Attributs d'une société féminisée
Re: Attributs d'une société féminisée
J'étais à la session des 25-35 ans à Paray-le-Monial (qui a eu lieu du 13 au 18 juillet derniers) et on a eu deux parcours, un sur la féminité (pour les femmes, bien sûr), et un sur la masculinité. Ouah, ça fait du bien !
Je crois que la société est malade du féminisme (entre autres choses). Certes, les femmes eurent à subir de façon injuste l'oppression des hommes au cours des siècles (et encore, elles peuvent dire merci au Christianisme d'avoir changé la donne), mais le retour de balancier a malheureusement conduit à une dérive tout aussi grave : l'homme a du mal à trouver sa place, nombre de femmes veulent occuper la place des hommes, etc. Très destructeur pour les couples, les familles, la société.
Il faut retrouver ce qu'est un coeur de femme, ce qu'est un coeur d'homme, et la mission que Dieu assigne à chacun. Lorgner sur l'autre sexe en voulant lui être identique est une idiotie et une négation du réel. Il y a une complémentarité à redécouvrir. Or je crois sincèrement que seule la doctrine chrétienne peut guérir cette masculinité et cette féminité blessées, en les enracinant dans le plan de Dieu.
Cordialement,
Je crois que la société est malade du féminisme (entre autres choses). Certes, les femmes eurent à subir de façon injuste l'oppression des hommes au cours des siècles (et encore, elles peuvent dire merci au Christianisme d'avoir changé la donne), mais le retour de balancier a malheureusement conduit à une dérive tout aussi grave : l'homme a du mal à trouver sa place, nombre de femmes veulent occuper la place des hommes, etc. Très destructeur pour les couples, les familles, la société.
Il faut retrouver ce qu'est un coeur de femme, ce qu'est un coeur d'homme, et la mission que Dieu assigne à chacun. Lorgner sur l'autre sexe en voulant lui être identique est une idiotie et une négation du réel. Il y a une complémentarité à redécouvrir. Or je crois sincèrement que seule la doctrine chrétienne peut guérir cette masculinité et cette féminité blessées, en les enracinant dans le plan de Dieu.
Cordialement,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
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Sofia
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Re: Attributs d'une société féminisée
Bonsoir Rastlin,
"Nombre de femmes veulent occuper la place des hommes" : qu'est-ce donc que cette "place des hommes" que nous les femmes prenons d'assaut ?
Sérieusement, qu'entendez-vous par là ?
Bien à vous
Les femmes peuvent remercier le christianisme d'avoir changé la donne dans certains domaines (j'ai lu Régine Pernoud moi aussi ;-)), mais pour d'autres choses, j'ai pas franchement l'impression qu'on doit le remercier (ou en tout cas remercier l’Église catholique) d'avoir la possibilité de faire tout ce qu'on peut faire aujourd’hui. Qu'appelez-vous le "retour de balancier" ? Il ne me semble pas que les hommes ont aujourd'hui à subir de façon injuste l’oppression des femmes.Raistlin a écrit :Je crois que la société est malade du féminisme (entre autres choses). Certes, les femmes eurent à subir de façon injuste l'oppression des hommes au cours des siècles (et encore, elles peuvent dire merci au Christianisme d'avoir changé la donne), mais le retour de balancier a malheureusement conduit à une dérive tout aussi grave : l'homme a du mal à trouver sa place, nombre de femmes veulent occuper la place des hommes, etc. Très destructeur pour les couples, les familles, la société.
"Nombre de femmes veulent occuper la place des hommes" : qu'est-ce donc que cette "place des hommes" que nous les femmes prenons d'assaut ?
Bien à vous
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Isabelle47
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Re: Attributs d'une société féminisée
Aucune femme, aussi féministe soit-elle, ne prétend à "l'identique" mais plutôt à tendre vers une égalité de droits et de devoirs, ce n'est pas la même chose, vous le savez bien.Raistlin a écrit :J'étais à la session des 25-35 ans à Paray-le-Monial (qui a eu lieu du 13 au 18 juillet derniers) et on a eu deux parcours, un sur la féminité (pour les femmes, bien sûr), et un sur la masculinité. Ouah, ça fait du bien !
Je crois que la société est malade du féminisme (entre autres choses). Certes, les femmes eurent à subir de façon injuste l'oppression des hommes au cours des siècles (et encore, elles peuvent dire merci au Christianisme d'avoir changé la donne), mais le retour de balancier a malheureusement conduit à une dérive tout aussi grave : l'homme a du mal à trouver sa place, nombre de femmes veulent occuper la place des hommes, etc. Très destructeur pour les couples, les familles, la société.
