Point n'est besoin de referenda; les sondages sont là pour dire l'opinion du peuple. Ils coûtent moins cher et parlent en continu. Encore faut-il évidemment qu'ils soient honnêtement réalisés. C'est pourquoi il serait souhaitable que l'Etat s'en charge officiellement, plutôt que de les laisser à l'initiative d'instituts privés.seba15 a écrit :'il faudrait recourir plus souvent au référendum pour avoir une écoute du peuple.
!
François Hollande et la fronde générale
Re: François Hollande et la fronde générale
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etienne lorant
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Re: François Hollande et la fronde générale
Si près de deux Français sur trois sont favorables à un changement de premier ministre (64 %) et un Français sur deux (52 %) est partisan d'une dissolution de l'Assemblée nationale, selon un sondage BVA pour i-Télé et Le Parisien-Aujourd'hui en France samedi, une majorité des personnes interrogées pensent pourtant qu'aucune de ces initiatives n'améliorerait la situation en France, marquée par de fortes tensions sociales.
"François Hollande a plus que jamais intérêt à subir et à attendre", estime Gaël Sliman, de BVA.
D'après ce sondage, 63 % des Français sont favorables à ce que le président François Hollande remplace Jean-Marc Ayrault au poste de premier ministre. Un changement de chef de gouvernement est souhaité y compris parmi les sympathisants du Parti socialiste, à 53 % contre 41 %.
De même, 52 % des personnes interrogées sont pour une dissolution de l'Assemblée nationale et des élections législatives anticipées, contre 42 %. Cette hypothèse est en revanche rejetée par les sympathisants socialistes (8 % y sont favorables) en raison de la forte probabilité de défaite de la gauche en cas de scrutin anticipé.
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 823448.htm
"François Hollande a plus que jamais intérêt à subir et à attendre", estime Gaël Sliman, de BVA.
D'après ce sondage, 63 % des Français sont favorables à ce que le président François Hollande remplace Jean-Marc Ayrault au poste de premier ministre. Un changement de chef de gouvernement est souhaité y compris parmi les sympathisants du Parti socialiste, à 53 % contre 41 %.
De même, 52 % des personnes interrogées sont pour une dissolution de l'Assemblée nationale et des élections législatives anticipées, contre 42 %. Cette hypothèse est en revanche rejetée par les sympathisants socialistes (8 % y sont favorables) en raison de la forte probabilité de défaite de la gauche en cas de scrutin anticipé.
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 823448.htm
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: François Hollande et la fronde générale
En Bretagne, où la contestation a pris le tour le plus symbolique, des dizaines de camions convergeaient vers feu le portique de Lanrodec (Côtes d'Armor), entre Saint-Brieuc et Guingamp détruit le 3 novembre par des manifestants.
Plusieurs centaines de camions - 4.000 selon les organisateurs - ont défilé samedi au pas contre l'écotaxe dont ils réclament l'abandon, créant de sérieux ralentissements autour des grandes villes mais prenant soin d'éviter toute violence.
En fin de matinée, des cortèges poids-lourds se dirigeaient vers Toulouse, Bordeaux, Marseille, Lyon, Lille et en Ile-de-France autour du marché de gros de Rungis près de l'aéroport d'Orly, s'arrêtant sous les portiques installés pour la collecte de l'écotaxe mais en prenant soin de les épargner.
Sur les banderoles déployées sur le pont à l'entrée de Marseille, à hauteur des Pennes Mirabeau, on pouvait lire : "Ecotaxe + dumping social = mort des PME du transport routier" et "Ecotaxe= racket, faillite, chômage". Mais pas question de brouiller le message.
"On est complètement étranglés. Nous demandons suppression pure et simple de l'écotaxe", a déclaré à l'AFP sur l'A63 à proximité de Bordeaux le représentant de la société de transport TLA, Eric Richard. "Il n'y a pas 56.000 solutions, soient ils nous ils écoutent soit le chômage augmente".
En Bretagne, où la contestation a pris le tour le plus symbolique, des dizaines de camions convergeaient vers feu le portique de Lanrodec (Côtes d'Armor), entre Saint-Brieuc et Guingamp détruit le 3 novembre par des manifestants.
Précisément, l'OTRE, la fédération de routiers qui appelait à la mobilisation en arguant que l'écotaxe coûterait plusieurs dizaines de millions d'euros par entreprise, a donné consigne à ses adhérents d'éviter toute violence et destruction pour ne pas brouiller le message.
"Tout se passe bien, on est bien conscient de l'impact que pourraient avoir des destructions et c'est pas dans notre état d'esprit" a assuré la présidente de l'OTRE, Aline Mesplès jointe par l'AFP dans le cortège d'Aquitaine sous le portique sur l'A 63.
Selon Mme Mesplès, les poids-lourds veillaient à laisser une voie de circulation libre pour les véhicules légers, en revanche pas question de laisser passer les "camions étrangers", immatriculés en Espagne ou dans les pays de l'Est: "On ne veut pas que nos concurrents continuent à rouler pendant qu'on est arrêté", a justifié la présidente.
Selon le porte parole de l'OTRE, Kevin Beard, la fédération dénombrait 4.000 camions à midi dans plus d'une trentaine de cortège, tous calmes; "le public est même réceptif à nos distributions de tracts" a-t-il affirmé à l'AFP.
"Ces chiffres vont bien au-delà de ce qu'on escomptait" a-t-il insisté.
La mobilisation des forces de l'ordre -- gendarmes et CRS - visait à protéger les portiques de la société Ecomouv dont l'OTRE demande l'annulation du contrat, autant qu'à limiter les perturbations du trafic.
