Jour après jour, les paroles de notre Pape François

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Matin du Samedi 1er juin 2013

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Matin du Samedi 1er juin 2013
Le scandale de l’incarnation
Le scandale d’un Dieu qui s’est fait homme et est mort sur la croix à été au cœur de l’homélie tenue par le Pape ce matin, samedi 1er juin, lors de la messe qu’il a concélébrée dans la chapelle de la Domus sanctae Marthae.

Le souvenir du martyr Justin, dont on célèbrait la mémoire liturgique, a offert au Pontife l’occasion de réfléchir sur la cohérence de la vie et sur le noyau fondamental de la foi de chaque chrétien: la croix. « Nous pouvons faire toutes les œuvres sociales que nous voulons, – a t-il affirmé – et ils diront: mais qu’elle est bonne l’Eglise, qu’elles sont bonnes les œuvres sociales que fait l’Eglise! Mais si nous nous disons que nous faisons cela parce-que ces personnes sont la chair du Christ, alors vient le scandale ».

Sans l’incarnation du Verbe le fondement de notre foi vient à manquer, a souligné le Pape: « Ceci est la vérité, ceci est la révélation de Jésus. Cette présence de Jésus incarné. Tel est le point ». Si on oubli cela, « la séduction » pour les disciples du Christ « de faire des choses bonnes sans le scandale du verbe incarné, sans le scandale de la croix » sera toujours forte.

Justin a été un témoin de cette vérité, parce que précisément pour le scandale de la croix il s’est attiré la persécution du monde. Il a annoncé Dieu qui est venu parmi nous et s’est identifié à ses créatures. L’annonce du Christ crucifié et ressuscité bouleverse ses auditeurs, mais il continu à témoigner de cette vérité à travers une cohérence de vie.
« L’Eglise, – a commenté le Pape – n’est pas une organisation de culture, de religion, ni même sociale; elle n’est rien de cela. L’Eglise est la famille de Jésus. L’Eglise confesse que Jésus est le Fils de Dieu qui s’est fait chair. C’est cela le scandale et c’est pour cela qu’ils persécutaient Jésus ».
Mais pourquoi Jésus constituait-il un problème? « Ce n’est pas parce qu’il faisait des miracles » a répondu le Pape. Et pas plus parce qu’il prêchait et parlait de la liberté du peuple. « Le problème qui scandalisait ces personnes – a t-il dit – était ce que les démons criaient à Jésus: ‘ Tu es le Fils de Dieu, tu est le saint’. Cela, cela est le point central ». Ce qui scandalise de Jésus est sa nature de Dieu incarné. Et comme à lui, à nous aussi « ils nous tendent des pièges dans la vie; ce qui scandalise de l’Eglise c’est le mystère de l’incarnation du Verbe: cela ne s'ôte pas, cela le démon ne l'ôte pas ».
Même aujourd’hui nous entendons souvent dire: « Mais vous chrétiens, soyez un peu plus normaux, comme les autres personnes, soyez raisonnables, ne soyez pas aussi rigides ». Derrière cette invitation, en réalité se trouve la demande de ne pas annoncer que « Dieu s’est fait homme », parce que « l’incarnation du Verbe est le scandale ».
En conclusion, le Pape François a exhorté les fidèles à demander au Seigneur « de ne pas avoir honte de vivre avec ce scandale de la croix ».
Il a invité à invoquer de Dieu la sagesse pour « ne pas se laisser prendre au piège de l’esprit du monde qui fera toujours des propositions courtoises, des propositions civilisées, des propositions bonnes ». Derrière de telles demandes, l’on nie précisément « le fait que le Verbe s’est incarné », un fait « qui scandalise » et « détruit l'œuvre du diable ».
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Dernière modification par katolik le dim. 02 juin 2013, 21:24, modifié 1 fois.
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Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François

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Pape François ‏@Pontifex_fr 2 Juin
La logique du monde nous pousse vers le succès, le pouvoir, l’argent ; la logique de Dieu vers l’humilité, le service et l’amour.
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Dimanche 2 Juin 2013

