Je ne suis pas venu apporter la paix sur terre
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A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
(Lc 12,49-53): «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé! Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées: trois contre deux et deux contre trois; ils se diviseront: le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère».
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
On peut sans doute comprendre les premiers termes de sa phrase. Mais pourquoi : Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Ainsi que les mots qui suivent.
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
La paix est le fruit de la vérité, Jésus la souhait pour tout le monde, mais la vérité que Jésus voulait annoncer a provoqué des divisions Il faut de la foi pour l'entendre. Et de nos jours, il en est toujours de même.
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Oui c'est possible. Merci Angélisa.Angelisa a écrit :La paix est le fruit de la vérité, Jésus la souhait pour tout le monde, mais la vérité que Jésus voulait annoncer a provoqué des divisions Il faut de la foi pour l'entendre. Et de nos jours, il en est toujours de même.
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Bonjour Elenos
Lorsqu'on rencontre un texte sur lequel on achoppe , il est vivement conseillé de lire ce qui est écrit avant . Si ce n'est pas suffisant , lisez donc ce qu'en ont écrit les anciens ...
Voici un extrait de la chaîne d'or de Saint Thomas d'Aquin .
S. Cyr. (Ch. des Pèr. gr., ou comment. sur S. Luc.) Les saintes Écritures ont coutume de désigner par le feu les discours inspirés et divins. En effet, de même que ceux qui travaillent à l'épuration de l'or, le purifient par le feu de toutes ses souillures ; ainsi le Sauveur purifie par les enseignements de l'Évangile, par la vertu de l'Esprit saint l'intelligence de ceux qui croient en lui. C'est donc là le feu salutaire et utile qui embrase d'ardeur pour la vie de la piété les habitants de la terre froids, et comme éteints sous les glaces du péché. — S. Chrys. Cette terre dont parle le Sauveur, n'est pas celle que nous foulons aux pieds, mais celle que Dieu a formée de ses mains, c'est-à-dire l'homme à qui Dieu inspire un feu tout divin pour détruire ses péchés et renouveler son âme. — Tite de Bostr. Or, c'est du ciel que descend ce feu ; car s'il venait de la terre sur la terre, Notre-Seigneur ne dirait pas : " Je suis venu jeter le feu sur la terre. " — S. Cyr. Le Seigneur hâtait l'embrasement de ce feu, comme il le déclare : " Et que désire-je, sinon qu'il s'allume. " Quelques israélites avaient embrassé la foi, et les premiers avaient été ses fidèles disciples, mais ce feu une fois allumé dans la Judée, devait embraser tout l'univers, lorsque le mystère de sa passion serait consommé. C'est pour cela qu'il ajoute : " Je dois être baptisé d'un baptême, et combien je me sens pressé jusqu'à ce qu'il s'accomplisse. " En effet, avant l'auguste mystère de la croix, et la résurrection du Sauveur d'entré les morts, la Judée seule était témoin de ses prédications et de ses miracles ; mais après que dans l'excès de leur fureur, ils eurent mis à mort l'auteur de la vie, c'est alors qu'il ordonna à ses disciples d'aller enseigner toutes les nations. (Mt 28) — S. Grég. (hom. 12 sur les Evang.) Ou bien encore, le feu est jeté sur la terre, quand les ardeurs de l'Esprit saint embrasent une âme terrestre, consument en elle tous les désirs charnels, et l'enflamment d'un amour spirituel, qui lui fait déplorer le mal qu'elle a commis, c'est ainsi que la terre est embrasée lorsque ta conscience s'accuse elle-même, et que le coeur est comme consumé dans les douleurs de la pénitence. — Bède. Notre-Seigneur ajoute : " Je dois être baptisé d'un baptême, " c'est-à-dire je dois être d'abord comme inondé de mon propre sang avant d'embraser les coeurs des fidèles du feu de l'Esprit saint.
