Bénédiction lors de la communion
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jean_droit
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Bénédiction lors de la communion
A Notre Dame de Paris un prêtre nous a incité, un jour, à aller nous faire bénir lors de la communion si nous n'avions pas l'intention de communier.
J'ai trouvé ce geste tout à fait intéressant.
En effet je pense que l'on communie bien trop souvent ...
Je suis de ceux qui, à la suite de Jean Paul II et de Benoît XVI, pensent qu'il faudrait plus de "sacré" durant la messe et, à fortiori, autour de la communion.
C'est pour cela qu'il me semble normal que l'on s'incline avant de communier et qu'il est, sans doute, préférable de communier sur la langue.
Vous me direz que certains prêtres pensent le contraire !
Il faudrait ne pas rendre systématique la communion comme cela est trop souvent pratiqué. Mieux vaut communier quand nous pensons être à même de recevoir le "corps du Christ".
Aussi l'idée d'aller se faire bénir en croisant les bras sur soi me semble une bonne idée.
Quoique la dernière fois que je suis allé me faire bénir le prêtre a pensé que j'étais un catéchumène.
Bon week end à tous !
J'ai trouvé ce geste tout à fait intéressant.
En effet je pense que l'on communie bien trop souvent ...
Je suis de ceux qui, à la suite de Jean Paul II et de Benoît XVI, pensent qu'il faudrait plus de "sacré" durant la messe et, à fortiori, autour de la communion.
C'est pour cela qu'il me semble normal que l'on s'incline avant de communier et qu'il est, sans doute, préférable de communier sur la langue.
Vous me direz que certains prêtres pensent le contraire !
Il faudrait ne pas rendre systématique la communion comme cela est trop souvent pratiqué. Mieux vaut communier quand nous pensons être à même de recevoir le "corps du Christ".
Aussi l'idée d'aller se faire bénir en croisant les bras sur soi me semble une bonne idée.
Quoique la dernière fois que je suis allé me faire bénir le prêtre a pensé que j'étais un catéchumène.
Bon week end à tous !
- Boris
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Pour mémoire, il y a obligation d'assister à la Messe Domincale. Pas de communier !
Jean-Paul II l'a rapelé dans Ecclesia de Eucharistia : la norme pour communier est de s'être confessé avant.
Ainsi lorsque Saint Pie X propose de communier plus fréquemment, il sous entend de se confesser plus fréquemment également. L'un allant avec l'autre.
Je pense personnellement qu'en refusant d'enseigné le péché et la gravité du péché au catéchisme, on a formé des génération (dont je suis) qui méconnaisse gravement cette nécessité de se confesser pour pouvoir communier.
En niant l'existence du Diable, on nie aussi le péché et par conséquence le sacement de pénitence (réconciliation ou confession).
Il est donc important au sein des familles de prendre ou reprendre goût à ce sacrement et de le proposer de façon non optionnelle aux enfants afin que ces derniers le vivent d'une manière aussi naturelle que celle de se lever le matin.
Jean-Paul II l'a rapelé dans Ecclesia de Eucharistia : la norme pour communier est de s'être confessé avant.
Ainsi lorsque Saint Pie X propose de communier plus fréquemment, il sous entend de se confesser plus fréquemment également. L'un allant avec l'autre.
Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia, a écrit :36. La communion invisible, tout en étant par nature toujours en croissance, suppose la vie de la grâce, par laquelle nous sommes rendus « participants de la nature divine » (2 P 1, 4), et la pratique des vertus de foi, d'espérance et de charité. En effet, c'est seulement ainsi que s'établit une vraie communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La foi ne suffit pas; il convient aussi de persévérer dans la grâce sanctifiante et dans la charité, en demeurant au sein de l'Église « de corps » et « de cœur »; 72 il faut donc, pour le dire avec les paroles de saint Paul, « la foi opérant par la charité » (Ga 5, 6).
