Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

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Raistlin
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Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Raistlin »

Bonjour à tous,

Je suis tombé sur un article très intéressant du père Gallez sur le Jugement dernier et les divers post-christianismes existant ou ayant existé. Je l'ai trouvé très intéressant :
http://www.lemessieetsonprophete.com/an ... gement.pdf

Bonne lecture !
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Isabelle47
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Isabelle47 »

En effet, c'est très intéressant, merci.
Que l'affadissement de la foi, sa dérive vers le "moralisme" soit la raison de la virulence de l'antechrist qui a pris (prend et prendra) diverses formes (dans notre époque, n'a-t-il pas le visage du libéralisme?) nous en sommes bien d'accord.
On aimerait, cependant, au-delà du constat, avoir une raison de ne pas trop sombrer dans le pessimisme.
On aimerait notamment comprendre comment et pourquoi ces dérives, ces affadissements et aussi par quels moyens y remédier.
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Cinci »

Bonjour,

Aperçu à un endroit :
Pour nous, chrétiens, ce phénomène de «mondialisation» a un sens profond – il devrait être un objet de la théologie de l’histoire si celle-ci, en Occident, n’était tombée depuis des siècles dans l’oubli, sinon dans des mysticismes aberrants.
La théologie de l'histoire ? C'est la première fois que je rencontre cette expression. Je ne sais pas à quoi au juste le père voulait se référer ici.
Isabelle47
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Isabelle47 »

Une lecture théologique des faits historiques, peut-être?
En gardant en tête, pour cette interprétation, le retour du Christ et une vision escatologique des évènements?
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Cinci »

Il y a un petit schéma des dérives ou de l'origines des contrefaçons du christianisme qui est intéressant à la page 2 (lien hypertexte).

Et

Il y a cet autre propos du père Gallez accessible en lien hypertexte aussi, cliquant sur le mot moralisants au bas de la page 2

On obtient :

http://lemessieetsonprophete.com/annexe ... inisme.htm


Repenser la « fin des temps »:

pour une théologie de l’histoire



[...]

Malheureusement, la théologie occidentale est devenue pauvre sur cette question. Le Catéchisme de l’Eglise catholique enseigne plus ce qu’il ne faut pas croire (toute “ falsification du Royaume à venir ”, spécialement “ sous la forme politique d’un messianisme sécularisé ” – nos675-676 [1]), que ce qu’il y aurait à croire. Les nos 20-21 de la Constitution Gaudium et Spes de Vatican II avaient esquissé une grande vision de l’histoire à la manière orientale (tout vient de Dieu et doit retourner à Dieu), mais pour ne plus y revenir ensuite, ni dans un autre document. En fait, depuis des siècles, la théologie occidentale s’est cantonnée dans des approches individualistes (liées à la question du salut des âmes). Personne ne parlait plus – ou n’osait parler encore ?– du sens révélé de l’histoire. Il y a eu un blocage.

[...]


Parmi ces dernières, il faut mentionner la doctrine des « trois âges » de l’humanité, manifestement inspirée par celle des « six âges », et qui caractérise toutes les philosophies modernes de l’histoire. Une telle vision de l’histoire en trois stades, le moine calabrais Joachim de Flore fut le premier à la thématiser, au 12e siècle – il prophétisait ainsi la venue de temps nouveaux (à condition que l’on suive sa doctrine) –; Henri de Lubac a montré la filiation existant entre son système et les totalitarismes modernes [12].

Il apparaît ainsi que l’augustinisme a contribué à détourner la réflexion théologique du sens biblique de l’histoire. Le nœud du changement se situe dans le basculement opéré par st Augustin (dans La Cité de Dieu) qui reporte le temps de la millénie à celui de l’Eglise, ce qui réduit les trois étapes de l’histoire à deux : il n’a pas compris que la manifestation glorieuse – la Parousie – et l’entrée de la création dans la gloire étaient deux étapes différentes et nécessaires toutes les deux. Un parallèle doit d’ailleurs être fait avec le domaine de « l’eschatologie » personnelle où il opère un basculement semblable : il réduit les trois étapes (vie terrestre, cheminement après la mort, Eternité) à deux (vie terrestre, Eternité). Il enlève toute consistance à la Rencontre-Jugement avec le Christ dans le mystère de la mort – en quelque sorte une Parousie personnelle – en reportant son contenu sur la vie présente, spécialement au moment de son terme (le dernier soupir). C’est de là que vient l’idée insensée que les dernières pensées avant de « rendre l’âme » détermineront le lieu où l’on sera (Dieu sait comment !) quelques instants plus tard : au ciel, au purgatoire ou en enfer.