S. Ambr. La bonté du Sauveur pour nous est si grande, qu'il éprouve le besoin de nous attester le désir qu'il a de nous inspirer son divin amour, de nous conduire à la perfection, et de hâter le moment où il doit souffrir et verser son sang pour notre salut : " Et comme je me sens pressé jusqu'à ce qu'il s'accomplisse. " — Bède. Quelques manuscrits portent : Combien je suis dans l'angoisse, c'est-à-dire dans la tristesse. Notre-Seigneur n'avait rien en lui qui pût l'attrister, mais il s'attristait de nos misères, et cette tristesse qu'il montrait aux approches de sa mort, ne venait point de la crainte qu'il avait de mourir, mais du retard même de l'oeuvre de notre rédemption. En effet, puisqu'il était dans l'angoisse jusqu'à l'accomplissement de sa passion, il devait l'envisager sans inquiétude et sans trouble, et s'il manifeste quelque frayeur, elle ne vient point de la crainte de la. mort, mais d'un sentiment naturel à la faiblesse humaine, car dès lors qu'il s'est revêtu d'un corps semblable au nôtre, il a dû prendre sur lui toutes les infirmités du corps, la faim, l'anxiété, la tristesse ; mais la divinité reste immuable au milieu de ces affections. Il nous montre encore par ces paroles, que dans le combat qu'il eut à soutenir au temps de sa passion, la mort du corps mit un terme à ses angoisses, et ne fut point pour lui la cause d'un redoublement de douleur.
Bède. Il nous enseigne ensuite comment la terre doit s'embraser après le baptême de sa passion, après la venue de ce feu tout spirituel : " Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? " etc. — S. Cyr. Que dites-vous, Seigneur ? Est-ce que vous n'êtes pas venu apporter la paix, vous qui êtes devenu notre paix (Ep 2), pacifiant par le sang que vous avez répandu sur la croix, tant ce qui est sur la terre, que ce qui est dans le ciel (Col 1), vous qui avez dit : " Je vous donne ma paix ? " Il est évident que la paix a ses avantages, mais elle devient quelquefois funeste, et nous sépare de l'amour de Dieu, lorsque, par exemple, elle nous fait vivre en intelligence avec ceux qui sont éloignés de Dieu ; et ce sont ces liaisons de la terre que le Sauveur nous enseigne à éviter. C'est pour cela qu'il ajoute : " Car désormais cinq personnes dans une maison seront divisées, trois contre deux et deux contre trois, " etc. — S. Ambr. Quoique l'énumération qui suit, comprenne six personnes, le père et le fils, la mère et la fille, la belle-mère et la belle-fille, il n'y en a réellement que cinq, parce que la mère et la belle-mère peuvent être prises pour une seule et même personne ; car la mère du fils est naturellement la belle-mère de son épouse. — S. Chrys. (Ch. des Pèr. gr.) C'est ici une prédiction de ce qui devait arriver. On vit, en effet, dans la même maison, des chrétiens que leur père voulait entraîner à l'apostasie, mais telle fut la puissance de la doctrine de Jésus-Christ, que les fils se séparaient de leurs pères, les filles de leurs mères, et les parents de leurs enfants. Les disciples fidèles de Jésus-Christ consentirent non seulement à sacrifier tous leurs biens, mais à endurer tous les genres de souffrance, pour conserver la foi qu'ils avaient embrassée. Si Jésus-Christ n'avait été qu'un homme, comment aurait-il pu entrer dans son esprit que les pères l'aimeraient plus qu'ils n'aimaient leurs enfants, que les enfants l'aimeraient plus que leurs pères, les époux plus que leurs épouses ? et cela non seulement dans une seule maison, dans cent familles, mais par toute la terre. Or, non seulement il a fait cette prédiction, mais il l'a réellement accomplie.
