Fin de vie et soins palliatifs
Règles du forum
Forum de discussions entre chrétiens sur les questions morales et éthiques. Certaines discussions de ce forum peuvent heurter la sensibilité des jeunes lecteurs.
Forum de discussions entre chrétiens sur les questions morales et éthiques. Certaines discussions de ce forum peuvent heurter la sensibilité des jeunes lecteurs.
-
papillon
- Barbarus

Re: Fin de vie
Bonjour papounet,
je ne peux parler des hôpitaux français que je ne connais pas, mais d'une façon générale les hôpitaux sont très sollicités par une population qui vit de plus en plus longtemps et nécessite de plus en plus de soins.
Les listes d'attente sont souvent longues pour les opérations non urgentes (et aussi parfois pour des opérations urgentes), et les délais semblent inacceptables. Quand on y passe, on y reste le moins longtemps possible tout simplement parce qu'ils ne suffisent pas à la tâche et ne peuvent garder les patients plus longtemps (au suivant, comme on dit..)
Il règne aussi souvent dans les hôpitaux une agitation et une fébrilité désagréables. Le personnel a l'air à bout de souffle, et on s'entend qu'un mourant qui se sait à la fin de sa vie n'a rien à faire de cette agitation qui n'a plus pour lui aucun sens. Il est rendu ailleurs, si on peut dire.
Personnellement ce n'est pas dans cette ambiance que j'aimerais mourrir..
Aussi je crois que les hôpitaux ne sont pas l'endroit idéal pour les soins palliatifs et que ceux-ci devraient être administrés ailleurs, dans des établissements bien gérés dédiés à ces services.
Le personnel qui travaille dans ces établissements sait pourquoi il y est, a une compétence particulière pour y travailler et est plus apte à répondre à ces besoins spécifiques de fin de vie.
je ne peux parler des hôpitaux français que je ne connais pas, mais d'une façon générale les hôpitaux sont très sollicités par une population qui vit de plus en plus longtemps et nécessite de plus en plus de soins.
Les listes d'attente sont souvent longues pour les opérations non urgentes (et aussi parfois pour des opérations urgentes), et les délais semblent inacceptables. Quand on y passe, on y reste le moins longtemps possible tout simplement parce qu'ils ne suffisent pas à la tâche et ne peuvent garder les patients plus longtemps (au suivant, comme on dit..)
Il règne aussi souvent dans les hôpitaux une agitation et une fébrilité désagréables. Le personnel a l'air à bout de souffle, et on s'entend qu'un mourant qui se sait à la fin de sa vie n'a rien à faire de cette agitation qui n'a plus pour lui aucun sens. Il est rendu ailleurs, si on peut dire.
Personnellement ce n'est pas dans cette ambiance que j'aimerais mourrir..
Aussi je crois que les hôpitaux ne sont pas l'endroit idéal pour les soins palliatifs et que ceux-ci devraient être administrés ailleurs, dans des établissements bien gérés dédiés à ces services.
Le personnel qui travaille dans ces établissements sait pourquoi il y est, a une compétence particulière pour y travailler et est plus apte à répondre à ces besoins spécifiques de fin de vie.
-
papounet
- Barbarus

Re: Fin de vie
Vous devriez en toucher un mot au ministre de la santé, Mme Marisol Touraine. Mais compte tenu du déficit abyssal budgétaire de la France, votre suggestion risque d'être mise à la corbeille...papillon a écrit :Bonjour papounet,
...Aussi je crois que les hôpitaux ne sont pas l'endroit idéal pour les soins palliatifs et que ceux-ci devraient être administrés ailleurs, dans des établissements bien gérés dédiés à ces services.
Le personnel qui travaille dans ces établissements sait pourquoi il y est, a une compétence particulière pour y travailler et est plus apte à répondre à ces besoins spécifiques de fin de vie.
Donc, il ne reste que les hôpitaux dont vous faites un descriptif qui fait peur mais qui confirme mes propos précédents.
-
papillon
- Barbarus

