'empire romain. L'action de l'Esprit Saint c'est aussi Jean-Paul II pardonnant à Ali Agca qui avait tenté de l'assassiner. C'est celle qui, ensuite, agit sur Ali Agca qui de sa prison en Turquie affirme "Je veux être catholique, être baptisé sur la place Saint-Pierre et proclamer ma nouvelle foi devant les médias du monde entier", place qui est le lieu où il avait tiré sur le Pape, le blessant grièvement.

http://www.europapress.es/internacional ... 4.htmldans



Plus généralement l'action de l'Esprit Saint est celle de la conversion de musulmans au christianisme, en sachant que le témoignage qu'ils rendent ainsi à Jésus-Christ se fait au risque de leur vie, car apostats pour l'islam (cf. la peine de mort dans les hadiths de Sahih al-Bukhari Volume 6, livre 61, Numéro 577 et Volume 4, Livre 52, Numéro 260) et

http://www.notredamedekabylie.net/Dialo ... umont.aspx



2.2 Le témoignage rendu par Mahomet



2.2.1 Le "témoignage" d'après Mounquidh



Parmi les formes de témoignage que l'auteur de "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?" évoque, nous retiendrons celles qui suivent, car elles pourraient paraitre comme les plus convaincantes.



"Notre prophète a réellement témoigné en faveur du fils de Marie, il l'a innocenté. Il a attesté qu'il était loin de la mécréance, qu'il n'avait jamais réclamé le fait d'être un dieu ni celui d'être le fils de Dieu. Notre prophète a également réhabilité sa mère des calomnies grossières des Juifs". Le verset 156 sourate 4 de 'En-Nissâ' (les femmes) est cité à ce sujet:"Nous les avons maudits aussi pour leur mécréance et pour l'horrible infamie qu'ils ont portée contre Marie" Verset 156.



"Le fils de Marie a prédit que le prophète attendu le glorifiera et a dit dans ce sens « Il révélera ma gloire, car il recevra de ce qui est à moi et vous l'annoncera.» (Jean 15; 26, et 16; 1-14). Personne, en effet, n'a fait l'éloge du prophète du Christianisme, après sa disparition, comme l'a fait Mohammed. Ce dernier l'a magnifié et a démontré sa supériorité par rapport à tous les hommes."



"Toutes les qualités attribuées au Paraclet ont des équivalents dans le Coran. Les hadîths affirment que le dernier des Messagers de Dieu est le paraclet. Il est le témoin de Jésus et celui qui nous a informé sur certains aspects de l'avenir".



2.2.2 Le Coran, Mahomet, et la "Loi d'Amour"



Lorsque Mounquidh Ibn Mahmoud Assaquâr dit: "Notre prophète, lui, a remémoré aux gens tous les ordres divins qu'ils avaient négligés et que Dieu avait révélés à tous ses messagers, dont Jésus", il est évident que les "ordres divins" n'ont aucune relation avec les deux commandements de la "Loi d'Amour" que Jésus donne comme le résumé de tous les commandements de Dieu.



Dans le Coran les versets, qui incitent à la paix et au pardon, sont abrogés (cf. paragraphe 2.3) par deux versets de la Sourate 9 "Le repentir"At-Taubah):



Verset 5: "Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs (i.e. les chrétiens qui associent à Dieu deux autres divinités) où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux."

Verset 29: "Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité (i.e. l'Islam), parmi ceux qui ont reçu le Livre (i.e. les juifs et les chrétiens), jusqu'à ce qu'ils versent le tribut par leurs propres mains, avec une soumission volontaire, après s'être humiliés."



C'est sur cette base que l'expansion musulmane s'est faite par la guerre, ses exactions étant dans le prolongement de l'attitude du prophète de l'islam. Ainsi la biographie canonique de Mahomet, le "Beau Modèle" pour les musulmans, raconte en particulier qu'il approuva l'exécution de 600 à 900 juifs médinois des Banu Qurayzah, les femmes et les enfants étant réduits en esclavage. Ce fait, et d'autres, sont mentionnés dans les livres de la biographie (Sira) du Prophète (cf. par exemple: Ibn Hishâm, "Al-sirât al nabawiyya" éd. Tadmurf, Beyrouth, Dâr al-kitâb al'arabî, 1978, Tome III pp. 183-184).