S. Ambr. Dans le sens mystique, cette maison c'est l'homme, nous lisons souvent que l'homme est composé de deux parties, de l'âme et du corps ; si ces deux parties sont d'accord entre elles, elles ne font plus qu'un. On distingue aussi trois parties dans l'âme, l'une raisonnable, l'autre concupiscible, et la troisième irascible ; c'est ainsi que deux sont divisés contre trois, et trois contre deux ; car à l'avènement de Jésus-Christ, l'homme qui, dans sa conduite, était dépourvu de raison, est devenu raisonnable nous étions charnels terrestres, Dieu a envoyé son Esprit dans nos coeurs (Ga 4), et nous sommes devenus des enfants spirituels. On peut encore dire qu'il y a dans cette maison cinq autres choses, l'odorat, le toucher, le goût, la vue et l'ouïe. Si donc, nous rendant dociles à ce que nous lisons ou à ce que nous entendons par les sens de la vue et de l'orne, nous renonçons aux plaisirs superflus du corps, dont les trois sens du goût, du tact et de l'odorat sont pour nous les instruments, nous en opposons deux à trois, en préservant notre âme de tomber dans les piéges de la volupté. Ou, si nous admettons que les cinq sens sont corporels, la division sera entre les vices et les péchés du corps. On peut encore voir ici le corps et l'âme qui est séparée de l'odorat, du tact et du goût des plaisirs sensuels ; car la raison, comme représentant le sexe le plus fort, aspire aussi à des sentiments plus nobles, tandis que le corps cherche à amollir la raison. Telle est donc la source des diverses passions ; mais dès que l'âme rentre en elle-même, elle renie ces enfants dégénérés, la chair elle-même gémit d'être ainsi enlacée dans les liassions auxquelles elle a donné naissance, comme dans les buissons du monde ; mais la volupté, comme la bru du corps et de l'âme, a épousé ces mouvements des passions mauvaises. Tant que la paix régnait dans cette maison par l'accord et la complicité des vices entre eux, on n'y voyait point de division ; mais dès que Jésus-Christ eut jeta sur la terre le feu qui devait consumer les péchés du coeur, ou qu'il eut apporté ce glaive qui pénètre au plus intime de l'âme, alors le corps et l'âme, renouvelés dans le mystère de la régénération, se séparent de leur malheureuse postérité ; et les pères sont ainsi divisés contre leurs fils, lorsque la passion de l'intempérance renonce à se satisfaire, et que l'âme refuse la complicité du consentement coupable. Les enfants sont aussi divisés contre leurs parents, alors que les hommes renouvelés rompent avec leurs anciennes habitudes criminelles, tandis que la volupté, avec la fougue du jeune âge, refuse de se soumettre aux règles de la piété, et semble se révolter contre le régime d'une maison trop sévère. — Bède. Ou bien encore, les trois représentent ceux qui croient à la Trinité ; les deux, ceux qui se sont séparés de l'unité de la foi. Le père, c'est le démon, dont nous étions les enfants en marchant sur ses traces ; mais lorsque ce feu du ciel fut descendu sur la terre, il nous sépara du démon, et nous montra un autre père qui est dans les cieux. La mère, c'est la synagogue ; la fille, c'est la primitive Église, qui a été persécutée dans sa foi par la synagogue qui lui avait donné le jour, et qui, forte de la vérité de sa foi, lutta elle-même contre la synagogue. La belle-mère, c'est encore la synagogue ; la bru, c'est l'Église qui vient des nations ; car Jésus-Christ, qui est l'époux de l'Église, est le Fils de la synagogue selon la chair. La synagogue se trouve donc divisée contre sa bru et contre sa fille, en persécutant les fidèles qui viennent de l'un et de l'autre peuple ; et celles-ci sont à leur tour divisées contre leur mère et leur belle-mère, en refusant de se soumettre à la circoncision de la chair.
Lorsqu'on rencontre un texte sur lequel on achoppe , il est vivement conseillé de lire ce qui est écrit avant . Si ce n'est pas suffisant , lisez donc ce qu'en ont écrit les anciens ...
Voici un extrait de la chaîne d'or de Saint Thomas d'Aquin .
S. Cyr. (Ch. des Pèr. gr., ou comment. sur S. Luc.) Les saintes Écritures ont coutume de désigner par le feu les discours inspirés et divins. En effet, de même que ceux qui travaillent à l'épuration de l'or, le purifient par le feu de toutes ses souillures ; ainsi le Sauveur purifie par les enseignements de l'Évangile, par la vertu de l'Esprit saint l'intelligence de ceux qui croient en lui. C'est donc là le feu salutaire et utile qui embrase d'ardeur pour la vie de la piété les habitants de la terre froids, et comme éteints sous les glaces du péché. — S. Chrys. Cette terre dont parle le Sauveur, n'est pas celle que nous foulons aux pieds, mais celle que Dieu a formée de ses mains, c'est-à-dire l'homme à qui Dieu inspire un feu tout divin pour détruire ses péchés et renouveler son âme. — Tite de Bostr. Or, c'est du ciel que descend ce feu ; car s'il venait de la terre sur la terre, Notre-Seigneur ne dirait pas : " Je suis venu jeter le feu sur la terre. " — S. Cyr. Le Seigneur hâtait