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Cordialement,
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
(Thérèse d'Avila)
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Isabelle47
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Re: Attributs d'une société féminisée
Etonnant ce texte datant de 1930.Sofia a écrit :Bonsoir Rastlin,
Les femmes peuvent remercier le christianisme d'avoir changé la donne dans certains domaines (j'ai lu Régine Pernoud moi aussi ;-)), mais pour d'autres choses, j'ai pas franchement l'impression qu'on doit le remercier (ou en tout cas remercier l’Église catholique) d'avoir la possibilité de faire tout ce qu'on peut faire aujourd’hui. Qu'appelez-vous le "retour de balancier" ? Il ne me semble pas que les hommes ont aujourd'hui à subir de façon injuste l’oppression des femmes.Raistlin a écrit :Je crois que la société est malade du féminisme (entre autres choses). Certes, les femmes eurent à subir de façon injuste l'oppression des hommes au cours des siècles (et encore, elles peuvent dire merci au Christianisme d'avoir changé la donne), mais le retour de balancier a malheureusement conduit à une dérive tout aussi grave : l'homme a du mal à trouver sa place, nombre de femmes veulent occuper la place des hommes, etc. Très destructeur pour les couples, les familles, la société.
"Nombre de femmes veulent occuper la place des hommes" : qu'est-ce donc que cette "place des hommes" que nous les femmes prenons d'assaut ?Sérieusement, qu'entendez-vous par là ?
Bien à vous
Nous avons parfois des tendances à l'amnésie
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Re: Attributs d'une société féminisée
Cher Raistlin et bien d'autres : il ne faudrait pas, historiquement, s'en tenir aux versions de Madame Pernoud. Bien que j'apprécie énormément ses ouvrages, elle n'est aps la seule historienne parlant des femmes. D'une part, elle ne parle que d'une certaine catégorie de femmes, et elle s'en tient à un certain Moyen-Age.
Or, en histoire des femmes, il est de fait entendu que la pire période n'est pas le Moyen-Age mais plutôt les siècles suivants. Paradoxalement, les années 1950-1960's seraient celles où il y aurait eu la plus grande régression.
Il faudrait que vous mettiez le nez dans les opuscules et feuillets des prêtres concernant la confession, y compris au Moyen-Age. Les questions à poser aux hommes et aux femmes sont assez hilarantes. Les hommes ont droit à des questionnaires "basiques" où il n'est nullement question de perversité... Les questionnaires des femmes sont particulièrement croustillants : si la femme n'avait pas d'idées avant de se confesser, croyez-moi, elle en avait après !
Le catholicisme institué n'a pas eu qu'un rôle émancipateur, bien au contraire. Et les deux tendances ont toujours existé : une foi attachée au mysticisme et à la contemplation qui se montre plutôt favorable à l'égalité des sexes et une foi plutôt attachée au respect du dogme et du magistère qui a eu tendance à toujours vouloir réglementer la vie des femmes. Le prétexte de la faiblesse naturelle de la femme était ainsi souvent avancée : on fait l'homme fort car la femme a besoin d'être protégée. Certes au temps de cavernes, moins de nos jours tout de même. Je me risquerai ainsi à dire que tous les intégrismes arguent ainsi de la faiblesse naturelle de la femme qui nécessite donc la protection de l'homme pour mettre la femme sous tutelle (c'est très vrai dans l'Islam radical). L'obéissance de la femme ou la mise sous tutelle consentie dans le pire des cas, font de la femme une mineure même si elle ne l'est pas sur le papier. Je ne crois pas qu'un homme correctement constitué puisse se satisfaire de femmes qui sont pas face à eux de vrais "vis à vis" (le terme hébreu de la Genèse).
Saviez-vous que François de Sales était ainsi taxé de "femmelette" et de prélat "féminin". Et qu'on lui a refusé la poremière idée de fondation de femmes car les femmes n'y étaient aps soumises à des voeux et qu'elles n'étaient pas cloîtrées. L'Eglise primitive a émancipé les femmes, cela s'est largement gâté après le Haut Moyen-Âge.
Je serai curieuse de savoir quelle place la femme veut occuper aujourd'hui sui serait la place de l'homme, cher Raistlin. Je crois surtout que les femmes réclament une égalité des droits et de devoirs, essentiellement en ce qui concerne le travail.
Fraternellement.
Cécile
Or, en histoire des femmes, il est de fait entendu que la pire période n'est pas le Moyen-Age mais plutôt les siècles suivants. Paradoxalement, les années 1950-1960's seraient celles où il y aurait eu la plus grande régression.
