Le « mariage pour tous », loi impopulaire et délétère
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Un maire PS obéira à Dieu plutôt qu'aux hommes
M. Raymond Occolier, maire PS de la Martinique, déclare sur cette vidéo qu'il obéira à Dieu plutôt qu'aux hommes et qu'il ne mariera pas les personnes de même sexe si ce projet de loi est voté.
Il appelle aussi toutes les religions à s'unir dans un front commun contre ce projet de loi, en reprenant la phrase de Martin Luther King :"J'ai fait un rêve".
http://www.youtube.com/watch?v=yzmpQFN5 ... r_embedded
Il appelle aussi toutes les religions à s'unir dans un front commun contre ce projet de loi, en reprenant la phrase de Martin Luther King :"J'ai fait un rêve".
http://www.youtube.com/watch?v=yzmpQFN5 ... r_embedded
Pro Deo et Rege
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etienne lorant
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Le « mariage pour tous », loi impopulaire et délétère
Je ne cite que moins de la moitié de l'article trouvé sur Zénit
Monseigneur Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, Consulteur du Conseil Pontifical pour la Famille et du Conseil Pontifical pour la Santé, a été parmi les premiers spécialistes au début des années 1990 à alerter l’opinion publique sur les revendications en faveur du «mariage » homosexuel et de l’adoption des enfants, et des dérives suscitées par l’idéologie du gender. À l’époque on croyait naïvement que cela n’arriverait jamais en France. Et pourtant, nous y sommes ! Il suffit de lire ou de relire les ouvrages de Mgr Anatrella pour y découvrir tous les arguments qui sont repris fort heureusement par ceux qui refusent cette loi du « mariage pour tous » : La différence interdite et Époux, heureux époux, chez Flammarion, La tentation de Capoue aux éditions Cujas et Le règne de Narcisse aux Presses de la Renaissance qui vient d’être réédité et qui est également édité en audiolivre aux éditions Saint-Léger-Production. Et enfin, rappelons le dossier Homosexualité et mariage, 9/2004, publié sous sa signature dans Documents Épiscopat et dans les mêmes Documents Le Pacte civil de solidarité 10/1998, et la publication récente du livre : Le Gender, la controverse, éditions Téqui.
Zenit - Pourquoi le Parlement français s’apprête-t-il à voter la loi sur le « mariage » des personnes homosexuelles alors qu’elle ne fait pas l’unanimité des Français ?
Monseigneur Tony Anatrella - La loi ne fait pas et ne fera pas l’unanimité tout simplement parce que la population et en particulier les jeunes générations prennent conscience des enjeux anthropologiques de la différence sexuelle et des conséquences psychologiques d’une loi qui a et aura des effets nocifs. Je relèverai au moins trois raisons.
1. La loi divise déjà les français jusque dans les familles où parfois des gens ne se parlent plus. Elle est superflue et hasardeuse en créant des clivages et des fractures importantes et durables. C’est pourquoi le mouvement social qui s’amorce est loin d’être un simple « baroud d’honneur » que le vote de la loi n’arrêtera pas. Un mauvais calcul politique est fait dans la précipitation anxiogène qui ne peut que se retourner contre les promoteurs d’une loi aussi opposée aux intérêts du mariage et de la famille. Juridiquement elle est incohérente en affirmant une chose et son contraire et elle n’est pas un progrès de civilisation. Si les français résistent davantage que, par exemple, les belges ou les hollandais au moment du vote d’une loi identique, c’est tout simplement parce que la France n’est pas encore complétement gagnée par l’éclatement culturel de ces pays proches de l’individualisme anglo-saxon touchés par la suprématie des droits individuels et les concepts du genre.