l'embrasement de ce feu, comme il le déclare : " Et que désire-je, sinon qu'il s'allume. " Quelques israélites avaient embrassé la foi, et les premiers avaient été ses fidèles disciples, mais ce feu une fois allumé dans la Judée, devait embraser tout l'univers, lorsque le mystère de sa passion serait consommé. C'est pour cela qu'il ajoute : " Je dois être baptisé d'un baptême, et combien je me sens pressé jusqu'à ce qu'il s'accomplisse. " En effet, avant l'auguste mystère de la croix, et la résurrection du Sauveur d'entré les morts, la Judée seule était témoin de ses prédications et de ses miracles ; mais après que dans l'excès de leur fureur, ils eurent mis à mort l'auteur de la vie, c'est alors qu'il ordonna à ses disciples d'aller enseigner toutes les nations. (Mt 28) — S. Grég. (hom. 12 sur les Evang.) Ou bien encore, le feu est jeté sur la terre, quand les ardeurs de l'Esprit saint embrasent une âme terrestre, consument en elle tous les désirs charnels, et l'enflamment d'un amour spirituel, qui lui fait déplorer le mal qu'elle a commis, c'est ainsi que la terre est embrasée lorsque ta conscience s'accuse elle-même, et que le coeur est comme consumé dans les douleurs de la pénitence. — Bède. Notre-Seigneur ajoute : " Je dois être baptisé d'un baptême, " c'est-à-dire je dois être d'abord comme inondé de mon propre sang avant d'embraser les coeurs des fidèles du feu de l'Esprit saint.
S. Ambr. La bonté du Sauveur pour nous est si grande, qu'il éprouve le besoin de nous attester le désir qu'il a de nous inspirer son divin amour, de nous conduire à la perfection, et de hâter le moment où il doit souffrir et verser son sang pour notre salut : " Et comme je me sens pressé jusqu'à ce qu'il s'accomplisse. " — Bède. Quelques manuscrits portent : Combien je suis dans l'angoisse, c'est-à-dire dans la tristesse. Notre-Seigneur n'avait rien en lui qui pût l'attrister, mais il s'attristait de nos misères, et cette tristesse qu'il montrait aux approches de sa mort, ne venait point de la crainte qu'il avait de mourir, mais du retard même de l'oeuvre de notre rédemption. En effet, puisqu'il était dans l'angoisse jusqu'à l'accomplissement de sa passion, il devait l'envisager sans inquiétude et sans trouble, et s'il manifeste quelque frayeur, elle ne vient point de la crainte de la. mort, mais d'un sentiment naturel à la faiblesse humaine, car dès lors qu'il s'est revêtu d'un corps semblable au nôtre, il a dû prendre sur lui toutes les infirmités du corps, la faim, l'anxiété, la tristesse ; mais la divinité reste immuable au milieu de ces affections. Il nous montre encore par ces paroles, que dans le combat qu'il eut à soutenir au temps de sa passion, la mort du corps mit un terme à ses angoisses, et ne fut point pour lui la cause d'un redoublement de douleur.
Bède. Il nous enseigne ensuite comment la terre doit s'embraser après le baptême de sa passion, après la venue de ce feu tout spirituel : " Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? " etc. — S. Cyr. Que dites-vous, Seigneur ? Est-ce que vous n'êtes pas venu apporter la paix, vous qui êtes devenu notre paix (Ep 2), pacifiant par le sang que vous avez répandu sur la croix, tant ce qui est sur la terre, que ce qui est dans le ciel (Col 1), vous qui avez dit : " Je vous donne ma paix ? " Il est évident que la paix a ses avantages, mais elle devient quelquefois funeste, et nous sépare de l'amour de Dieu, lorsque, par exemple, elle nous fait vivre en intelligence avec ceux qui sont éloignés de Dieu ; et ce sont ces liaisons de la terre que le Sauveur nous enseigne à éviter. C'est pour cela qu'il ajoute : " Car désormais cinq personnes dans une maison seront divisées, trois contre deux et deux contre trois, " etc. — S. Ambr. Quoique l'énumération qui suit, comprenne six personnes, le père et le fils, la mère et la fille, la belle-mère et la belle-fille, il n'y en a réellement que cinq, parce que la mère et la belle-mère peuvent être prises pour une seule et même personne ; car la mère du fils est naturellement la belle-mère de son épouse. — S. Chrys. (Ch. des Pèr. gr.) C'est ici une prédiction de ce qui devait arriver. On vit, en effet, dans la même maison, des chrétiens que leur père voulait entraîner à l'apostasie, mais telle fut la puissance de la doctrine de Jésus-Christ, que les fils se séparaient de leurs pères, les filles de leurs mères, et les parents de leurs enfants. Les disciples fidèles de Jésus-Christ consentirent non seulement à sacrifier tous leurs biens, mais à endurer tous les genres de souffrance, pour conserver la foi qu'ils avaient embrassée. Si Jésus-Christ n'avait été qu'un homme, comment aurait-il pu entrer dans son esprit que les pères l'aimeraient plus qu'ils n'aimaient leurs enfants, que les enfants l'aimeraient plus que leurs pères, les époux plus que leurs épouses ? et cela non seulement dans une seule maison, dans cent familles, mais par toute la terre. Or, non seulement il a fait cette prédiction, mais il l'a réellement accomplie.