Cependant, autour de Paris, 300 à 400 routiers convergeant vers Rungis risquaient de compliquer l'accès à l'aéroport d'Orly. En région les autoroutes A7 au sud de Lyon et A1, entre Valenciennes et Lille, étaient bloquées par des opérations escargot. Au niveau du portique sur l'A63 en direction de l'Espagne, les camions bloquaient les deux voies laissant passer les voitures sur la bande d'arrêt d'urgence sur 5 kilomètres environ.
Des déviations ont été mises en place là où c'était nécessaire, Bison Fûté s'attendant à des perturbations jusque vers 15H00.
L'OTRE, qui représente les petites entreprises du secteur des transporteurs routiers (3.000 adhérents) était la seule à mobiliser samedi.
Les autres fédérations de transporteurs (Unostra,FNTR, CSD et TLF) ont tenu à marquer leur différence par un communiqué commun envoyé à l'AFP: rappelant que le ministre des Transports Frédéric Cuvillier les avait reçues mercredi elles réaffirment qu'elles s'abstiendront de "toute manifestation type pique-nique sous les portiques" tant que le gouvernement maintiendra ses promesses de majoration forfaitaire et d'un plan de soutien au transport routier.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... 4f79070a0a
Plusieurs centaines de camions - 4.000 selon les organisateurs - ont défilé samedi au pas contre l'écotaxe dont ils réclament l'abandon, créant de sérieux ralentissements autour des grandes villes mais prenant soin d'éviter toute violence.
En fin de matinée, des cortèges poids-lourds se dirigeaient vers Toulouse, Bordeaux, Marseille, Lyon, Lille et en Ile-de-France autour du marché de gros de Rungis près de l'aéroport d'Orly, s'arrêtant sous les portiques installés pour la collecte de l'écotaxe mais en prenant soin de les épargner.
Sur les banderoles déployées sur le pont à l'entrée de Marseille, à hauteur des Pennes Mirabeau, on pouvait lire : "Ecotaxe + dumping social = mort des PME du transport routier" et "Ecotaxe= racket, faillite, chômage". Mais pas question de brouiller le message.
"On est complètement étranglés. Nous demandons suppression pure et simple de l'écotaxe", a déclaré à l'AFP sur l'A63 à proximité de Bordeaux le représentant de la société de transport TLA, Eric Richard. "Il n'y a pas 56.000 solutions, soient ils nous ils écoutent soit le chômage augmente".
En Bretagne, où la contestation a pris le tour le plus symbolique, des dizaines de camions convergeaient vers feu le portique de Lanrodec (Côtes d'Armor), entre Saint-Brieuc et Guingamp détruit le 3 novembre par des manifestants.
Précisément, l'OTRE, la fédération de routiers qui appelait à la mobilisation en arguant que l'écotaxe coûterait plusieurs dizaines de millions d'euros par entreprise, a donné consigne à ses adhérents d'éviter toute violence et destruction pour ne pas brouiller le message.
"Tout se passe bien, on est bien conscient de l'impact que pourraient avoir des destructions et c'est pas dans notre état d'esprit" a assuré la présidente de l'OTRE, Aline Mesplès jointe par l'AFP dans le cortège d'Aquitaine sous le portique sur l'A 63.
Selon Mme Mesplès, les poids-lourds veillaient à laisser une voie de circulation libre pour les véhicules légers, en revanche pas question de laisser passer les "camions étrangers", immatriculés en Espagne ou dans les pays de l'Est: "On ne veut pas que nos concurrents continuent à rouler pendant qu'on est arrêté", a justifié la présidente.
Selon le porte parole de l'OTRE, Kevin Beard, la fédération dénombrait 4.000 camions à midi dans plus d'une trentaine de cortège, tous calmes; "le public est même réceptif à nos distributions de tracts" a-t-il affirmé à l'AFP.
"Ces chiffres vont bien au-delà de ce qu'on escomptait" a-t-il insisté.
La mobilisation des forces de l'ordre -- gendarmes et CRS - visait à protéger les portiques de la société Ecomouv dont l'OTRE demande l'annulation du contrat, autant qu'à limiter les perturbations du trafic.
Cependant, autour de Paris, 300 à 400 routiers convergeant vers Rungis risquaient de compliquer l'accès à l'aéroport d'Orly. En région les autoroutes A7 au sud de Lyon et A1, entre Valenciennes et Lille, étaient bloquées par des opérations escargot. Au niveau du portique sur l'A63 en direction de l'Espagne, les camions bloquaient les deux voies laissant passer les voitures sur la bande d'arrêt d'urgence sur 5 kilomètres environ.
Des déviations ont été mises en place là où c'était nécessaire, Bison Fûté s'attendant à des perturbations jusque vers 15H00.
L'OTRE, qui représente les petites entreprises du secteur des transporteurs routiers (3.000 adhérents) était la seule à mobiliser samedi.
Les autres fédérations de transporteurs (Unostra,FNTR, CSD et TLF) ont tenu à marquer leur différence par un communiqué commun envoyé à l'AFP: rappelant que le ministre des Transports Frédéric Cuvillier les avait reçues mercredi elles réaffirment qu'elles s'abstiendront de "toute manifestation type pique-nique sous les portiques" tant que le gouvernement maintiendra ses promesses de majoration forfaitaire et d'un plan de soutien au transport routier.
http://www.lalibre.be/actu/internationa ... 4f79070a0a
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: François Hollande et la fronde générale
La Manif pour tous un an après
Chaque jour, estampillés Manif pour tous, Printemps français, Avenir pour tous, Veilleurs, Sentinelles ou Bonnets roses, les opposants au mariage homosexuel manifestent. Contre la loi promulguée le 18 mai, mais aussi contre la Procréation médicalement assistée (PMA) et la Gestation pour autrui (GPA). Et pour une politique de la famille qui ne soit pas celle « des » familles. Ils sont place Vendôme, devant l’Elysée, Matignon, le Conseil national d’éthique, à Bercy ou dans la plus petites des sous-Préfectures. Parfois ça dérape, comme à Angers quand des manifestants ont traité Christiane Taubira de «guenon» en brandissant des bananes. «Un acte isolé», dira la Manif pour tous. Chaque jour, quelques militants sont interpellés pour des contrôles d’identité.