2.3 Invalidation de la démonstration de Mounquidh Ibn Mahmoud Assaquâr



A partir des éléments d'analyse donnés ci-dessus il apparait que la forme de témoignage qu'est le martyre a alors un sens très différent selon qu'elle concerne le christianisme (base: la Loi d'Amour), ou l'islam. Cet auteur pourrait objecter en arguant que la "Loi d'Amour" donnée par Jésus, avec ses implications, est le résultat d'une altération des textes de l'Evangile, cette loi n'ayant jamais été formulée. Cependant cette possibilité conduit à une impasse, car Mounquidh se heurterait alors au verset 27 de la sourate 57 Al-Hadid qui reconnait "compassion et miséricorde" (éléments de la "Loi d'Amour") chez les chrétiens. Or ce verset n'a pas été abrogé (pour la doctrine de l'abrogation voir les articles:

http://www.notredamedekabylie.net/Dialo ... URVOY.aspx

et

http://www.notredamedekabylie.net/Dialo ... UTROS.aspx )



Quelle que soit l'échappatoire adoptée, la logique de l'argumentation de l'auteur de "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?" se trouve en défaut sur le sujet important de la nature du témoignage évoqué dans le texte de Jean 15; 26-27, et le lien avec les "ordres divins" mentionnés par Mounquidh. En se limitant à ce niveau, la longue démonstration de ce livre (le Paraclet est Mahomet) se trouve déjà invalidée. Une analyse portant sur deux autres niveaux, considérés ci-dessous, va maintenant confirmer cette invalidation.



- 3 Invalidation de l'argumentation de Mounquidh au niveau de l'analyse historique et linguistique



Une analyse rigoureuse, linguistique et historique des textes est fournie par l'islamologue de réputation internationale Marie-Thérèse Urvoy dans son article pour le "Dictionnaire du Coran" édité par (Robert Laffont, Collection Bouquins, septembre 2007), publié sous la direction de Mohammad Ali Amir MOEZZI, directeur adjoint du Centre d’études des religions du Livre et directeur d’études à l’École pratique des hautes études. Cette analyse scientifique montre comment les arguments des musulmans résultent de confusions, et comment une "relation entre le texte coranique et le texte évangélique s’est opérée par une «captation» reposant sur deux formes de détournement linguistique".



Cet article est reproduit en deux parties sur le site "Studia-Arabica"

http://www.studia-arabica.net/spip.php? ... omet%20(a)

http://www.studia-arabica.net/spip.php? ... article239



et aussi sur Notre-Dame de Kabylie:



http://www.notredamedekabylie.net/Dialo ... Urvoy.aspx



L'ensemble de cet article, consultable ainsi directement via les liens ci-dessus, constitue un second niveau, purement scientifique cette fois-ci, qui invalide aussi la démonstration de l'auteur de "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?".



Dans le Coran, Mohamed a été aussi désigné deux fois par Ahmed qui signifie "digne de louanges", qui rappelle curieusement Ahmat, un prophète dont la venue était attendue dans les écrits mandéens (Harran-Gawaïta) au quatrième siècle, et qui doit rétablir la vérité quant à la mission de Jésus fils de Marie (communication personnelle d'un ami). Il est alors possible que Mahomet ait puisé ses accusations d'altérations et de falsifications des écritures chrétiennes autant chez les manichéens que chez les mandéens (cf. "Essai sur les origines des Touareg", Par Jacques Hureiki, Ed. Karthala, pages 636-637 disponibles sur

http://books.google.fr/books?id=6btoFb1 ... #PPA636,M1



- 4 Réfutation de l'argumentation de Mounquidh basée sur la falsification du Nouveau Testament



L'accusation de falsification concernant la censure de l'annonce de Mahomet est invalidée par le fait que l'on dispose de manuscrits bien antérieurs à la naissance du Prophète de l'islam.