S. Ambr. Dans le sens mystique, cette maison c'est l'homme, nous lisons souvent que l'homme est composé de deux parties, de l'âme et du corps ; si ces deux parties sont d'accord entre elles, elles ne font plus qu'un. On distingue aussi trois parties dans l'âme, l'une raisonnable, l'autre concupiscible, et la troisième irascible ; c'est ainsi que deux sont divisés contre trois, et trois contre deux ; car à l'avènement de Jésus-Christ, l'homme qui, dans sa conduite, était dépourvu de raison, est devenu raisonnable nous étions charnels terrestres, Dieu a envoyé son Esprit dans nos coeurs (Ga 4), et nous sommes devenus des enfants spirituels. On peut encore dire qu'il y a dans cette maison cinq autres choses, l'odorat, le toucher, le goût, la vue et l'ouïe. Si donc, nous rendant dociles à ce que nous lisons ou à ce que nous entendons par les sens de la vue et de l'orne, nous renonçons aux plaisirs superflus du corps, dont les trois sens du goût, du tact et de l'odorat sont pour nous les instruments, nous en opposons deux à trois, en préservant notre âme de tomber dans les piéges de la volupté. Ou, si nous admettons que les cinq sens sont corporels, la division sera entre les vices et les péchés du corps. On peut encore voir ici le corps et l'âme qui est séparée de l'odorat, du tact et du goût des plaisirs sensuels ; car la raison, comme représentant le sexe le plus fort, aspire aussi à des sentiments plus nobles, tandis que le corps cherche à amollir la raison. Telle est donc la source des diverses passions ; mais dès que l'âme rentre en elle-même, elle renie ces enfants dégénérés, la chair elle-même gémit d'être ainsi enlacée dans les liassions auxquelles elle a donné naissance, comme dans les buissons du monde ; mais la volupté, comme la bru du corps et de l'âme, a épousé ces mouvements des passions mauvaises. Tant que la paix régnait dans cette maison par l'accord et la complicité des vices entre eux, on n'y voyait point de division ; mais dès que Jésus-Christ eut jeta sur la terre le feu qui devait consumer les péchés du coeur, ou qu'il eut apporté ce glaive qui pénètre au plus intime de l'âme, alors le corps et l'âme, renouvelés dans le mystère de la régénération, se séparent de leur malheureuse postérité ; et les pères sont ainsi divisés contre leurs fils, lorsque la passion de l'intempérance renonce à se satisfaire, et que l'âme refuse la complicité du consentement coupable. Les enfants sont aussi divisés contre leurs parents, alors que les hommes renouvelés rompent avec leurs anciennes habitudes criminelles, tandis que la volupté, avec la fougue du jeune âge, refuse de se soumettre aux règles de la piété, et semble se révolter contre le régime d'une maison trop sévère. — Bède. Ou bien encore, les trois représentent ceux qui croient à la Trinité ; les deux, ceux qui se sont séparés de l'unité de la foi. Le père, c'est le démon, dont nous étions les enfants en marchant sur ses traces ; mais lorsque ce feu du ciel fut descendu sur la terre, il nous sépara du démon, et nous montra un autre père qui est dans les cieux. La mère, c'est la synagogue ; la fille, c'est la primitive Église, qui a été persécutée dans sa foi par la synagogue qui lui avait donné le jour, et qui, forte de la vérité de sa foi, lutta elle-même contre la synagogue. La belle-mère, c'est encore la synagogue ; la bru, c'est l'Église qui vient des nations ; car Jésus-Christ, qui est l'époux de l'Église, est le Fils de la synagogue selon la chair. La synagogue se trouve donc divisée contre sa bru et contre sa fille, en persécutant les fidèles qui viennent de l'un et de l'autre peuple ; et celles-ci sont à leur tour divisées contre leur mère et leur belle-mère, en refusant de se soumettre à la circoncision de la chair.