Il faudrait que vous mettiez le nez dans les opuscules et feuillets des prêtres concernant la confession, y compris au Moyen-Age. Les questions à poser aux hommes et aux femmes sont assez hilarantes. Les hommes ont droit à des questionnaires "basiques" où il n'est nullement question de perversité... Les questionnaires des femmes sont particulièrement croustillants : si la femme n'avait pas d'idées avant de se confesser, croyez-moi, elle en avait après !
Le catholicisme institué n'a pas eu qu'un rôle émancipateur, bien au contraire. Et les deux tendances ont toujours existé : une foi attachée au mysticisme et à la contemplation qui se montre plutôt favorable à l'égalité des sexes et une foi plutôt attachée au respect du dogme et du magistère qui a eu tendance à toujours vouloir réglementer la vie des femmes. Le prétexte de la faiblesse naturelle de la femme était ainsi souvent avancée : on fait l'homme fort car la femme a besoin d'être protégée. Certes au temps de cavernes, moins de nos jours tout de même. Je me risquerai ainsi à dire que tous les intégrismes arguent ainsi de la faiblesse naturelle de la femme qui nécessite donc la protection de l'homme pour mettre la femme sous tutelle (c'est très vrai dans l'Islam radical). L'obéissance de la femme ou la mise sous tutelle consentie dans le pire des cas, font de la femme une mineure même si elle ne l'est pas sur le papier. Je ne crois pas qu'un homme correctement constitué puisse se satisfaire de femmes qui sont pas face à eux de vrais "vis à vis" (le terme hébreu de la Genèse).
Saviez-vous que François de Sales était ainsi taxé de "femmelette" et de prélat "féminin". Et qu'on lui a refusé la poremière idée de fondation de femmes car les femmes n'y étaient aps soumises à des voeux et qu'elles n'étaient pas cloîtrées. L'Eglise primitive a émancipé les femmes, cela s'est largement gâté après le Haut Moyen-Âge.
Je serai curieuse de savoir quelle place la femme veut occuper aujourd'hui sui serait la place de l'homme, cher Raistlin. Je crois surtout que les femmes réclament une égalité des droits et de devoirs, essentiellement en ce qui concerne le travail.
Fraternellement.
Cécile
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Cinci
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Re: Attributs d'une société féminisée
Une intervenante écrit :
Le féminisme fait profondément ch**r (passez-moi l'expression populaire); du moins, comme dans son avatar complexe et malade d'aujourd'hui et récupéré par l'ultra-libéralisme. Il s'agit bel et bien d'une prétention à l'identique, d'un désir à pouvoir [uriner] debout, se faire fantassin, catcher dans l'arène, à se développer une musculature à la Schwarzenegger, à pouvoir [forniquer] comme un mec (lire : sans état d'âme, [forniquer avec] le premier qui passe, à volonté), à pousser pour que la science trouve enfin le moyen que les petits naissent dans une machine, à vouloir que la sexuation puisse relever d'un choix interchangeable, etc.
Les études féministes à l'université sont vermoulues d'homosexuelles anti-masculinistes, ne faisant bien qu'entretenir une gué-guerre contre le genre ''homme'' tout en souhaitant elle-même s'accaparer caricaturalement tous les traits de comportements associables au fait d'être un mec. Complètement siphonnée... Bip-Bip-Bip... Allez, on actionne la trappe.
Le féminisme dévoyé d'aujourd'hui ferait plutôt partie du problème. Il n'y a plus rien à voir avec du féminisme du début de l'autre siècle, qui serait plutôt un humanisme s'intégrant naguère à un certain socialisme qui est lui aussi disparut.
[...]
Par ailleurs, cette histoire de féminisme est un excellent purgatif, en le sens qu'il est impossible que soit soulevé cette question sans que ce soit le concert de harpies sur le forum, telles des mégères si certaines de leur bon droit. On a affaire à des petits gardes rouge bien drillés par la propagande.
J'en ai connu quelques unes, de féministes, toutes prêtes à aller [forniquer avec] des blacks, des latinos, des musulmans... n'importe quoi sauf Dupond. Toutes prêtes à [vomir] sans cesse sur Clo-Clo qui sera loin d'être le pire, pour aller [forniquer avec] ensuite avec des petits mafieux, des phallocrates authentiques et vingt fois pire que leur grand-père. Un pied au [derrière]: c'est la seule médecine qui conviendrait dans le fond.
Pfff...Aucune femme, aussi féministe soit-elle, ne prétend à "l'identique" mais plutôt à tendre vers une égalité de droits et de devoirs, ce n'est pas la même chose, vous le savez bien.