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Dimanche 2 Juin 2013

Messe matinale en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe
« la guerre est le suicide de l'humanité »
« La guerre est le suicide de l’humanité parce qu’elle tue le cœur et tue l’amour ».
Lors de sa messe matinale dimanche en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le pape François a prononcé une homélie particulièrement forte en présence d’un groupe de quatre-vingt personnes composé de parents des soldats italiens tués lors de leurs missions ces cinq dernières années, principalement en Afghanistan, et de soldats blessés au combat.
Il y avait donc les cinquante-cinq parents des vingt-quatre tués, et treize blessés accompagnés de leurs parents. Ce dimanche, c’est la fête de la République en Italie, « un jour significatif » comme l’a rappelé Mgr Pelvi, l’aumônier militaire pour l’Italie qui a concélébré la messe avec le Pape.
« Nous sommes venus aujourd’hui prier pour nos morts, pour nous blessés, pour les victimes de cette folie qu’est la guerre. C’est le suicide de l’humanité parce qu’elle tue le cœur, elle tue là où réside le message de notre Seigneur : elle tue l’amour ! parce que
la guerre vient de la haine, de l’envie, de la volonté de pouvoir »
a expliqué le Pape dans son homélie.

L'argent à l'origine des guerres :
Le pape François s’est donc demandé ce qui motivait toutes ces guerres. « L’argent » a-t-il répondu. « Parce que l’argent est plus important que les personnes pour les grands de la Terre. La guerre est un acte de foi envers l’argent, les idoles de la haine, l’idole qui te conduit à tuer ton frère, à tuer l’amour ».
Comme il le disait à Caïn, Dieu nous demande « où est ton frère ? ». Et s’adressant « aux puissants de la Terre » le Pape a demandé : « où est ton frère ? qu’avez-vous fait ? ». Une question qui va bien au-delà des murs de la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, et qui résonne partout où gronde le canon.
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Dimanche 2 Juin 2013 : prière de l'angélus

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Dimanche 2 Juin 2013 : Prière de l'angélus
Le miracle de la multiplication des pains ? « Plus qu’une multiplication c’est un partage, animé par la foi et par la prière », estime le pape, qui invite à «
savoir partager le peu que nous sommes et que nous avons » car « de ce peu, Dieu peut tirer le nécessaire pour tous ».
Le pape François a présidé la prière de l'angélus, de la fenêtre du bureau pontifical qui donne place Saint-Pierre, en présence de plus de 100.000 visiteurs, ce 2 juin 2013, fête du Corps et du Sang du Christ (Fête-Dieu) dans de nombreux pays.
Paroles du pape François avant l’angélus (en italien)
Chers frères et sœurs, bonjour !

Jeudi dernier nous avons célébré la fête du Corpus Domini, qui en Italie et dans d’autres pays est reportée à ce dimanche. C’est la fête de l’Eucharistie, Sacrement du Corps et du Sang du Christ.

L’Evangile nous propose le récit du miracle des pains (Lc 9,11-17); je voudrais m’arrêter sur un aspect qui me touche toujours et me fait réfléchir. Nous sommes sur la rive du lac de Galilée, le soir se fait proche; Jésus se préoccupe pour la foule qui est avec Lui depuis des heures : ils sont des milliers, et ils ont faim. Que faire ? Les disciples aussi se posent la question, et disent à Jésus : « Renvoie la foule » afin qu’elle aille dans les villages proches pour trouver à manger. Jésus au contraire dit : «Donnez-leur vous-mêmes à manger » (v. 13). Les disciples restent déconcertés, et répondent : « Nous n’avons que cinq pains et deux poissons », ce qui signifie : à peine le nécessaire pour nous.

Jésus sait bien quoi faire, mais il veut impliquer ses disciples, il veut les éduquer. Les disciples font preuve d’une attitude humaine, qui recherche la solution la plus réaliste, qui ne crée pas trop de problèmes : Renvoie la foule – disent-ils – que chacun s’arrange comme il peut, du reste tu as déjà tant fait pour eux : tu as prêché, tu as guéris les malades… Renvoie la foule !