Re: Fin de vie
Je tiens à préciser de nouveau que je ne peux parler des hôpitaux français, que je ne connaît pas. Il y en a sûrement où les soins sont très corrects. Kerniou et Foxy en témoignent.
Je parlais d'une façon générale en me basant sur ce que j'observe ici, quoiqu'il y a aussi des hôpitaux chez nous où les choses se passent bien.
Seulement, je trouve que ce n'est pas la solution.
Pour ce qui est des finances publiques, nous sommes aussi dans le rouge ici, papounet.
En fait nous sommes en pleine période des restrictions budgétaires qui font grincer des dents à bien du monde (manifestations contre "l'austérité", colère des syndicats etc. ).
Je ne sais pas comment se financent les autres centres de soins palliatifs mais celui dont je vous parle se finance en quelque sorte par lui-même, avec l'aide de nombreux bénévoles, des gens engagés et motivés, un conseil d'administration dévoué et compétent et des campagnes de financement bien organisées.
Il va sans dire que ça prend beaucoup d'argent pour opérer un centre de ce genre.
Les campagnes de financement visent non seulement le grand public mais aussi les institutions financières, les municipalités desservies par ce centre, les associations de commerçants etc....et c'est un succès.
Il faut préciser aussi que les soins prodigués sont totalement gratuits.
Un gouvernement compétent et responsable est évidemment une nécessité dans toute société, mais l'histoire nous démontre que si on ne fait qu'attendre que le "gouvernement" fasse quelque chose dans tout problème qui nous préoccupe, ben, dans bien des cas, on risque d'attendre longtemps....
Je parlais d'une façon générale en me basant sur ce que j'observe ici, quoiqu'il y a aussi des hôpitaux chez nous où les choses se passent bien.
Seulement, je trouve que ce n'est pas la solution.
Pour ce qui est des finances publiques, nous sommes aussi dans le rouge ici, papounet.
En fait nous sommes en pleine période des restrictions budgétaires qui font grincer des dents à bien du monde (manifestations contre "l'austérité", colère des syndicats etc. ).
Je ne sais pas comment se financent les autres centres de soins palliatifs mais celui dont je vous parle se finance en quelque sorte par lui-même, avec l'aide de nombreux bénévoles, des gens engagés et motivés, un conseil d'administration dévoué et compétent et des campagnes de financement bien organisées.
Il va sans dire que ça prend beaucoup d'argent pour opérer un centre de ce genre.
Les campagnes de financement visent non seulement le grand public mais aussi les institutions financières, les municipalités desservies par ce centre, les associations de commerçants etc....et c'est un succès.
Il faut préciser aussi que les soins prodigués sont totalement gratuits.
Un gouvernement compétent et responsable est évidemment une nécessité dans toute société, mais l'histoire nous démontre que si on ne fait qu'attendre que le "gouvernement" fasse quelque chose dans tout problème qui nous préoccupe, ben, dans bien des cas, on risque d'attendre longtemps....
- Fée Violine
- Consul

- Messages : 13028
- Inscription : mer. 24 sept. 2008, 14:13
- Conviction : Catholique ordinaire. Laïque dominicaine
- Localisation : France
- Contact :
Re: Fin de vie
Papounet, les soins palliatifs peuvent être assurés en "hospitalisation à domicile". Le malade reçoit évidemment des antalgiques, il est soigné par une équipe médicale, et il a l'avantage d'être chez lui au milieu des siens (voir le fil "Pour Jacques" dans les "intentions de prière").Certes, Foxy, mais les services de soins palliatifs sont tout à fait insuffisants dans les hôpitaux français et en nombre de lits et en personnel.
De telle sorte que de très nombreux malades qui devraient y être admis sont rejetés et restent à souffrir comme des damnés chez eux, les médecins-traitants étant incompétents pour ce type de pathologie : éradiquer la souffrance, la douleur intense.
Je ne sais si vous avez connu ce cas dans votre entourage mais je ne vous le souhaite pas.
- Foxy
- Prætor

