Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
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Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Non, il n'y aura pas de schisme, d'aucune sorte, à grande échelle.
Si on commence à déséspérer de la Sainte Rome, on s'égarre, l'histoire l'a toujours prouvé. Seuls le Pape et les évêques en communion avec lui ont droit de parler avec autorité. Qui sommes-nous, qui êtes-vous, pour les contredire ?
Il peut y avoir des égarements personnels, cela bien sûr. A nouveau, l'histoire nous présente bien des hiérarques et des pontifes s'égarant dans le monde. Mais jamais collectivement, jamais en mettant en cause le corps vivant du Christ.
La Vérité, c'est que Rome ne s'égarera pas dogmatiquement, parce que c'est impossible. Je m'étonne de voir nos amis traditionnalistes oublier cette réalité toute simple. Un peu de foi, s'il vous plaît ! On peut ne pas apprécier François en tant qu'homme, il est le Successeur de St Pierre, infaillible par assistance du Saint Esprit ! A celui qui doute de cela, anathème !
Alors peut-être que le Synode mettra en place des structures pour acceuillir des cas très particuliers d'adultères non-peccamineux, et que cela foirera magnifiquement sur le plan pastoral, entraînant par milliers les communions sacrilèges ! C'est possible. L'Eglise en son humanité fait des erreurs. Mais de ce constat au schisme... Ce serait horrible, une immonde manifestation d'orgeuil ! On ne brise pas le Corps du Seigner sans conséquences !
Attendons et contemplons. Gloire à la Sainte Eglise de Dieu, établie pour le salut des hommes jusqu'à la fin des temps !
Si on commence à déséspérer de la Sainte Rome, on s'égarre, l'histoire l'a toujours prouvé. Seuls le Pape et les évêques en communion avec lui ont droit de parler avec autorité. Qui sommes-nous, qui êtes-vous, pour les contredire ?
Il peut y avoir des égarements personnels, cela bien sûr. A nouveau, l'histoire nous présente bien des hiérarques et des pontifes s'égarant dans le monde. Mais jamais collectivement, jamais en mettant en cause le corps vivant du Christ.
La Vérité, c'est que Rome ne s'égarera pas dogmatiquement, parce que c'est impossible. Je m'étonne de voir nos amis traditionnalistes oublier cette réalité toute simple. Un peu de foi, s'il vous plaît ! On peut ne pas apprécier François en tant qu'homme, il est le Successeur de St Pierre, infaillible par assistance du Saint Esprit ! A celui qui doute de cela, anathème !
Alors peut-être que le Synode mettra en place des structures pour acceuillir des cas très particuliers d'adultères non-peccamineux, et que cela foirera magnifiquement sur le plan pastoral, entraînant par milliers les communions sacrilèges ! C'est possible. L'Eglise en son humanité fait des erreurs. Mais de ce constat au schisme... Ce serait horrible, une immonde manifestation d'orgeuil ! On ne brise pas le Corps du Seigner sans conséquences !
Attendons et contemplons. Gloire à la Sainte Eglise de Dieu, établie pour le salut des hommes jusqu'à la fin des temps !
''Christus Iesus, cum in forma Dei esset, non rapínam arbitrátus est esse se æquálem Deo, sed semetípsum exinanívit formam servi accípiens, in similitúdinem hóminum factus ; et hábitu invéntus ut homo, humiliávit semetípsum factus oboediens usque ad mortem, mortem autem crucis. Propter quod et Deus illum exaltávit et donávit illi nomen, quod est super omne nomen, ut in nómine Iesu omne genu flectátur cæléstium et terréstrium et infernórum.'' (Epître de Saint Paul aux Philippiens, 2, 7-10)
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Je suis d'accord, ne serait-ce que par amour de la logique. En effet, c'est la première question si on prend les choses dans l'ordre : une fois qu'on saura, ou plutôt que l'Eglise aura reprécisé, à quelles conditions en général on peut communier, on pourra en tirer les conséquences quant au cas des divorcés-remariés. Il n'a pas dû vous échapper que je parle un peu plus haut de l'indignité, même si je ne dis rien d'original (mais je ne cherche pas à être original).Héraclius a écrit :D'autre part, et sans que je prétende que ce soit un argument véritabe car il faut bien entendu que l'Eglise s'occupe de tout, il y a bien d'autres sujets. Les communions sacrilèges, par exemple, qui sont bien loin de se limiter aux seuls divorcés remariés.