C'est le cas du Codex Sinaïticus (IVème siècle), déposé au British Museum de Londres. Il s'agit d'une bible assez complète (une partie importante de l'Ancien Testament est toutefois manquante), découverte en 1844 et 1859 par le savant Constantin von Tischendorf, lors des séjours qu'il fit au monastère Sainte Catherine, dans la péninsule du Sinaï. Le Codex Sinaïticus est l'un des cinquante exemplaires de la Bible grecque envoyées par Eusèbe de Césarée à l'empereur Constantin Ier au IVème siècle. De son côté la bibliothèque vaticane, à Rome, possède un superbe document du IVème siècle, le Codex Vaticanus.



Avec une approche puisant aux sources des traditions méconnues des Eglises orientales, en particulier de l'Église catholique chaldéenne, Pierre Perrier, membre correspondant de l'Académie des Sciences, remonte encore plus loin. En effet les sources syriaques témoignent du judéo-christianisme et des évangiles, autour du thème fondateur de la restitution des sources ethnologiques et orales araméennes antérieures aux évangiles grecs et latins. Cf. ses livres, dont "Les colliers évangéliques" volumes 1 et 2·(Sarment juillet 2003).



L'hypothèse de la censure de l'annonce de Mahomet aurait été envisageable sans l'existence de ces documents, scientifiquement établie. Leur existence invalide donc cette accusation.



Plus généralement pour les "falsifications" de la Bible voir http://facealislam.free.fr/reponse_mohammed1.html. A ceci il faut ajouter des études de type universitaire, dont l'article de Marie-Thérèse Urvoy, professeur à l'Institut Catholique de Toulouse, en trois parties:

http://www.studia-arabica.net/spip.php?article65

http://www.studia-arabica.net/spip.php?article66&var_

http://www.studia-arabica.net/spip.php?article67&var_



- 5 Conclusion



L'auteur de "La Bible a-t-elle annoncé la venue de Mohammed?", docteur en religion, présenté sur les sites islamiques comme "connu pour ses recherches en religion comparée", se comporte en fait comme un excellent missionnaire de la dawa (l'appel à l'islam destiné aux "infidèles") et non comme un scientifique. Comme un certain nombre d'universitaires de pays arabes, dans ses recherches il substitue l’apologétique à l’analyse critique, alors que la discipline "religion comparée" doit être caractérisée par une méthodologie rigoureuse, et des recherches objectives minutieuses.



Le caractère peu sérieux de ce livre se confirme dans sa conclusion où il est dit: "Le professeur Christopher Daïvis, spécialiste dans l'étude comparée des religions, a conclu : «Toutes ces annonces [*], dans leurs fonds et leurs formes, ne s'appliquent qu'au prophète Arabe, Mohammed.»". On s'attendrait à ce que le renvoi [*] donne la référence exacte de cette citation. Ce n'est pas le cas, [*] dit " celles de l'Ancien et le Nouveau Testament" . Une recherche via Internet portant sur " Christopher Daïvis", ou Davis, ou Davies, associée à "comparative religion", ou "religion comparée" est infructueuse, ce qui est surprenant pour un spécialiste de l'étude comparée des religions, supposé connu.



Avec l'impudente affirmation de sa préface "Le Nouveau Testament, en dépit des niaiseries et des falsifications qu’il a subies, renferme de nombreuses annonces prédisant la venue du dernier des Messagers divins", le Dr Mounquidh Ibn Mahmoud Assaquâr a pris beaucoup de risques pour sa réputation de scientifique.



Pour l'assimilation de Mahomet au Paraclet, il est possible que cet auteur arrive à convaincre des chrétiens à la foi chancelante, dont les connaissances religieuses sur le christianisme et l'islam sont déficientes, mais pas ceux qui voudront se livrer à une analyse sérieuse de son livre.