Le respect de la totalité des liens invisibles est un devoir moral strict pour le chrétien qui veut participer pleinement à l'Eucharistie en communiant au corps et au sang du Christ. Le même Apôtre rappelle ce devoir au fidèle par l'avertissement: « Que chacun, donc, s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe » (1 Co 11, 28). Avec toute la force de son éloquence, saint Jean Chrysostome exhortait les fidèles: « Moi aussi, j'élève la voix, je supplie, je prie et je vous supplie de ne pas vous approcher de cette table sainte avec une conscience souillée et corrompue. Une telle attitude en effet ne s'appellera jamais communion, même si nous recevions mille fois le corps du Seigneur, mais plutôt condamnation, tourment et accroissement des châtiments ».73
Dans cette même perspective, le Catéchisme de l'Église catholique établit à juste titre: « Celui qui est conscient d'un péché grave doit recevoir le sacrement de la Réconciliation avant d'accéder à la communion ». Je désire donc redire que demeure et demeurera toujours valable dans l'Église la norme par laquelle le Concile de Trente a appliqué concrètement la sévère admonition de l'Apôtre Paul, en affirmant que, pour une digne réception de l'Eucharistie, « si quelqu'un est conscient d'être en état de péché mortel, il doit, auparavant, confesser ses péchés ».
37. L'Eucharistie et la Pénitence sont deux sacrements intimement liés. Si l'Eucharistie rend présent le Sacrifice rédempteur de la Croix, le perpétuant sacramentellement, cela signifie que, de ce Sacrement, découle une exigence continuelle de conversion, de réponse personnelle à l'exhortation adressée par saint Paul aux chrétiens de Corinthe: « Au nom du Christ, nous vous le demandons: laissez-vous réconcilier avec Dieu » (2 Co 5, 20). Si le chrétien a sur la conscience le poids d'un péché grave, l'itinéraire de pénitence, à travers le sacrement de la Réconciliation, devient le passage obligé pour accéder à la pleine participation au Sacrifice eucharistique.
Évidemment, le jugement sur l'état de grâce appartient au seul intéressé, puisqu'il s'agit d'un jugement de conscience. Toutefois, en cas de comportement extérieur gravement, manifestement et durablement contraire à la norme morale, l'Église, dans son souci pastoral du bon ordre communautaire et par respect pour le Sacrement, ne peut pas ne pas sentir concernée. Cette situation de contradiction morale manifeste est traitée par la norme du Code de Droit canonique sur la non-admission à la communion eucharistique de ceux qui « persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste ».
Je pense personnellement qu'en refusant d'enseigné le péché et la gravité du péché au catéchisme, on a formé des génération (dont je suis) qui méconnaisse gravement cette nécessité de se confesser pour pouvoir communier.
En niant l'existence du Diable, on nie aussi le péché et par conséquence le sacement de pénitence (réconciliation ou confession).
Il est donc important au sein des familles de prendre ou reprendre goût à ce sacrement et de le proposer de façon non optionnelle aux enfants afin que ces derniers le vivent d'une manière aussi naturelle que celle de se lever le matin.
UdP,
Boris
Boris
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jean_droit
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Je suis tout à fait d'accord avec toi, Boris.
La négation de la notion de péché, d'Enfer etc .... est totalement contraire à l'Evangile.
Il est absolument faux de penser et de dire que "tout le monde sera sauvé".
Je ne comprends pas que certains "catholiques" répandent ces sornettes.
Cette conception érétique a fait et fait beaucoup de mal.
La négation de la notion de péché, d'Enfer etc .... est totalement contraire à l'Evangile.
Il est absolument faux de penser et de dire que "tout le monde sera sauvé".
Je ne comprends pas que certains "catholiques" répandent ces sornettes.
Cette conception érétique a fait et fait beaucoup de mal.
- VexillumRegis
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[align=justify]Il est intéressant de noter une pratique équivalente dans l'Eglise orthodoxe : celle de l'antidoron, pain bénit (mais non consacré) distribué à la fin de la divine liturgie.
Notre liturgie latine a dû connaître par le passé une coutume semblable. Le Per quem haec omnia de notre Canon romain est clairement une formule de bénédiction de dons en nature (c'est à ce moment encore que l'évêque bénit l'huile lors de la Semaine Sainte).
In Christo,
- VR -[/align]
Notre liturgie latine a dû connaître par le passé une coutume semblable. Le Per quem haec omnia de notre Canon romain est clairement une formule de bénédiction de dons en nature (c'est à ce moment encore que l'évêque bénit l'huile lors de la Semaine Sainte).
In Christo,
- VR -[/align]
Dernière modification par VexillumRegis le ven. 12 janv. 2007, 16:30, modifié 2 fois.
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jean_droit
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Je suis tout à fait d'accord avec cette formulation. J'ajouterais quelques points :jean_droit a écrit :Mieux vaut communier quand nous pensons être à même de recevoir le "corps du Christ".
Nous ne somme jamais dignes de recevoir la communion (Non sum dignus ut intres sub tectum meum).