Le féminisme fait profondément ch**r (passez-moi l'expression populaire); du moins, comme dans son avatar complexe et malade d'aujourd'hui et récupéré par l'ultra-libéralisme. Il s'agit bel et bien d'une prétention à l'identique, d'un désir à pouvoir [uriner] debout, se faire fantassin, catcher dans l'arène, à se développer une musculature à la Schwarzenegger, à pouvoir [forniquer] comme un mec (lire : sans état d'âme, [forniquer avec] le premier qui passe, à volonté), à pousser pour que la science trouve enfin le moyen que les petits naissent dans une machine, à vouloir que la sexuation puisse relever d'un choix interchangeable, etc.
Les études féministes à l'université sont vermoulues d'homosexuelles anti-masculinistes, ne faisant bien qu'entretenir une gué-guerre contre le genre ''homme'' tout en souhaitant elle-même s'accaparer caricaturalement tous les traits de comportements associables au fait d'être un mec. Complètement siphonnée... Bip-Bip-Bip... Allez, on actionne la trappe.
Le féminisme dévoyé d'aujourd'hui ferait plutôt partie du problème. Il n'y a plus rien à voir avec du féminisme du début de l'autre siècle, qui serait plutôt un humanisme s'intégrant naguère à un certain socialisme qui est lui aussi disparut.
[...]
Par ailleurs, cette histoire de féminisme est un excellent purgatif, en le sens qu'il est impossible que soit soulevé cette question sans que ce soit le concert de harpies sur le forum, telles des mégères si certaines de leur bon droit. On a affaire à des petits gardes rouge bien drillés par la propagande.
J'en ai connu quelques unes, de féministes, toutes prêtes à aller [forniquer avec] des blacks, des latinos, des musulmans... n'importe quoi sauf Dupond. Toutes prêtes à [vomir] sans cesse sur Clo-Clo qui sera loin d'être le pire, pour aller [forniquer avec] ensuite avec des petits mafieux, des phallocrates authentiques et vingt fois pire que leur grand-père. Un pied au [derrière]: c'est la seule médecine qui conviendrait dans le fond.
Dernière modification par Raistlin le lun. 23 juil. 2012, 14:03, modifié 1 fois.
Raison : Propos orduriers inadmissibles et censurés
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Isabelle47
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- Inscription : mer. 22 juin 2011, 22:49
Re: Attributs d'une société féminisée
Permettez-moi de m'étonner qu'un tel message grossier et injurieux puisse être maintenu sur ce site. Et que son auteur ne soit pas sanctionné. Il me semble que cette personne ne respecte ni les autres, ni les règles de base du forum.
Inutile de préciser le vocabulaire injurieux ni le message qu'il signifie, les administrateurs devraient pouvoir lire eux-mêmes!
Merci de votre intervention.
Inutile de préciser le vocabulaire injurieux ni le message qu'il signifie, les administrateurs devraient pouvoir lire eux-mêmes!
Merci de votre intervention.
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
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Sofia
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Re: Attributs d'une société féminisée
Du coup, êtes-vous d'accord avec le texte qui suit (je ne mets que l'introduction), sachant que l'auteure distingue - il me semble - les "deux étages" dont vous parlez ?ti'hamo a écrit :. le fait que ce qu'on attribue au masculin ou au féminin, change d'une culture à l'autre, ne veut pas dire que les concepts de masculin et de féminin, et la façon de les reconnaître, soient pour autant purement artificiels et subjectifs.
Confondre la distinction du masculin et du féminin, avec ce qu'on attribue au masculin et au féminin une fois distingués et reconnus, c'est vraiment une erreur de raisonnement grossière, une lourde confusion entre deux étapes, deux "couches" du raisonnement :
il y a bien un étage de la pensée auquel on considère et distingue entre le masculin et le féminin,
et l'étage suivant auquel on essaye d'attribuer certaines caractéristiques à ces deux pôles.
Introduction de [i][url=http://antisexisme.wordpress.com/2011/05/20/petits-rappels-sur-le-genre-reminders-on-genders/]Petits rappels sur le genre[/url][/i], tiré du blog [i]Sexisme et sciences humaines[/i] a écrit :Sexe et genre sont deux notions liées, mais qu’il convient de distinguer. Le terme « sexe » renvoie aux différences physiques distinguant les hommes et les femmes (organes reproducteurs, pilosité etc.), alors que le « genre » (qu’on peut aussi appeler « sexe social ») renvoie aux rôles déterminés socialement et aux comportements qu’une société considère comme caractéristiques des hommes et des femmes. En France, dans la vie de tous les jours, on entend souvent qu’un homme se doit d’être protecteur et d’avoir une certaine autorité. Au contraire, les femmes doivent être souriantes et faire attention à leur apparence.
