Plus de 7000 signataires contre la guerre en Syrie
Continuez à signer et faire signer notre pétition au Président de la République ! Il semble que le vent tourne pour les va-t-en guerre.
La situation politique en Syrie
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jean_droit
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Re: Appel pour dire Non ! à l'intervention occidentale en Sy
Du Salon beige :
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jean_droit
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Re: Appel pour dire Non ! à l'intervention occidentale en Sy
Pas très tendre ... Curieux pour Asianews.
http://www.asianews.fr/2013/08/syrie-un ... uerre.html
Tout début de l'article :
http://www.asianews.fr/2013/08/syrie-un ... uerre.html
Tout début de l'article :
SYRIE: Un autre crime de guerre occidental en préparation
Les criminels de guerre de Washington et d'autres capitales occidentales sont déterminés à maintenir leur mensonge selon lequel le gouvernement syrien a utilisé des armes chimiques. Ayant échoué dans les efforts visant à intimider les inspecteurs d'armes chimiques de l'ONU en Syrie, Washington a exigé que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon retire ces inspecteurs avant qu'ils puissent évaluer la preuve et faire leur rapport. Le Secrétaire général de l'ONU s'est élevé contre les criminels de guerre de Washington et a rejeté leur demande. Cependant, comme avec l'Irak, la décision de Washington de commettre une agression contre la Syrie ne se fonde pas sur des faits.http://rt.com/op-edge/syria-un-war-investigation-006/
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etienne lorant
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Une trouvaille ! Le voyage de saint François en Syrie !
Saint François et le Sultan
Dialogue islamo-chrétien
Voici l'histoire de la rencontre entre François d'Assise et le Sultan Al Malik Al Kamil telle que rapportée par Saint Bonaventure 1 qui a écrit sur la vie de François, approuvé en 1266 par l'Ordre des Frères Mineurs. Cet épisode de la vie de François a été repris par quelques journaux lors de la conférence d'Assise, en janvier 2002 ou suite aux attentats du 11 Septembre 2001, pour donner un «ancien» exemple de dialogue islamo-chrétien.
Nous sommes en 1219.« Une troisième fois, il tenta de passer chez les infidèles pour favoriser, en y répandant son sang, l'expansion de la foi en la sainte Trinité, et, la treizième année qui suivit sa conversion, partit pour la Syrie, s'exposant avec courage aux dangers de tous les instants, pour arriver chez le sultan de Babylone en personne. La guerre sévissait alors, implacable entre chrétiens et sarrazins, et les deux armées ayant pris position face à face dans la plaine, on ne pouvait sans risquer sa vie passer de l'une à l'autre. Le sultan avait d'ailleurs publié un édit cruel promettant un besant d'or en récompense à quiconque apporterait la tête d'une chrétien. Mais dans l'espoir d'obtenir sans tarder ce qu'il désirait, François, le vaillant chevalier du Christ, résolut de s'y rendre : loin de craindre la mort, il se sentait attiré par elle. Après avoir prié, il obtint la force du Seigneur 2 et, plein de confiance, chanta ce verset du Prophète: «Si j'ai à marcher au milieu des ombres de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi 3.»
S'étant adjoint pour compagnon frère Illuminé, homme d'intelligence et de courage, il s'était à peine mis en route qu'il rencontrait deux brebis ; à leur vue il se sentit tout réjouit et dit à son compagnon : «Aie confiance dans le Seigneur 4, frère, car voici accompli pour nous cet avertissement de l'Évangile : «Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups 5... » Quelques pas plus loin, ils tombaient dans les avant-postes des sarrazins, et ceux-ci, plus rapides que les loups se jetant sur les brebis, se précipitèrent brutalement sur eux et s'en saisirent avec haine et cruauté, les accablant d'injures, les chargeant de chaînes et les rouant de coups. À la fin, après les avoir maltraités et meurtris de toutes manières, ils les amenèrent, conformément aux décrets de la divine Providence, en présence du sultan : c'était ce qu'avait désiré l'homme de Dieu.
Le prince leur demanda qui les envoyait, pourquoi et à quel titre, et comment ils avaient fait pour venir ; avec sa belle assurance, le serviteur du Christ François répondit qu'il avait été envoyé d'au-delà des mers non par un homme mais par le Dieu très-haut pour lui indiquer, à lui et à son peuple, la voie du salut et leur annoncer l'Évangile qui est la vérité. Puis il prêcha au sultan Dieu Trinité et Jésus sauveur du monde, avec une telle vigueur de pensée, une telle force d'âme et une telle ferveur d'esprit qu'en lui vraiment se réalisait de façon éclatante ce verset de l'Évangile: «Je mettrai dans votre bouche une sagesse à laquelle tous vos ennemis ne pourront ni résister ni contredire 6.»
Témoin en effet de cette ardeur et de ce courage, le sultan l'écoutait avec plaisir et le pressait de prolonger son séjour auprès de lui ; mais le serviteur du Christ, instruit par une indication du ciel lui dit : « Si tu veux te convertir au Christ, et ton peuple avec toi, c'est très volontiers que, pour son amour, je resterai parmis vous. Si tu hésite à quitter pour la foi du Christ la loi de Mahommet, ordonne qu'on allume un immense brasier où j'entrerai avec tes prêtres, et tu sauras alors qu'elle est la plus certaine et la plus sainte des deux croyances, celle que tu dois tenir.» --- «Je doute, remarqua le sultan, qu'un de mes prêtres veuille pour sa foi s'exposer au feu ou subir quelque tourment.» Il venait en effet d'apercevoir l'un de ses prêtres, pontif éminent et avancé en âge pourtant s'éclipser en entendant la proposition de François. Le saint lui dit alors : «Si tu veux me promettre, en ton nom et au nom de ton peuple, que vous passez tous au culte du Christ pourvu que je sorte des flammes sans mal, j'affronterai seul le feu. Si je suis brûlé, ne l'attribuez qu'à mes péchés ; mais si la puissance de Dieu me protège, reconnaissez pour vrai Dieu, seigneur et sauveur de tous les hommes, le Christ, puissance et sagesse de Dieu 7 !» Le sultan n'osa point accepter ce contrat aléatoire par crainte d'un soulèvement populaire ; mais il lui offrit de nombreux et riches cadeaux que l'homme de Dieu méprisa comme de la boue: ce n'était pas des richesses du monde qu'il était avide, mais du salut des âmes.
Le sultan n'en conçut que plus de dévotion encore pour lui, à constater chez le saint un si parfait mépris des biens d'ici-bas ; malgré son refus ou peut-être sa peur de passer à la foi chrétienne, il pria cependant le serviteur de Dieu, afin d'être plus certainement sauvé, d'emmener tous ces présents et de les distribuer aux chrétiens pauvres ou aux églises. Mais le saint, qui avait horreur de porter de l'argent, et qui ne découvrait pas dans l'âme du sultan les racines profondes de la foi vraie, s'y refusa inexorablement. »
Le journal Le Courrier 8, ajoute : «Les jours se mettent alors à défiler à grande vitesse, entraînant les deux hommes de surprise en surprise. François et Illuminé se rendent compte, en effet que les sarrasins ont peu à voir avec cette «race abominable» qu'on leur a décrite en Europe. Cinq fois par jour, les deux frères écoutent l'appel du muezzin et regardent avec admiration tous ces hommes courbés vers le sol, unis dans leur prière au Dieu unique. Pour dire vrai, François et Illuminé ne comprennent pas très bien ce qui leur arrive : ils n'obtiennent ni le martyre dont ils rêvaient avant de partir, ni la conversion de Al Malik et de ses proches. Quelque peu déçus, ils annoncent leur départ au sultan et reprennent la route d'Assise. Les voies de Dieu, décidemment, sont impénétrables.»
« Il semble, souligne Albert Jacquard 9 que le sultan n'oublia pas le sourire de François, sa douceur dans l'expression d'une foi sans limite. Peut-être ce souvenir fut-il décisif lorsqu'il décida, dix années plus tard, alors qu'aucune force ne l'y contraignait, de rendre Jérusalem aux chrétiens. Ce que les armées venues d'Europe n'avaient pu obtenir, l'intelligence et la tolérance de Malik al-Kamil permettraient à l'islam de l'offrir. Sans doute le regard clair de François avait-il poursuivi son lent travail dans la conscience de cet homme ouvert à la pensée des autres.»
Les Fioretti 10 ajoutent cette anecdote :
«À la fin, saint François, voyant qu'il ne pourrait réaliser plus de fruits dans ces contrées, se décida, par révélation divine à retourner parmi les fidèles avec tous ces compagnons ; et les ayant réunis tous ensemble, il retourna près du Sultan et prit congé de lui. Alors le Sultan lui dit : « Frère François, je me convertirai très volontier à la foi du Christ, mais je crains de le faire maintenant ; car si les gens d'ici l'apprenaient ils me tueraient avec toi et tous tes compagnons ; et comme tu peux faire encore beaucoup de bien et que j'ai à achever certaines affaires de très grande importance, je ne veux pas causer maintenant ta mort et la mienne. Mais apprends-moi comment je pourrai me sauver, je suis prêt faire ce que tu m'imposeras.» Saint François dit alors : « Seigneur, je vais maintenant vous quitter, mais après que je serai retourné dans mon pays et, par la grâce de Dieu, monté au ciel après ma mort, je t'enverrai, selon qu'il plaira à Dieu, deux de mes frères, de qui tu recevras le baptême du Christ ; et tu seras sauvé, comme me l'a révélé mon Seigneur Jésus-Christ. Et toi, en attendant, dégage-toi de tout empêchement, afin que quand viendra à toi la grâce de Dieu, elle te trouve disposé à la foi et à la dévotion.» Le Sultan promit de le faire et il le fit.
Après cela, saint François s'en retourna avec le vénérable collège de ses saints compagnons ; et quelques années plus tard saint François, par la mort corporelle, rendit son âme à Dieu. Et le Sultan, étant tombé malade, attendit la réalisation de la promesse de saint François et fit mettre des gardes à certains passages, ordonnant que si deux frères, portant l'habit de saint François, venaient à s'y montrer, on les lui amenait immédiatement. En ce même temps, saint François apparut à deux frères et leur commanda de se rendre sans retard près du Sultan et de lui procurer son salut, comme lui-même le lui avait promis. Ces frères se mirent immédiatement en route, et après avoir passé la mer ils furent par ces gardes menés près du Sultan. En les voyant, le Sultan eut une très grande joie et dit : «Maintenant, je sais vraiment que Dieu m'a envoyé ses serviteurs pour mon salut, selon la promesse que, par révélation divine, m'a faite saint François.» Il reçut donc desdits frères l'enseignement de la foi du Christ et le saint baptême, et ainsi régénéré dans le Christ il mourut de cette maladie ; et son âme fut sauvée par les mérites et l'opération de saint François 11.»
http://www.eleves.ens.fr/aumonerie/nume ... ve008.html
Dialogue islamo-chrétien
Voici l'histoire de la rencontre entre François d'Assise et le Sultan Al Malik Al Kamil telle que rapportée par Saint Bonaventure 1 qui a écrit sur la vie de François, approuvé en 1266 par l'Ordre des Frères Mineurs. Cet épisode de la vie de François a été repris par quelques journaux lors de la conférence d'Assise, en janvier 2002 ou suite aux attentats du 11 Septembre 2001, pour donner un «ancien» exemple de dialogue islamo-chrétien.