Le 7 novembre, les militants de la Manif pour tous ont réussi à déployer un drapeau de 600 mètres carrés sous les fenêtres de la Garde des Sceaux, juste avant que la police n’intervienne. Le 25 octobre, onze Sentinelles (ex Veilleurs debout) se sont installées devant le domicile de Manuel Valls, avant d’être conduites au commissariat.
Un an après la première grande manifestation contre le «mariage pour tous», le 17 novembre 2012, le mouvement s’installe et perdure, même si entre-temps, la loi a été votée par le parlement, validée par le Conseil constitutionnel, promulguée par le président de la République et publiée au Journal officiel (le 18 mai). Frigide Barjot, égérie du mouvement, a été mise sur la touche et a créé L’avenir pour tous, qui appelle à un rassemblement dimanche. A la tête de la Manif pour tous, elle a été remplacée par Ludovine de la Rochère. Au soir de la dernière grande manifestation, le 24 mai, s’est créé avec Béatrice Bourges comme tête d'affiche le Printemps français, « au milieu des chants et des gaz lacrymogènes ». Objectif : « rendre la parole au peuple, contre le diktat de l’économie marchande » et contre une société « où les banques tiennent lieu de cathédrales ». On croirait entendre du Jean-Luc Mélenchon.
Ce vendredi, Béatrice Bourges sera à Nantes, le fief de Jean-Marc Ayrault, pour célébrer le premier anniversaire des manifs. Le 22 au soir, les Veilleurs organisent un grand rassemblement sur le thème « pouvoir et légitimité ». Le lieu sera connu à midi, via Facebook et Twitter. Le 8 novembre, ils étaient plusieurs centaines au Carrousel du Louvre pour dialoguer sur « Histoire et mémoire ». Derniers venus, les Bonnets roses, «mouvement spontané de résistance des défenseurs du mariage homme-femme et de la filiation biologique», n’ont ni chef ni porte-parole, communiquent par mail et appellent leurs sympathisants à rejoindre toutes les actions en ce sens. Ils vont, disent-ils, «gagner en visibilité» avec des bonnets roses... ou bleus.
Au sommet de l'État, ces mouvements inquiètent, surtout depuis les sifflets du 11-novembre. « Quasiment à chacun de mes déplacements, j’ai un comité d’accueil, des parents, parfois avec des enfants, constate un poids-lourd du gouvernement Ayrault. Le drapeau de la Manif pour tous est brandi. Certains nous interpellent, parfois nous sifflent… Ils sont toujours là ! »
http://www.lamanifpourtous.fr/fr/toute- ... s-inquiete
Chaque jour, estampillés Manif pour tous, Printemps français, Avenir pour tous, Veilleurs, Sentinelles ou Bonnets roses, les opposants au mariage homosexuel manifestent. Contre la loi promulguée le 18 mai, mais aussi contre la Procréation médicalement assistée (PMA) et la Gestation pour autrui (GPA). Et pour une politique de la famille qui ne soit pas celle « des » familles. Ils sont place Vendôme, devant l’Elysée, Matignon, le Conseil national d’éthique, à Bercy ou dans la plus petites des sous-Préfectures. Parfois ça dérape, comme à Angers quand des manifestants ont traité Christiane Taubira de «guenon» en brandissant des bananes. «Un acte isolé», dira la Manif pour tous. Chaque jour, quelques militants sont interpellés pour des contrôles d’identité.
Le 7 novembre, les militants de la Manif pour tous ont réussi à déployer un drapeau de 600 mètres carrés sous les fenêtres de la Garde des Sceaux, juste avant que la police n’intervienne. Le 25 octobre, onze Sentinelles (ex Veilleurs debout) se sont installées devant le domicile de Manuel Valls, avant d’être conduites au commissariat.
Un an après la première grande manifestation contre le «mariage pour tous», le 17 novembre 2012, le mouvement s’installe et perdure, même si entre-temps, la loi a été votée par le parlement, validée par le Conseil constitutionnel, promulguée par le président de la République et publiée au Journal officiel (le 18 mai). Frigide Barjot, égérie du mouvement, a été mise sur la touche et a créé L’avenir pour tous, qui appelle à un rassemblement dimanche. A la tête de la Manif pour tous, elle a été remplacée par Ludovine de la Rochère. Au soir de la dernière grande manifestation, le 24 mai, s’est créé avec Béatrice Bourges comme tête d'affiche le Printemps français, « au milieu des chants et des gaz lacrymogènes ». Objectif : « rendre la parole au peuple, contre le diktat de l’économie marchande » et contre une société « où les banques tiennent lieu de cathédrales ». On croirait entendre du Jean-Luc Mélenchon.