[...]

Bref, peu à peu, l’attente du retour du Christ était abandonnée, elle qui avait été tenue pour constitutive de la prédication et de la foi chrétiennes durant les premiers siècles de l’Eglise. Cet abandon élargissait la voie à de nombreuses dérives, souvent politiques ou parfois farfelues.

l’Eglise qui, il est vrai, avait perdu sa théologie de l’histoire depuis longtemps : il s’agit de l’esprit de sécularisme. Il fallait, disait-on aux chrétiens, être présent dans l’espace politique et culturel non plus en tant que chrétiens mais comme membres chrétiens de la cité. La formule, qui vient de Jacques Maritain, s’est concrétisée par le démantèlement des divers partis chrétiens.

Pour bien comprendre la racine de cette tendance, il faut revenir à ce que Maritain écrivait lui-même dans Humanisme intégral en 1936 :

  • “Nous pensons que l’idéal historique d’une nouvelle chrétienté, d’un nouveau régime temporel chrétien, tout en se fondant sur les mêmes principes (mais d’application analogique) que celui de la chrétienté médiévale, comporterait une conception profane chrétienne et non pas sacrale chrétienne du temporel” (p.155).
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Il ne s’agit de rien de moins que d’un messianisme politique laïque, qui a eu une influence directe sur la Charte des droits de l’homme de l’ONU, et une autre beaucoup plus délétère à Rome, auprès de Paul VI qui était un ami de Maritain et avait traduit humanisme intégral en italien. L’horizon de l’Eglise devenait la construction d’un monde meilleur. Paul VI fut le premier à utiliser la formule « civilisation de l’amour » (dans le sens d’une annonce) dans son allocution de Noël 1975, sans en mesurer la portée idéologique. La formule a été reprise une ou deux fois par Jean-Paul II, qui était sans doute un grand philosophe et prophète, mais guère théologien. Ces rêves des années 60 à 80 font tristement sourire aujourd’hui. À la fin de sa vie, Paul VI s’est écrié : “la fumée de Satan est entrée dans l’Eglise”. Certes, il ne faut jamais lui ouvrir la porte.

L’obscurcissement des données de la Révélation concernant le sens de l’histoire a conduit aussi bien aux conceptions sacrales du temporel qu’à leur contraire dans le même genre : l’exaltation de conceptions laïques de la société. Les secondes sont encore plus aveugles que les premières, et graves quant à leur conséquences culturelles et sociales : un monde sécularisé, privé du sens du bien et du mal, ne peut qu’évoluer vers des monstruosités.

C’est en retrouvant une théologie de l’histoire ou eschatologie (au vrai sens du mot) que l’on peut ouvrir cette situation. Cette perspective manque cruellement à William Cavanaugh qui analyse pourtant pertinemment la « privatisation » de l’Eglise et comment elle s’est voulue seulement l’âme de la société, au risque de l’être de plus rien du tout ; il prône un retour à une théologie de l’Eglise centrée sur l’Eucharistie, corps social sui generis doté de sa propre « manière de vivre et d’agir, d’imaginer et d’organiser le monde » [13]. On peut objecter cependant que, comme tout corps social, ce qui fait l’Eglise est d’abord le but poursuivi en commun par tous ses membres, autant sinon plus qu’une identité pratique et sacrale. Ce n’est pas pour rien que les célébrations eucharisties se font traditionnellement tournées vers l’est, c’est-à-dire vers le soleil levant, symbole du Christ qui va venir. Cavanaugh n’est pas sorti de cet « oubli » eschatologique que Louis Bouyer dénonçait à la fin de l’article déjà cité :
  • “ne plus se soucier de la parousie et en remplacer l’attente par le seul espoir de l’immortalité individuelle. Il y a là une grave lacune dans la spiritualité, voire dans la pensée, de trop de chrétiens”.
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Je suis heureux d'apprendre là-dedans (suites à ces propos du père) que ma propre vision des choses de la fin (un anti-millénarisme) émanerait de saint Augustin en fin de compte. Très possible. Je ne m'étais jamais arrêté à considérer cela.