L’attitude de Jésus est complètement différente, elle est dictée par son union avec le Père et par sa compassion pour la multitude, cette pitié de Jésus envers nous tous.
Jésus sent nos problèmes, il sent nos faiblesses, il sent nos besoins.
Devant ces cinq pains, Jésus pense : voici la providence! De ce peu [de chose], Dieu peut tirer le nécessaire pour tous.
Jésus fait totalement confiance au Père céleste, il sait que tout Lui est possible.
C’est pourquoi il dit aux disciples de faire asseoir la foule par groupes de cinquante – ce n’est pas par hasard, cela signifie qu’ils ne sont plus une foule, mais qu’ils deviennent des communautés, nourries par le pain de Dieu. Puis il prend ces pains et ces poissons, lève les yeux au ciel, récite la bénédiction – la référence à l’Eucharistie est claire –, puis les rompt et commence à les donner aux disciples, et les disciples les distribuent… et les pains et les poissons ne s’épuisent pas, ils ne s’épuisent pas !
Voici le miracle: plus qu’une multiplication c’est un partage, animé par la foi et par la prière. Ils mangèrent tous et il en resta : c’est le signe de Jésus, pain de Dieu pour l’humanité.
Les disciples virent cela, mais ils ne comprirent pas bien le message. Ils furent pris, comme la foule, par l’enthousiasme du succès. Encore une fois ils suivirent la logique humaine et non celle de Dieu, qui est celle du service, de l’amour, de la foi. La fête du Corpus Domini nous demande de
nous convertir à la foi en la Providence, de savoir partager le peu que nous sommes et que nous avons, et de ne pas nous fermer sur nous-mêmes. Demandons à notre Mère Marie de nous aider dans cette conversion, pour suivre vraiment davantage ce Jésus que nous adorons dans l’Eucharistie.
Ainsi soit-il.
Paroles du pape François après l’angélus
(En italien)

Chers frères et sœurs,

Mon inquiétude est toujours vive et souffrante face à la persistance du conflit qui depuis plus de deux ans enflamme la Syrie et touche spécialement la population civile, qui aspire à la paix dans la justice et la compréhension. Cette situation tourmentée de guerre porte en elle des conséquences tragiques : mort, destruction, dommages économiques et environnementaux considérables, mais aussi la plaie des enlèvements. En déplorant ces faits, je désire assurer de ma prière et de ma solidarité pour les personnes enlevées et pour leurs proches, et je fais appel à l’humanité des ravisseurs afin qu’ils libèrent les victimes. Prions toujours pour notre bien aimée Syrie !
Il y a tant de situations de conflits dans le monde, mais il y a aussi tant de signes d’espérance. Je voudrais encourager les récents pas accomplis dans divers pays d’Amérique Latine vers la réconciliation et la paix. Accompagnons-les par notre prière.
Ce matin, j’ai célébré la Sainte Messe avec quelques militaires et avec les parents de personnes tuées lors de missions de paix, qui essaient de promouvoir la réconciliation et la paix dans des pays où tant de sang fraternel est toujours répandu dans des guerres qui sont toujours une folie. "Tout se perd avec la guerre. Tout se gagne avec la paix". Je demande une prière pour les morts, les blessés et leurs familles. Faisons ensemble, maintenant, en silence, dans notre coeur – tous ensemble – une prière pour les morts, les blessés et leurs familles. En silence.

Je salue avec affection tous les pèlerins présents aujourd’hui: les familles, les fidèles de tant de paroisses italiennes et d’autres pays, les associations, les mouvements.

Je salue les fidèles provenant du Canada et ceux de Croatie et Bosnie Herzégovine, ainsi que le groupe du Piccolo Cottolengo de Gênes, de l’Œuvre de Don Orione.

Je salue tous. A tous bon dimanche et bon déjeuner!
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Dimanche 2 Juin 2013 : Adoration eucharistique