Nous sommes en 1219.« Une troisième fois, il tenta de passer chez les infidèles pour favoriser, en y répandant son sang, l'expansion de la foi en la sainte Trinité, et, la treizième année qui suivit sa conversion, partit pour la Syrie, s'exposant avec courage aux dangers de tous les instants, pour arriver chez le sultan de Babylone en personne. La guerre sévissait alors, implacable entre chrétiens et sarrazins, et les deux armées ayant pris position face à face dans la plaine, on ne pouvait sans risquer sa vie passer de l'une à l'autre. Le sultan avait d'ailleurs publié un édit cruel promettant un besant d'or en récompense à quiconque apporterait la tête d'une chrétien. Mais dans l'espoir d'obtenir sans tarder ce qu'il désirait, François, le vaillant chevalier du Christ, résolut de s'y rendre : loin de craindre la mort, il se sentait attiré par elle. Après avoir prié, il obtint la force du Seigneur 2 et, plein de confiance, chanta ce verset du Prophète: «Si j'ai à marcher au milieu des ombres de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi 3.»
S'étant adjoint pour compagnon frère Illuminé, homme d'intelligence et de courage, il s'était à peine mis en route qu'il rencontrait deux brebis ; à leur vue il se sentit tout réjouit et dit à son compagnon : «Aie confiance dans le Seigneur 4, frère, car voici accompli pour nous cet avertissement de l'Évangile : «Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups 5... » Quelques pas plus loin, ils tombaient dans les avant-postes des sarrazins, et ceux-ci, plus rapides que les loups se jetant sur les brebis, se précipitèrent brutalement sur eux et s'en saisirent avec haine et cruauté, les accablant d'injures, les chargeant de chaînes et les rouant de coups. À la fin, après les avoir maltraités et meurtris de toutes manières, ils les amenèrent, conformément aux décrets de la divine Providence, en présence du sultan : c'était ce qu'avait désiré l'homme de Dieu.
Le prince leur demanda qui les envoyait, pourquoi et à quel titre, et comment ils avaient fait pour venir ; avec sa belle assurance, le serviteur du Christ François répondit qu'il avait été envoyé d'au-delà des mers non par un homme mais par le Dieu très-haut pour lui indiquer, à lui et à son peuple, la voie du salut et leur annoncer l'Évangile qui est la vérité. Puis il prêcha au sultan Dieu Trinité et Jésus sauveur du monde, avec une telle vigueur de pensée, une telle force d'âme et une telle ferveur d'esprit qu'en lui vraiment se réalisait de façon éclatante ce verset de l'Évangile: «Je mettrai dans votre bouche une sagesse à laquelle tous vos ennemis ne pourront ni résister ni contredire 6.»
Témoin en effet de cette ardeur et de ce courage, le sultan l'écoutait avec plaisir et le pressait de prolonger son séjour auprès de lui ; mais le serviteur du Christ, instruit par une indication du ciel lui dit : « Si tu veux te convertir au Christ, et ton peuple avec toi, c'est très volontiers que, pour son amour, je resterai parmis vous. Si tu hésite à quitter pour la foi du Christ la loi de Mahommet, ordonne qu'on allume un immense brasier où j'entrerai avec tes prêtres, et tu sauras alors qu'elle est la plus certaine et la plus sainte des deux croyances, celle que tu dois tenir.» --- «Je doute, remarqua le sultan, qu'un de mes prêtres veuille pour sa foi s'exposer au feu ou subir quelque tourment.» Il venait en effet d'apercevoir l'un de ses prêtres, pontif éminent et avancé en âge pourtant s'éclipser en entendant la proposition de François. Le saint lui dit alors : «Si tu veux me promettre, en ton nom et au nom de ton peuple, que vous passez tous au culte du Christ pourvu que je sorte des flammes sans mal, j'affronterai seul le feu. Si je suis brûlé, ne l'attribuez qu'à mes péchés ; mais si la puissance de Dieu me protège, reconnaissez pour vrai Dieu, seigneur et sauveur de tous les hommes, le Christ, puissance et sagesse de Dieu 7 !» Le sultan n'osa point accepter ce contrat aléatoire par crainte d'un soulèvement populaire ; mais il lui offrit de nombreux et riches cadeaux que l'homme de Dieu méprisa comme de la boue: ce n'était pas des richesses du monde qu'il était avide, mais du salut des âmes.
Le sultan n'en conçut que plus de dévotion encore pour lui, à constater chez le saint un si parfait mépris des biens d'ici-bas ; malgré son refus ou peut-être sa peur de passer à la foi chrétienne, il pria cependant le serviteur de Dieu, afin d'être plus certainement sauvé, d'emmener tous ces présents et de les distribuer aux chrétiens pauvres ou aux églises. Mais le saint, qui avait horreur de porter de l'argent, et qui ne découvrait pas dans l'âme du sultan les racines profondes de la foi vraie, s'y refusa inexorablement. »
Le journal Le Courrier 8, ajoute : «Les jours se mettent alors à défiler à grande vitesse, entraînant les deux hommes de surprise en surprise. François et Illuminé se rendent compte, en effet que les sarrasins ont peu à voir avec cette «race abominable» qu'on leur a décrite en Europe. Cinq fois par jour, les deux frères écoutent l'appel du muezzin et regardent avec admiration tous ces hommes courbés vers le sol, unis dans leur prière au Dieu unique. Pour dire vrai, François et Illuminé ne comprennent pas très bien ce qui leur arrive : ils n'obtiennent ni le martyre dont ils rêvaient avant de partir, ni la conversion de Al Malik et de ses proches. Quelque peu déçus, ils annoncent leur départ au sultan et reprennent la route d'Assise. Les voies de Dieu, décidemment, sont impénétrables.»
« Il semble, souligne Albert Jacquard 9 que le sultan n'oublia pas le sourire de François, sa douceur dans l'expression d'une foi sans limite. Peut-être ce souvenir fut-il décisif lorsqu'il décida, dix années plus tard, alors qu'aucune force ne l'y contraignait, de rendre Jérusalem aux chrétiens. Ce que les armées venues d'Europe n'avaient pu obtenir, l'intelligence et la tolérance de Malik al-Kamil permettraient à l'islam de l'offrir. Sans doute le regard clair de François avait-il poursuivi son lent travail dans la conscience de cet homme ouvert à la pensée des autres.»
Les Fioretti 10 ajoutent cette anecdote :
«À la fin, saint François, voyant qu'il ne pourrait réaliser plus de fruits dans ces contrées, se décida, par révélation divine à retourner parmi les fidèles avec tous ces compagnons ; et les ayant réunis tous ensemble, il retourna près du Sultan et prit congé de lui. Alors le Sultan lui dit : « Frère François, je me convertirai très volontier à la foi du Christ, mais je crains de le faire maintenant ; car si les gens d'ici l'apprenaient ils me tueraient avec toi et tous tes compagnons ; et comme tu peux faire encore beaucoup de bien et que j'ai à achever certaines affaires de très grande importance, je ne veux pas causer maintenant ta mort et la mienne. Mais apprends-moi comment je pourrai me sauver, je suis prêt faire ce que tu m'imposeras.» Saint François dit alors : « Seigneur, je vais maintenant vous quitter, mais après que je serai retourné dans mon pays et, par la grâce de Dieu, monté au ciel après ma mort, je t'enverrai, selon qu'il plaira à Dieu, deux de mes frères, de qui tu recevras le baptême du Christ ; et tu seras sauvé, comme me l'a révélé mon Seigneur Jésus-Christ. Et toi, en attendant, dégage-toi de tout empêchement, afin que quand viendra à toi la grâce de Dieu, elle te trouve disposé à la foi et à la dévotion.» Le Sultan promit de le faire et il le fit.
Après cela, saint François s'en retourna avec le vénérable collège de ses saints compagnons ; et quelques années plus tard saint François, par la mort corporelle, rendit son âme à Dieu. Et le Sultan, étant tombé malade, attendit la réalisation de la promesse de saint François et fit mettre des gardes à certains passages, ordonnant que si deux frères, portant l'habit de saint François, venaient à s'y montrer, on les lui amenait immédiatement. En ce même temps, saint François apparut à deux frères et leur commanda de se rendre sans retard près du Sultan et de lui procurer son salut, comme lui-même le lui avait promis. Ces frères se mirent immédiatement en route, et après avoir passé la mer ils furent par ces gardes menés près du Sultan. En les voyant, le Sultan eut une très grande joie et dit : «Maintenant, je sais vraiment que Dieu m'a envoyé ses serviteurs pour mon salut, selon la promesse que, par révélation divine, m'a faite saint François.» Il reçut donc desdits frères l'enseignement de la foi du Christ et le saint baptême, et ainsi régénéré dans le Christ il mourut de cette maladie ; et son âme fut sauvée par les mérites et l'opération de saint François 11.»
http://www.eleves.ens.fr/aumonerie/nume ... ve008.html
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Appel pour dire Non ! à l'intervention occidentale en Sy
jean_droit a écrit :Du Salon beige :
Plus de 7000 signataires contre la guerre en Syrie
Continuez à signer et faire signer notre pétition au Président de la République ! Il semble que le vent tourne pour les va-t-en guerre.
J'ai du mal à croire que dix, vingt ni trente mille signatures feraient reculer un Président. Voyez la loi Taubira.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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jean_droit
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Re: Appel pour dire Non ! à l'intervention occidentale en Sy
Ce que vous dites, gyrovague, est l'exacte vérité.
Mais la machine de propagande occidentale a travesti la réalité.
Depuis que ces pseudos dictateurs sont partis les chrétiens sont pourchassés ou martyrisés.
Bravo pour notre aveuglement.
Mais la machine de propagande occidentale a travesti la réalité.
Depuis que ces pseudos dictateurs sont partis les chrétiens sont pourchassés ou martyrisés.
Bravo pour notre aveuglement.
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etienne lorant
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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Syrie: La Suède accorde l'asile à tous les demandeurs
"Tous les demandeurs d'asile syriens qui font une demande en Suède se la verront accorder"
La Suède a décidé d'accorder l'asile à tous les demandeurs syriens, a annoncé mardi l'Agence des migrations, une décision qu'elle est le premier pays de l'UE à prendre. "Tous les demandeurs d'asile syriens qui font une demande en Suède se la verront accorder", a indiqué une porte-parole de l'institution, Annie Hörnblad, soulignant que la Suède était le premier pays de l'UE à réévaluer la situation.