Ce livre est donné en référence pour en savoir plus :

[12] Henri de Lubac, La postérité spirituelle de Joachim de Flore, Paris-Namur, Lethielleux, 1978-81, 2 t.
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par elenos »

Cinci a écrit : Je suis heureux d'apprendre là-dedans (suites à ces propos du père) que ma propre vision des choses de la fin (un anti-millénarisme) émanerait de saint Augustin en fin de compte. Très possible. Je ne m'étais jamais arrêté à considérer cela.

Ce livre est donné en référence pour en savoir plus :

[12] Henri de Lubac, La postérité spirituelle de Joachim de Flore, Paris-Namur, Lethielleux, 1978-81, 2 t.
C'est assez visible pour Saint Augustin. On n'a jamais osé le contredire (à ma connaissance).
De même pour le Père Henri de Lubac. Son influence fut très grande dans l'Eglise contemporaine y compris chez beaucoup de théologiens protestants. Son influence sur Benoit XVI fut très grande. Ce dernier s'y réfère et le note très souvent dans ses livres et en fait mention explicitement.
Quant à Joachim de Flore dont la doctrine est assez bouleversante je noterai seulement (outre l'intérêt personnel qui est le mien) qu'il n'a jamais inspiré plus de livres que pendant ces 10 dernières années.
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Cinci »

elenos,
C'est assez visible pour Saint Augustin. On n'a jamais osé le contredire (à ma connaissance).

Personnellement, je trouve le «système augustinien anti-millénariste» excellent pour couper court à une masse considérable de délires interprétatifs apocalyptiques. Je pense que le père y fait référence un peu également. Pour moi la question était solutionnée depuis un bout. Alors je suis surpris par ce que je lirai. Mais, en même temps, je trouverais stimulante la possibilité de saisir qu'il puisse y avoir des inconvénients de l'ordre suggéré par lui. Par le père Gallez, je veux dire.

Mais je ne vois pas encore très bien à quoi devrait correspondre la notion de théologie de l'histoire. Je ne trouve pas immédiatement le sens correct de l'expression. Pas évident.

J'essaierai encore de voir pour l'article initial.

Je crois qu'il mentionne la tentation de s'installer dans le siècle et comme pour bâtir la société meilleure, fasciné par la modernité, faisant allusion à une sorte d'investissement séculier, peut-être une sorte d'activisme qui reléguerait la mystique chrétienne au placard. Bref, tout le sel de ce qui fait la foi irait se perdre, et avec cela le sens du péché (le mal occasionné), celui du Jugement. On fini par oublier et même ne plus croire sérieusement que le retour du Christ serait au programme.

Qu'est-ce qu'il dit, le père Gallez ?

D'emblée, il nous racontera que la question de la Venue glorieuse du Christ serait une chose hautement périlleuse à aborder aujourd'hui dans l'Église. Étonnant. Il va continuer en disant que cette donnée de foi traditionnelle va se heurter à une certaine pensée dominante et selon laquelle les êtres humains ne sont pratiquement remplis que de bonnes intentions, que les systèmes de pensées dans le monde pourraient être des sortes de préparations à l'Évangile, des «semences du Verbe».
Bref le monde est supposé évoluer vers sa spiritualisation réalisant un royaume de Dieu qui se bâtit jour après jour : pourquoi donc devrait-il être jugé ?
Il parle ensuite d'un blocage qui empêche toute discussion dans notre Église latine. Le progressisme, une sorte d'exaltation du monde, parce qu'il serait un certain sens à l'histoire en fin de compte et qui devrait déboucher sur une ère plus pacifiée, les bonnes relations entre tous ou presque, et ce, en ayant pu faire l'économie du Jugement.