2. La loi veut donner les mêmes droits à tous au nom de l’égalité. Cette égalité, je l’ai dit, n’existe pas. Il n’y a pas d’égalité psychologique, sociale et symbolique entre le couple formé par un homme et une femme et deux personnes de même sexe. Le pouvoir politique est dans la déraison d’État et tente de tromper la société en faisant croire que les personnes homosexuelles seraient privées de droits civiques. Ce qui est faux, elles disposent des mêmes droits. Au nom des « droits individuels » soulignés par le ministre de la Justice pour justifier ce nouveau type de « mariage », il est injuste de défaire le bien commun de ses attributs pour les morceler au gré des attentes de chacun. D’autant plus que, si la loi est votée, le mariage ne se sera pas ouvert aux personnes de même sexe, mais il sera foncièrement redéfini à partir de l’homosexualité : ce qui n’est pas la même chose. De plus, il est illogique de définir la filiation comme une fiction pour l’ouvrir aux personnes de même sexe, car il n’est pas dans les capacités de l’homosexualité d’assurer la filiation humaine héréditaire. La justice, l’égalité et l’intérêt premier exigent qu’un enfant puisse avoir un père et une mère. En manipulant ces repères déterminants on déstabilise les bases du cadre porteur et l’on crée les conditions mêmes d’une révolte sociale. Dans ce même mouvement, le mariage est soumis à l’exigence de la différence sexuelle pour y avoir droit. Deux personnes de même sexe ne sont pas et ne seront jamais dans les conditions de l’alliance matrimoniale. Les plus raisonnables le savent bien et ne veulent pas de ce symbole qui ne correspond pas à leur situation. À moins de jouer l’imposture et la manipulation des narcissiques en se revêtant d’un signe qui ne convient pas à la situation de l’homosexualité.
3. La loi porte également atteinte au sens du mariage et de la filiation, et à la dignité des enfants. Dans ce simulacre de couple et de famille, les enfants, adoptés ou issus de diverses manipulations biologiques, sont malmenés et au service des « désirs » d’adultes qui cherchent à les instrumentaliser. La loi, venant légitimer ces manœuvres, sert simplement à couvrir un mensonge comme pour rendre honorable ce qui ne peut pas l’être lorsque l’on veut prendre « possession » d’un enfant dans n’importe qu’elle condition (adoption, procréation médicale, mère porteuse et autres manipulations).
Peut-on proposer une autre solution que le mariage ?
Mgr Tony Anatrella - Le mariage n’a rien à voir avec l’homosexualité si ce n’est de venir toujours brouiller davantage les références de base. La classe politique marquée par les idéaux sexuels des années 1970 (indétermination sexuelle, concubinage, grève et peur du mariage, relations multiples, homosexualité) est encore dans la naïveté de croire que l’homosexualité est une forme de sexualité comparable à celle vécue entre un homme et une femme. Ce qui est inexact et ne trouve pas sa place dans le dispositif social ; elle est du domaine de la vie personnelle et privée. La seule solution qui pourrait éventuellement être envisagée, je le répète une fois de plus, est non pas une union civile comme certains politiques le suggèrent car en fait elle ressemblerait à un mariage-bis comme le Pacs, mais un contrat de biens passé devant un notaire et qui serait ouvert à tous. Le mariage étant réservé exclusivement à l’alliance fondée entre un homme et une femme. Nous éviterions ainsi le détournement des symboles et la justification de comportements surfaits. Il serait bien pour la paix sociale et l’intérêt de la société que soit retiré ce projet de loi au bénéfice d’un contrat de biens.
Vous avez fait observer lors de vos précédentes interviews dans Zenit que la violence risque de s’accroître avec la multiplication des manifestations ? Pourquoi ?
Mgr T. Anatrella - C’est sans doute le phénomène le plus inquiétant surtout quand le pouvoir humilie, ment et manipule les chiffres et l’information. L’extrême violence policière contre des jeunes pacifistes est intolérable. Loin de troubler l’ordre public, ils exercent un droit constitutionnel en manifestant, ils le font en chantant voire en priant, calmement et se dispersent quand les organisateurs le leur demandent. La violence d’État n’a jamais fait taire le peuple. L’immense majorité des gens viennent manifester paisiblement et dans le respect des lois et des personnes pour que soit retiré ce projet de loi. C’est pourquoi ces manifestations ne sont pas prêtes de se terminer ce qui ne veut pas dire, comme l’annoncent les médias, que la situation se « radicalise ». La demande reste toujours la même : il n’y a rien de nouveau. La violence, aussi bien dans le comportement que dans les paroles, n’existe pas chez les manifestants à l’inverse des paroles de certains soutiens LGBT appelant à des actes de terroristes contre ces personnes. Quand on circule en France on constate non seulement une colère qui gronde mais aussi de très nombreux rassemblements dans toutes les villes. Il s’agit essentiellement de familles et de jeunes qui ne veulent pas de ce « mariage » new-age basé sur l’indétermination sexuelle et une parenté à géométrie variable.