"L'Agence des migrations a pris cette décision maintenant car elle juge que les violences en Syrie ne vont pas prendre fin dans un futur proche", a-t-elle ajouté.Cette décision est valable jusqu'à nouvel ordre, a précisé Mme Hörnblad.
L'institution pouvait jusqu'à présent accorder un asile temporaire de trois ans, après évaluation des situations individuelles des demandeurs.
Depuis 2012, la Suède a accueilli quelque 14.700 demandeurs d'asile syriens. Près de la moitié d'entre eux se sont vus attribuer ce permis provisoire.
L'Agence estime qu'"une grande majorité des personnes originaires de Syrie qui ont aujourd'hui un permis provisoire vont demander un permis permanent", a dit la porte-parole. es détenteurs d'un permis permanent sont les seuls à pouvoir prétendre au regroupement familial.
Le ministre des Migrations, Tobias Billström, s'est félicité de la décision de l'Agence et a appelé à une prise de conscience globale.
"Aucun autre conflit sur cette terre n'est aujourd'hui aussi terrible, sanglant et long que le conflit syrien. Ça devrait faire réfléchir beaucoup de personnalités politiques au sein et à l'extérieur de l'UE sur la responsabilité que nous avons envers nos semblables", a-t-il affirmé au tabloïd Aftonbladet.
Plus de 2 millions de réfugiés
Le nombre de réfugiés syriens dépasse désormais les 2 millions, déplorait mardi le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) qui a mis en place des plans de situations d'urgence pour parer à toute éventualité.
"Il n'y a pas de mots pour parler (...) de cette tragédie", a déclaré le patron du HCR, Antonio Guterres, lors d'une conférence de presse à Genève.
Il y a un an jour pour jour le nombre de ces réfugiés dans les pays voisins de la Syrie était de 230.671. Au total, 1,8 million de nouveaux réfugiés sont arrivés au cours de ces 12 mois, selon le HCR qui table sur 3 millions de réfugiés fin 2013.
Par ailleurs, 4,25 millions de Syriens sont déplacés dans leur propre pays, selon l'ONU. Considérés dans leur ensemble, ces chiffres, plus de six millions de personnes déracinées, n'ont d'équivalent dans aucun autre pays.
A la fin août, la population réfugiée, dont environ la moitié ont 17 ans ou moins, s'élevait à 110.000 en Egypte, 168.000 en Irak, 515.000 en Jordanie, 716.000 au Liban et 460.000 en Turquie.
"Ce qui est frappant c'est que le premier million (de réfugiés, ndlr) a fui en 2 ans, et le second million en 6 mois", a déclaré M. Guterres.
"La Syrie est devenue la grande tragédie de ce siècle. (...) La seule consolation est l'humanité et la fraternité dont font preuve les pays voisins en accueillant tant de réfugiés et en leur sauvant la vie", a-t-il déploré.
Vers un point de non-retour ?
Pour sa part l'émissaire du HCR Angelina Jolie a estimé que "si la situation continue à se détériorer à ce rythme (...) certains des pays voisins pourraient arriver à un point de non-retour".
La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a dit mardi craindre également que "la région entière" n'atteigne "bientôt un point de rupture", tandis qu'Amnesty International a parlé d'une "crise humanitaire désespérée" engendrée par le flux croissant de réfugiés vers les pays voisins.
Le flot de réfugiés s'est pour l'instant légèrement tari depuis le pic de févier/mars qui avait vu près de 8.000 nouvelles arrivées par jour contre une moyenne de 5.000 à 6.000 depuis janvier.
Le HCR se prépare toutefois à toute éventualité alors que les Etats-Unis et leurs alliés discutent toujours d'une possible action militaire contre le régime syrien, accusé d'une attaque meurtrière aux armes chimiques.
"Les risques d'une explosion au Moyen-Orient grandissent chaque jour", a estimé M. Guterres. "C'est devenu une menace pour la paix globale et la sécurité", a-t-il ajouté, expliquant que le HCR avait "mis en place des plans de situations d'urgence quelqu'en soit la cause".
Le HCR est d'autant plus inquiet qu'en Jordanie et au Liban, deux petits pays déjà en proie à des difficultés internes notamment économiques, la proportion de Syriens ne cesse de s'accroître. Ainsi, au Liban, les Syriens représentent désormais près de 20% de la population.
Actuellement, le HCR n'a reçu que près de 50% des fonds (fonds demandés: 1,17 milliard de dollars, soit 888 millions d'euros) qu'il a demandés pour aider les réfugiés syriens. Les Etats-Unis restent le principal bailleur de fonds (228,46 millions de dollars donnés pour la Syrie), suivi de la Commission européenne, du Koweït et des traditionnels donateurs soit les pays européens, le Japon, le Canada, l'Australie et, désormais, l'Arabie Saoudite.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... 737d1af796
La Suède a décidé d'accorder l'asile à tous les demandeurs syriens, a annoncé mardi l'Agence des migrations, une décision qu'elle est le premier pays de l'UE à prendre. "Tous les demandeurs d'asile syriens qui font une demande en Suède se la verront accorder", a indiqué une porte-parole de l'institution, Annie Hörnblad, soulignant que la Suède était le premier pays de l'UE à réévaluer la situation.
"L'Agence des migrations a pris cette décision maintenant car elle juge que les violences en Syrie ne vont pas prendre fin dans un futur proche", a-t-elle ajouté.Cette décision est valable jusqu'à nouvel ordre, a précisé Mme Hörnblad.
L'institution pouvait jusqu'à présent accorder un asile temporaire de trois ans, après évaluation des situations individuelles des demandeurs.
Depuis 2012, la Suède a accueilli quelque 14.700 demandeurs d'asile syriens. Près de la moitié d'entre eux se sont vus attribuer ce permis provisoire.
L'Agence estime qu'"une grande majorité des personnes originaires de Syrie qui ont aujourd'hui un permis provisoire vont demander un permis permanent", a dit la porte-parole. es détenteurs d'un permis permanent sont les seuls à pouvoir prétendre au regroupement familial.
Le ministre des Migrations, Tobias Billström, s'est félicité de la décision de l'Agence et a appelé à une prise de conscience globale.
"Aucun autre conflit sur cette terre n'est aujourd'hui aussi terrible, sanglant et long que le conflit syrien. Ça devrait faire réfléchir beaucoup de personnalités politiques au sein et à l'extérieur de l'UE sur la responsabilité que nous avons envers nos semblables", a-t-il affirmé au tabloïd Aftonbladet.
Plus de 2 millions de réfugiés
Le nombre de réfugiés syriens dépasse désormais les 2 millions, déplorait mardi le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) qui a mis en place des plans de situations d'urgence pour parer à toute éventualité.
"Il n'y a pas de mots pour parler (...) de cette tragédie", a déclaré le patron du HCR, Antonio Guterres, lors d'une conférence de presse à Genève.
Il y a un an jour pour jour le nombre de ces réfugiés dans les pays voisins de la Syrie était de 230.671. Au total, 1,8 million de nouveaux réfugiés sont arrivés au cours de ces 12 mois, selon le HCR qui table sur 3 millions de réfugiés fin 2013.
Par ailleurs, 4,25 millions de Syriens sont déplacés dans leur propre pays, selon l'ONU. Considérés dans leur ensemble, ces chiffres, plus de six millions de personnes déracinées, n'ont d'équivalent dans aucun autre pays.
A la fin août, la population réfugiée, dont environ la moitié ont 17 ans ou moins, s'élevait à 110.000 en Egypte, 168.000 en Irak, 515.000 en Jordanie, 716.000 au Liban et 460.000 en Turquie.
"Ce qui est frappant c'est que le premier million (de réfugiés, ndlr) a fui en 2 ans, et le second million en 6 mois", a déclaré M. Guterres.
"La Syrie est devenue la grande tragédie de ce siècle. (...) La seule consolation est l'humanité et la fraternité dont font preuve les pays voisins en accueillant tant de réfugiés et en leur sauvant la vie", a-t-il déploré.
Vers un point de non-retour ?
Pour sa part l'émissaire du HCR Angelina Jolie a estimé que "si la situation continue à se détériorer à ce rythme (...) certains des pays voisins pourraient arriver à un point de non-retour".
La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a dit mardi craindre également que "la région entière" n'atteigne "bientôt un point de rupture", tandis qu'Amnesty International a parlé d'une "crise humanitaire désespérée" engendrée par le flux croissant de réfugiés vers les pays voisins.
Le flot de réfugiés s'est pour l'instant légèrement tari depuis le pic de févier/mars qui avait vu près de 8.000 nouvelles arrivées par jour contre une moyenne de 5.000 à 6.000 depuis janvier.
Le HCR se prépare toutefois à toute éventualité alors que les Etats-Unis et leurs alliés discutent toujours d'une possible action militaire contre le régime syrien, accusé d'une attaque meurtrière aux armes chimiques.
"Les risques d'une explosion au Moyen-Orient grandissent chaque jour", a estimé M. Guterres. "C'est devenu une menace pour la paix globale et la sécurité", a-t-il ajouté, expliquant que le HCR avait "mis en place des plans de situations d'urgence quelqu'en soit la cause".
Le HCR est d'autant plus inquiet qu'en Jordanie et au Liban, deux petits pays déjà en proie à des difficultés internes notamment économiques, la proportion de Syriens ne cesse de s'accroître. Ainsi, au Liban, les Syriens représentent désormais près de 20% de la population.
Actuellement, le HCR n'a reçu que près de 50% des fonds (fonds demandés: 1,17 milliard de dollars, soit 888 millions d'euros) qu'il a demandés pour aider les réfugiés syriens. Les Etats-Unis restent le principal bailleur de fonds (228,46 millions de dollars donnés pour la Syrie), suivi de la Commission européenne, du Koweït et des traditionnels donateurs soit les pays européens, le Japon, le Canada, l'Australie et, désormais, l'Arabie Saoudite.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... 737d1af796
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Syrie: Les Français opposés en majorité à une intervention
Avant son discours annonçant son intention d'intervenir en Syrie, François Hollande discute de la situation avec le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, le 28 août 2013.
C’est ce mercredi 4 septembre, à 16h, que s'est ouvert le débat à l'Assemblée nationale sur une potentielle intervention française en Syrie. Les discussions ne donneront pas lieu à un vote. La France entend réunir une coalition internationale pour sanctionner le régime de Bachar el-Assad. Si le consensus international commence petit à petit à émerger sur la nécessité d'intervenir, du côté des Français, l'opinion est plutôt défavorable à une intervention militaire.
Les Français préfèrent que le gouvernement s'occupe de la politique intérieure, en cette période de rentrée. Ils sont ainsi environ 60% à s'opposer à une intervention française en Syrie. Même dans le cadre de l'ONU, les Français disent «non», même si c'est moins unanimement. Alors pourquoi une telle opposition?
