Vous ne connaissez rien à ma formation originale universitaire. Et je ne suis rien. Je m'attendais à quelques explications tout de même. Je vais vous y encourager louablement.Raistlin a écrit :On a le droit de la rejeter mais il faut le faire avec de vrais éléments scientifiques, et pas simplement sur la base d'une opinion particulière.
Devant votre grand savoir, je reconnais donc que l'univers serait en expansion.
Maintenant, je suis heureux que vous répondiez à mon questionnement, d'avance merci.
1) Pourquoi cet univers primitif au temps T+ε (T, temps de naissance par le Big Bang et ε les premières heures suivantes) est-il si chaud? Vous savez donc mieux que votre très humble serviteur que la théorie du Big Bang génère cette singularité brûlante.
2) Vous savez donc aussi, cher Raistlin, que l'émergence des particules virtuelles le furent selon cette théorie à un taux supèrieur à celui de l'anihilation. Pourriez-vous m'expliquer comment cela put se faire? Merci par avance.
3) L'expansion de l'univers après son Big Bang laisse donc une température du rayonnement du fond de l'univers très constante dans toutes les directions. C'est un constat en astrophysique, et je ne comprends pas comment l'inverse ne se produit-il pas? En effet, plus il est en expansion, plus les lois de la physique nous expliquent une perte de la température du rayonnement. Merci de m'éclairer car je n'ai jamais compris cela non plus...
4) Cette thérorie admet que l'expansion de l'univers est uniforme et homogène. Mais alors pourquoi ces points de compressions que nous appelons trous noirs, et pourquoi encore ces amas que nous appelons les galaxies, existent-ils?
5) Je me suis arrêté dans mon faible cursus universitaire avec la découverte des premiers quarks. Vous savez mieux que votre très humble serviteur qu'à partir de 5 quarks découverts, mathématiquement nous avons le modèle théorique pour fabriquer et donc reconnaitre l'existence de l'anti-matière, et nous nous les avons découverts depuis. Donc, cher Raistlin, cela signifie notamment la désintégration du proton, et donc la réfutation en physique de la conservation du nombre baryonique qui est pourtant un quantique invariant. Plus incohérent que ça, je ne connais pas. Merci de m'expliquer.
Et donc, et c'est inéluctable, soit il n'y aura jamais de théorie complète unifiée de l'univers ; soit cette théorie existe quand même et c'est pour plus tard si le cerveau humain en est capable. Soit, carrément, il n'y aurait pas de théorie de l'univers.
Bonne soirée, je peux dormir tranquille, sachant maintenant que vous avez assez d'assurance, les uns et les autres, pour m'expliquer cela.
Pax vobiscum