Ce vendredi, Béatrice Bourges sera à Nantes, le fief de Jean-Marc Ayrault, pour célébrer le premier anniversaire des manifs. Le 22 au soir, les Veilleurs organisent un grand rassemblement sur le thème « pouvoir et légitimité ». Le lieu sera connu à midi, via Facebook et Twitter. Le 8 novembre, ils étaient plusieurs centaines au Carrousel du Louvre pour dialoguer sur « Histoire et mémoire ». Derniers venus, les Bonnets roses, «mouvement spontané de résistance des défenseurs du mariage homme-femme et de la filiation biologique», n’ont ni chef ni porte-parole, communiquent par mail et appellent leurs sympathisants à rejoindre toutes les actions en ce sens. Ils vont, disent-ils, «gagner en visibilité» avec des bonnets roses... ou bleus.
Au sommet de l'État, ces mouvements inquiètent, surtout depuis les sifflets du 11-novembre. « Quasiment à chacun de mes déplacements, j’ai un comité d’accueil, des parents, parfois avec des enfants, constate un poids-lourd du gouvernement Ayrault. Le drapeau de la Manif pour tous est brandi. Certains nous interpellent, parfois nous sifflent… Ils sont toujours là ! »
http://www.lamanifpourtous.fr/fr/toute- ... s-inquiete
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: François Hollande et la fronde générale
Réforme fiscale: Ayrault tente un coup de poker
Publié le 19 novembre 2013 à 17h47
Jean-Marc Ayrault a tenté un coup de poker face à la grogne anti-impôts en annonçant une "remise à plat" du système fiscal, qui rappelle les promesses de réforme du candidat Hollande et acte le renvoi à plus tard de l'écotaxe.
Pourfendue par l'opposition, la démarche a été plutôt bien accueillie par les syndicats, le patronat s'affichant pour sa part circonspect.
"Le système fiscal français est devenu très complexe, quasiment illisible, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu'ils paient est juste, que le système est efficace", a expliqué le Premier ministre dans un entretien au quotidien économique Les Echos paru mardi.
"Le temps est venu d'une remise à plat, en toute transparence", a-t-il ajouté, en soulignant que l'exercice devrait se faire "à prélèvements obligatoires constants", c'est-à-dire sans alourdir les impôts et taxes.
"L'objectif, c'est de parvenir à des règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles", a assuré M. Ayrault, soucieux d'endiguer les frondes contre l'écotaxe ou la hausse de la TVA.
Le Premier ministre entend conduire cette réforme via un "dialogue approfondi" avec "l'ensemble des partenaires sociaux", qu'il recevra "dans les prochains jours".
La fusion de l'impôt sur le revenu et de la cotisation sociale généralisée (CSG), défendue en 2012 par le candidat Hollande puis renvoyée aux calendes grecques, "fera partie du débat", parmi un vaste éventail de sujets incluant "la politique de l'emploi, les investissements, la formation professionnelle et le pouvoir d'achat".
Au terme de cette "concertation", le gouvernement prendra "ses responsabilités comme il l'a fait pour les retraites et fera des propositions au Parlement", dans le cadre du projet de budget 2015, assure le Premier ministre.
L'écotaxe dans les cartons jusqu'à la réforme
Le Premier ministre a assuré aux Echos qu'il ne reculerait pas sur le relèvement de la TVA (de 19,6% à 20% pour le taux normal, et de 7 à 10% pour le taux intermédiaire) au 1er janvier.
La mesure, soutenue par le Medef, est destinée à financer la baisse du coût du travail mais elle suscite une opposition grandissante de plusieurs professions (artisans, agriculteurs, ambulanciers).
Le sujet devait être au coeur d'une réunion ce mardi à Bercy entre l'UPA, principale organisation professionnelle des artisans, la ministre chargé du secteur, Sylvia Pinel, et Bernard Cazeneuve.
Dimanche, le ministre du Budget a laissé présager un geste en faveur des artisans du bâtiment, qui réclament l'élargissement du taux réduit de 5,5% accordé aux travaux de rénovation énergétique.
L'écotaxe, qui a mis le feu aux poudres de la contestation des dernières semaines, apparaît de son côté rangée pour un bon moment dans les cartons.
Officiellement suspendue fin octobre sans délai précis, elle le restera tout le temps de la "remise à plat" générale. "Mieux vaut prendre le temps de l'explication plutôt que d'imposer et de le faire dans un moment où ce n'est pas possible", a concédé le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin, sur RTL.
Sans surprise, l'UMP a pourfendu l'annonce de Jean-Marc Ayrault, l'ancienne ministre du Budget, Valérie Pécresse, jugeant le projet "surréaliste". "La priorité, ce n'est pas de savoir si on remélange encore les impôts dans un sens ou dans un autre, c'est comment on les baisse. Il faut rendre de l?argent aux gens", a martelé de son côté le président du parti, Jean-François Copé.
Parmi les syndicats, la CFDT a appelé à "redonner du sens et de l'équité au système fiscal", avec un impôt "plus progressif et plus redistributif". "C'est une bonne initiative que le Premier ministre reçoive dans les jours à venir les interlocuteurs sociaux", a jugé de son côté le numéro un de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, sur France Inter.
Côté patronal, le président du Medef, Pierre Gattaz, s'est montré circonspect, prévenant qu'il "ne restera pas (dans la concertation) si c'est juste pour faire un jeu de bonneteau sur la fiscalité".
© 2013 AFP.
Publié le 19 novembre 2013 à 17h47
Jean-Marc Ayrault a tenté un coup de poker face à la grogne anti-impôts en annonçant une "remise à plat" du système fiscal, qui rappelle les promesses de réforme du candidat Hollande et acte le renvoi à plus tard de l'écotaxe.
Pourfendue par l'opposition, la démarche a été plutôt bien accueillie par les syndicats, le patronat s'affichant pour sa part circonspect.