« Dans toutes les enquêtes on montrait que, depuis que l’on envisage des frappes contre la Syrie, une majorité de Français s’y opposent. Dans notre sondage qui a été réalisé la semaine dernière et d’autres sondages plus récents l’ont confirmé, on a à peu près 60% des Français qui se disent opposés à une participation française à des frappes militaires sur la Syrie» explique Damien Philippot, de l'institut de sondages Ifop.
Une intervention avec l'ONU remporte une adhésion plus forte
Comparatif: comment se décide une entrée en guerre, selon le pays
«Ce qui est intéressant, c’est de voir qu’il y a quand même un décalage dans l’opinion des Français, selon qu’on leur pose la question dans le cadre d’une intervention de l’ONU. Si l’ONU décide d’intervenir, dans ce cas-là l’adhésion est un peu plus forte. Si en revanche on est dans une situation où la France interviendrait seule – avec les Etats-Unis en tout cas – mais sans l’aval de l’Onu, dans ce cas-là, l’adhésion est vraiment minoritaire.
http://www.rfi.fr/europe/20130904-franc ... e-Hollande
C’est ce mercredi 4 septembre, à 16h, que s'est ouvert le débat à l'Assemblée nationale sur une potentielle intervention française en Syrie. Les discussions ne donneront pas lieu à un vote. La France entend réunir une coalition internationale pour sanctionner le régime de Bachar el-Assad. Si le consensus international commence petit à petit à émerger sur la nécessité d'intervenir, du côté des Français, l'opinion est plutôt défavorable à une intervention militaire.
Les Français préfèrent que le gouvernement s'occupe de la politique intérieure, en cette période de rentrée. Ils sont ainsi environ 60% à s'opposer à une intervention française en Syrie. Même dans le cadre de l'ONU, les Français disent «non», même si c'est moins unanimement. Alors pourquoi une telle opposition?
« Dans toutes les enquêtes on montrait que, depuis que l’on envisage des frappes contre la Syrie, une majorité de Français s’y opposent. Dans notre sondage qui a été réalisé la semaine dernière et d’autres sondages plus récents l’ont confirmé, on a à peu près 60% des Français qui se disent opposés à une participation française à des frappes militaires sur la Syrie» explique Damien Philippot, de l'institut de sondages Ifop.
Une intervention avec l'ONU remporte une adhésion plus forte
Comparatif: comment se décide une entrée en guerre, selon le pays
«Ce qui est intéressant, c’est de voir qu’il y a quand même un décalage dans l’opinion des Français, selon qu’on leur pose la question dans le cadre d’une intervention de l’ONU. Si l’ONU décide d’intervenir, dans ce cas-là l’adhésion est un peu plus forte. Si en revanche on est dans une situation où la France interviendrait seule – avec les Etats-Unis en tout cas – mais sans l’aval de l’Onu, dans ce cas-là, l’adhésion est vraiment minoritaire.
http://www.rfi.fr/europe/20130904-franc ... e-Hollande
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Damas répond au Pape
Rome, 4 septembre 2013 (Zenit.org) Anita Bourdin | 666 clics
« Tavaillons ensemble pour la paix », déclare le grand mufti de Damas, dans une lettre adressée au pape François, dont l'agence vaticane Fides publie aujourd'hui des passages (cf. Zenit du 2 septembre dernier,
http://www.zenit.org/fr/articles/syrie- ... -septembre). Cette figure de l'islam sunnite déclare son intention de s'unir au jeûne et à la prière du samedi 7 septembre.
On se souvient que la grande mosquée de Damas a été la première mosquée - la grande mosquée des Omeyyades - jamais visitée par un pape: Jean-Paul II s'y est rendu en 2001, lors de son pèlerinage jubilaire sur les pas de saint Paul. Le grand mufti était alors cheikh Ahmed Kiftaro. Le bienheureux pape y avait prononcé un discours inspiré aussi par le désir de paix, le 6 mai 2001 (cf. http://www.vatican.va/holy_father/john_ ... di_fr.html).
A l'occasion de l'Année Saint-Paul, en 2008, le nouveau grand mufti, Ahmad Badr El Din El Hassoun - qui écrit maintenant au pape François - avait invité Benoît XVI à se rendre à son tour à Damas.
Nous reprenons presque tout de cette dépêche de l'agence qui dépend de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.
Sur la Place Saint-Pierre – si cela est possible – ou dans la grande mosquée des Omeyyades de Damas, le grand mufti de Syrie, Ahmad Badr El Din El Hassoun, responsable spirituel de l’islam sunnite, répondra à l’appel du pape, priant et jeûnant pour la paix dans son pays.
Par l’intermédiaire de la nonciature apostolique à Damas, le mufti a adressé une lettre officielle au pape François et il se prépare à participer à la journée spéciale pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le reste du monde, proclamée pour le 7 septembre en proposant au Saint-Siège d’organiser un rassemblement interreligieux.
Le mufti qualifie l’appel du pape François de « fils des lois célestes », louant l’initiative visant à « prier pour la paix en Syrie », la qualifiant de « bonne et (réalisée) pour le bien de l’humanité ».
« Sainteté, écrit-il, nous vous remercions pour cet appel d'une grande humanité, basé sur la foi, visant à nous faire jeûner et prier ensemble Dieu Tout-Puissant afin qu’Il puisse apporter la paix sur la terre et nous protéger du mal et de l’oppression ». Des paroles qui, selon le mufti, « contrastent avec tous ceux qui cachent la lumière resplendissante de la foi, de la charité, de la miséricorde et de la paix, que vous demandez et que nous tous demandons ainsi que le demandèrent les prophètes et les messagers de Dieu ».
Montrant « une profonde gratitude pour son attention spirituelle », le mufti exprime le désir « d’être aux côtés du pape à l’instant où la prière s'élèvera vers le Dieu Très-Haut » et il réaffirme : « Nous serons dans tous les cas ensemble, le 7 septembre, pour élever notre supplication vers Dieu ».
Il propose au Saint-Siège « d’organiser un sommet spirituel avec les responsables religieux à Damas ou au Vatican. Peut-être réussirions-nous à arrêter le feu de ceux qui veulent détruire la terre d’Abraham, de Moïse, de Jésus, de Mahomet ».
« Restons main dans la main, continue le muphti, en répandant la paix et la sécurité pour tous les peuples du monde, afin de faire échec aux extrémistes et de vaincre les divisions basées sur la confession religieuse ou sur l’ethnie. Poursuivons notre voyage sur les traces des prophètes, des Saints, des justes et des hommes de bonne volonté (...). Puissiez-vous, Sainteté, demeurer sous la conduite de la Providence de Dieu de sorte que nous arrivions ensemble au lieu de la plénitude de la foi et de la lumière ».
http://www.zenit.org/fr/articles/priere ... as-au-pape
« Tavaillons ensemble pour la paix », déclare le grand mufti de Damas, dans une lettre adressée au pape François, dont l'agence vaticane Fides publie aujourd'hui des passages (cf. Zenit du 2 septembre dernier,
http://www.zenit.org/fr/articles/syrie- ... -septembre). Cette figure de l'islam sunnite déclare son intention de s'unir au jeûne et à la prière du samedi 7 septembre.
On se souvient que la grande mosquée de Damas a été la première mosquée - la grande mosquée des Omeyyades - jamais visitée par un pape: Jean-Paul II s'y est rendu en 2001, lors de son pèlerinage jubilaire sur les pas de saint Paul. Le grand mufti était alors cheikh Ahmed Kiftaro. Le bienheureux pape y avait prononcé un discours inspiré aussi par le désir de paix, le 6 mai 2001 (cf. http://www.vatican.va/holy_father/john_ ... di_fr.html).
A l'occasion de l'Année Saint-Paul, en 2008, le nouveau grand mufti, Ahmad Badr El Din El Hassoun - qui écrit maintenant au pape François - avait invité Benoît XVI à se rendre à son tour à Damas.
Nous reprenons presque tout de cette dépêche de l'agence qui dépend de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.
Sur la Place Saint-Pierre – si cela est possible – ou dans la grande mosquée des Omeyyades de Damas, le grand mufti de Syrie, Ahmad Badr El Din El Hassoun, responsable spirituel de l’islam sunnite, répondra à l’appel du pape, priant et jeûnant pour la paix dans son pays.
Par l’intermédiaire de la nonciature apostolique à Damas, le mufti a adressé une lettre officielle au pape François et il se prépare à participer à la journée spéciale pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le reste du monde, proclamée pour le 7 septembre en proposant au Saint-Siège d’organiser un rassemblement interreligieux.
Le mufti qualifie l’appel du pape François de « fils des lois célestes », louant l’initiative visant à « prier pour la paix en Syrie », la qualifiant de « bonne et (réalisée) pour le bien de l’humanité ».
« Sainteté, écrit-il, nous vous remercions pour cet appel d'une grande humanité, basé sur la foi, visant à nous faire jeûner et prier ensemble Dieu Tout-Puissant afin qu’Il puisse apporter la paix sur la terre et nous protéger du mal et de l’oppression ». Des paroles qui, selon le mufti, « contrastent avec tous ceux qui cachent la lumière resplendissante de la foi, de la charité, de la miséricorde et de la paix, que vous demandez et que nous tous demandons ainsi que le demandèrent les prophètes et les messagers de Dieu ».
Montrant « une profonde gratitude pour son attention spirituelle », le mufti exprime le désir « d’être aux côtés du pape à l’instant où la prière s'élèvera vers le Dieu Très-Haut » et il réaffirme : « Nous serons dans tous les cas ensemble, le 7 septembre, pour élever notre supplication vers Dieu ».
Il propose au Saint-Siège « d’organiser un sommet spirituel avec les responsables religieux à Damas ou au Vatican. Peut-être réussirions-nous à arrêter le feu de ceux qui veulent détruire la terre d’Abraham, de Moïse, de Jésus, de Mahomet ».
« Restons main dans la main, continue le muphti, en répandant la paix et la sécurité pour tous les peuples du monde, afin de faire échec aux extrémistes et de vaincre les divisions basées sur la confession religieuse ou sur l’ethnie. Poursuivons notre voyage sur les traces des prophètes, des Saints, des justes et des hommes de bonne volonté (...). Puissiez-vous, Sainteté, demeurer sous la conduite de la Providence de Dieu de sorte que nous arrivions ensemble au lieu de la plénitude de la foi et de la lumière ».
http://www.zenit.org/fr/articles/priere ... as-au-pape
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Syrie: intervention du "général" des Jésuites
Entretien avec le père Adolfo Nicolas, SJ
Q. Le Saint Père est sorti du protocole habituel pour parler en faveur de la paix en Syrie. Que pensez-vous de ce sujet ?