Il y a sans doute une petite minorité d’individus qui en fin de manifestation, surtout à Paris, cherche à en découdre avec les forces de l’ordre. Nous devons le déplorer et le dénoncer, mais il ne faut pas faire d’amalgames et les confondre avec la détermination d’une foule qui veut être entendue et non pas méprisée par ses élus et par la presse. Il est tout autant inadmissible de voir une journaliste, idéologue du gender, multiplier ses interventions sur les plateaux de télévision pour attaquer les jeunes manifestants en les traitant de nazis et en maniant la technique de l’interprétation projective dont elle est une spécialiste en la matière pour manipuler la réalité dans son discours huilé. C’est une injure faite à tous ceux qui ont subi la cruauté de cette idéologie. Mais cette technique se retourne contre celle qui veut nier socialement ceux qui sont dans leur bon droit et dénoncent le totalitarisme de l’unisexualité ou encore que l’éducation pourrait contribuer à changer de sexe. Il n’y a rien d’homophobe à dire que le mariage est seulement l’alliance entre un homme et une femme, qu’un enfant a besoin d’un homme et d’une femme pour le concevoir et d’un père et d’une mère pour l’éduquer. L’idéologie LGBT est également totalitaire en ayant complétement infiltré les médias et le pouvoir politique. La théorie du genre, dont ce mouvement s’inspire, ajoute de la confusion à l’homosexualité, et encore davantage au sens du couple et de la famille. Il ne faudrait pas que toutes ces manipulations se retournent contre les personnes homosexuelles, dont la situation n’est pas toujours simple, qui n’en demandent pas tant quand on veut faire de leur situation un système et un principe d’organisation sociale.
La colère est immense car cette loi fait violence à la société. C’est donc la loi qui provoque la violence quand elle agresse des fondamentaux de l’existence. Puisque le peuple est aussi massivement et pacifiquement dans la rue parce que le pouvoir politique crée de lui-même un problème social, cela veut dire que les politiques sont en décalage avec le peuple et qu’il se trompe d’objectif. Ils sont dans leur monde déréel et virtuel, et non plus en prise avec les réalités et les souffrances des gens. Ce qui explique la perte du crédit des élus et leur chute vertigineuse dans les sondages. La démocratie ce n’est pas gouverner contre le peuple mais avec et pour lui, avec comme seule perspective, le respect de l’intérêt général qui, ici, est bafoué.
Le fait d’être un élu ne donne pas tous les droits pour disposer des réalités structurantes de la société et de son socle anthropologique. Le pouvoir se met actuellement au service de particularités sexuelles et se transforme en régime des minorités qui feraient la loi. La société n’a nullement besoin du « mariage » entre personnes de même sexe, ce que d’ailleurs comprennent des enfants puisqu’ils ont le sens de ce que sont un homme et une femme, un papa et une maman. Dans une classe de CM2 où les élèves demandaient à leur enseignant de répondre à des questions d’actualité sur ce sujet, ils se sont dits « horrifiés » de voir que l’on voulait marier des personnes de même sexe (« c’est horrible » disaient-ils). Ce qui leur semble illogique et antinomique, et ils ont raison.