C'est pourquoi il serait souhaitable que l'enseignement de l'Eglise sur cette question soit rappelé avant tout changement de discipline. Mais ça, cette question de priorité, ce n'est que mon opinion, je ne prétends évidemment pas l'imposer à l'Eglise.
Cette comparaison est très intéressante, mais je ne retiens pas l'argument et je voudrais vous expliquer pourquoi.Héraclius a écrit :Pour en revenir à votre citation de St Jean-Paul II, je dois avouer avoir personnelement très peur. Regardez la réforme liturgique : dans Sacrosanctum Concilium, et même dans les textes produits lors de la constitution du novus ordo actuel, on a une théorie tout à fait logique, sainte, intelligente et nuancée. Etait-il donc temps de se lancer au cri de "n'ayez pas peur" ? Je ne le crois pas, vu les fiasco total de la mise en pratique de cette réforme.
Le point commun entre la liturgie et la discipline, c'est qu'elles sont réformables, alors que les vérités de foi, elles, sont immuables : tel est le véritable enseignement de l'Eglise de toujours. Donc, la comparaison est légitime.
Mais l'importance n'est pas la même : une réforme liturgique engage la foi, et exige de grandes précautions. Une réforme disciplinaire peut être capitale, elle n'atteint toutefois pas l'essentiel. Par exemple, la réforme de saint Pie X qui donne l'accès à la communion aux enfants à partir de sept ans est capitale, elle n'est néanmoins pas soupçonnable d'hérésie, elle ne modifie pas en substance le sacrifice de la messe.
En revanche, et je pense que vous le savez, la réforme liturgique a été accusée de modifier en substance la foi catholique, et la messe de Paul VI soupçonnée d'être invalide. Ces débats ont eu lieu, et ont contribué au schisme traditionaliste (qui a déjà eu lieu). Et les intégristes (appelons ainsi les traditionalistes aujourd'hui séparés, selon l'usage) avaient des arguments sérieux à faire valoir. Je ne dis pas qu'ils avaient raison, vous m'entendez bien, mais je dis que l'apparition du Novus Ordo a suscité des débats théologiques intenses et profonds, qui ont malheureusement débouché sur l'entêtement de la FSPX. La question qui nous occupe aujourd'hui est beaucoup moins centrale sur le plan théologique. Si elle est importante, c'est parce qu'elle touche à la question du soin des âmes, mais j'en ai déjà assez dit.
D'autre part, la réforme liturgique n'est pas l'application de Sacrosanctum Concilium. Elle est allée beaucoup plus loin, et par des chemins tortueux. La messe nouvelle qu'ont découvert progressivement les fidèles (en français, tournée vers l'occident, avec communion dans la main, pour ne citer que quelques points) n'a pas été décidée par Sacrosanctum Concilium, mais s'est imposée comme un fait accompli (certains fidèles s'en réjouissant, d'autres pas).
Ce qui veut dire, pour en revenir au sujet après ce long détour, que l'on peut retenir une tout autre leçon de cette affaire que la leçon "prudente" que vous suggérez. Je ne dirai pas que cette expérience prouve qu'il ne faut rien réformer, mais plutôt qu'il est essentiel que tout se passe dans la clarté. Si les réformateurs avaient assumé la volonté d'introduire un certain pluralisme dans la manière de célébrer le sacrifice de la messe (l'essentiel étant sauf, naturellement), je suis persuadé que les choses se seraient mieux passées. La lumière vaut mieux que les ténèbres.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Mais que vient faire ici la loi civile? Elle n'est pas la référence pour un catholique, car elle reconnaît des actes immoraux (avortement, divorce, etc...). Ce qui nous importe, c'est la Loi divine.Les divorcés-remariés ne sont pas adultères au sens strict du terme, leur situation n'implique ni trahison ni mensonge, et la loi civile reconnaît leur nouvelle union.
Par ailleurs, il y a bien une forme de trahison et de mensonge, car les conjoints se sont jurés devant Dieu fidélité jusqu'à leur mort. La promesse faite à Dieu est donc trahie.
C'est pourquoi elle seule, prédestinée avant les générations et annoncée par les prophètes, la Mère du Créateur de tout l'univers, non seulement n'a participé en rien à la tache originelle, mais elle est toujours demeurée pure comme le ciel et toute belle. (extrait du règlement pour le monastère de Biélokrinitsa (1841)
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
La loi civile, comme vous le savez, est prise en compte au moment de se marier religieusement. Elle n'est donc pas méprisée. Ceci n'implique aucune confusion ni subordination de l'Eglise. Je dis simplement qu'il y a une différence entre être mariés ou pacsés civilement, ce qui implique un projet de vie commun, et ne vivre qu'une liaison temporaire. Cela n'implique rien de plus que ce que je dis, et qui est que cela fait une différence que toute personne de bonne foi est capable de faire avec un adultère.