R. Je n'ai pas l'habitude de commenter les situations internationales ou les affaires politiques. Mais, dans le cas présent, nous sommes devant une situation humanitaire qui déborde les limites normales pouvant justifier le silence. J'avoue, je dois le dire, ne pas comprendre qui a donné l'autorisation aux Etats-Unis ou à la France d'agir contre un pays d'une manière qui, sans nul doute, ajoutera aux souffrances d'une population qui a déjà souffert plus qu'il n'est imaginable. La violence ou les interventions violentes comme celles qui se préparent ne sont justifiables que comme des moyens ultimes utilisés d'une manière telle qu'ils n'atteignent que les seuls coupables. Dans le cas d'un pays, cela est totalement impossible, et c'est pourquoi ce recours à la force m'est totalement inacceptable. Nous jésuites, nous appuyons l'action du Saint Père à 100% et désirons du fond de notre cœur que l'action punitive annoncée n'ait pas lieu.
Q. Mais le monde n'a-t-il pas la responsabilité de faire quelque chose contre ceux qui abusent de leur pouvoir par des actions contre leur propre peuple, comme dans le cas d'un gouvernement qui utilise les armes chimiques dans un conflit ?
R. Cette demande recouvre trois questions, qu'il convient de séparer clairement.
La première porte sur le fait que tout abus de pouvoir doit être condamné et rejeté. Avec tout le respect que j'ai pour le peuple des Etats-Unis, je crois que l'usage précis de la force qui se prépare actuellement est en lui-même un abus de pouvoir. Les Etats-Unis d'Amérique doivent cesser d'agir et de réagir comme s'ils étaient le « grand frère » d'un quartier qui s'appellerait le monde. Une telle attitude conduit inévitablement à des abus, à des chocs violents et à des démonstrations de force devant les membres les plus faibles de la communauté.
La deuxième est que, si des armes chimiques ont été utilisées, il faut encore satisfaire à l'obligation de montrer au monde, de manière claire, que cet usage est le fait d'un côté du conflit, et non pas de l'autre. Il ne suffit pas qu'un membre du gouvernement du pays qui désire attaquer dise qu'il en a la conviction. Il faut démontrer au monde qu'il en est ainsi, sans laisser quelque doute que ce soit, afin que le monde puisse faire confiance à ce pays. Cette confiance n'existe pas actuellement, et les spéculations ont déjà commencé sur les visées ultérieures que les Etats-Unis pourraient avoir dans ce projet d'intervention.
La troisième est que les moyens considérés comme appropriés pour punir l'abus commis à l'origine (une fois que l'on a montré que tel est bien ce qui s'est passé) ne blessent pas à nouveau les mêmes personnes, déjà victimes. L'expérience du passé nous apprend que cela est impossible (quand bien même on désignerait les victimes par l'euphémisme « dommages collatéraux »). Le résultat est qu'augmente la souffrance des citoyens ordinaires innocents et étrangers au conflit. Nous savons tous que le grand souci des sages et des fondateurs religieux de toutes les traditions et cultures est : « comment alléger la souffrance humaine ? » Il est très préoccupant que, au nom de la justice, nous planifiions une attaque qui va augmenter la souffrance des victimes.
Q. Vous n'êtes pas particulièrement dur contre les Etats-Unis ?
R. Je ne le crois pas. Je n'ai aucun préjugé contre ce grand pays et, en ce moment même, je travaille avec des jésuites de ce pays dont j'estime beaucoup les avis et l'aide. Je n'ai jamais eu de sentiments négatifs à l'égard des Etats-Unis, un pays que j'admire énormément pour beaucoup de raisons, parmi lesquelles son ardeur au travail, sa spiritualité et sa pensée. Ce qui me soucie le plus est que précisément ce pays, que j'admire sincèrement, soit proche de commettre une grande erreur. Et je pourrais dire quelque chose de semblable à propos de la France : un pays qui a été un véritable guide pour l'esprit et l'intelligence, qui a contribué de grande manière à la civilisation et la culture, et qui est maintenant tenté de conduire l'humanité à faire marche arrière vers la barbarie, et cela en contradiction ouverte avec tout ce qu'il a représenté durant bien des générations. Que ce soit ces deux pays qui s'unissent aujourd'hui pour une aventure aussi horrible est l'un des éléments de la colère éprouvée en bien des pays du monde. Ce n'est pas le fait d'attaquer que nous craignons ; ce qui nous atterre, c'est la barbarie vers laquelle nous sommes conduits.
Q. Et pourquoi parler ainsi maintenant ?
R. Parce que le problème se pose maintenant. Parce que le Saint Père prend des mesures extraordinaires pour nous rendre conscients de l'urgence du moment. Avoir déclaré la journée du 7 septembre comme temps de jeûne pour la paix en Syrie est une mesure extraordinaire, et nous voulons nous unir à cette initiative.
http://www.zenit.org/fr/articles/le-gen ... e-en-syrie
Q. Le Saint Père est sorti du protocole habituel pour parler en faveur de la paix en Syrie. Que pensez-vous de ce sujet ?
R. Je n'ai pas l'habitude de commenter les situations internationales ou les affaires politiques. Mais, dans le cas présent, nous sommes devant une situation humanitaire qui déborde les limites normales pouvant justifier le silence. J'avoue, je dois le dire, ne pas comprendre qui a donné l'autorisation aux Etats-Unis ou à la France d'agir contre un pays d'une manière qui, sans nul doute, ajoutera aux souffrances d'une population qui a déjà souffert plus qu'il n'est imaginable. La violence ou les interventions violentes comme celles qui se préparent ne sont justifiables que comme des moyens ultimes utilisés d'une manière telle qu'ils n'atteignent que les seuls coupables. Dans le cas d'un pays, cela est totalement impossible, et c'est pourquoi ce recours à la force m'est totalement inacceptable. Nous jésuites, nous appuyons l'action du Saint Père à 100% et désirons du fond de notre cœur que l'action punitive annoncée n'ait pas lieu.
Q. Mais le monde n'a-t-il pas la responsabilité de faire quelque chose contre ceux qui abusent de leur pouvoir par des actions contre leur propre peuple, comme dans le cas d'un gouvernement qui utilise les armes chimiques dans un conflit ?
R. Cette demande recouvre trois questions, qu'il convient de séparer clairement.
La première porte sur le fait que tout abus de pouvoir doit être condamné et rejeté. Avec tout le respect que j'ai pour le peuple des Etats-Unis, je crois que l'usage précis de la force qui se prépare actuellement est en lui-même un abus de pouvoir. Les Etats-Unis d'Amérique doivent cesser d'agir et de réagir comme s'ils étaient le « grand frère » d'un quartier qui s'appellerait le monde. Une telle attitude conduit inévitablement à des abus, à des chocs violents et à des démonstrations de force devant les membres les plus faibles de la communauté.
La deuxième est que, si des armes chimiques ont été utilisées, il faut encore satisfaire à l'obligation de montrer au monde, de manière claire, que cet usage est le fait d'un côté du conflit, et non pas de l'autre. Il ne suffit pas qu'un membre du gouvernement du pays qui désire attaquer dise qu'il en a la conviction. Il faut démontrer au monde qu'il en est ainsi, sans laisser quelque doute que ce soit, afin que le monde puisse faire confiance à ce pays. Cette confiance n'existe pas actuellement, et les spéculations ont déjà commencé sur les visées ultérieures que les Etats-Unis pourraient avoir dans ce projet d'intervention.
La troisième est que les moyens considérés comme appropriés pour punir l'abus commis à l'origine (une fois que l'on a montré que tel est bien ce qui s'est passé) ne blessent pas à nouveau les mêmes personnes, déjà victimes. L'expérience du passé nous apprend que cela est impossible (quand bien même on désignerait les victimes par l'euphémisme « dommages collatéraux »). Le résultat est qu'augmente la souffrance des citoyens ordinaires innocents et étrangers au conflit. Nous savons tous que le grand souci des sages et des fondateurs religieux de toutes les traditions et cultures est : « comment alléger la souffrance humaine ? » Il est très préoccupant que, au nom de la justice, nous planifiions une attaque qui va augmenter la souffrance des victimes.
Q. Vous n'êtes pas particulièrement dur contre les Etats-Unis ?
R. Je ne le crois pas. Je n'ai aucun préjugé contre ce grand pays et, en ce moment même, je travaille avec des jésuites de ce pays dont j'estime beaucoup les avis et l'aide. Je n'ai jamais eu de sentiments négatifs à l'égard des Etats-Unis, un pays que j'admire énormément pour beaucoup de raisons, parmi lesquelles son ardeur au travail, sa spiritualité et sa pensée. Ce qui me soucie le plus est que précisément ce pays, que j'admire sincèrement, soit proche de commettre une grande erreur. Et je pourrais dire quelque chose de semblable à propos de la France : un pays qui a été un véritable guide pour l'esprit et l'intelligence, qui a contribué de grande manière à la civilisation et la culture, et qui est maintenant tenté de conduire l'humanité à faire marche arrière vers la barbarie, et cela en contradiction ouverte avec tout ce qu'il a représenté durant bien des générations. Que ce soit ces deux pays qui s'unissent aujourd'hui pour une aventure aussi horrible est l'un des éléments de la colère éprouvée en bien des pays du monde. Ce n'est pas le fait d'attaquer que nous craignons ; ce qui nous atterre, c'est la barbarie vers laquelle nous sommes conduits.
Q. Et pourquoi parler ainsi maintenant ?
R. Parce que le problème se pose maintenant. Parce que le Saint Père prend des mesures extraordinaires pour nous rendre conscients de l'urgence du moment. Avoir déclaré la journée du 7 septembre comme temps de jeûne pour la paix en Syrie est une mesure extraordinaire, et nous voulons nous unir à cette initiative.
http://www.zenit.org/fr/articles/le-gen ... e-en-syrie
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Syrie: on continue de donner la vie
Trois accouchements par jour ont lieu dans l'hôpital de Cathy Janssens.
Certains donnent la mort en Syrie, d’autres donnent la vie. Dans le nord du pays, la section belge de Médecins sans Frontières (MSF) gère un hôpital avec une dizaine d’expatriés et une centaine de locaux. Il assure en zone rebelle les soins élémentaires à la population. Sage femme, Cathy Janssens, une célibataire de 29 ans, vient d’y effectuer deux missions de deux mois. Elle a mis en place une salle d’accouchement et vu défiler des centaines de femmes qui continuent malgré tout à procréer. Trois accouchements par jour ont lieu dans cet hôpital situé non loin de la frontière turque et entouré de camps de réfugiés.
“Certaines femmes demandent des contraceptifs, car elles estiment que ce n’est pas le moment d’avoir des enfants, raconte-t-elle. Mais d’autres disent que la vie continue. Personne ne sait combien de temps tout cela va durer. Pour elles, donner la vie, c’est quelque chose de positif”.
Malgré tout, la guerre domine. Les nouveau-nés portent le nom d’un oncle, d’un frère ou d’un mari qui ont été tués au combat. Les filles reçoivent des prénoms en arabe comme “Plaisir” ou “Espoir”.