- Messages : 2583
- Inscription : ven. 01 nov. 2013, 1:14
- Conviction : catholique
- Localisation : Bretagne
Re: Fin de vie
Oui Papounet, j'ai vécu cela avec mes parents, ma belle-mère, un oncle et une tante. Ils ont tous passé leur fin de vie à l'hôpital, non pas en soins palliatifs mais dans le service où ils avaient été admis.
Et je peux affirmer que tout a été mis en place pour qu'ils souffrent le moins possible.
Et je peux affirmer que tout a été mis en place pour qu'ils souffrent le moins possible.
La foi que j’aime le mieux,dit Dieu,c’est l’Espérance.
Charles Péguy
Charles Péguy
-
papounet
- Barbarus

Re: Fin de vie
Je n'en ai jamais entendu parler et je ne connais personne qui ait bénéficié de tels soins à son domicile. Compte tenu du peu de nombre de médecins spécialisés dans cette branche, je doute que ce soit très répandu. Ce doit être vraiment exceptionnel.Fée Violine a écrit : Papounet, les soins palliatifs peuvent être assurés en "hospitalisation à domicile". Le malade reçoit évidemment des antalgiques, il est soigné par une équipe médicale, et il a l'avantage d'être chez lui au milieu des siens (voir le fil "Pour Jacques" dans les "intentions de prière").
- Fée Violine
- Consul

- Messages : 13028
- Inscription : mer. 24 sept. 2008, 14:13
- Conviction : Catholique ordinaire. Laïque dominicaine
- Localisation : France
- Contact :
Re: Fin de vie
Si ça existe en Lozère dans un coin paumé, ça doit exister partout !
- Foxy
- Prætor

- Messages : 2583
- Inscription : ven. 01 nov. 2013, 1:14
- Conviction : catholique
- Localisation : Bretagne
Re: Fin de vie
Fée Violine a écrit :Si ça existe en Lozère dans un coin paumé, ça doit exister partout !
oui, mon père en a bénéficié il y a 14 ans, il habitait dans le Nord, près de Roubaix et mon frère a eu droit à un congé par son employeur pour rester près de lui.
La foi que j’aime le mieux,dit Dieu,c’est l’Espérance.
Charles Péguy
Charles Péguy
- Kerniou
- Mater civitatis

- Messages : 5191
- Inscription : mer. 21 oct. 2009, 11:14
- Localisation : Bretagne
Re: Fin de vie
Les soins palliatifs et l'hospitalisation à domicile existent sur tout le territoire de France et de Navarre. Ces services fonctionnent très bien et sont assurés par des professionnels qualifiés qui ont choisi ce secteur de soins et qui, pour les soins palliatifs, ont suivi des formations spécifiques. C'est le médecin traitant ou le service social de l'hôpital qui doit en formuler la demande à la sécu qui répond et autorise la mise en place dans les 48 heures car ce type de service est soumis à financement spécifique.
Ne crachons par sur tous ces services à la personne, services publics, qui n'existent que peu ou prou dans les autres pays européens.
Ne crachons par sur tous ces services à la personne, services publics, qui n'existent que peu ou prou dans les autres pays européens.
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
- Anne
- Prætor