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Dimanche 2 Juin 2013 : Adoration eucharistique

les catholiques du monde entier unis dans la prière pendant une heure
L’évènement est historique : une adoration eucharistique planétaire et simultanée a eu lieu ce dimanche pour la première fois dans l’histoire de l’Eglise.
Pendant une heure, de 15h00 à 16h00 en temps universel, le monde catholique a été en liaison spirituelle avec le pape à Rome qui a présidé l'adoration silencieuse du Saint Sacrement sur l'autel de la Confession de la basilique Saint-Pierre.
L'initiative a reçu une « adhésion massive » avait souligné Mgr Rino Fisichella, qui présentait l’événement en salle de presse du Saint-Siège, mardi dernier. L’adoration s’étendait non seulement aux cathédrales, mais aussi « aux paroisses, aux congrégations religieuses, et aux associations ». Des fidèles de toute nation ont prié ensemble pour l’Eglise et le monde souffrant, des intentions choisies personnellement par le pape François. Xavier Sartre
Tout un peuple, celui de Dieu, uni dans la prière, une première qui s’inscrit dans l’année de la Foi, voulue par Benoît XVI et accomplie par le pape François. Les fidèles ont donc chanté, prié, lu et invoqué. Le Pape avait demandé que l’adoration soit offerte pour deux intentions particulières : l’une pour l’Eglise, pour que le « Seigneur la rende toujours plus obéissante à sa Parole, afin qu’elle se présente au monde « resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut, sainte et irréprochable » ». L’autre intention était dirigée à « tous ceux qui, partout dans le monde, souffrent de nouveaux esclavages, ou sont victimes des guerres, de la traite des personnes, des trafics de drogue et du travail forcé, pour les enfants et les mères qui subissent la violence. » Également concernés « ceux qui vivent des situations de précarité économique, les chômeurs, les vieillards, les immigrés, les sans domicile, les prisonniers, et ceux qui sont marginalisés ».
Dans ces intentions de prière, le pape François a résumé ses principales préoccupations : les exclus de toute sorte, exclus économiques et sociaux, mais aussi les exclus de la paix qui souffrent. Le Pape a souhaité que par cette prière chacun d’entre nous, concernés ou non au premier chef par ces intentions, ait « la force et l’audace pour défendre la dignité de la personne ».
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Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François

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Pape François ‏@Pontifex_fr 3 Juin
Parfois nous savons ce que nous devons faire, mais nous n’en avons pas le courage. Recevons le de Marie, en nous remettant à Dieu.
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Matin du Lundi 3 Juin 2013

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Matin du Lundi 3 Juin 2013
Les grands amnésiques
La pensée du Pape François est allée ce matin, lundi 3 juin, à son prédécesseur Jean XXIII – il l’a défini « un modèle de sainteté » – pour en rappeler le cinquantième anniversaire de la mort, mais aussi et surtout pour en relancer le témoignage à une époque où, même dans l’Eglise, certains choisissent la voie de la corruption plutôt que celle de l’amour comme réponse au don de Dieu pour l’homme. Le Souverain Pontife avait déjà mentionné le témoignage de la sainteté dans la prière initiale de la Messe à Sainte-Marthe., quand il a rappelé la fête des saints Carlo Lwanga et ses compagnons, les martyrs d’Ouganda.

Au cours de l’homélie, le Pape François a voulu partager avec les participants plusieurs réflexions sur l’Evangile de Marc (12, 1-12). « Je pense – a-t-il commencé – aux trois figures de chrétiens dans l’Eglise : les pécheurs, les corrompus, les saints.
Il n’est pas nécessaire de trop parler des pécheurs, car nous le sommes tous. Nous nous connaissons de l’intérieur et nous savons ce qu’est un pécheur. Et si l’un de nous ne se sent pas ainsi, qu’il aille se faire examiner par le médecin spirituel : quelque chose ne va pas ».
La figure sur laquelle le Saint-Père s’est arrêté le plus a été celle des corrompus. Dans la parabole évangélique, a-t-il expliqué, Jésus parle du grand amour du propriétaire d’une vigne, symbole du peuple de Dieu : « Il nous a appelés avec amour, il nous protège. Mais ensuite, il nous donne la liberté, il nous donne tout cet amour ‘en location’. C’est comme s’il nous disait :
Regarde et protège mon amour comme moi je te protège. C’est un dialogue entre Dieu et nous : protéger l’amour.
Tout commence par cet amour ».