Quand Cathy Janssens est arrivée pour sa première mission en février dernier, la salle d’accouchement était prévue dans le coin d’une pièce. Il faisait froid. Un lit faisait office de mobilier et des rideaux assuraient une incertaine intimité. Le premier accouchement eut lieu le jour de son arrivée. Il n’y a pas de gynécologue sur place, tant et si bien que la jeune Gantoise travaillait seule, avec l’assistance d’une infirmière-traductrice syrienne et, au besoin, d’un chirurgien. Depuis, une salle a été spécialement aménagée.
“La Syrie n’était pas un pays sous-développé en matière médicale, poursuit-elle. Les gens, s’ils n’avaient pas d’argent, pouvaient être opérés gratuitement du cœur. Les mères bénéficiaient jusqu’à quatre échographies pendant leur grossesse. Tout s’est effondré. Mais quand nous avons pu faire des échographies, on voyait la joie apparaître sur leur visage. Elles voyaient leur bébé bouger”.
L’effondrement du système médical en Syrie cause un stress chez les patients, subitement privés de médicaments. “A cause des bombardements, explique Cathy, les gens ont plus souvent mal à la tête. Mais le paracétamol est difficile à trouver. Ou il faut payer une fortune. Pour les gens qui ont des maladies chroniques, comme une forte pression sanguine ou le diabète, tout a disparu. Soudainement, il n’y a plus de médicaments. Vous devenez fou, anxieux. Des choses aussi simples en Belgique, comme aller chez le docteur, deviennent impossibles”.
Même l’eau constitue un problème. Les habitants de la région creusent des puits pour trouver de l’eau plus ou moins saine. Quant au lait en poudre, utile pour les biberons, il manque cruellement. MSF en fait parvenir de l’étranger, mais pas en quantité suffisante pour nourrir tous les bébés. Dans les camps de réfugiés, la nourriture est minimale : une miche de pain, un morceau de chocolat, une bouteille d’eau par personne et par jour.
“Tout le corps est contracté”
Cathy Janssens a elle-même expérimenté la peur, tenace, qui envahit le corps quand un bombardement se rapproche. L’hôpital de MSF n’a apparemment pas été la cible de tirs, mais les bombes sont tombées très près. “La deuxième fois, c’était vraiment proche, se souvient-elle. Je n’ai pas pu dormir pendant une semaine. Sur le coup, mon estomac était totalement noué. Tout le corps est contracté comme un seul muscle. J’ai compris pourquoi il y avait autant d’avortements, mais aussi de prématurés”.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... c05f0c0345
Certains donnent la mort en Syrie, d’autres donnent la vie. Dans le nord du pays, la section belge de Médecins sans Frontières (MSF) gère un hôpital avec une dizaine d’expatriés et une centaine de locaux. Il assure en zone rebelle les soins élémentaires à la population. Sage femme, Cathy Janssens, une célibataire de 29 ans, vient d’y effectuer deux missions de deux mois. Elle a mis en place une salle d’accouchement et vu défiler des centaines de femmes qui continuent malgré tout à procréer. Trois accouchements par jour ont lieu dans cet hôpital situé non loin de la frontière turque et entouré de camps de réfugiés.
“Certaines femmes demandent des contraceptifs, car elles estiment que ce n’est pas le moment d’avoir des enfants, raconte-t-elle. Mais d’autres disent que la vie continue. Personne ne sait combien de temps tout cela va durer. Pour elles, donner la vie, c’est quelque chose de positif”.
Malgré tout, la guerre domine. Les nouveau-nés portent le nom d’un oncle, d’un frère ou d’un mari qui ont été tués au combat. Les filles reçoivent des prénoms en arabe comme “Plaisir” ou “Espoir”.
Quand Cathy Janssens est arrivée pour sa première mission en février dernier, la salle d’accouchement était prévue dans le coin d’une pièce. Il faisait froid. Un lit faisait office de mobilier et des rideaux assuraient une incertaine intimité. Le premier accouchement eut lieu le jour de son arrivée. Il n’y a pas de gynécologue sur place, tant et si bien que la jeune Gantoise travaillait seule, avec l’assistance d’une infirmière-traductrice syrienne et, au besoin, d’un chirurgien. Depuis, une salle a été spécialement aménagée.
“La Syrie n’était pas un pays sous-développé en matière médicale, poursuit-elle. Les gens, s’ils n’avaient pas d’argent, pouvaient être opérés gratuitement du cœur. Les mères bénéficiaient jusqu’à quatre échographies pendant leur grossesse. Tout s’est effondré. Mais quand nous avons pu faire des échographies, on voyait la joie apparaître sur leur visage. Elles voyaient leur bébé bouger”.
L’effondrement du système médical en Syrie cause un stress chez les patients, subitement privés de médicaments. “A cause des bombardements, explique Cathy, les gens ont plus souvent mal à la tête. Mais le paracétamol est difficile à trouver. Ou il faut payer une fortune. Pour les gens qui ont des maladies chroniques, comme une forte pression sanguine ou le diabète, tout a disparu. Soudainement, il n’y a plus de médicaments. Vous devenez fou, anxieux. Des choses aussi simples en Belgique, comme aller chez le docteur, deviennent impossibles”.
Même l’eau constitue un problème. Les habitants de la région creusent des puits pour trouver de l’eau plus ou moins saine. Quant au lait en poudre, utile pour les biberons, il manque cruellement. MSF en fait parvenir de l’étranger, mais pas en quantité suffisante pour nourrir tous les bébés. Dans les camps de réfugiés, la nourriture est minimale : une miche de pain, un morceau de chocolat, une bouteille d’eau par personne et par jour.
“Tout le corps est contracté”
Cathy Janssens a elle-même expérimenté la peur, tenace, qui envahit le corps quand un bombardement se rapproche. L’hôpital de MSF n’a apparemment pas été la cible de tirs, mais les bombes sont tombées très près. “La deuxième fois, c’était vraiment proche, se souvient-elle. Je n’ai pas pu dormir pendant une semaine. Sur le coup, mon estomac était totalement noué. Tout le corps est contracté comme un seul muscle. J’ai compris pourquoi il y avait autant d’avortements, mais aussi de prématurés”.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... c05f0c0345
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Syrie: la déclaration d'un ancien otage
L'ancien otage a indiqué à plusieurs médias, dans la foulée de son retour en Belgique, qu'il avait des révélations à faire sur l'usage d'armes chimiques en Syrie.
L'enseignant belge de 40 ans Pierre Piccinin sera prochainement entendu par le parquet fédéral dans le cadre du dossier ouvert à la suite de son enlèvement en Syrie, a confirmé le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, à l'agence Belga. Un agent des Affaires étrangères a été en contact permanent avec la famille de M. Piccinin, précise M. Reynders. "Nous avons organisé des réunions avec les différents services concernés (Défense, Sureté de l'Etat, ...) et mis nos moyens logistiques à disposition. Nous avons également mis la famille du détenu en relation avec les autorités italiennes, tout en précisant à ces dernières que conformément à nos principes, nous ne participerions pas à des négociations en vue du paiement d'une rançon."
Le chef de la diplomatie belge tient à ce que l'ancien otage puisse désormais se reposer, avant d'être entendu par le parquet fédéral. Celui-ci avait repris l'enquête ouverte par le parquet de Dinant à la suite de la plainte déposée par les parents de M. Piccinin.
L'ancien otage a indiqué à plusieurs médias, dans la foulée de son retour en Belgique, qu'il avait des révélations à faire sur l'usage d'armes chimiques en Syrie. "C'est un devoir moral de le dire. Ce n'est pas le gouvernement de Bachar al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une conversation que nous avons surprise", a ainsi déclaré l'enseignant.
"Il faut prendre ces déclarations avec beaucoup de précaution pour l'instant, que des professionnels puissent analyser en détail les informations, puis attendre une éventuelle initiative du parquet fédéral", réagit M. Reynders, qui rappelle que les voyages en Syrie sont fortement déconseillés.
Le journaliste de La Stampa ne détient aucune preuve sur l'attaque chimique en Syrie
Le journaliste italien de La Stampa Domenico Quirico a indiqué lundi au site internet de son journal qu'il n'avait aucune preuve de la provenance de l'attaque chimique en Syrie, alors que son compagnon d'infortune Pierre Piccinin affirme avec certitude que le gouvernement de Bachar al-Assad n'a pas utilisé de gaz sarin. "Je ne suis pas habitué à donner valeur de vérité aux discours écoutés à travers une porte", clarifie le journaliste.
Interrogé par le site internet de La Stampa, le journaliste italien précise cependant qu'il ne dispose d'aucune preuve qui confirme cette thèse. "Un jour, depuis la pièce dans laquelle nous étions retenus prisonniers, à travers une porte entrouverte, nous avons entendu une conversation en anglais via Skype entre trois hommes", raconte-t-il. "Lors de cette conversation, les hommes disaient que l'opération au gaz dans les deux quartiers de Damas avait été commise par les rebelles comme provocation, pour pousser l'Occident à agir."
Domenico Quirico souligne cependant avec insistance qu'il n'a "aucune idée ni de la fiabilité ni de l'identité des personnes. Je ne suis absolument pas en mesure d'affirmer que cette conversation est basée sur des faits réels ou sur une rumeur. C'est une folie de dire que je sais que ce n'est pas Assad (Bachar al-Assad, le président syrien, ndlr) qui a utilisé le gaz."
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... c05f0c2e10
L'enseignant belge de 40 ans Pierre Piccinin sera prochainement entendu par le parquet fédéral dans le cadre du dossier ouvert à la suite de son enlèvement en Syrie, a confirmé le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, à l'agence Belga. Un agent des Affaires étrangères a été en contact permanent avec la famille de M. Piccinin, précise M. Reynders. "Nous avons organisé des réunions avec les différents services concernés (Défense, Sureté de l'Etat, ...) et mis nos moyens logistiques à disposition. Nous avons également mis la famille du détenu en relation avec les autorités italiennes, tout en précisant à ces dernières que conformément à nos principes, nous ne participerions pas à des négociations en vue du paiement d'une rançon."
Le chef de la diplomatie belge tient à ce que l'ancien otage puisse désormais se reposer, avant d'être entendu par le parquet fédéral. Celui-ci avait repris l'enquête ouverte par le parquet de Dinant à la suite de la plainte déposée par les parents de M. Piccinin.
L'ancien otage a indiqué à plusieurs médias, dans la foulée de son retour en Belgique, qu'il avait des révélations à faire sur l'usage d'armes chimiques en Syrie. "C'est un devoir moral de le dire. Ce n'est pas le gouvernement de Bachar al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une conversation que nous avons surprise", a ainsi déclaré l'enseignant.