"Le système fiscal français est devenu très complexe, quasiment illisible, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu'ils paient est juste, que le système est efficace", a expliqué le Premier ministre dans un entretien au quotidien économique Les Echos paru mardi.
"Le temps est venu d'une remise à plat, en toute transparence", a-t-il ajouté, en soulignant que l'exercice devrait se faire "à prélèvements obligatoires constants", c'est-à-dire sans alourdir les impôts et taxes.
"L'objectif, c'est de parvenir à des règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles", a assuré M. Ayrault, soucieux d'endiguer les frondes contre l'écotaxe ou la hausse de la TVA.
Le Premier ministre entend conduire cette réforme via un "dialogue approfondi" avec "l'ensemble des partenaires sociaux", qu'il recevra "dans les prochains jours".
La fusion de l'impôt sur le revenu et de la cotisation sociale généralisée (CSG), défendue en 2012 par le candidat Hollande puis renvoyée aux calendes grecques, "fera partie du débat", parmi un vaste éventail de sujets incluant "la politique de l'emploi, les investissements, la formation professionnelle et le pouvoir d'achat".
Au terme de cette "concertation", le gouvernement prendra "ses responsabilités comme il l'a fait pour les retraites et fera des propositions au Parlement", dans le cadre du projet de budget 2015, assure le Premier ministre.
L'écotaxe dans les cartons jusqu'à la réforme
Le Premier ministre a assuré aux Echos qu'il ne reculerait pas sur le relèvement de la TVA (de 19,6% à 20% pour le taux normal, et de 7 à 10% pour le taux intermédiaire) au 1er janvier.
La mesure, soutenue par le Medef, est destinée à financer la baisse du coût du travail mais elle suscite une opposition grandissante de plusieurs professions (artisans, agriculteurs, ambulanciers).
Le sujet devait être au coeur d'une réunion ce mardi à Bercy entre l'UPA, principale organisation professionnelle des artisans, la ministre chargé du secteur, Sylvia Pinel, et Bernard Cazeneuve.
Dimanche, le ministre du Budget a laissé présager un geste en faveur des artisans du bâtiment, qui réclament l'élargissement du taux réduit de 5,5% accordé aux travaux de rénovation énergétique.
L'écotaxe, qui a mis le feu aux poudres de la contestation des dernières semaines, apparaît de son côté rangée pour un bon moment dans les cartons.
Officiellement suspendue fin octobre sans délai précis, elle le restera tout le temps de la "remise à plat" générale. "Mieux vaut prendre le temps de l'explication plutôt que d'imposer et de le faire dans un moment où ce n'est pas possible", a concédé le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin, sur RTL.
Sans surprise, l'UMP a pourfendu l'annonce de Jean-Marc Ayrault, l'ancienne ministre du Budget, Valérie Pécresse, jugeant le projet "surréaliste". "La priorité, ce n'est pas de savoir si on remélange encore les impôts dans un sens ou dans un autre, c'est comment on les baisse. Il faut rendre de l?argent aux gens", a martelé de son côté le président du parti, Jean-François Copé.
Parmi les syndicats, la CFDT a appelé à "redonner du sens et de l'équité au système fiscal", avec un impôt "plus progressif et plus redistributif". "C'est une bonne initiative que le Premier ministre reçoive dans les jours à venir les interlocuteurs sociaux", a jugé de son côté le numéro un de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, sur France Inter.
Côté patronal, le président du Medef, Pierre Gattaz, s'est montré circonspect, prévenant qu'il "ne restera pas (dans la concertation) si c'est juste pour faire un jeu de bonneteau sur la fiscalité".
© 2013 AFP.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: François Hollande et la fronde générale
Je suis pas sur que le but ça soit plus de clarté, mais plutôt de monter les impôts en les répartissant d'une autre façon.
Il y a des déficits public collossaux et maintenant on est otage et obligé de payer les dettes.
Enfin c'est quand même bien un comble que les partis politique se renvoient la balle, mais on participé à ce déficit public collossal.
Il y a eu des déficit aussi après la guerre pour rembourser les armes payés aux américain, mais ce déficit c'est comblé rapidement, maintenant c'est mort, et comme on a même plus la monnaie pour agir, on est prisonnier. vive l'euro !
Il y a des déficits public collossaux et maintenant on est otage et obligé de payer les dettes.
Enfin c'est quand même bien un comble que les partis politique se renvoient la balle, mais on participé à ce déficit public collossal.
Il y a eu des déficit aussi après la guerre pour rembourser les armes payés aux américain, mais ce déficit c'est comblé rapidement, maintenant c'est mort, et comme on a même plus la monnaie pour agir, on est prisonnier. vive l'euro !
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Re: François Hollande et la fronde générale
Beaucoup de détresse, d'incertitude pour le lendemain. et c'est pour toute l'Europe...seba15 a écrit :Je suis pas sur que le but ça soit plus de clarté, mais plutôt de monter les impôts en les répartissant d'une autre façon.
Il y a des déficits public collossaux et maintenant on est otage et obligé de payer les dettes.
Enfin c'est quand même bien un comble que les partis politique se renvoient la balle, mais on participé à ce déficit public collossal.
Il y a eu des déficit aussi après la guerre pour rembourser les armes payés aux américain, mais ce déficit c'est comblé rapidement, maintenant c'est mort, et comme on a même plus la monnaie pour agir, on est prisonnier. vive l'euro !
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: François Hollande et la fronde générale
Etienne Lorant: "François Hollande a plus que jamais intérêt ..."
Ce n'est pas l'intérêt de François Hollande qui nous importe ... Mais celui de la France !