La suite :
Monseigneur Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, Consulteur du Conseil Pontifical pour la Famille et du Conseil Pontifical pour la Santé, a été parmi les premiers spécialistes au début des années 1990 à alerter l’opinion publique sur les revendications en faveur du «mariage » homosexuel et de l’adoption des enfants, et des dérives suscitées par l’idéologie du gender. À l’époque on croyait naïvement que cela n’arriverait jamais en France. Et pourtant, nous y sommes ! Il suffit de lire ou de relire les ouvrages de Mgr Anatrella pour y découvrir tous les arguments qui sont repris fort heureusement par ceux qui refusent cette loi du « mariage pour tous » : La différence interdite et Époux, heureux époux, chez Flammarion, La tentation de Capoue aux éditions Cujas et Le règne de Narcisse aux Presses de la Renaissance qui vient d’être réédité et qui est également édité en audiolivre aux éditions Saint-Léger-Production. Et enfin, rappelons le dossier Homosexualité et mariage, 9/2004, publié sous sa signature dans Documents Épiscopat et dans les mêmes Documents Le Pacte civil de solidarité 10/1998, et la publication récente du livre : Le Gender, la controverse, éditions Téqui.
Zenit - Pourquoi le Parlement français s’apprête-t-il à voter la loi sur le « mariage » des personnes homosexuelles alors qu’elle ne fait pas l’unanimité des Français ?
Monseigneur Tony Anatrella - La loi ne fait pas et ne fera pas l’unanimité tout simplement parce que la population et en particulier les jeunes générations prennent conscience des enjeux anthropologiques de la différence sexuelle et des conséquences psychologiques d’une loi qui a et aura des effets nocifs. Je relèverai au moins trois raisons.
1. La loi divise déjà les français jusque dans les familles où parfois des gens ne se parlent plus. Elle est superflue et hasardeuse en créant des clivages et des fractures importantes et durables. C’est pourquoi le mouvement social qui s’amorce est loin d’être un simple « baroud d’honneur » que le vote de la loi n’arrêtera pas. Un mauvais calcul politique est fait dans la précipitation anxiogène qui ne peut que se retourner contre les promoteurs d’une loi aussi opposée aux intérêts du mariage et de la famille. Juridiquement elle est incohérente en affirmant une chose et son contraire et elle n’est pas un progrès de civilisation. Si les français résistent davantage que, par exemple, les belges ou les hollandais au moment du vote d’une loi identique, c’est tout simplement parce que la France n’est pas encore complétement gagnée par l’éclatement culturel de ces pays proches de l’individualisme anglo-saxon touchés par la suprématie des droits individuels et les concepts du genre.
2. La loi veut donner les mêmes droits à tous au nom de l’égalité. Cette égalité, je l’ai dit, n’existe pas. Il n’y a pas d’égalité psychologique, sociale et symbolique entre le couple formé par un homme et une femme et deux personnes de même sexe. Le pouvoir politique est dans la déraison d’État et tente de tromper la société en faisant croire que les personnes homosexuelles seraient privées de droits civiques. Ce qui est faux, elles disposent des mêmes droits. Au nom des « droits individuels » soulignés par le ministre de la Justice pour justifier ce nouveau type de « mariage », il est injuste de défaire le bien commun de ses attributs pour les morceler au gré des attentes de chacun. D’autant plus que, si la loi est votée, le mariage ne se sera pas ouvert aux personnes de même sexe, mais il sera foncièrement redéfini à partir de l’homosexualité : ce qui n’est pas la même chose. De plus, il est illogique de définir la filiation comme une fiction pour l’ouvrir aux personnes de même sexe, car il n’est pas dans les capacités de l’homosexualité d’assurer la filiation humaine héréditaire. La justice, l’égalité et l’intérêt premier exigent qu’un enfant puisse avoir un père et une mère. En manipulant ces repères déterminants on déstabilise les bases du cadre porteur et l’on crée les conditions mêmes d’une révolte sociale. Dans ce même mouvement, le mariage est soumis à l’exigence de la différence sexuelle pour y avoir droit. Deux personnes de même sexe ne sont pas et ne seront jamais dans les conditions de l’alliance matrimoniale. Les plus raisonnables le savent bien et ne veulent pas de ce symbole qui ne correspond pas à leur situation. À moins de jouer l’imposture et la manipulation des narcissiques en se revêtant d’un signe qui ne convient pas à la situation de l’homosexualité.