Il est de même évident que ceux qui sont abandonnés ne sont responsables d'aucune trahison ni d'aucun mensonge.
Si donc les divorcés-remariés sont actuellement privés de sacrements, ce n'est pas parce qu'ils ont commis un crime qui l'emporte en gravité sur les autres, c'est uniquement parce qu'ils vivent en couple. Les divorcés vivant seuls ne sont pas privés de sacrements.
Et donc, si ceux qui sont en couple veulent retrouver l'accès au sacrement, dans l'état actuel des choses, il leur faut soit abandonner leur nouvelle famille, y compris les enfants nés d'un deuxième lit, soit attendre la mort de leur premier conjoint. Tel est l'état des lieux.
Il est de même évident que ceux qui sont abandonnés ne sont responsables d'aucune trahison ni d'aucun mensonge.
Si donc les divorcés-remariés sont actuellement privés de sacrements, ce n'est pas parce qu'ils ont commis un crime qui l'emporte en gravité sur les autres, c'est uniquement parce qu'ils vivent en couple. Les divorcés vivant seuls ne sont pas privés de sacrements.
Et donc, si ceux qui sont en couple veulent retrouver l'accès au sacrement, dans l'état actuel des choses, il leur faut soit abandonner leur nouvelle famille, y compris les enfants nés d'un deuxième lit, soit attendre la mort de leur premier conjoint. Tel est l'état des lieux.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Tout catholique de bonne foi reconnaîtra au contraire, que malgré la diversité des situations, et du caractère plus ou moins grave du péché commis, il s'agit dans tous les cas d'un adultère et que c'est un péché mortel.Je dis simplement qu'il y a une différence entre être mariés ou pacsés civilement, ce qui implique un projet de vie commun, et ne vivre qu'une liaison temporaire. Cela n'implique rien de plus que ce que je dis, et qui est que cela fait une différence que toute personne de bonne foi est capable de faire avec un adultère.
Il existe une solution certes combien plus difficile à vivre, mais qui me semble bien plus catholique que tout ce que vous proposez, et qui correspond à l'enseignement traditionnel de l'Eglise : se soumettre humblement à la Loi divine et, si abandonner son second conjoint et les enfants du deuxième lit n'est forcément souhaitable[*], s'abstenir de communier et prier Dieu de nous accorder Son pardon, de nous sortir du péché mortel, le tout dans un repentir et un regret sincère d'avoir bafoué Sa loi en se remariant et s’étant par conséquent placé volontairement dans une situation inextricable de péché permanent.Et donc, si ceux qui sont en couple veulent retrouver l'accès au sacrement, dans l'état actuel des choses, il leur faut soit abandonner leur nouvelle famille, y compris les enfants nés d'un deuxième lit, soit attendre la mort de leur premier conjoint. Tel est l'état des lieux.
J'aimerais tout de même remarquer que les situations évoquées (des catholiques pratiquants en situation d'adultère dans un second mariage) sont des exceptions! Soit on est profondément catholique, et l'on s'abstient du remariage après un divorce subi, soit on est seulement de culture catholique, et au fond, on se fout de la morale catholique, et donc on se remarie sans gros souci de conscience, soit (et c'est l'exception) on est retourné au catholicisme après avoir conclu un deuxième mariage (adultère), et effectivement, dans ce cas, je ne vois pas d'autre solution que je que j'ai écrit plus haut.
Personne n'a jamais dit qu'il était simple d'être un catholique fidèle! Le Ciel demande des sacrifices parfois importants, mais soyons sûrs que Dieu nous en récompensera.
[*] Cependant, il me semble que l'Eglise demande bien à un polygame converti de ne conserver qu'une épouse, non?
C'est pourquoi elle seule, prédestinée avant les générations et annoncée par les prophètes, la Mère du Créateur de tout l'univers, non seulement n'a participé en rien à la tache originelle, mais elle est toujours demeurée pure comme le ciel et toute belle. (extrait du règlement pour le monastère de Biélokrinitsa (1841)
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Bonjour,
Contemplons les merveilles de la Création, elles sont ce qu'elles sont car elles obéissent à leur Créateur ! les fleurs, les rivières, les animaux, les étoiles, tout obéit au Christ, tout a été fait par Lui, pour Lui et en Lui et nous aussi nous sommes conviés à cette harmonie céleste, à chanter les louanges du Très Haut et à Le servir, c'est le plus grand honneur que nous puissions avoir, servir le Roi des rois, le Seigneur des Seigneurs en compagnie des anges et des Saints.