Alors je remarque que le père Gallez fait bien allusion à une sorte de philosophie de l'histoire. Ce que je viens de résumer. On dirait une histoire évolutive humaine qui devrait s'avancer vers une conclusion heureuse et une ère de paix entre les hommes de bonne volonté (il m'en rappelle bien ici le philosophe Jacques Généreux avec la Dissociété, quand il évoquait les sirènes du mondialisme et sa croyance assez irrationnelle au bonheur mise de l'avant).

Le père voudrait suggérer une théologie de l'histoire par opposition à une sorte de philosophie de l'histoire débilitante, exerçant son emprise sur les esprits de beaucoup de nos bons chrétiens.

Enfin

Il expliquera en terminant comment, du côté de l'Occident, la pensée catholique aurait évacué depuis longtemps la perspective de la Venue du Christ, la vidant de toute réalité historique pour y substituer un message moral, philosophique, spirituel ou symbolique.
Ce message évite soigneusement de mettre en cause et de juger l'emprise qu'a sur le monde celui qui dès le commencement est meurtrier de l'homme : il ne s'est pas tenu dans la vérité car il n'y a pas en lui de vérité. Quand il profère le mensonge, il puise dans son propre bien parce qu'il est menteur et père du mensonge (Jn 8,44)

Isabelle47,

- Une lecture théologique des faits historiques, peut-être?

Possiblement.

Or cette théologie devrait pouvoir servir à nourrir la réflexion même pour un futur encore indéterminé; c'est ce qui m'intrigue. Je vois mal la différence entre la philosophie de l'histoire et la théologie de l'histoire. Un Bossuet apparemment aurait déjà écrit lui-même un Discours sur l'histoire universelle, qui serait comme un propos à saveur téléologique. Alors philosophie ou théologie ? La frontière pourrait paraître assez mince. Peut-être faudrait-il comprendre l'expression du père Gallez comme une référence à une philosophie chrétienne de l'histoire ? Une vraie philosophie au sens éthymologique le plus premier du mot quoi ? La véritable sagesse ?

Je comprendrais qu'il souhaiterait réintroduire du sérieux dans l'affaire. Prendre d'avantage l'histoire humaine au sérieux, la profondeur du mal, l'influence maléfique, la conservation d'un sain recul par rapport au monde comme pour mieux voir, être moins naïf, entamer plus sérieusement le combat en sachant bien qu'il sera un Jugement pour vrai. J'aurais l'impression que le père Gallez rêverait d'une Église un peu plus dénonciatrice, plus fulminante comme elle aurait pu déjà être dans un siècle passé. Il aimerait être témoin d'un peu plus d'équilibre pouvant nous ramener un peu cet aspect plus ancien de l'Église. Je ne sais pas pour cette affaire de théologie. Je suis un peu perplexe, comme incertain d'avoir réellement bien saisi ce qu'il aurait voulu exprimer.

:?:
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Aldous
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Aldous »

Bonjour,

La théologie de l'histoire c'est simplement une vue de l'histoire à la lumière de Dieu et de sa révélation dans le monde (dans l'histoire justement).
C'est se poser la question du sens de l'histoire à la lumière de Dieu et de sa révélation.

La philosophie de l'histoire c'est la même chose mais à la lumière d'un système philosophique qui si celui-ci inclut Dieu rejoint quelque part la théologie de l'histoire, et si il n'inclut pas Dieu s'en éloigne nécessairement.

Cordialement,
Cinci
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Cinci »

Merci pour les commentaires. J'aimerais y revenir un peu plus tard.
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Atrahasis
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Atrahasis »

Y a-t-il plusieurs jugements ? Un pour l'individu à sa mort et un pour l'humanité à la fin des temps ?
Belin
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Re: Jour du Jugement et venue glorieuse : pourquoi ? quand ?

Message non lu par Belin »

Raistlin a écrit :Bonjour à tous,

Je suis tombé sur un article très intéressant du père Gallez sur le Jugement dernier et les divers post-christianismes existant ou ayant existé. Je l'ai trouvé très intéressant :
http://www.lemessieetsonprophete.com/an ... gement.pdf

Bonne lecture !
Le lien de téléchargement est mort, quelqu'un peut t'il placer ce fichier en pièces jointe ou sur un autre lien? merci
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