Mais ensuite, les paysans à qui la vigne a été confiée « se sont sentis forts, se sont sentis autonomes à l’égard de Dieu », a expliqué le Saint-Père. Et ainsi, « il se sont emparés de cette vigne ; et ils ont perdu leur relation avec le maître de la vigne : nous sommes les maîtres ! Et lorsque quelqu’un va chercher chez eux la partie de la récolte de la vigne qui revient au maître, ils lui donnent des coups de bâton, ils l’insultent, ils le tuent ». Cela signifie perdre la relation avec Dieu, ne plus ressentir le besoin « de ce maître ». C’est ce que font
« les corrompus, ceux qui étaient pécheurs comme nous tous, mais qui ont fait un pas en avant » : ils se sont « consolidés dans le péché et ne sentent pas le besoin de Dieu ».
Voilà qui sont les corrompus. Et
« c’est un danger pour nous aussi : devenir corrompus. Il y en a dans les communautés chrétiennes et ils font beaucoup de mal.
Jésus parle aux docteurs de la loi, aux pharisiens, qui étaient corrompus. Et il leur dit qu’ils sont des sépulcres blanchis. Et dans les communautés chrétiennes, les corrompus sont ainsi. On dit : Ah ! c’est un bon chrétien, il appartient à telle confraternité ; il est bon, il est bon, c’est l’un de nous. Mais non, ils vivent pour eux-mêmes. Judas a commencé en tant que pécheur avare, il a fini dans la corruption. C’est une voie dangereuse, la voie de l’autonomie.
Les corrompus sont de grands amnésiques, ils ont oublié cet amour avec lequel le Seigneur a fait la vigne, les a faits, eux. Ils ont coupé la relation avec cet amour.
Mais dans l’Eglise il existe aussi des saints.
« Et maintenant – a dit le Pape – je désire parler des saints ; et j’ai plaisir à le faire à l’occasion du 50e anniversaire de la mort du Pape Jean, un modèle de sainteté ».
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Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François

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29 Mai 2013 « Le Pape François nous prémunit de toute tentation au triomphalisme »

Nous devons nous prémunir de la tentation d'avoir une Eglise triomphaliste, dans laquelle la Croix est absente et où est absente Jésus, a déclaré le Pape François dans son homélie de la messe du matin.
Le triomphalisme pour les chrétiens, enferme les chrétiens. Une Eglise triomphante c'est une Eglise à mi-chemin, une Eglise qui se satisfait ainsi, bien organisée -- si bien organisée ! -- avec tous les offices, chacun à son poste, tout est beau, ... efficace donc. Mais c'est une Eglise qui renie les martyrs, parce qu'elle ne sait pas quels martyrs sont nécessaires à l'Eglise pour (suivre) le chemin de Croix. Une Eglise qui surtout pense aux triomphes, aux succès, ne suit pas cette règle de Jésus : La règle du triomphe entraine la faillite, la faillite de l'homme, la faillite de la croix.
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Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François

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Pape François ‏@Pontifex_fr 4 Juin
Le Christ nous invite à sortir toujours plus de nous-mêmes, pour nous donner aux autres et les servir.
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Mardi 4 Juin 2013,Chapelle de la Maison Sainte Marthe au Vat

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Mardi 4 Juin 2013,Chapelle de la Maison Sainte Marthe au Vatican
Apprenons le langage des enfants
Le Pape François a parlé à nouveau de la corruption. Ce matin, mardi 4 juin, il a proposé une réflexion sur le langage qu'utilisent habituellement les personnes corrompues, c'est-à-dire celui de l'hypocrisie: le même, a-t-il dit, utilisé par Satan dans le désert lorsqu'il a tenté Jésus. Le Pape en a parlé au cours de la Messe dans la chapelle de la Domus Sanctae Marthae.

Dans son homélie, le Pape s'est inspiré d'une page de l'évangile de Marc (12, 13-17) dans laquelle l'évangéliste raconte la tentative de tendre un piège à Jésus par « certains pharisiens et certains Hérodiens »: uniquement « certains – a spécifié le Pape – car tous n'étaient pas méchants ».