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Bonjour, il s'agit à mon sens du feu de l'esprit et du baptême pour le royaume où chacun y sera libre comme l'air, d'où les divisions contre tout ce qui nous rend captifs à ce monde, à commencer par notre propre famille.elenos a écrit :(Lc 12,49-53): «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé! Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées: trois contre deux et deux contre trois; ils se diviseront: le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère».
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Bonjour à tous.
C'est un peu long mais c'est bon
Matt (10,34) :
« Ne pensez/croyez pas que je sois venu mettre la paix sur la terre ; je ne suis pas venu mettre la paix, mais l’épée/sabre »
Versets parallèles en Luc (12,51-53) … voir Michée (7,6).
C’est un peu difficile … essayons :
Si nous le prenons au sens littéral …. à la question : « est-ce que Jésus est venu apporter la paix sur terre » … il faudrait donc répondre NON.
Ceci serait en contradiction avec … Luc (2,14), Jn (14,27) voir plus loin, et Ephé (2,14,18) et d’une façon générale tout le message de Jésus … y compris le thème de la « soumission aux autorités » … la différence ici c’est que : la paix oui mais une paix après le combat « épée/sabre/glaive » … pris au sens figuré.
Car le message du Christ … se heurte au mensonge, à la corruption etc etc qui règnent sur terre … y compris au sein de la famille amenant sa propre « division » … entre ceux qui obéissent au Christ et les autres … il nous faut donc prendre parti.
Ces paroles sont prises de Michée (7,6) :
« Car le fils flétrit le père, la fille se dresse contre sa mère, la bru contre sa belle-mère : les ennemis de l’homme sont les hommes de sa maison ».
L’effet premier de l’Evangile est d’introduire le trouble/division … mais après luttes/épées inévitables (c-à-d « compréhension » du message) la paix viendra.
Analyse de Luc (12,49-53) qui est plus explicite :
V49 : le « feu » … est un symbole fort dans la Bible associé à la mort/destruction … à l’enfer … mais aussi comme résultat d’une nouvelle Alliance (Horeb, Elie,..) … dans tous les cas c’est souvent la manifestation de l’intervention divine.
V50 : « immergé d’une immersion » … c-à-d le Baptême … et donc « l’eau » … le contraire du «feu».
V51-53 : c’est un constat d’échec que Jésus tire devant la division du pays … voire de la Famille … reprise de Michée (7,6) … c’est en gros le comble de l’iniquité … « soit déjà allumé ».
L’autorité parentale ne s’exerce plus … à fortiori envers Jésus qui est le « père » par excellence … le cours même de la nature est renversé il faut donc y remédier … « jeter un feu ».
Ainsi les V49 et V50 sont d’une part des interrogations … montrant que Jésus est désabusé devant la conduite du peuple … et d’autre part ils sont en opposition d’un coté le feu (image de la colère Divine) … et de l’autre l’eau (pour éteindre ce feu).
Cette contradiction (feu/eau) se poursuit au niveau de la division familiale (division/paix) … et donc de la confrontation des sentiments intérieurs.
Et au V51 : l’interprétation de « je sois venu » … ne doit pas être prise au sens de la venue de Jésus … mais dans le sens de « parvenir à », « arriver à » … c’est donc un constat d’échec devant la division notamment au niveau de la famille.
C’est aussi une analogie au fait que de plus en plus … la diffusion de l’Evangile par Jésus et par ses disciples … amènera son lot de division même au sein de la famille.
Mais … Jésus n’est pas un « diviseur » de la famille … et cette cellule familiale est finalement sauvegardée … voir Malachie (3,23-24) … par Elie qui est l’apôtre de la réconciliation entre les pères et les fils … Jésus considérera que cette Prophétie est réalisée par l’entremise de Jean-Baptiste en lieu et place d’Elie … voir Luc (1,17).
Cordialement, Epsilon
C'est un peu long mais c'est bon
Matt (10,34) :
« Ne pensez/croyez pas que je sois venu mettre la paix sur la terre ; je ne suis pas venu mettre la paix, mais l’épée/sabre »
Versets parallèles en Luc (12,51-53) … voir Michée (7,6).