- Messages : 6923
- Inscription : jeu. 21 févr. 2008, 1:05
- Conviction : Catholique romaine
- Localisation : Provincia Quebecensis
Re: Fin de vie
De ce côté-ci de l'Atlantique, il existe des "maisons de soins palliatifs" où il est possible de terminer ses jours dans le calme, parmi un personnel formé à cet effet. Celui-ci est souvent soutenu par des bénévoles. Elles sont financées en partie par des collectes de fonds populaires. Ce genre de ressource est émergente (du moins ici en région éloignée) : on peut souhaiter que cette tendance continuera à aller en augmentant.
Il est aussi possible d'accompagner la personne en fin de vie dans sa propre maison. Les services offerts varient, mais des lits d'hôpitaux peuvent être prêtés, du matériel pour soigner accessible facilement (seringues, pansements, médicaments, etc). Du personnel se déplace pour soutenir les familles : aide-soignantes, préposées au bain, infirmières, spécialistes au besoin (ergo, travailleuse sociale). Certains médecins (rarement, cependant) se déplacent aussi pour le suivi.
Il y a aussi possibilité dans ces circonstances pour certains travailleurs éligible à l'assurance-emploi d'obtenir un congé de quelques semaines pour pouvoir s'occuper d'un proche.
Lors de la dernière maladie de ma mère, son médecin traitant, les intervenants du CLSC (Centre Local de Services Communautaires) et le personnel de la pharmacie locale ont été un réel soutien durant toute la partie "à la maison". Grâce à notre concertation familiale et à leur aide, nous avons pu garder maman à la maison jusqu'à la presque toute fin. On a pu la faire transférer à la maison de soins palliatifs pour les derniers jours et le personnel sur place a été d'une grande bonté et d'un grand support.
Il reste qu'accompagner quelqu'un dans ses derniers moments peut être pénible, mais ce peut être aussi une occasion de "grandir" tant dans sa foi (en tout cas pour certains) que dans son approche à la mort...
Il est aussi possible d'accompagner la personne en fin de vie dans sa propre maison. Les services offerts varient, mais des lits d'hôpitaux peuvent être prêtés, du matériel pour soigner accessible facilement (seringues, pansements, médicaments, etc). Du personnel se déplace pour soutenir les familles : aide-soignantes, préposées au bain, infirmières, spécialistes au besoin (ergo, travailleuse sociale). Certains médecins (rarement, cependant) se déplacent aussi pour le suivi.
Il y a aussi possibilité dans ces circonstances pour certains travailleurs éligible à l'assurance-emploi d'obtenir un congé de quelques semaines pour pouvoir s'occuper d'un proche.
Lors de la dernière maladie de ma mère, son médecin traitant, les intervenants du CLSC (Centre Local de Services Communautaires) et le personnel de la pharmacie locale ont été un réel soutien durant toute la partie "à la maison". Grâce à notre concertation familiale et à leur aide, nous avons pu garder maman à la maison jusqu'à la presque toute fin. On a pu la faire transférer à la maison de soins palliatifs pour les derniers jours et le personnel sur place a été d'une grande bonté et d'un grand support.
Il reste qu'accompagner quelqu'un dans ses derniers moments peut être pénible, mais ce peut être aussi une occasion de "grandir" tant dans sa foi (en tout cas pour certains) que dans son approche à la mort...
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
-
papounet
- Barbarus

Re: Fin de vie
Vous avez bien de la chance au Québec, car en France les services de soins palliatifs des hôpitaux ont très peu de lits et les patients, en fin de vie ou souffrant beaucoup...sont inscrits sur une liste d'attente.
Ces soins à domicile n'existe pratiquement pas, également à Paris.
Alors que reste-t-il ? C'est absolument scandaleux alors qu'il y a tant d'argent gaspillé notamment dans l'A.M.E....
Ces soins à domicile n'existe pratiquement pas, également à Paris.
Alors que reste-t-il ? C'est absolument scandaleux alors qu'il y a tant d'argent gaspillé notamment dans l'A.M.E....
- Anne
- Prætor

- Messages : 6923
- Inscription : jeu. 21 févr. 2008, 1:05
- Conviction : Catholique romaine
- Localisation : Provincia Quebecensis
Re: Fin de vie
Je ne dis pas que ça nous sort par les oreilles et que c'est universel, mais ça existe de plus en plus...
Il y a une part qui est fournie par le service hospitalier mais aussi une grande partie qui vient d'initiatives dont le financement est tributaire de dons privés et qui implique beaucoup de bénévolat : je pense ici à la maison de soins palliatifs où ma mère a terminé sa vie.
Il y a donc ici, de plus en plus, une prise de conscience de l'importance de l'accompagnement en fin de vie... bien que ce ne soit pas assez rapide au goût de plusieurs !
Il y a une part qui est fournie par le service hospitalier mais aussi une grande partie qui vient d'initiatives dont le financement est tributaire de dons privés et qui implique beaucoup de bénévolat : je pense ici à la maison de soins palliatifs où ma mère a terminé sa vie.
Il y a donc ici, de plus en plus, une prise de conscience de l'importance de l'accompagnement en fin de vie... bien que ce ne soit pas assez rapide au goût de plusieurs !
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
- Kerniou
- Mater civitatis