Note (index de la page 1)



[1] Sur http://www.islamhouse.com/p/172314 ce livre, publié par le Bureau de prédication islamique de Rabwah (Riyadh), est ainsi présenté:

"Ce beau livre démontre que le Nouveau Testament, en dépit des falsifications qu’il a subies, renferme de nombreuses annonces prédisant la venue du dernier des Messagers divins. Ces annonces, pour les Chrétiens, ne se sont pas encore réalisées. Nous sommes donc en mesure de nous poser la question : « Quand se concrétiseront-elles ? Deux mille années nous séparent de la naissance de Jésus fils de Marie (sur lui la paix) et rien ne confirme ces annonces.» Le fait de prétendre qu’elles ne se sont pas encore matérialisées, malgré l’immense écart du temps, diminue de la valeur de ce Livre aux yeux de ses lecteurs. Ces raisons nous poussent à lancer un appel sincère pour une réflexion sérieuse à propos de ces annonces et à leur relecture à la lumière de l’avènement de l’Islâm et donc à l’apparition de son Prophète. Nous sommes certains que cette nouvelle démarche mènera à la découverte de la Vérité et à la croyance honnête en la mission de notre Prophète Mohammed (sur lui la paix)".
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Le Paraclet c'est l'Esprit Saint, hypostase personnelle de l'Amour.

Qu'est-ce que l'Esprit Saint et la Trinité ? Par François Jourdan, Théologien.
"Il m'est arrivé de parler de la Trinité avec des musulmans en leur expliquant combien la psychologie moderne pouvait nous aider à comprendre le Mystère de Dieu qui est Amour : pas d'amour dans le fusionnel nous disent les psychologues. Puisqu'il est Amour dans sa nature la plus profonde, Dieu doit bien avoir quelqu'un à aimer avant même toute création ; et s'il aime, il ne fusionne pas. Ainsi le Père aime le Fils grâce à celui qui est à la fois la distance respectueuse contre la fusion et le lien de l'Amour : l'Esprit Saint. Si Dieu unique n'est pas Trinité, il ne peut pas être Amour.

J'ai remarqué" combien les musulmans n'avaient jamais entendu cela et que cela les faisaient réfléchir. Dieu a une altérité en lui-même : c'est la Trinité car il est Amour. Et il a aussi une altérité hors de lui-même : c'est l'Alliance biblique historique ouverte à tous les hommes par Jésus. Oui, vraiment par cette double altérité respectée et reconnue, Dieu est vraiment Amour. Or on nous dit toujours dans les milieux du dialogue : "Surtout pas ! Il ne faut pas parler de la doctrine". Moyennant quoi, depuis quatorze siècles que l'islam existe, la plupart des musulmans en sont restés au polythéisme chrétien sur la Trinité. Le dialogue religieux ne pourrait-il pas aider à se comprendre, même si on reste en désaccord ? Cette réflexion toute simple et rationnelle sur l'Amour serait-elle à proscrire dans le dialogue ?" (p. 72).
http://marthetmarie.lifediscussion.net/ ... 1er-partie

« Vous allez recevoir une force, celle du Saint Esprit qui viendra sur vous », et nous avons écouté son commandement : « Vous serez mes témoins... jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8). Ce sont là les dernières paroles que Jésus a prononcées avant son Ascension au Ciel. C''est l'Esprit Saint qui, bien que silencieux et invisible, oriente et définit notre témoignage de Jésus Christ nous dit Benoit XVI

Saint Augustin observe que les deux mots « Esprit » et « Saint » se rapportent à ce qui appartient à la nature divine ; en d'autres termes, à ce qui est partagé par le Père et par le Fils, à leur communion.