Ce n'est pas l'intérêt de François Hollande qui nous importe ... Mais celui de la France !
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etienne lorant
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Re: François Hollande et la fronde générale
La mobilisation des agriculteurs franciliens décidés à bloquer des axes routiers aux abords de Paris pour faire entendre leur colère contre le gouvernement a viré au drame ce jeudi matin.
Bouchons géants en vue en Ile-de-France. Bouchons géants en vue en Ile-de-France Blocus de Paris par les agriculteurs : les axes à éviter jeudi matin Blocus de Paris par les agriculteurs : les axes à éviter jeudi matin Un automobiliste est mort lors d'un accident survenu sur l'un des barrages d'agriculteurs, a annoncé le ministre des Transports Frédéric Cuvillier, qui demande la «levée immédiate» de ces barrages. Un second accident entre un tracteur et un car de CRS a fait six blessés légers, ont ajouté les services du ministre.
La circulation est par ailleurs très compliquée. Deux organisations, la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles d'Ile-de-France (FDSEA) et la section régionale des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé leurs adhérents à organiser un «blocus de Paris» jusqu'en fin de matinée. La mobilisation concerne les départements de l'Essonne, des Yvelines et du Val-d'Oise, les autres appelant à une autre journée de mobilisation le 29 novembre.
La préfecture de police avait prévenu dès mercredi soir que les secteurs sud et ouest franciliens pourraient être «fortement» touchés, citant les autoroutes A6, A10, A12, A13, A15 et les routes nationales N12, N20, N118.
http://www.leparisien.fr/transports/en- ... 336147.php
Bouchons géants en vue en Ile-de-France. Bouchons géants en vue en Ile-de-France Blocus de Paris par les agriculteurs : les axes à éviter jeudi matin Blocus de Paris par les agriculteurs : les axes à éviter jeudi matin Un automobiliste est mort lors d'un accident survenu sur l'un des barrages d'agriculteurs, a annoncé le ministre des Transports Frédéric Cuvillier, qui demande la «levée immédiate» de ces barrages. Un second accident entre un tracteur et un car de CRS a fait six blessés légers, ont ajouté les services du ministre.
La circulation est par ailleurs très compliquée. Deux organisations, la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles d'Ile-de-France (FDSEA) et la section régionale des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé leurs adhérents à organiser un «blocus de Paris» jusqu'en fin de matinée. La mobilisation concerne les départements de l'Essonne, des Yvelines et du Val-d'Oise, les autres appelant à une autre journée de mobilisation le 29 novembre.
La préfecture de police avait prévenu dès mercredi soir que les secteurs sud et ouest franciliens pourraient être «fortement» touchés, citant les autoroutes A6, A10, A12, A13, A15 et les routes nationales N12, N20, N118.
http://www.leparisien.fr/transports/en- ... 336147.php
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: François Hollande et la fronde générale
Je comprend pas la politique agricole.
L'état donne des primes sous conditions, mais pourquoi payer ainsi les agriculteurs pour qu'ils vendent ensuite des articles à prix cassé ? Peut être qu'il faudrait assainir tout ça en mettant des prix fixe pour la viande et les légumes pour éviter les baisses de cours et pour que les agriculteurs puissent vivre dignement sans être otage des prime qu'on leur donne et qui peuvent leur être enlevé pour x ou y raison.
L'état donne des primes sous conditions, mais pourquoi payer ainsi les agriculteurs pour qu'ils vendent ensuite des articles à prix cassé ? Peut être qu'il faudrait assainir tout ça en mettant des prix fixe pour la viande et les légumes pour éviter les baisses de cours et pour que les agriculteurs puissent vivre dignement sans être otage des prime qu'on leur donne et qui peuvent leur être enlevé pour x ou y raison.
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Peccator
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Re: François Hollande et la fronde générale
Si on subventionne les agriculteurs européens pour qu'ils puissent pratiquer des prix compétitifs par rapport à des produits achetés ailleurs dans le monde, on prend de l'argent au consommateur/contribuable européen, et on le donne à l'agriculteur pour lui maintenir son niveau de vie.seba15 a écrit :Je comprend pas la politique agricole.
L'état donne des primes sous conditions, mais pourquoi payer ainsi les agriculteurs pour qu'ils vendent ensuite des articles à prix cassé ? Peut être qu'il faudrait assainir tout ça en mettant des prix fixe pour la viande et les légumes pour éviter les baisses de cours et pour que les agriculteurs puissent vivre dignement sans être otage des prime qu'on leur donne et qui peuvent leur être enlevé pour x ou y raison.
Si on impose un prix fixe des produits agricoles, prix qui assure le niveau de vie des agriculteurs européens, alors un intermédiaire qui achète dans un pays moins cher et revend au prix imposé s'en met plein les poches, l'argent venant toujours des consommateurs au final.
Je préfère subventionner les agriculteurs européens que les marchands.
Non pas ce que je veux, mais ce que Tu veux. Mc 14, 36
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etienne lorant
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Re: François Hollande et la fronde générale
Dans le Nouvel Obs de ce jour (article incomplet)
Touché ! Une énorme voie d'eau fait gîter le navire de la gauche au pouvoir, qui s'enfonce chaque semaine. L'équipage s'angoisse, les passagers s'affolent, l'adversaire jubile. Coulé ? Pas encore. Mais pour redresser le bateau, le colmatage ne suffira pas.