"Il faut prendre ces déclarations avec beaucoup de précaution pour l'instant, que des professionnels puissent analyser en détail les informations, puis attendre une éventuelle initiative du parquet fédéral", réagit M. Reynders, qui rappelle que les voyages en Syrie sont fortement déconseillés.
Le journaliste de La Stampa ne détient aucune preuve sur l'attaque chimique en Syrie
Le journaliste italien de La Stampa Domenico Quirico a indiqué lundi au site internet de son journal qu'il n'avait aucune preuve de la provenance de l'attaque chimique en Syrie, alors que son compagnon d'infortune Pierre Piccinin affirme avec certitude que le gouvernement de Bachar al-Assad n'a pas utilisé de gaz sarin. "Je ne suis pas habitué à donner valeur de vérité aux discours écoutés à travers une porte", clarifie le journaliste.
Interrogé par le site internet de La Stampa, le journaliste italien précise cependant qu'il ne dispose d'aucune preuve qui confirme cette thèse. "Un jour, depuis la pièce dans laquelle nous étions retenus prisonniers, à travers une porte entrouverte, nous avons entendu une conversation en anglais via Skype entre trois hommes", raconte-t-il. "Lors de cette conversation, les hommes disaient que l'opération au gaz dans les deux quartiers de Damas avait été commise par les rebelles comme provocation, pour pousser l'Occident à agir."
Domenico Quirico souligne cependant avec insistance qu'il n'a "aucune idée ni de la fiabilité ni de l'identité des personnes. Je ne suis absolument pas en mesure d'affirmer que cette conversation est basée sur des faits réels ou sur une rumeur. C'est une folie de dire que je sais que ce n'est pas Assad (Bachar al-Assad, le président syrien, ndlr) qui a utilisé le gaz."
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... c05f0c2e10
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Syrie: vers un accord possible
"Aujourd'hui il y a eu une proposition intéressante avec la Russie qui a appelé pour la première fois la Syrie à mettre son arsenal chimique sous contrôle international" a déclaré de son côté la chancelière allemande Angela Merkel.
Les Etats-Unis ont accueilli favorablement mais avec prudence lundi la proposition russe qui placerait les armes chimiques syriennes sous contrôle international, tout en faisant part de leur scepticisme sur les intentions du régime de Bachar al-Assad.
Peu après avoir rencontré le président Barack Obama à la Maison Blanche, l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton a estimé que "si le régime (de Damas) mettait immédiatement ses stocks sous contrôle international ce serait une étape importante. Mais cela ne peut pas être une nouvelle excuse pour un délai ou une obstruction".
Mme Clinton, qui a pour la première fois soutenu publiquement la décision du président Obama de lancer des frappes "limitées" contre le régime Assad, pour le punir d'avoir eu recours à ses armes chimiques lors d'une attaque meurtrière le 21 août, a toutefois prévenu que "la Russie doit soutenir sincèrement les efforts de la communauté internationale ou rendre des comptes".
Elle a noté que les discussions sur le possible transfert du contrôle des armes chimiques syriennes "n'ont pu avoir lieu que dans le contexte d'une menace digne de foi d'action militaire par les Etats-Unis pour continuer à faire pression sur le gouvernement syrien et ceux qui le soutiennent, comme la Russie".
Peu avant Mme Clinton, Tony Blinken, conseiller adjoint de sécurité nationale de M. Obama, a déclaré que son pays voulait "examiner de près" la proposition de Moscou. Son collègue Ben Rhodes, également conseiller adjoint de sécurité nationale, a toutefois prévenu que Washington ne relâcherait pas pour autant la pression sur Damas et se méfiait d'une tactique destinée à retarder l'échéance de frappes contre le régime d'Assad. "Je pense qu'il va nous falloir rester en contact avec eux (les Russes) et d'autres pays pour évaluer le sérieux de cette proposition", a ajouté M. Rhodes. "En même temps, ce sera très important de ne pas relâcher la pression" sur le régime syrien, a prévenu M. Rhodes, en soulignant que Washington ne prendrait en considération l'initiative russe "que s'il s'agit d'une proposition digne de foi".
Plus tôt lundi, la Russie, principale alliée du régime Assad, a proposé à Damas de placer son arsenal chimique sous contrôle international et de le détruire. La Syrie a immédiatement "accueilli favorablement" cette proposition, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, sans être plus spécifique. M. Mouallem, qui se trouvait lundi à Moscou, a aussi salué "la sagesse des dirigeants russes qui essaient d'empêcher une agression américaine contre notre peuple".
Dans la foulée, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé à la création de zones supervisées par les Nations unies en Syrie où les armes chimiques du pays pourraient être détruites. Au Congrès américain, rentré lundi de vacances et qui doit se prononcer sur une intervention militaire en Syrie, la présidente de la commission du Renseignement au Sénat Dianne Fenstein "accueillerait favorablement" un abandon par Assad de son arsenal chimique pour le placer sous contrôle international. Un premier vote important au Sénat aura lieu mercredi sur le projet de résolution autorisant Barack Obama à intervenir militairement en Syrie, a annoncé le chef de la majorité démocrate, Harry Reid.
Pour Merkel, une proposition "intéressante"
La chancelière allemande Angela Merkel a jugé lundi "intéressante" la proposition russe de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle international et a réitéré son opposition catégorique à une intervention militaire. "Aujourd'hui il y a eu une proposition intéressante avec la Russie qui a appelé pour la première fois la Syrie à mettre son arsenal chimique sous contrôle international", a déclaré la chancelière lors d'une émission télévisée sur la chaîne publique ARD, ajoutant espérer que "les actes suivent" et qu'il ne s'agisse "pas que de gagner du temps".
En France,la proposition russe d'accord, mais "à trois conditions"
La proposition russe de placer l'arsenal chimique du régime syrien sous contrôle international est "recevable à au moins trois conditions", a estimé lundi le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, réclamant "des engagements précis, rapides et vérifiables" de la part de Damas.
"La proposition du ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, mérite un examen précis", a déclaré M. Fabius, estimant qu'elle "serait recevable à au moins trois conditions". Le président syrien Bachar Al-Assad "doit s'engager sans délai à mettre sous contrôle international et à laisser détruire l'ensemble de son arsenal chimique", et "cette opération doit se faire sur la base d'une résolution contraignante du Conseil de sécurité, avec un calendrier court et des conséquences fermes s'il ne respectait pas ses engagements", a-t-il dit.
Par ailleurs, il a estimé que "la Cour pénale internationale devra être saisie" car "les responsables du massacre chimique du 21 août ne doivent pas rester impunis". "Nous demandons maintenant des engagements précis, rapides et vérifiables de la part du régime syrien", a-t-il insisté. La France est le principal allié des Etats-Unis pour participer à une opération de frappes militaires contre le régime de Damas, accusé d'avoir lancé une attaque chimique le 21 août près de Damas qui a fait des centaines de morts.
La Russie, allié indéfectible du régime syrien, a tenté de reprendre la main sur le dossier lundi en proposant à Damas de placer son arsenal chimique sous contrôle international. La Syrie a immédiatement "accueilli favorablement" cette proposition, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, sans être plus spécifique. Les Etats-Unis ont accueilli favorablement mais avec prudence la proposition russe, tout en faisant part de leur scepticisme sur les intentions du régime de Bachar al-Assad. Dans la foulée, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé à la création de zones supervisées par les Nations unies en Syrie où les armes chimiques du pays pourraient être détruites. Le Congrès américain, rentré lundi de vacances, doit se prononcer sur une intervention militaire en Syrie. Un premier vote important au Sénat aura lieu mercredi sur le projet de résolution autorisant Barack Obama à intervenir militairement en Syrie, a annoncé le chef de la majorité démocrate, Harry Reid, lundi.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... 8e48d3957d
Les Etats-Unis ont accueilli favorablement mais avec prudence lundi la proposition russe qui placerait les armes chimiques syriennes sous contrôle international, tout en faisant part de leur scepticisme sur les intentions du régime de Bachar al-Assad.
Peu après avoir rencontré le président Barack Obama à la Maison Blanche, l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton a estimé que "si le régime (de Damas) mettait immédiatement ses stocks sous contrôle international ce serait une étape importante. Mais cela ne peut pas être une nouvelle excuse pour un délai ou une obstruction".
Mme Clinton, qui a pour la première fois soutenu publiquement la décision du président Obama de lancer des frappes "limitées" contre le régime Assad, pour le punir d'avoir eu recours à ses armes chimiques lors d'une attaque meurtrière le 21 août, a toutefois prévenu que "la Russie doit soutenir sincèrement les efforts de la communauté internationale ou rendre des comptes".
Elle a noté que les discussions sur le possible transfert du contrôle des armes chimiques syriennes "n'ont pu avoir lieu que dans le contexte d'une menace digne de foi d'action militaire par les Etats-Unis pour continuer à faire pression sur le gouvernement syrien et ceux qui le soutiennent, comme la Russie".
Peu avant Mme Clinton, Tony Blinken, conseiller adjoint de sécurité nationale de M. Obama, a déclaré que son pays voulait "examiner de près" la proposition de Moscou. Son collègue Ben Rhodes, également conseiller adjoint de sécurité nationale, a toutefois prévenu que Washington ne relâcherait pas pour autant la pression sur Damas et se méfiait d'une tactique destinée à retarder l'échéance de frappes contre le régime d'Assad. "Je pense qu'il va nous falloir rester en contact avec eux (les Russes) et d'autres pays pour évaluer le sérieux de cette proposition", a ajouté M. Rhodes. "En même temps, ce sera très important de ne pas relâcher la pression" sur le régime syrien, a prévenu M. Rhodes, en soulignant que Washington ne prendrait en considération l'initiative russe "que s'il s'agit d'une proposition digne de foi".
Plus tôt lundi, la Russie, principale alliée du régime Assad, a proposé à Damas de placer son arsenal chimique sous contrôle international et de le détruire. La Syrie a immédiatement "accueilli favorablement" cette proposition, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, sans être plus spécifique. M. Mouallem, qui se trouvait lundi à Moscou, a aussi salué "la sagesse des dirigeants russes qui essaient d'empêcher une agression américaine contre notre peuple".
Dans la foulée, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé à la création de zones supervisées par les Nations unies en Syrie où les armes chimiques du pays pourraient être détruites. Au Congrès américain, rentré lundi de vacances et qui doit se prononcer sur une intervention militaire en Syrie, la présidente de la commission du Renseignement au Sénat Dianne Fenstein "accueillerait favorablement" un abandon par Assad de son arsenal chimique pour le placer sous contrôle international. Un premier vote important au Sénat aura lieu mercredi sur le projet de résolution autorisant Barack Obama à intervenir militairement en Syrie, a annoncé le chef de la majorité démocrate, Harry Reid.