3. La loi porte également atteinte au sens du mariage et de la filiation, et à la dignité des enfants. Dans ce simulacre de couple et de famille, les enfants, adoptés ou issus de diverses manipulations biologiques, sont malmenés et au service des « désirs » d’adultes qui cherchent à les instrumentaliser. La loi, venant légitimer ces manœuvres, sert simplement à couvrir un mensonge comme pour rendre honorable ce qui ne peut pas l’être lorsque l’on veut prendre « possession » d’un enfant dans n’importe qu’elle condition (adoption, procréation médicale, mère porteuse et autres manipulations).
Peut-on proposer une autre solution que le mariage ?
Mgr Tony Anatrella - Le mariage n’a rien à voir avec l’homosexualité si ce n’est de venir toujours brouiller davantage les références de base. La classe politique marquée par les idéaux sexuels des années 1970 (indétermination sexuelle, concubinage, grève et peur du mariage, relations multiples, homosexualité) est encore dans la naïveté de croire que l’homosexualité est une forme de sexualité comparable à celle vécue entre un homme et une femme. Ce qui est inexact et ne trouve pas sa place dans le dispositif social ; elle est du domaine de la vie personnelle et privée. La seule solution qui pourrait éventuellement être envisagée, je le répète une fois de plus, est non pas une union civile comme certains politiques le suggèrent car en fait elle ressemblerait à un mariage-bis comme le Pacs, mais un contrat de biens passé devant un notaire et qui serait ouvert à tous. Le mariage étant réservé exclusivement à l’alliance fondée entre un homme et une femme. Nous éviterions ainsi le détournement des symboles et la justification de comportements surfaits. Il serait bien pour la paix sociale et l’intérêt de la société que soit retiré ce projet de loi au bénéfice d’un contrat de biens.
Vous avez fait observer lors de vos précédentes interviews dans Zenit que la violence risque de s’accroître avec la multiplication des manifestations ? Pourquoi ?
Mgr T. Anatrella - C’est sans doute le phénomène le plus inquiétant surtout quand le pouvoir humilie, ment et manipule les chiffres et l’information. L’extrême violence policière contre des jeunes pacifistes est intolérable. Loin de troubler l’ordre public, ils exercent un droit constitutionnel en manifestant, ils le font en chantant voire en priant, calmement et se dispersent quand les organisateurs le leur demandent. La violence d’État n’a jamais fait taire le peuple. L’immense majorité des gens viennent manifester paisiblement et dans le respect des lois et des personnes pour que soit retiré ce projet de loi. C’est pourquoi ces manifestations ne sont pas prêtes de se terminer ce qui ne veut pas dire, comme l’annoncent les médias, que la situation se « radicalise ». La demande reste toujours la même : il n’y a rien de nouveau. La violence, aussi bien dans le comportement que dans les paroles, n’existe pas chez les manifestants à l’inverse des paroles de certains soutiens LGBT appelant à des actes de terroristes contre ces personnes. Quand on circule en France on constate non seulement une colère qui gronde mais aussi de très nombreux rassemblements dans toutes les villes. Il s’agit essentiellement de familles et de jeunes qui ne veulent pas de ce « mariage » new-age basé sur l’indétermination sexuelle et une parenté à géométrie variable.