Le capitaine est impavide : c'est peut-être cet éternel sang-froid, dont François Hollande a fait une vertu cardinale, qui inquiète le plus les sympathisants et l'opinion. Ce calme olympien, cette humeur égale, presque primesautière, font supposer qu'on n'écoutera pas la rumeur du pays, qu'on gouvernera comme avant. Si tel était le cas, le naufrage serait certain. Le président sait qu'il doit réagir vite, sous peine d'hypothéquer son quinquennat après moins de deux années de pouvoir. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Hollande. Certaines choses ne peuvent plus durer…
François Hollande le réformiste doit d'abord se réformer lui-même. Faut-il qu'il fasse retraite pour se ressourcer ? Qu'il s'adjoigne un Yoda qui lui indique le bon côté de la force ? Qu'il se trouve une éminence grise qui lui donne des couleurs, un Père Joseph qui transforme le pépère François ? En tout cas, il doit changer sa manière d'être et d'agir. Sinon c'est lui que les Français voudront changer..
http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossi ... anger.html
Touché ! Une énorme voie d'eau fait gîter le navire de la gauche au pouvoir, qui s'enfonce chaque semaine. L'équipage s'angoisse, les passagers s'affolent, l'adversaire jubile. Coulé ? Pas encore. Mais pour redresser le bateau, le colmatage ne suffira pas.
Le capitaine est impavide : c'est peut-être cet éternel sang-froid, dont François Hollande a fait une vertu cardinale, qui inquiète le plus les sympathisants et l'opinion. Ce calme olympien, cette humeur égale, presque primesautière, font supposer qu'on n'écoutera pas la rumeur du pays, qu'on gouvernera comme avant. Si tel était le cas, le naufrage serait certain. Le président sait qu'il doit réagir vite, sous peine d'hypothéquer son quinquennat après moins de deux années de pouvoir. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Hollande. Certaines choses ne peuvent plus durer…
François Hollande le réformiste doit d'abord se réformer lui-même. Faut-il qu'il fasse retraite pour se ressourcer ? Qu'il s'adjoigne un Yoda qui lui indique le bon côté de la force ? Qu'il se trouve une éminence grise qui lui donne des couleurs, un Père Joseph qui transforme le pépère François ? En tout cas, il doit changer sa manière d'être et d'agir. Sinon c'est lui que les Français voudront changer..
http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossi ... anger.html
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: François Hollande et la fronde générale
Les syndicats débordés par les collectifs
Qu'il est loin le temps de l'union sacrée contre la crise (2009) ou la réforme Woerth des retraites (2010), l'époque où les 5 centrales syndicales manifestaient «tou (te) s ensemble», unies comme les 5 doigts de la main, et mobilisaient les foules (jusqu'à 3 millions de personnes dans les rues à chaque fois, selon le décompte de la CGT). Mais les temps ont changé. François Hollande a remplacé Nicolas Sarkozy à l'Élysée et a fait de la CFDT son interlocuteur privilégié, la centrale qui lui souffle les idées de ses réformes sociales. Les deux principales confédérations ont, elles aussi, changé leur exécutif: Laurent Berger a succédé à François Chérèque à la tête de la CFDT en novembre 2012 et Thierry Lepaon a pris la suite de Bernard Thibault aux commandes de la CGT en mars 2013. Le patronat a également évolué en élisant à la tête du Medef un patron des patrons «de combat» en la personne de Pierre Gattaz, bien moins souple -avec l'exécutif et les syndicats- que Laurence Parisot avant lui.
Aujourd'hui les syndicats sont divisés. Divisés sur la marche à suivre pour coller (ou pas) aux différentes frondes qui pullulent un peu partout sur le territoire. Et surtout dépassés par des grognes («Bonnets rouges» et autres…) qui ne leur accordent pas vraiment de crédit pour les représenter et porter leurs revendications. Aussi tentent-ils de reprendre la main. De se replacer au centre du jeu avec, il faut le reconnaître, un coup de pouce de l'exécutif qui les a mis au cœur de la «remise à plat de la fiscalité» à venir. Et ce, alors que les Berger, Lepaon, Mailly et consorts n'ont aucune légitimité, ni même de mandat de leur base, pour s'exprimer sur les questions relatives aux impôts.
Parler dans le vide
La lettre commune envoyée par les frères ennemis du syndicalisme - les leaders de la CGT et de la CFDT - va dans ce sens mais elle est une (vaine) tentative pour montrer que les centrales ne sont pas hors jeu. Qu'elles gardent contact et le contrôle avec leur base. Signe de la déglaciation actuelle -et aussi de la nécessité d'occuper le terrain-, Thierry Lepaon et Laurent Berger, que tout oppose (style, discours, base, propositions, positionnement…), défileront main dans la main, demain à Lorient, sur l'explosif dossier de l'avenir de la Bretagne.
Mais déjà l'édifice se fissure. Jean-Claude Mailly, le leader de FO, fait entendre comme toujours sa petite mélodie différente. Pas question de se rendre lundi soir à une réunion dont il ne peut rien ressortir. Ni communiqué commun ni appel unitaire à la mobilisation. A quoi bon, dit-il en substance, faire semblant quand on n'est d'accord sur rien? Vaste question qui n'est pas sans fondement. L'objet d'ailleurs est on ne peut plus explicite: échanger sur «la gravité de la situation». Parler donc, probablement dans le vide. Qu'il est loin le temps où…
Les syndicats, totalement débordés par les collectifs en tout genre et agressés par la progression des idées du FN parmi leurs militants -c'est peut-être d'ailleurs leur seul sujet commun de préoccupation en ce moment-, risquent donc de déchanter. Et surtout de faire déchanter leur base, lasse des fausses unions et des mobilisations factices qui ne produisent aucun résultat. En appeler à la crise, comme planche de salut de leur unité de façade et symbole de leur capacité à reprendre pied -de canaliser aussi- avec une contestation qui enfle, est donc dangereux tant l'issue risque d'être contre-productive. Voire nulle.