"Par conséquent, si la caractéristique propre de l'Esprit est celle d'être ce qui est partagé par le Père et par le Fils, Augustin en conclut que la qualité particulière de l'Esprit est l'unité. Une unité de communion vécue : une unité de personnes dans une relation mutuelle de donation constante : le Père et le Fils qui se donnent l'un à l'autre. Nous commençons ainsi, je pense, à entrevoir combien cette compréhension de l'Esprit Saint comme unité, comme communion, est éclairante"

- Augustin se demande : Est-ce l'amour ou l'Esprit qui garantit le don continuel ? Voici ce qu'il en conclut : « L'Esprit Saint nous fait demeurer en Dieu et Dieu en nous, mais c'est l'amour qui en est la cause. Donc, l'Esprit est Dieu comme amour ! » (De Trinitate 15, 17, 31). C'est une magnifique explication : Dieu se donne lui-même en partage comme amour dans l'Esprit Saint. Que pouvons-nous savoir d'autre sur la base de cette intuition ? L'amour est le signe de la présence de l'Esprit Saint ! Les idées ou les paroles qui manquent d'amour - même si elles apparaissent sophistiquées ou sages - ne peuvent être « de l'Esprit ». De plus, l'amour a une caractéristique particulière, loin d'être indulgent ou volubile, il a une tâche ou un objectif à accomplir : celui de demeurer.

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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par MariaMagdala »

Cinci a écrit :Personnellement...

J'aurai trouvé plus ''paralysant'' l'argument comparatif concernant Adam et pour nier la divinité de Jésus.

Parce qu'il serait sans un père géniteur alors Jésus serait Dieu ? Mais Adam n'a ni père ni mère pour commencer et les chrétiens ne disent pas qu'il est Dieu pourtant !

Je pense que cet effet «coup de fusil-teaser» à placer dans une disputatio improvisée serait plus propre à faire tomber 3 000 Lucien Lacombe dans l'escarcelle des mahométans. D'autant plus, je pense, que la période actuelle serait bien propice pour nier la divinité de Jésus.



«Oui, d'accord, Jésus était probablement un chic type, mais il n'est quand même pas Dieu. N'exagérons pas svp !» L'argument-Adam vient taper dans le mille d'un septicisme déjà auto-entretenu et paraît bien pouvoir fournir un argument biblique bien raisonnable pour contrer le pape; sans compter que juifs, musulmans et même Témoins de Jéhovah pourraient même faire chorus derrière l'argument par-dessus le marché.

Cher Cinci.

Je comprend que vous ressentiez ça et je me suis déjà faite une reflexion à ce sujet....
Jesus est Dieu non pas parce qu'il n'a pas de père, mais parce qu'Il était le Fils de toute éternité:

"FaisONS l'homme à NOTRE image, comme NOTRE ressemblance" La genèse 1,26.
"Voici que l'homme est devenu comme l'UN DE NOUS pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, empêchONS-le....." Genese 3,22
Et le célèbre début de l'Evangile de Saint Jean......

Il est plusieurs.... Dieu n'a pas créer seul (faisons), il parle à quelqu'un qui est à Son image et pour qu'il y ai ressemblance, il faut être au moins deux. Il n'est pas impossible non plus qu'il parle aux anges, mais bon, je prefère voir ça comme une preuve de la Trinité.

Adam est sa première créature, ça n'en fait pas Dieu, ni Fils de Dieu. Il est crée et non engendré.
Pareil pour Eve, qui n'a ni père, ni mère, cela n'en fait pas Dieu.

Le Fils s'est incarné....

God bless you! :ange:


PS: dans ma recherche de références, je suis tombée sur Génèse 6,1 où il est question de "fils de Dieu".... mais ça c'est une autre histoire! N'empêche que ça me pose des questions, vu que le Christ est sensé être l'unique engendré..... :s
" A celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera retiré" (Mc 4,25)
" A celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il croit avoir " (Lc 8,18)
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Re: Vidéo de propagande musulmane

Message non lu par MariaMagdala »

J'ai mis trop de temps a répondre je me suis faite doublée...
Teano a écrit :Jésus en est réduit à être un philosophe juif, un peu baba cool et le saint patron des erreurs judiciaires.
:mdr: :mdr: :mdr:

Même dans ce cas-là, je voudrais quand même Le suivre :coeur: :coeur: :coeur: ...... Je ne pourrais pas, mentalement parlant, accepter l'idée d'un Dieu sans Amour.
" A celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera retiré" (Mc 4,25)
" A celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il croit avoir " (Lc 8,18)
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