Il y a sans doute une petite minorité d’individus qui en fin de manifestation, surtout à Paris, cherche à en découdre avec les forces de l’ordre. Nous devons le déplorer et le dénoncer, mais il ne faut pas faire d’amalgames et les confondre avec la détermination d’une foule qui veut être entendue et non pas méprisée par ses élus et par la presse. Il est tout autant inadmissible de voir une journaliste, idéologue du gender, multiplier ses interventions sur les plateaux de télévision pour attaquer les jeunes manifestants en les traitant de nazis et en maniant la technique de l’interprétation projective dont elle est une spécialiste en la matière pour manipuler la réalité dans son discours huilé. C’est une injure faite à tous ceux qui ont subi la cruauté de cette idéologie. Mais cette technique se retourne contre celle qui veut nier socialement ceux qui sont dans leur bon droit et dénoncent le totalitarisme de l’unisexualité ou encore que l’éducation pourrait contribuer à changer de sexe. Il n’y a rien d’homophobe à dire que le mariage est seulement l’alliance entre un homme et une femme, qu’un enfant a besoin d’un homme et d’une femme pour le concevoir et d’un père et d’une mère pour l’éduquer. L’idéologie LGBT est également totalitaire en ayant complétement infiltré les médias et le pouvoir politique. La théorie du genre, dont ce mouvement s’inspire, ajoute de la confusion à l’homosexualité, et encore davantage au sens du couple et de la famille. Il ne faudrait pas que toutes ces manipulations se retournent contre les personnes homosexuelles, dont la situation n’est pas toujours simple, qui n’en demandent pas tant quand on veut faire de leur situation un système et un principe d’organisation sociale.
La colère est immense car cette loi fait violence à la société. C’est donc la loi qui provoque la violence quand elle agresse des fondamentaux de l’existence. Puisque le peuple est aussi massivement et pacifiquement dans la rue parce que le pouvoir politique crée de lui-même un problème social, cela veut dire que les politiques sont en décalage avec le peuple et qu’il se trompe d’objectif. Ils sont dans leur monde déréel et virtuel, et non plus en prise avec les réalités et les souffrances des gens. Ce qui explique la perte du crédit des élus et leur chute vertigineuse dans les sondages. La démocratie ce n’est pas gouverner contre le peuple mais avec et pour lui, avec comme seule perspective, le respect de l’intérêt général qui, ici, est bafoué.
Le fait d’être un élu ne donne pas tous les droits pour disposer des réalités structurantes de la société et de son socle anthropologique. Le pouvoir se met actuellement au service de particularités sexuelles et se transforme en régime des minorités qui feraient la loi. La société n’a nullement besoin du « mariage » entre personnes de même sexe, ce que d’ailleurs comprennent des enfants puisqu’ils ont le sens de ce que sont un homme et une femme, un papa et une maman. Dans une classe de CM2 où les élèves demandaient à leur enseignant de répondre à des questions d’actualité sur ce sujet, ils se sont dits « horrifiés » de voir que l’on voulait marier des personnes de même sexe (« c’est horrible » disaient-ils). Ce qui leur semble illogique et antinomique, et ils ont raison.
La suite :
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Jacques REMILLER, maire UMP de Vienne (Isère) - Je refuse de célébrer les mariages de même sexe et personne dans l'équipe majoritaire ne souhaite le faire… Il restera les membres de l'opposition, je prendrai donc un arrêté municipal pour qu'ils puissent unir les couples gays.
- Ne craignez-vous pas les conséquences de votre geste?
Non, si le ministre de l'Intérieur, qui a d'autres soucis pour le moment, souhaite me suspendre et me faire monter les marches du tribunal de grande instance de Vienne et bien il le fera. Mais je suis fidèle à mes convictions citoyennes, les maires sont des citoyens ils ont le droit aussi d'exprimer leur avis de citoyen.
- Pour quelles raisons refusez-vous d'appliquer une loi dès lors qu'elle est votée?
Je suis un enfant de la République. Je me suis porté devant les électeurs qui m'ont élu aux responsabilités municipales avec, en tête de mon programme, le thème de la famille… et je suis fidèle à mes engagements. Cela fait trente-sept ans que je célèbre des mariages et pour moi le mariage, c'est un homme et une femme, même si je reconnais le droit à chacun de vivre comme il l'entend. Quand j'étais parlementaire j'ai été le fondateur de l'Entente parlementaire sur la famille, qui rassemble 222 députés et sénateurs. Vis-à-vis de mes enfants, mes petits-enfants je ne changerai pas d'avis, il n'y a pas plus beau que la famille. Je ne suis pas une girouette.