http://www.lefigaro.fr/social/2013/11/2 ... ociale.php
Qu'il est loin le temps de l'union sacrée contre la crise (2009) ou la réforme Woerth des retraites (2010), l'époque où les 5 centrales syndicales manifestaient «tou (te) s ensemble», unies comme les 5 doigts de la main, et mobilisaient les foules (jusqu'à 3 millions de personnes dans les rues à chaque fois, selon le décompte de la CGT). Mais les temps ont changé. François Hollande a remplacé Nicolas Sarkozy à l'Élysée et a fait de la CFDT son interlocuteur privilégié, la centrale qui lui souffle les idées de ses réformes sociales. Les deux principales confédérations ont, elles aussi, changé leur exécutif: Laurent Berger a succédé à François Chérèque à la tête de la CFDT en novembre 2012 et Thierry Lepaon a pris la suite de Bernard Thibault aux commandes de la CGT en mars 2013. Le patronat a également évolué en élisant à la tête du Medef un patron des patrons «de combat» en la personne de Pierre Gattaz, bien moins souple -avec l'exécutif et les syndicats- que Laurence Parisot avant lui.
Aujourd'hui les syndicats sont divisés. Divisés sur la marche à suivre pour coller (ou pas) aux différentes frondes qui pullulent un peu partout sur le territoire. Et surtout dépassés par des grognes («Bonnets rouges» et autres…) qui ne leur accordent pas vraiment de crédit pour les représenter et porter leurs revendications. Aussi tentent-ils de reprendre la main. De se replacer au centre du jeu avec, il faut le reconnaître, un coup de pouce de l'exécutif qui les a mis au cœur de la «remise à plat de la fiscalité» à venir. Et ce, alors que les Berger, Lepaon, Mailly et consorts n'ont aucune légitimité, ni même de mandat de leur base, pour s'exprimer sur les questions relatives aux impôts.
Parler dans le vide
La lettre commune envoyée par les frères ennemis du syndicalisme - les leaders de la CGT et de la CFDT - va dans ce sens mais elle est une (vaine) tentative pour montrer que les centrales ne sont pas hors jeu. Qu'elles gardent contact et le contrôle avec leur base. Signe de la déglaciation actuelle -et aussi de la nécessité d'occuper le terrain-, Thierry Lepaon et Laurent Berger, que tout oppose (style, discours, base, propositions, positionnement…), défileront main dans la main, demain à Lorient, sur l'explosif dossier de l'avenir de la Bretagne.
Mais déjà l'édifice se fissure. Jean-Claude Mailly, le leader de FO, fait entendre comme toujours sa petite mélodie différente. Pas question de se rendre lundi soir à une réunion dont il ne peut rien ressortir. Ni communiqué commun ni appel unitaire à la mobilisation. A quoi bon, dit-il en substance, faire semblant quand on n'est d'accord sur rien? Vaste question qui n'est pas sans fondement. L'objet d'ailleurs est on ne peut plus explicite: échanger sur «la gravité de la situation». Parler donc, probablement dans le vide. Qu'il est loin le temps où…
Les syndicats, totalement débordés par les collectifs en tout genre et agressés par la progression des idées du FN parmi leurs militants -c'est peut-être d'ailleurs leur seul sujet commun de préoccupation en ce moment-, risquent donc de déchanter. Et surtout de faire déchanter leur base, lasse des fausses unions et des mobilisations factices qui ne produisent aucun résultat. En appeler à la crise, comme planche de salut de leur unité de façade et symbole de leur capacité à reprendre pied -de canaliser aussi- avec une contestation qui enfle, est donc dangereux tant l'issue risque d'être contre-productive. Voire nulle.
http://www.lefigaro.fr/social/2013/11/2 ... ociale.php
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: François Hollande et la fronde générale
Les exploitants de quinze départements franciliens et limitrophes appellent ce vendredi à une mobilisation contre la multiplication des taxes et des normes environnementales. Ils ne prévoient pas de blocus comme la semaine dernière mais des opérations ciblées vers les consommateurs et les élus.
Les agriculteurs d'Ile-de-France et de douze départements du nord du Bassin parisien seront à nouveau à la manœuvre ce vendredi. Mais contrairement à la semaine dernière, il n'est pas question de bloquer les accès routiers vers la capitale. «Notre objectif n'est pas d'embêter les gens qui vont au travail ou à l'école, mais d'alerter les élus, l'exécutif et les consommateurs que l'agriculture française perd du terrain à cause de la multiplication des normes fiscales, sociales et environnementales, explique Luc Smessaert, président de la Fédération régionale nord Bassin parisien (FRNPB) et membre du bureau national de la FNSEA.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013 ... ouveau.php
Les agriculteurs d'Ile-de-France et de douze départements du nord du Bassin parisien seront à nouveau à la manœuvre ce vendredi. Mais contrairement à la semaine dernière, il n'est pas question de bloquer les accès routiers vers la capitale. «Notre objectif n'est pas d'embêter les gens qui vont au travail ou à l'école, mais d'alerter les élus, l'exécutif et les consommateurs que l'agriculture française perd du terrain à cause de la multiplication des normes fiscales, sociales et environnementales, explique Luc Smessaert, président de la Fédération régionale nord Bassin parisien (FRNPB) et membre du bureau national de la FNSEA.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013 ... ouveau.php
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: François Hollande et la fronde générale
<< il doit changer sa manière d'être et d'agir. Sinon c'est lui que les Français voudront changer.. >>
Il est indéboulonnable, de par la Constitution !
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