« Homme » et « femme » sont donc deux catégories de sexe, tandis que « masculin » et « féminin » sont des catégories de genres.
Si les sexes présentent des caractéristiques à peu près constantes à travers le temps et l’espace (partout dans le monde et de tout temps, les femmes ont eu un vagin et les hommes un pénis), les genres changent en fonction des époques et des sociétés.
Re: Attributs d'une société féminisée
Certes, mais vous noterez cependant que toutes les sociétés humaines attribuent un genre à chaque sexe.Si les sexes présentent des caractéristiques à peu près constantes à travers le temps et l’espace (partout dans le monde et de tout temps, les femmes ont eu un vagin et les hommes un pénis), les genres changent en fonction des époques et des sociétés.
Re: Attributs d'une société féminisée
Les deux étages sont distincts... mais non séparés
On peut raisonnablement penser que l'étage naturel et l'étage culturel ne sont pas sans liens, même s'il est évident que la nature ne détermine pas de façon univoque la sphère culturelle dans sa totalité.
On peut raisonnablement penser que l'étage naturel et l'étage culturel ne sont pas sans liens, même s'il est évident que la nature ne détermine pas de façon univoque la sphère culturelle dans sa totalité.
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Saint Silence
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Re: Attributs d'une société féminisée
Plutôt que d'une société féminisée, il faudrait plutôt parler d'une société maternisée. Il y a eu un glissement depuis la société patriarcale jusqu'à la société matriarcale d'aujourd'hui.
Je ne suis pas pour un retour réactionnaire en arrière : le phallus, en son essence la plus intime, n'est pas tourné du côté du pouvoir, il est, il me semble, un abîme musical.
Je ne suis pas pour un retour réactionnaire en arrière : le phallus, en son essence la plus intime, n'est pas tourné du côté du pouvoir, il est, il me semble, un abîme musical.
-
Isabelle47
- Tribunus plebis

- Messages : 1896
- Inscription : mer. 22 juin 2011, 22:49
Re: Attributs d'une société féminisée
Bonjour,
Une société maternante, c'est possible.
L'Etat serait une matrice protectrice ignorant l'abîme musical dont vous parlez? (!?!)
Une société maternante, c'est possible.
L'Etat serait une matrice protectrice ignorant l'abîme musical dont vous parlez? (!?!)
"Aussi, croyez-moi, vous pratiquerez beaucoup mieux la vertu en considérant les perfections divines, qu'en tenant le regard fixé sur votre propre limon"
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Saint Silence
- Barbarus

Re: Attributs d'une société féminisée
Bonjour Isabel47,
Quand Dieu fout le camp, c'est le règne de Maman, voilà ce que j'ai voulu dire.
Quand Dieu fout le camp, c'est le règne de Maman, voilà ce que j'ai voulu dire.
Dernière modification par Saint Silence le jeu. 26 juil. 2012, 19:40, modifié 1 fois.
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Saint Silence
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Re: Attributs d'une société féminisée
Et une société matriarcale, c'est la surdité garantie, une haine inconsciente de la musique.
Il suffit d'entendre ce qu'est devenu la musique dite classique à partir du XIXème siècle pour le deviner.
Mais il ne s'agit pas seulement de musique, mais aussi tout simplement de la liberté réelle de tous les corps humains, qu'ils soient féminins ou masculins.
Nous vivons à une époque de rétrécissement des sensations des corps et c'est pour cette raison que le spectaculaire sensationnel gagne du terrain. Comme les drogues. Il s'agit de croire qu'on a un corps encore susceptible de sensations, mais la réalité c'est la mort.
Il suffit d'entendre ce qu'est devenu la musique dite classique à partir du XIXème siècle pour le deviner.
Mais il ne s'agit pas seulement de musique, mais aussi tout simplement de la liberté réelle de tous les corps humains, qu'ils soient féminins ou masculins.
Nous vivons à une époque de rétrécissement des sensations des corps et c'est pour cette raison que le spectaculaire sensationnel gagne du terrain. Comme les drogues. Il s'agit de croire qu'on a un corps encore susceptible de sensations, mais la réalité c'est la mort.
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Isabelle47
- Tribunus plebis

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- Inscription : mer. 22 juin 2011, 22:49
Re: Attributs d'une société féminisée
Tout cela est bien nietzschéennement pessimiste 
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