- Ne craignez-vous pas les conséquences de votre geste?
Non, si le ministre de l'Intérieur, qui a d'autres soucis pour le moment, souhaite me suspendre et me faire monter les marches du tribunal de grande instance de Vienne et bien il le fera. Mais je suis fidèle à mes convictions citoyennes, les maires sont des citoyens ils ont le droit aussi d'exprimer leur avis de citoyen.
- Pour quelles raisons refusez-vous d'appliquer une loi dès lors qu'elle est votée?
Je suis un enfant de la République. Je me suis porté devant les électeurs qui m'ont élu aux responsabilités municipales avec, en tête de mon programme, le thème de la famille… et je suis fidèle à mes engagements. Cela fait trente-sept ans que je célèbre des mariages et pour moi le mariage, c'est un homme et une femme, même si je reconnais le droit à chacun de vivre comme il l'entend. Quand j'étais parlementaire j'ai été le fondateur de l'Entente parlementaire sur la famille, qui rassemble 222 députés et sénateurs. Vis-à-vis de mes enfants, mes petits-enfants je ne changerai pas d'avis, il n'y a pas plus beau que la famille. Je ne suis pas une girouette.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
J'avoue ne pas comprendre la "clause de conscience" que certains mettent en avant.
Premièrement, le mariage ce n'est quand même pas l'avortement ! Il y a plein de choses considérées comme mauvaises par les chrétiens dans notre monde que l'Etat soutient et les maires chrétiens ne parlent pas d'objection de conscience...
Deuxièmement, les maires sont les représentants de l'état. Quand ils marient, c'est la République qui marie... nan ? S'ils refusent, ils empêchent les français d'accéder au mariage ??? Ils empêchent la République d'agir à travers eux.
Plutôt que de s'abstenir, n'est-ce pas plus logique qu'ils démissionnent ? N'est-ce pas plus citoyen ?
Premièrement, le mariage ce n'est quand même pas l'avortement ! Il y a plein de choses considérées comme mauvaises par les chrétiens dans notre monde que l'Etat soutient et les maires chrétiens ne parlent pas d'objection de conscience...
Deuxièmement, les maires sont les représentants de l'état. Quand ils marient, c'est la République qui marie... nan ? S'ils refusent, ils empêchent les français d'accéder au mariage ??? Ils empêchent la République d'agir à travers eux.
Plutôt que de s'abstenir, n'est-ce pas plus logique qu'ils démissionnent ? N'est-ce pas plus citoyen ?
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etienne lorant
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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Avant d'être des représentants de l'Etat, ce sont des hommes, qui ont été élus. Mais ont-ils été élus pour être les instruments dociles de tout ce que l'Etat décidera ? Si c'est ce dernier cas qui prévaut, autant se passer d'élections.Et.H a écrit :Deuxièmement, les maires sont les représentants de l'état.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Sade
- Barbarus

Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
C'est le maire de ma commune, et c'est un maire élu par le peuple, il n'a pas à avoir de cas de conscience mais a appliqué la loi ou alors démissionner.
Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Bonjour
Quand un mariage homo sera "célébré " à la mairie de ma petite commune, j'aurai bien envie de manifester ma réprobation.
Comment le faire sans contrevenir à la Loi, et dans le respect de la charité chrétienne ?
(je suis un citoyen ordinaire, mais j'espère que d'autres se joindraient à moi )
Quand un mariage homo sera "célébré " à la mairie de ma petite commune, j'aurai bien envie de manifester ma réprobation.
Comment le faire sans contrevenir à la Loi, et dans le respect de la charité chrétienne ?
(je suis un citoyen ordinaire, mais j'espère que d'autres se joindraient à moi )
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etienne lorant
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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Si un maire élu par le peuple est supposé ne pas avoir de cas de conscience, cela veut dire aussi aussi qu'une élection n'a pas de sens. Un robot suffirait - un robot ou bien un fonctionnaire simplement chargé de placer les tampons où il faut.Sade a écrit :C'est le maire de ma commune, et c'est un maire élu par le peuple, il n'a pas à avoir de cas de conscience .