On ne peut pas avoir deux Maîtres, soit on sert le diable, soit on sert le Christ.
EDIT : juste une petite aparté car je sais que le type de propos que je tiens peut heurter mais le soucis central c'est vraiment le respect du premier Commandement duquel découle tout le reste, quand on aime Dieu (et plus on L'aime, plus on veut l'aimer puisqu'Il est Amour), tout devient limpide et le péché n'est pas possible (on pèche toujours mais on s'en repend car on veut pas offenser notre Bien aimé). Le Saint Curé d'Ars a appris à ses paroissiens à aimer le Seigneur et il dit très justement que quand il y a de l'Amour pour Dieu dans une âme, c'est toujours le printemps dans celle-ci et c'est vrai, en aimant Dieu on entre en communion avec Lui et Lui nous inonde de sa Lumière, Il n'a pas besoin de notre amour puisqu'Il est parfait mais nous, nous avons besoin de L'aimer pour vivre et surtout de recevoir son Amour et quand on vit en état de péché mortel on ne peut pas recevoir cet Amour dont nous avons pourtant vitalement besoin, comme la truite a besoin d'eau pour vivre, l'esprit humain a besoin de la grâce Divine pour vivre. Le problème à notre époque c'est qu'on ne lève pas assez les yeux au Ciel, qu'on est trop coupé de la nature car nous sommes entourés de merveilles (et chaque homme est une merveille), qu'on vit trop hors de soi, un homme et une femme qui aiment vraiment Dieu ne peuvent que s'aimer à la folie et l'Amour reçu de Dieu aplanit tous les chemins et rend droit les sentiers tortueux, c'est ce bonheur énorme que Dieu veut donner à travers le Sacrement du mariage à travers lequel le Christ promet d'être toujours là dans la famille.
L'Amour pour Jésus dans une famille c'est quelque chose de fantastique, voir l'Intronisation du Sacré Coeur de Jésus (le livre Jésus, Roi d'Amour le raconte) dans les foyers, les foyers ouvriers en particulier et les nombreuses conversions qui y sont associés, cette ferveur populaire (qu'on retrouve dans les écrits du Saint Curé), c'est la plus belle des choses. Le Coeur Immaculée de Marie aussi, la consécration à la Sainte Vierge, y a tellement de beautés et d'amour dans notre Eglise, de trésors qui se sont accumulés au fil des siècles et des Saints, cela nourrit profondément la vie intérieure et y en a pour toutes les sensibilités. Je pourrai continuer des heures comme ça, moi qui viens du néant ce fut une découverte totale cet univers remplis d'amour et d'onction céleste, apprendre les gestes de la liturgie en demandant l'aide de son ange, l'Evangéliaire, les vieux missels, rien que de dire les prières au bas de l'Autel au pied du Seigneur c'est quelque chose de grandiose, l'encensement on est plongé en plein surnaturelle on vit vraiment avec l'Emmanuel ! et y a rien de plus beau. Quand le prêtre nous bénit
C'est sûr que c'est difficile de maintenir le cap dans un monde comme le notre aussi violent et dur, où on balance à la télé péché sur péché, on est pris pour des illuminés avec nos icônes, nos statues et nos dévotions et pourtant s'ils savaient ! peut-être en tout cas pour vivre chrétiennement (et donc pour vivre pour son coeur et les autres) faut-il renoncer à beaucoup de choses du monde et accepter de mener une vie humble et pauvre matériellement à la campagne mais de laquelle découlera un bonheur, un amour et une joie qui rendront témoignage à la Vérité et agiront comme un aimant envers les autres.