- Messages : 5191
- Inscription : mer. 21 oct. 2009, 11:14
- Localisation : Bretagne
Re: Fin de vie
Les soins palliatifs dans les campagnes sont assurés le plus souvent par les centres de soins infirmiers à domicile en lien avec l'hôpital. Les services de soins palliatifs sont insuffisants, c'est vrai, mais dire qu'ils sont quasiment inexistants me paraît abusif. J'habite dans les Côtes d'Armor, dans la campagne où nous avons plusieurs plusieurs possibilités de soins palliatifs:
- dans trois hôpitaux situés à moins de 50 Km cependant le nombre de places, réparties géographiquement, reste limité.
- l'hospitalisation à domicile en lien avec un hôpital à 40 km.
- le service cantonal de soins infirmiers à domicile.
Je ne crois pas que le 22 soit mieux équipé que les autres départements.
Les salaires des personnels et les soins sont pris en charge par la sécurité sociale.
- dans trois hôpitaux situés à moins de 50 Km cependant le nombre de places, réparties géographiquement, reste limité.
- l'hospitalisation à domicile en lien avec un hôpital à 40 km.
- le service cantonal de soins infirmiers à domicile.
Je ne crois pas que le 22 soit mieux équipé que les autres départements.
Les salaires des personnels et les soins sont pris en charge par la sécurité sociale.
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.
- Foxy
- Prætor

- Messages : 2583
- Inscription : ven. 01 nov. 2013, 1:14
- Conviction : catholique
- Localisation : Bretagne
Re: Fin de vie
J'habite le Finistère et c'est pareil que chez vous.Kerniou a écrit :Les soins palliatifs dans les campagnes sont assurés le plus souvent par les centres de soins infirmiers à domicile en lien avec l'hôpital. Les services de soins palliatifs sont insuffisants, c'est vrai, mais dire qu'ils sont quasiment inexistants me paraît abusif. J'habite dans les Côtes d'Armor, dans la campagne où nous avons plusieurs plusieurs possibilités de soins palliatifs:
- dans trois hôpitaux situés à moins de 50 Km cependant le nombre de places, réparties géographiquement, reste limité.
- l'hospitalisation à domicile en lien avec un hôpital à 40 km.
- le service cantonal de soins infirmiers à domicile.
Je ne crois pas que le 22 soit mieux équipé que les autres départements.
Les salaires des personnels et les soins sont pris en charge par la sécurité sociale.
La foi que j’aime le mieux,dit Dieu,c’est l’Espérance.
Charles Péguy
Charles Péguy
-
papounet
- Barbarus

Re: Fin de vie
J'habite aussi le Finistère une partie de l'année. Il y a beaucoup de gens âgés qui ont des problèmes souvent importants de douleur et autres.
On ne peut pas dire qu'ils soient bien traités chez eux pour ces problèmes, les hôpitaux (15 ou 25 km suivant l'endroit où je me trouve) étant très démunis en soins palliatifs. Ils "font avec" comme on dit mais ce n'est pas le nirvana pour eux beaucoup s'en faut.
On ne peut pas dire qu'ils soient bien traités chez eux pour ces problèmes, les hôpitaux (15 ou 25 km suivant l'endroit où je me trouve) étant très démunis en soins palliatifs. Ils "font avec" comme on dit mais ce n'est pas le nirvana pour eux beaucoup s'en faut.
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 6 invités