C’est un peu difficile … essayons :
Si nous le prenons au sens littéral …. à la question : « est-ce que Jésus est venu apporter la paix sur terre » … il faudrait donc répondre NON.
Ceci serait en contradiction avec … Luc (2,14), Jn (14,27) voir plus loin, et Ephé (2,14,18) et d’une façon générale tout le message de Jésus … y compris le thème de la « soumission aux autorités » … la différence ici c’est que : la paix oui mais une paix après le combat « épée/sabre/glaive » … pris au sens figuré.
Car le message du Christ … se heurte au mensonge, à la corruption etc etc qui règnent sur terre … y compris au sein de la famille amenant sa propre « division » … entre ceux qui obéissent au Christ et les autres … il nous faut donc prendre parti.
Ces paroles sont prises de Michée (7,6) :
« Car le fils flétrit le père, la fille se dresse contre sa mère, la bru contre sa belle-mère : les ennemis de l’homme sont les hommes de sa maison ».
L’effet premier de l’Evangile est d’introduire le trouble/division … mais après luttes/épées inévitables (c-à-d « compréhension » du message) la paix viendra.
Analyse de Luc (12,49-53) qui est plus explicite :
V49 : le « feu » … est un symbole fort dans la Bible associé à la mort/destruction … à l’enfer … mais aussi comme résultat d’une nouvelle Alliance (Horeb, Elie,..) … dans tous les cas c’est souvent la manifestation de l’intervention divine.
V50 : « immergé d’une immersion » … c-à-d le Baptême … et donc « l’eau » … le contraire du «feu».
V51-53 : c’est un constat d’échec que Jésus tire devant la division du pays … voire de la Famille … reprise de Michée (7,6) … c’est en gros le comble de l’iniquité … « soit déjà allumé ».
L’autorité parentale ne s’exerce plus … à fortiori envers Jésus qui est le « père » par excellence … le cours même de la nature est renversé il faut donc y remédier … « jeter un feu ».
Ainsi les V49 et V50 sont d’une part des interrogations … montrant que Jésus est désabusé devant la conduite du peuple … et d’autre part ils sont en opposition d’un coté le feu (image de la colère Divine) … et de l’autre l’eau (pour éteindre ce feu).
Cette contradiction (feu/eau) se poursuit au niveau de la division familiale (division/paix) … et donc de la confrontation des sentiments intérieurs.
Et au V51 : l’interprétation de « je sois venu » … ne doit pas être prise au sens de la venue de Jésus … mais dans le sens de « parvenir à », « arriver à » … c’est donc un constat d’échec devant la division notamment au niveau de la famille.
C’est aussi une analogie au fait que de plus en plus … la diffusion de l’Evangile par Jésus et par ses disciples … amènera son lot de division même au sein de la famille.
Mais … Jésus n’est pas un « diviseur » de la famille … et cette cellule familiale est finalement sauvegardée … voir Malachie (3,23-24) … par Elie qui est l’apôtre de la réconciliation entre les pères et les fils … Jésus considérera que cette Prophétie est réalisée par l’entremise de Jean-Baptiste en lieu et place d’Elie … voir Luc (1,17).
Cordialement, Epsilon
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Il est vrai que ce passage rappelle:"je suis venu apporter l'épée". Il nous interroge encore. Même ceux qui connaissent bien les Ecritures et ont apporté leurs réponses. On voit aussi que ces versets paraissent d'ailleurs isolés dans le chapitre et d'ailleurs dans les quatre évangiles.elenos a écrit :(Lc 12,49-53): «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé! Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde? Non, je vous le dis, mais plutôt la division.
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Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Où consultez-vous la chaîne d'or ?mike.adoo a écrit :Bonjour Elenos
Lorsqu'on rencontre un texte sur lequel on achoppe , il est vivement conseillé de lire ce qui est écrit avant . Si ce n'est pas suffisant , lisez donc ce qu'en ont écrit les anciens ...
Voici un extrait de la chaîne d'or de Saint Thomas d'Aquin .
Pax et Bonum !