Hier – a rappelé le Saint-Père – « nous avons parlé des corrompus. Aujourd'hui, nous trouvons le langage des corrompus. Quelle est leur langue? Celle-ci: la langue de l'hypocrisie. Ce n'est pas nous qui le disons, ce n'est pas moi qui le dis, mais Jésus, en connaissant leur hypocrisie ».
L'hypocrisie, a-t-il encore souligné, est « la langue des corrompus. Ceux-ci n'aiment pas la vérité. Ils n'aiment qu'eux-mêmes et ainsi cherchent à tromper, à entraîner l'autre dans leur mensonge, dans leur tromperie. Ils ont le cœur menteur; ils ne peuvent pas dire la vérité. Le même langage qu'a utilisé Satan après le jeûne dans le désert: tu as faim: cette pierre, tu peux la transformer en pain; puis: pourquoi te donner tant de mal, jette-toi du haut du temple. Ce langage, qui semble persuasif, conduit à l'erreur, au mensonge ».
L'hypocrisie est donc le langage de la corruption, et certainement pas le « langage de vérité, parce que la vérité – a précisé l'Evêque de Rome – ne va jamais seule; elle va toujours avec l'amour. Il n'y a pas de vérité sans amour. L'amour est la première vérité.
Et s'il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vérité ».
Les hypocrites au contraire, « veulent une vérité esclave de leurs propres intérêts ». Même si chez eux, il y a une forme d'amour; mais c'est l'« amour pour eux-mêmes », une sorte « d'idolâtrie narcissique qui les conduit à trahir les autres et conduit aux abus de confiance ». Au contraire,
« la douceur que Jésus veut de nous n'a rien, rien à voir avec cette adulation, avec cette façon mielleuse d'aller de l'avant. Rien. La douceur est simple, comme celle d'un enfant; et un enfant n'est pas hypocrite, parce qu'il n'est pas corrompu.
Lorsque Jésus dit: que votre façon de parler soit: oui, oui, non, non, avec une âme d'enfant, il nous dit le contraire de ce que disent les corrompus ».

Nous tous, a reconnu le Pape François, avons en réalité « une certaine faiblesse intérieure » et nous aimons « que l'on dise de bonnes choses sur nous ». Et cela plaît à tous, en fin de compte, nous avons tous un soupçon de vanité. Les corrompus le savent et avec leur langage, « ils tentent de nous affaiblir ». Donc, « pensons bien aujourd'hui – a-t-il recommandé –
quelle est notre langue: parlons-nous en vérité avec amour ou parlons-nous un peu ce langage » qui nous porte à dire des choses belles que nous ne sentons pas comme telles? « Que notre langage soit évangélique », a souhaité le Saint-Père. Et « demandons aujourd'hui au Seigneur que notre langage soit le langage des simples, le langage de l'enfant, le langage des fils de Dieu: donc, parler dans la vérité de l'amour ».
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Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François

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Pape François ‏@Pontifex_fr 5 Juin
Garder la création est une indication de Dieu donnée non seulement au début de l’histoire, mais à chacun de nous ; c’est dans son projet !
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Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François

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Matin du mercredi 5 Juin 2013
La tyrannie de l'argent roi et du gaspillage
Plus de 80 000 personnes mercredi matin sur la Place Saint-Pierre pour l’audience générale. Et le Pape François en grande forme s’est offert un long tour en jeep dans les divers secteurs de la Place, serrant des mains, embrassant des enfants, et a rejoint ensuite à pied le haut du parvis pour entamer l’audience. Parmi les nombreux groupes venus du monde entier, celui insolite de 1 800 chauffeurs de taxi de la ville de Rome. Et pour la communauté francophone, des fidèles venus des Antilles, de l’Ile Maurice et de Côte d’Ivoire. Ainsi qu’un groupe d’imams de France engagés dans le dialogue inter-religieux.
Le Pape François, par l’intermédiaire d’un speaker de langue française leur a demandé « de prendre soin de la création, de prendre soin de la personne humaine, de sorte que personne autour de nous ne soit privé du nécessaire. » Car pour sa catéchèse, le Pape nous a parlé de la Création, que « Dieu a confié à l’homme et à la femme pour qu’ils la gardent et la cultivent. »
« Cultiver veut dire prendre soin, avec attention, avec passion et dévouement », a déclaré le Pape. « Parfois nous perdons notre capacité de contempler, de nous émerveiller devant la création, car nous vivons dans un monde horizontal, qui s’éloigne de Dieu. Or la création est un don qui nous est fait, que nous devons respecter, et non pas manipuler pour en tirer profit. »
« Mais, garder et cultiver concernent aussi les relations entre les hommes. La personne humaine est aujourd’hui sacrifiée aux idoles du profit et de la consommation. Elle est trop souvent rejetée comme si elle était un déchet dont personne ne se préoccupe, dès lors qu’elle est considérée comme coûteuse ou inutile.
Alors que beaucoup d’hommes ne mangent pas à leur faim, la culture de consommation nous entraîne à gaspiller de la nourriture dont nous n’estimons même plus la valeur. Mais rappelons-nous que la nourriture que l’on jette c’est comme si elle avait été volée à la table du pauvre.
Écologie de l’environnement et écologie humaine vont ensemble. C’est en combattant la culture du rejet et du gaspillage qu’il est possible de devenir attentif à chacun, et de venir en aide aux besoins des plus pauvres. »
Le Pape François devait ainsi avec des termes durs dénoncer la tyrannie du gaspillage en déclarant : «
Aujourd’hui c’est l’argent qui commande, et si une personne meurt cela ne fait pas la Une, si tant d’enfants dans le monde n’ont pas à manger, cela non plus ne fait pas la Une, comme si c’était désormais quelque chose de normal, alors que cela ne peut l’être. Non, nous ne pouvons nous habituer au superflu et au gaspillage de la nourriture ».
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jeudi matin 6 Juin : chapelle de la maison Ste Marthe