Mais c'est un besoin vital pour nous de communier et de communier tous les jours si possibles.
Il faut veiller à ne pas tomber dans le subjectif : je ne communie pas parce que j'ai un sentiment de culpabilité, ce qui serait une mauvaise chose, il faut distinguer le sentiment de la culpabilité. Beaucoup de personnes qui ne se confessent pas n'ont pas conscience de leurs péchés. La délicatesse de l'âme se construit par la confession fréquente.
Il faut chercher à éclairer sa conscience (d'où l'importance de l'examen de conscience) et à voir les faits objectivement.
La citation faite par Boris me paraît essentiel :
"Celui qui est conscient d'un péché grave doit recevoir le sacrement de la Réconciliation avant d'accéder à la communion."
J'ajouterais qu'il faut aussi se poser la date de sa dernière confession.
Ces deux questions à mon sens suffisent à prendre une décision raisonnable.
Quant à la pratique de la distribution du pain béni, elle existait en France jusqu'à la guerre. C'était un honneur pour la famille qui donnait ce pain béni. Cette coutume survit encore ici et là, je l'ai vu faire il y a quelques années.
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Re: Bénédiction lors de la communion
Je ne dis pas que cela est vain, mais la bénédiction finale n'est-elle pas suffisante ?jean_droit a écrit :A Notre Dame de Paris un prêtre nous a incité, un jour, à aller nous faire bénir lors de la communion si nous n'avions pas l'intention de communier.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
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Bonsoir,
Comme il est dit, on ne doit pas communier si on est en état de péché mortel.
Mais j'ajouterai, qu'ormi ce cas, nous ne devrions jamais choisir de ne pas recevoir le Corps et le Sang de notre Seigneur dans le Sacrement de l'Eucharistie, car comme l'a dit le Pape Jean-Paul II je crois, qui sommes-nous pour décider de nous priver des grâces extraordinaires que le Seigneur veut nous donner dans son Sacrement de l'Amour?
Aussi, lorsqu'on n'est en état de communier, je pense que s'en priver est une grande perte de grâces.
Comme il est dit, on ne doit pas communier si on est en état de péché mortel.
Mais j'ajouterai, qu'ormi ce cas, nous ne devrions jamais choisir de ne pas recevoir le Corps et le Sang de notre Seigneur dans le Sacrement de l'Eucharistie, car comme l'a dit le Pape Jean-Paul II je crois, qui sommes-nous pour décider de nous priver des grâces extraordinaires que le Seigneur veut nous donner dans son Sacrement de l'Amour?
Aussi, lorsqu'on n'est en état de communier, je pense que s'en priver est une grande perte de grâces.
in Christo Rege.
Quentin.
Quentin.
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jean_droit
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- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
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La bénédiction finale
Bonjour à tous,
La bénédiction finale s'adresse à toute l'assemblée et non à une personne.
Ceci me semble très important.
N'oubliez pas la mode ( heureusement en total déclin ) des "confessions collectives".
La bénédiction finale s'adresse à toute l'assemblée et non à une personne.
Ceci me semble très important.
N'oubliez pas la mode ( heureusement en total déclin ) des "confessions collectives".
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jean_droit
- Tribunus plebis

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- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
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Mon propos est de capitaliser tout ce qui peut améliorer le déroulement de la messe et augmenter sa "sacralité".
Au niveau colectif et au niveau individuel.
Je suis persuadé que l'on peut faire beaucoup tout en restant respectueux par rapport à la liturgie.
Se tenir par la main durant le Notre Père m'a, aussi, semblé une bonne coutume ... de moins en moins fréquente malheureusement.
Au niveau colectif et au niveau individuel.
Je suis persuadé que l'on peut faire beaucoup tout en restant respectueux par rapport à la liturgie.
Se tenir par la main durant le Notre Père m'a, aussi, semblé une bonne coutume ... de moins en moins fréquente malheureusement.
- Boris
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- Inscription : lun. 21 août 2006, 17:46
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Il ne faut rien retrancher mais rien ajouter non plus à la Liturgie selon le Concile et le Magistère.jean_droit a écrit :Mon propos est de capitaliser tout ce qui peut améliorer le déroulement de la messe et augmenter sa "sacralité".
Au niveau colectif et au niveau individuel.
Je suis persuadé que l'on peut faire beaucoup tout en restant respectueux par rapport à la liturgie.
Se tenir par la main durant le Notre Père m'a, aussi, semblé une bonne coutume ... de moins en moins fréquente malheureusement.
UdP,
Boris
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