Bizarre considération du peuple également : à vous lire, il élit sans conscience non plus.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Mais est-ce que les maires sont directement concernés par ces autres choses mauvaises?Premièrement, le mariage ce n'est quand même pas l'avortement ! Il y a plein de choses considérées comme mauvaises par les chrétiens dans notre monde que l'Etat soutient et les maires chrétiens ne parlent pas d'objection de conscience...
Ils refusent de marier deux hommes ou deux femmes, par un homme et une femme! Donc ils n'empêchent par les Français de se marier...CQFDDeuxièmement, les maires sont les représentants de l'état. Quand ils marient, c'est la République qui marie... nan ? S'ils refusent, ils empêchent les français d'accéder au mariage ??? Ils empêchent la République d'agir à travers eux.
Suliko
C'est pourquoi elle seule, prédestinée avant les générations et annoncée par les prophètes, la Mère du Créateur de tout l'univers, non seulement n'a participé en rien à la tache originelle, mais elle est toujours demeurée pure comme le ciel et toute belle. (extrait du règlement pour le monastère de Biélokrinitsa (1841)
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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Sade a écrit :C'est le maire de ma commune, et c'est un maire élu par le peuple, il n'a pas à avoir de cas de conscience mais à appliquer la loi ou alors démissionner.
Tout à fait d'accord avec vous, Sade. Etienne a tort dans son raisonnement.
Si on se présente à une élection municipale ou autre, c'est pour appliquer la loi républicaine même si elle vous déplait...
http://jean-paul.vefblog.net
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etienne lorant
- Pater civitatis

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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
j'ignorais que la conscience ne comptait pas en vie politique... mais vous avez peut-être raison, cela se passe ainsi. Du coup, cela confirme donc ce que m'on dit beaucoup de Français: voter en France n'a vraiment aucune importance. Mais si le vote n'a plus aucune importance, alors la tyrannie est toute proche, place aux idéologies qui sous prétexte de libertés nouvelles, sont tout à fait capables de réinstaurer l'esclavage !
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Invité
- Barbarus

Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Un maire est un homme choisi par ses concitoyens, pas un fonctionnaire de l'état.
Si ceux qui l'ont élu, ne veulent pas du mariage homo, il n'a pas a le faire.
Si l'état veut instaurer le mariage des homos, qu'il utilise des fonctionnaires de l'état.
Si ceux qui l'ont élu, ne veulent pas du mariage homo, il n'a pas a le faire.
Si l'état veut instaurer le mariage des homos, qu'il utilise des fonctionnaires de l'état.
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etienne lorant
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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Ouf, quelqu'un m'a compris ! Merci au touriste !touriste a écrit :Un maire est un homme choisi par ses concitoyens, pas un fonctionnaire de l'état.
Si ceux qui l'ont élu, ne veulent pas du mariage homo, il n'a pas a le faire.
Si l'état veut instaurer le mariage des homos, qu'il utilise des fonctionnaires de l'état.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
etienne lorant a écrit :j'ignorais que la conscience ne comptait pas en vie politique... mais vous avez peut-être raison, cela se passe ainsi. !
Vous faites semblant de ne pas comprendre, je pense, Etienne.
Même si une loi heurte la conscience d'un maire élu démocratiquement, en tant qu'officier d'état civil, il est obligé de la respecter et de l'appliquer, sinon, il démissionne de son mandat de maire. Désolé...
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Re: Un maire prêt à aller en prison pour défendre le mariage
Je crois que vous n'avez rien compris à la fonction d'un maire et à ses obligations légales, touriste.touriste a écrit :Un maire est un homme choisi par ses concitoyens, pas un fonctionnaire de l'état.
Si ceux qui l'ont élu, ne veulent pas du mariage homo, il n'a pas a le faire.
Si l'état veut instaurer le mariage des homos, qu'il utilise des fonctionnaires de l'état.
Vous paraissez très...simpliste...Etudiez donc un peu le droit, cela vous évitera d'écrire des bêtises.
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