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jeudi matin 6 Juin : chapelle de la maison Ste Marthe
"Evitons de succomber à l'idole de la mondanité"
Chacun de nous vit de petites ou grandes idolâtries, mais le chemin qui porte à Dieu passe par un amour de Lui exclusif, comme nous l’a enseigné Jésus.
Une idole très répandue aujourd’hui est celle de l’esprit du monde, il nous faut donc démasquer l’idole de la mondanité. Voilà en quelques mots l’essentiel du message que le Pape François tenait à nous livrer dans l’homélie prononcée jeudi matin lors de la messe célébrée en la chapelle de la maison Sainte Marthe au Vatican. Présents des employés et collaborateurs de la Bibliothèque Apostolique du Vatican et de l’Université du Latran.
« Il ne suffit pas de dire : « Mais moi je crois en Dieu, Dieu est l’unique Dieu », et puis vivre comme si Dieu n’existait pas, a expliqué le Pape, en partant du passage de l’Evangile dans lequel un scribe cherche à mettre Jésus en difficulté. « L’idolâtrie », soulignait le Pape, « est quelque chose de subtil », « tous nous avons nos idoles cachées », et
« le chemin de la vie pour arriver, pour ne plus nous éloigner du Règne de Dieu », comporte cet effort pour « découvrir nos idoles cachées ».
« La fidélité, a déclaré le Pape, nous demande de chasser les idoles, de les découvrir : ils sont cachés dans notre personnalité, dans notre manière de vivre. Mais ces idoles cachées ont pour conséquence que nous ne sommes pas fidèles dans l’amour ». « C’est pour cela, commentait le Pape, que l’apôtre Jacques, utilise l’adjectif « adultères » pour « ceux qui sont amis du monde ». Le Pape a dès lors invité son auditoire à
« chasser l’idole de la mondanité » qui « nous fait devenir des ennemis de Dieu ».
Hier, durant l'audience générale, le Pape avait dénoncé le pouvoir de l'argent dans le monde d'aujourd'hui, alors que ce jeudi il condamne ceux qui privilégient la mode et le succès.
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Bernadette Soubirous : "Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire"
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levergero78
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Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François

Message non lu par levergero78 »

Pape François ‏@Pontifex_fr 7 Juin
L’esprit de consommation nous a habitués au gaspillage. Mais la nourriture jetée, c’est comme si elle était volée aux pauvres et aux affamés.
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katolik
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Matin du vendredi 7 juin 2013

Message non lu par katolik »

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Matin du vendredi 7 juin 2013
La science difficile de l’amour
La science de la caresse présente deux piliers de l’amour : la proximité et la tendresse.
Et « Jésus connaît bien cette belle science ». C’est ce qu’a dit le Pape François en célébrant ce matin, vendredi 7 juin, la Messe de la Solennité du Sacré-Cœur de Jésus dans la chapelle de la Domus Sanctae Marthae.

