Kerniou a écrit :"Génération défroquée", et puis quoi encore ? Ce n'est pas la première fois que cette formulation désobligeante est utilisée ...
Est-là une expression charitable ? le reflet de l'attention portée à l'autre, d'une attitude d'écoute, d'un réel souci de comprendre ?
Je ne pense pas que les expressions péjoratives, méprisantes voire injurieuses soient un mode de langage bienvenu avec qui que ce soit et encore moins entre nous.
Ne pourrait-on pas exprimer des idées différentes, sans recourir aux quolibets ?
c'est vrai. Je réfère à ces mots en un sens uniquement technique et sociologique, à savoir ceux du livre de F. Charles (né 35, défroqué 76), la génération défroquée - postface de Hervieu-Leger. Ce livre met tellement dans le mille que l'expression est devenue un nom commun pour moi. Certains parleraient de "militants conciliaires" etc.
Il serait lourd de référer explicitement au livre de Charles à chaque fois.
La question de l'habit religieux est absolument cruciale, en tant que symptôme. Comme dit Charles, et bien d'autres témoignages, l'habit fait aussi le moine.
ChristianK a écrit :C'est exact mais je me place au pt de vue praticopratique et concret. Si on dit qu'une messe à gogo est canoniquement valide on aura raison, par exemple. Mais elle ne pourra symboliser, surtout à la longue, le saint sacrifice voulu par le concile.
J'avoue que je suis un peu perdu par le vocabulaire: par exemple, le saint sacrifice, en quoi doit-il faire l'objet d'un symbole ? Dans un couvent de sœurs Clarisses, il n'y avait que de la Psalmodie "a cappella", les sœurs se partageaient "voix hautes" et "voix basses", et le moment d'adoration, avant l'Eucharistie, était si intense que j'en avais parfois les larmes aux yeux...
Je me retire de ce débat.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Encore exact. Mes observations me conduisent tout de même à dire que votre exemple constitue une exception, pour l'instant, au novus ordo. Celui-ci, par sa flexibilité, semble donc permettre le meilleur et le pire.
Un saint sacrifice du calvaire est la mort du Christ, bien que ce ne soit pas le seul aspect.