"Deus meus et Omnia"
"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
St François d'Assise
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Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Bonjour PaxetBonum
Puisque vous me posez la question , j'utilise les mots clefs ( chaine d'or Aquin ) ; ça marche ;
Si vous voulez faire d'une pierre deux coups , ( accéder à l'ouvrage et mieux connaitre les saints intervenants de cette compilation ) voici un lien http://catechisme-adulte.blogspot.fr/20 ... aquin.html
Bonne lecture
Puisque vous me posez la question , j'utilise les mots clefs ( chaine d'or Aquin ) ; ça marche ;
Si vous voulez faire d'une pierre deux coups , ( accéder à l'ouvrage et mieux connaitre les saints intervenants de cette compilation ) voici un lien http://catechisme-adulte.blogspot.fr/20 ... aquin.html
Bonne lecture
- PaxetBonum
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Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Merci !
Pax et Bonum !
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Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Merci à tous ceux qui ont répondu à ma question.
Vous avez répondu avec votre expérience soutenue par votre foi. Nombreux ont été ceux qui vous ont lus. Je m'apperçois que j'ai sorti ces paroles de Jésus de tout son contexte. Les chapitres 12,13,14 de Luc contiennent des paroles dures. Si elles ne nous effraient pas c'est parce que justement elles viennent de Celui qui nous sauve. J'ai regroupé ces chapitres dans le lien suivant : http://lire-voir.eklablog.com
(après sa lecture revenir ici par la flèche "retour en arrière" de votre navigateur).
Il y a aussi ces paroles (toujors dans l'évangile de Luc, qui nous questionnent:
11.33 Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
11.34 Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton oeil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres.
Sans doute faut-il relier ces propos aux paroles qui précèdent : Dieu a donné la Révélation par le Christ, lumière du monde que nous ne devons pas cacher. Quand à l’œil.. ne pas fermer notre esprit au lieu de réclamer d’autres signes.
Vous avez répondu avec votre expérience soutenue par votre foi. Nombreux ont été ceux qui vous ont lus. Je m'apperçois que j'ai sorti ces paroles de Jésus de tout son contexte. Les chapitres 12,13,14 de Luc contiennent des paroles dures. Si elles ne nous effraient pas c'est parce que justement elles viennent de Celui qui nous sauve. J'ai regroupé ces chapitres dans le lien suivant : http://lire-voir.eklablog.com
(après sa lecture revenir ici par la flèche "retour en arrière" de votre navigateur).
Il y a aussi ces paroles (toujors dans l'évangile de Luc, qui nous questionnent:
11.33 Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
11.34 Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé; mais lorsque ton oeil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres.
Sans doute faut-il relier ces propos aux paroles qui précèdent : Dieu a donné la Révélation par le Christ, lumière du monde que nous ne devons pas cacher. Quand à l’œil.. ne pas fermer notre esprit au lieu de réclamer d’autres signes.
Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Merci de me faire connaître ce texte que j'ignorais alors que je m'étais intéressé à la philosophie de Thomas d'Aquin et aussi la méthodologie de son enseigement. J'ai copié ce texte. Je vous en suis très reconnaissant.mike.adoo a écrit :Bonjour Elenos
Lorsqu'on rencontre un texte sur lequel on achoppe , il est vivement conseillé de lire ce qui est écrit avant . Si ce n'est pas suffisant , lisez donc ce qu'en ont écrit les anciens ...
Voici un extrait de la chaîne d'or de Saint Thomas d'Aquin .
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Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Bonsoir, en gros, ici, Jésus vient nous rappeler qu'Il est venu semer la zizanie sur Terre ici par son message, qu'Il n'est surement pas le premier hippie de l'Histoire.
Son message est loin d'être: aimez-vous tous et peace and love.
Bien à vous.
Son message est loin d'être: aimez-vous tous et peace and love.
Bien à vous.
Avertissement: j'ai sur ce forum peut-être exprimé des avis contraires à la position de l'Église, et /ou de sa sainte Tradition, et/ou à l'avis qui se doit d'être celui d'un vrai chrétien catholique: ne me prenez donc en RÉFÉRENCE POUR RIEN. Ne soyez pas victimes de scandale. Que mon exemple soit rejeté et en aucun cas suivi. Si vous trouvez un endroit où une de mes interventions serait au moins douteuse, si ce n'est pire, faites-en moi part, notamment par mp. Je m'excuse profondément.
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Re: A votre avis que voulait dire Jésus en Luc 12 v. 49-53 ?
Ben si, son message est "aimez-vous tous". La zizanie c'est pas lui qui la met, c'est nous quand nous ne lui obéissons pas.françois67 a écrit :Son message est loin d'être: aimez-vous tous et peace and love.
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