Se référant aux lectures du jour, tirées du livre du prophète Ezéchiel (34, 11-16), de la Lettre de saint Paul aux Romains (5, 5-11) et de l’évangile de Luc (15, 3-7), le Pape a défini la solennité du Sacré-Cœur de Jésus comme la « fête de l’amour ».

Ce sont les deux critères dont « Paul, dans la deuxième lecture, nous dit : Quand nous étions encore faibles Jésus, le temps établi, mourut pour les impies. Jésus nous a aimés non à travers les mots mais à travers les œuvres, à travers sa vie. Et il nous a donné, il nous a donné sans rien recevoir de nous. Ces deux critères sont comme les colonnes de l’amour véritable : les œuvres et se donner ». En expliquant le sens de ces deux critères, le Saint-Père a remarqué que la manière de se donner de Jésus est bien rendue par la figure du bon Samaritain. « Aujourd’hui, a-t-il dit, la liturgie nous fait voir l’amour de Dieu dans la figure du pasteur. Dans le cantique responsorial nous avons prononcé ce beau psaume [22] : Le Seigneur est mon pasteur. Le Seigneur se manifeste à son peuple également comme pasteur ».

Mais, s’est demandé le Pape, « comment le Seigneur fait-il le pasteur ? ». Et il a précisé : « Le Seigneur nous dit tant de choses, mais je ne m’arrêterai juste sur deux. La première se trouve dans le livre du prophète Ezéchiel : Voilà, moi-même je chercherai mes brebis, je les passerai en revue. Passer en revue signifie qu’il les connaît toutes, mais par leur nom. Passer en revue. Et Jésus nous dit la même chose : je connais mes brebis. Il les connaît une par une, par leur nom. Dieu nous connaît ainsi : il ne nous connaît pas en groupe, mais un par un. Car, a encore expliqué l’Evêque de Rome,
l'amour n’est pas un amour abstrait, ou général pour tous ; c’est un amour pour chacun. Et Dieu nous aime ainsi ».
Un Dieu « qui se fait proche par amour et qui marche avec son peuple. Et ce chemin arrive à un point inimaginable : jamais on ne pourrait penser que le Seigneur se fait l’un de nous et marche avec nous, reste dans son Eglise, reste dans l’Eucharistie, reste dans sa parole, reste dans les pauvres et reste avec nous en marchant. Telle est la proximité. Le pasteur proche de son troupeau, de ses brebis qu’il connaît une par une ».

S’arrêtant ensuite sur l’autre attitude de l’amour de Dieu, le Pape a remarqué qu’en parlent « le prophète Ezéchiel, mais aussi l’Evangile : J’irai à la recherche de la brebis perdue et je reconduirai au bercail celle qui s’est égarée, je panserai celle qui est blessée et soignerai celle qui est malade, j’aurai soin de celle qui est grasse et forte, je les ferai paître avec justice et tendresse. Le Seigneur nous aime avec tendresse.
Le Seigneur connaît cette belle science de la caresse. La tendresse de Dieu : il ne nous aime pas en paroles ; il s’approche et, en étant proche de nous, il nous donne son amour avec toute la tendresse possible ».
Proximité et tendresse sont donc « les deux aspects de l’amour du Seigneur, qui se fait proche et donne tout son amour également dans les plus petites choses, avec tendresse ». Toutefois, il s’agit d’« un amour fort. Car proximité et tendresse nous font voir la force de l’amour de Dieu ».

Cela peut sembler une hérésie, mais la vérité est plus grande : il est plus difficile de se laisser aimer par Dieu que de l’aimer ! Voilà quelle est la manière de lui redonner tant d’amour : ouvrir notre cœur et nous laisser aimer. Le laisser s’approcher de nous, et le sentir proche. Le laisser être tendre, nous caresser ». Cela, a-t-il conclu, « est très difficile : nous laisser aimer par lui. Et cela est peut-être ce que nous devons demander aujourd’hui pendant la Messe :
Seigneur je veux t’aimer, mais enseigne-moi la science difficile, l’habitude difficile de me laisser aimer par toi, de te sentir proche et de te sentir tendre ».
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Bernadette Soubirous : "Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire"
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