Pour Merkel, une proposition "intéressante"
La chancelière allemande Angela Merkel a jugé lundi "intéressante" la proposition russe de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle international et a réitéré son opposition catégorique à une intervention militaire. "Aujourd'hui il y a eu une proposition intéressante avec la Russie qui a appelé pour la première fois la Syrie à mettre son arsenal chimique sous contrôle international", a déclaré la chancelière lors d'une émission télévisée sur la chaîne publique ARD, ajoutant espérer que "les actes suivent" et qu'il ne s'agisse "pas que de gagner du temps".
En France,la proposition russe d'accord, mais "à trois conditions"
La proposition russe de placer l'arsenal chimique du régime syrien sous contrôle international est "recevable à au moins trois conditions", a estimé lundi le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, réclamant "des engagements précis, rapides et vérifiables" de la part de Damas.
"La proposition du ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, mérite un examen précis", a déclaré M. Fabius, estimant qu'elle "serait recevable à au moins trois conditions". Le président syrien Bachar Al-Assad "doit s'engager sans délai à mettre sous contrôle international et à laisser détruire l'ensemble de son arsenal chimique", et "cette opération doit se faire sur la base d'une résolution contraignante du Conseil de sécurité, avec un calendrier court et des conséquences fermes s'il ne respectait pas ses engagements", a-t-il dit.
Par ailleurs, il a estimé que "la Cour pénale internationale devra être saisie" car "les responsables du massacre chimique du 21 août ne doivent pas rester impunis". "Nous demandons maintenant des engagements précis, rapides et vérifiables de la part du régime syrien", a-t-il insisté. La France est le principal allié des Etats-Unis pour participer à une opération de frappes militaires contre le régime de Damas, accusé d'avoir lancé une attaque chimique le 21 août près de Damas qui a fait des centaines de morts.
La Russie, allié indéfectible du régime syrien, a tenté de reprendre la main sur le dossier lundi en proposant à Damas de placer son arsenal chimique sous contrôle international. La Syrie a immédiatement "accueilli favorablement" cette proposition, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem, sans être plus spécifique. Les Etats-Unis ont accueilli favorablement mais avec prudence la proposition russe, tout en faisant part de leur scepticisme sur les intentions du régime de Bachar al-Assad. Dans la foulée, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé à la création de zones supervisées par les Nations unies en Syrie où les armes chimiques du pays pourraient être détruites. Le Congrès américain, rentré lundi de vacances, doit se prononcer sur une intervention militaire en Syrie. Un premier vote important au Sénat aura lieu mercredi sur le projet de résolution autorisant Barack Obama à intervenir militairement en Syrie, a annoncé le chef de la majorité démocrate, Harry Reid, lundi.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... 8e48d3957d
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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jean_droit
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- Inscription : jeu. 08 déc. 2005, 13:34
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Re: Syrie: vers un accord possible
Du Figaro :
Remarques personnelles :
Encore un espoir de non intervention des occidentaux en Syrie.
Encore une fois c'est la Russie qui est à la manoeuvre alors que ces mêmes occidentaux ne parlent que de guerre.
Il faudrait que les russes précisent leurs propositions afin que l'on ne puisse pas parler de manoeuvres. Alors peut-être que la guerre faite par les puissances occidentales pourra ête évitée.
Je ne sais si cette proposition peut aboutir tant les occidentaux sont les alliés fidèles de l'Arabie, pétrole et gaz obligent. Depuis le début ils se montrent partisans de la guerre et de tous ses morts.
Et si espoir peut aboutir, tant mieux. Et s'il pouvait montrer la voix de la raison, surtout que l'implication du gouvernement syrien dans le massacre par les gaz est très loin, très loin d'être établi. Nombreux sont ceux qui accusent plutôt Arabie Saoudite et rebelles.
La raison c'est de reconnaitre que la majorité des syriens est en faveur du président Assad que nous le voulions ou non. Mais cela personne n'en parle. La propagande distillée par l'Arabie Saoudite et l'Occident ne peut, ne veut, l'admettre.
Alors .... wait and see .... sans trop d'illusions.
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... -crise.php
Remarques personnelles :
Encore un espoir de non intervention des occidentaux en Syrie.
Encore une fois c'est la Russie qui est à la manoeuvre alors que ces mêmes occidentaux ne parlent que de guerre.
Il faudrait que les russes précisent leurs propositions afin que l'on ne puisse pas parler de manoeuvres. Alors peut-être que la guerre faite par les puissances occidentales pourra ête évitée.
Je ne sais si cette proposition peut aboutir tant les occidentaux sont les alliés fidèles de l'Arabie, pétrole et gaz obligent. Depuis le début ils se montrent partisans de la guerre et de tous ses morts.
Et si espoir peut aboutir, tant mieux. Et s'il pouvait montrer la voix de la raison, surtout que l'implication du gouvernement syrien dans le massacre par les gaz est très loin, très loin d'être établi. Nombreux sont ceux qui accusent plutôt Arabie Saoudite et rebelles.
La raison c'est de reconnaitre que la majorité des syriens est en faveur du président Assad que nous le voulions ou non. Mais cela personne n'en parle. La propagande distillée par l'Arabie Saoudite et l'Occident ne peut, ne veut, l'admettre.
Alors .... wait and see .... sans trop d'illusions.
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... -crise.php
Le pouvoir russe volant au secours d'Obama, au moment où il risque un camouflet au Congrès sur son plan d'action militaire en Syrie?
Le scénario paraît trop beau pour être vrai, vu l'état des relations bilatérales et la manière dont la Russie de Poutine a jusqu'ici enterré systématiquement toute chance de solution diplomatique de la crise syrienne au Conseil de sécurité de l'ONU. Et pourtant, dans un coup de théâtre spectaculaire, qui pourrait redorer leur blason diplomatique et leur conférer un rôle de médiateur indispensable, les Russes ont proposé lundi, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, que les Syriens mettent leur arsenal chimique sous contrôle de l'ONU, dans le but de le détruire, et qu'ils échappent ainsi à une attaque militaire américaine. Ils ont précisé avoir évoqué avec Damas cette éventualité et se sont dit prêts à «avancer avec la Syrie», sur un tel scénario, qui contraindrait Damas à rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques. Le régime d'Assad a accueilli favorablement les assertions russes.
Le président Obama a immédiatement saisi la balle au bond, jugeant lundi dans une série d'interviews à des chaînes de télévision américaines, qu'il allait examiner «sérieusement» la soudaine proposition russe. «Si elle est vraie»… «c'est un développement positif» et «possible», a confié le président américain au journaliste Wolf Blitzer sur CNN. «Si nous pouvons accomplir le but limité de sécuriser et détruire les armes chimiques syriennes, cela serait le meilleur scénario», a-t-il ajouté, disant espérer une vraie ouverture de Moscou. «Cela ne résoudrait évidemment pas le problème plus large de la guerre civile syrienne, mais cela pourrait être une manière d'atteindre le but que nous recherchons, c'est à dire empêcher une nouvelle utilisation des armes chimiques par le régime» (puisqu'elles seraient même détruites dans le scénario évoqué par les Russes), a dit le président.
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etienne lorant
- Pater civitatis

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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Syrie: vers un accord possible
Tout en restant prudent, le président américain estime que le coup de théâtre spectaculaire orchestré par Moscou, qui propose de mettre l'arsenal chimique syrien sous contrôle de l'ONU, est un développement «positif» et «possible» .
Le pouvoir russe volant au secours d'Obama, au moment où il risque un camouflet au Congrès sur son plan d'action militaire en Syrie? Le scénario paraît trop beau pour être vrai, vu l'état des relations bilatérales et la manière dont la Russie de Poutine a jusqu'ici enterré systématiquement toute chance de solution diplomatique de la crise syrienne au Conseil de sécurité de l'ONU.
Et pourtant, dans un coup de théâtre spectaculaire, qui pourrait redorer leur blason diplomatique et leur conférer un rôle de médiateur indispensable, les Russes ont proposé lundi, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, que les Syriens mettent leur arsenal chimique sous contrôle de l'ONU, dans le but de le détruire, et qu'ils échappent ainsi à une attaque militaire américaine. Ils ont précisé avoir évoqué avec Damas cette éventualité et se sont dit prêts à «avancer avec la Syrie», sur un tel scénario, qui contraindrait Damas à rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques.
Le régime d'Assad a accueilli favorablement les assertions russes.
Le président Obama a immédiatement saisi la balle au bond, jugeant lundi dans une série d'interviews à des chaînes de télévision américaines, qu'il allait examiner «sérieusement» la soudaine proposition russe. «Si elle est vraie»… «c'est un développement positif» et «possible», a confié le président américain au journaliste Wolf Blitzer sur CNN. «Si nous pouvons accomplir le but limité de sécuriser et détruire les armes chimiques syriennes, cela serait le meilleur scénario», a-t-il ajouté, disant espérer une vraie ouverture de Moscou. «Cela ne résoudrait évidemment pas le problème plus large de la guerre civile syrienne, mais cela pourrait être une manière d'atteindre le but que nous recherchons, c'est à dire empêcher une nouvelle utilisation des armes chimiques par le régime» (puisqu'elles seraient même détruites dans le scénario évoqué par les Russes), a dit le président
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... -crise.php
Le pouvoir russe volant au secours d'Obama, au moment où il risque un camouflet au Congrès sur son plan d'action militaire en Syrie? Le scénario paraît trop beau pour être vrai, vu l'état des relations bilatérales et la manière dont la Russie de Poutine a jusqu'ici enterré systématiquement toute chance de solution diplomatique de la crise syrienne au Conseil de sécurité de l'ONU.
Et pourtant, dans un coup de théâtre spectaculaire, qui pourrait redorer leur blason diplomatique et leur conférer un rôle de médiateur indispensable, les Russes ont proposé lundi, par la voix de leur ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, que les Syriens mettent leur arsenal chimique sous contrôle de l'ONU, dans le but de le détruire, et qu'ils échappent ainsi à une attaque militaire américaine. Ils ont précisé avoir évoqué avec Damas cette éventualité et se sont dit prêts à «avancer avec la Syrie», sur un tel scénario, qui contraindrait Damas à rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques.
Le régime d'Assad a accueilli favorablement les assertions russes.
Le président Obama a immédiatement saisi la balle au bond, jugeant lundi dans une série d'interviews à des chaînes de télévision américaines, qu'il allait examiner «sérieusement» la soudaine proposition russe. «Si elle est vraie»… «c'est un développement positif» et «possible», a confié le président américain au journaliste Wolf Blitzer sur CNN. «Si nous pouvons accomplir le but limité de sécuriser et détruire les armes chimiques syriennes, cela serait le meilleur scénario», a-t-il ajouté, disant espérer une vraie ouverture de Moscou. «Cela ne résoudrait évidemment pas le problème plus large de la guerre civile syrienne, mais cela pourrait être une manière d'atteindre le but que nous recherchons, c'est à dire empêcher une nouvelle utilisation des armes chimiques par le régime» (puisqu'elles seraient même détruites dans le scénario évoqué par les Russes), a dit le président
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... -crise.php
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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