Richard a écrit :Charles a écrit :Donc vous dites :
1. Que vous refusez la signification catholique de la symbolique de la messe.
2. Que la validité et la signification de la messe dépendent de vous.
3. Que l'enseignement de l'Eglise doit se conformer au monde.
Vous continuez d'enseigner "amicalement" l'erreur et l'hérésie... :doh:
Cher Charles,
1-2-. au contraire, je m'attache à l'essentiel sans renier les à côté plus formel,
3-. l'enseignement n'a pas à ce conformer au monde... mais à actualiser le message par des exemples de notre temps pour qu'il soit bien compris.
1-2. En matière de liturgie et de symbolique, le fond et la forme coïncident, le message est délivré par la forme elle-même. Et l'essentiel EST dans la forme. Et c'est à nous de l'écouter, de l'observer attentivement, pour nous laisser modeler par elle.
Vous faites référence à un mouvement de dé-symbolisation de l'Eglise catholique et de sa liturgie, qui ne vise qu'à rompre les racines, les liens qui la relient au Christ. Le symbole est à l'origine un tesson de poterie, brisé, et dont chaque partie, ne pouvant s'appliquer qu'à l'autre, relie celui qui en possède une au possesseur de l'autre. Le symbole est un lien, et dans le cas de la liturgie, c'est un lien au Christ. Que voyez-vous de plus essentiel que de se relier au Christ ?
De plus la liturgie est une extension de l'incarnation du Christ, son incarnation dans nos gestes liturgiques, symboles, formes, couleurs, paroles, chants, plan d'église, etc. En rejetant et détruisant les symboles chrétiens, les ennemis du Christ ne cherchent pas à s'attacher à l'essentiel, mais à couper les ponts qui lui donnent accès. A expulser le Christ du monde, une deuxième fois.
3. Actualiser le message... cette expression signifie communément de céder au monde sur les questions de société et de discipline de l'Eglise : avortement, divorce, homosexualité, célibat des prêtres, autorité du pape. Il ne peut être question de céder au monde puisque : "
Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait." (Romains 12, 2).
Quant aux exemples choisis par les prêtres dans leurs homélies, ils sont toujours de notre temps. Avez-vous déjà entendu des homélies où le prêtre prenait en exemple des situations comme le travail de l'arracheur de dents ou celui du cocher avec son fiacre et son cheval ? Pensez-vous que nos prêtres ignorent qu'il y a aujourd'hui des dentistes et des taxis ? Non ? Alors, que voulez-vous dire par des "exemples de notre temps" ? Ne serait-ce pas plutôt que pour vous les exemples tirés des Evangiles ne sont pas suffisamment actuels et que ce sont des livres bons à mettre au rebut ? Je ne vois pas d'autre sens possible à votre "exemple de notre temps". A moins que vous nous éclairiez sur la question. Quel est votre problème avec ces exemples pas assez de notre temps ? Pouvez-vous nous en citer ?