Le cantique écrit par la Petite Thérèse ne peut que conclure cet aparté : https://www.youtube.com/watch?v=BkSRNDM4Z7E (désolé si c'est HS)
Suliko a tout dit, se soumettre, c'est tout ce que nous avons à faire. Levons nos yeux vers le Ciel et regardons, tout obéit au Créateur de l'Univers et Il connait chaque étoile par son nom et nous on veut établir nos propres lois ou discuter des Lois Saintes que le Seigneur a daigné nous révéler en descendant parmi ses Créatures (vous vous rendez compte de l'abaissement du Christ, de son humilité, il y a des milliards de milliards d'anges qui sont des millions de fois plus saints que nous et qui Le servent en permanence, leur béatitude c'est de Le voir car Dieu est tellement Bon qu'Il agit comme un aimant, c'est l'Être le plus aimant qui soit et le plus aimable aussi) et sur le mariage il a été très clair. Quand le Maître parle, on l'écoute, on obéit et on Le remercie de daigner nous enseigner et d'user de patience malgré notre perversité et notre incrédulité.Il existe une solution certes combien plus difficile à vivre, mais qui me semble bien plus catholique que tout ce que vous proposez, et qui correspond à l'enseignement traditionnel de l'Eglise : se soumettre humblement à la Loi divine et, si abandonner son second conjoint et les enfants du deuxième lit n'est forcément souhaitable[*], s'abstenir de communier et prier Dieu de nous accorder Son pardon, de nous sortir du péché mortel, le tout dans un repentir et un regret sincère d'avoir bafoué Sa loi en se remariant et s’étant par conséquent placé volontairement dans une situation inextricable de péché permanent.
Contemplons les merveilles de la Création, elles sont ce qu'elles sont car elles obéissent à leur Créateur ! les fleurs, les rivières, les animaux, les étoiles, tout obéit au Christ, tout a été fait par Lui, pour Lui et en Lui et nous aussi nous sommes conviés à cette harmonie céleste, à chanter les louanges du Très Haut et à Le servir, c'est le plus grand honneur que nous puissions avoir, servir le Roi des rois, le Seigneur des Seigneurs en compagnie des anges et des Saints.
On ne peut pas avoir deux Maîtres, soit on sert le diable, soit on sert le Christ.
S'il restent seuls non bien sûr, ils sont victimes, mais s'ils se mettent en couple, oui, ils sont coupables et trompent leur mari. Demandez donc à des enfants qui est leur père, ce ne sera jamais le monsieur que maman a eu après papa, ce sera papa, la Loi de Dieu est inscrite en nous, allez à son encontre, c'est aller contre nous même.Il est de même évident que ceux qui sont abandonnés ne sont responsables d'aucune trahison ni d'aucun mensonge.
EDIT : juste une petite aparté car je sais que le type de propos que je tiens peut heurter mais le soucis central c'est vraiment le respect du premier Commandement duquel découle tout le reste, quand on aime Dieu (et plus on L'aime, plus on veut l'aimer puisqu'Il est Amour), tout devient limpide et le péché n'est pas possible (on pèche toujours mais on s'en repend car on veut pas offenser notre Bien aimé). Le Saint Curé d'Ars a appris à ses paroissiens à aimer le Seigneur et il dit très justement que quand il y a de l'Amour pour Dieu dans une âme, c'est toujours le printemps dans celle-ci et c'est vrai, en aimant Dieu on entre en communion avec Lui et Lui nous inonde de sa Lumière, Il n'a pas besoin de notre amour puisqu'Il est parfait mais nous, nous avons besoin de L'aimer pour vivre et surtout de recevoir son Amour et quand on vit en état de péché mortel on ne peut pas recevoir cet Amour dont nous avons pourtant vitalement besoin, comme la truite a besoin d'eau pour vivre, l'esprit humain a besoin de la grâce Divine pour vivre. Le problème à notre époque c'est qu'on ne lève pas assez les yeux au Ciel, qu'on est trop coupé de la nature car nous sommes entourés de merveilles (et chaque homme est une merveille), qu'on vit trop hors de soi, un homme et une femme qui aiment vraiment Dieu ne peuvent que s'aimer à la folie et l'Amour reçu de Dieu aplanit tous les chemins et rend droit les sentiers tortueux, c'est ce bonheur énorme que Dieu veut donner à travers le Sacrement du mariage à travers lequel le Christ promet d'être toujours là dans la famille.
L'Amour pour Jésus dans une famille c'est quelque chose de fantastique, voir l'Intronisation du Sacré Coeur de Jésus (le livre Jésus, Roi d'Amour le raconte) dans les foyers, les foyers ouvriers en particulier et les nombreuses conversions qui y sont associés, cette ferveur populaire (qu'on retrouve dans les écrits du Saint Curé), c'est la plus belle des choses. Le Coeur Immaculée de Marie aussi, la consécration à la Sainte Vierge, y a tellement de beautés et d'amour dans notre Eglise, de trésors qui se sont accumulés au fil des siècles et des Saints, cela nourrit profondément la vie intérieure et y en a pour toutes les sensibilités. Je pourrai continuer des heures comme ça, moi qui viens du néant ce fut une découverte totale cet univers remplis d'amour et d'onction céleste, apprendre les gestes de la liturgie en demandant l'aide de son ange, l'Evangéliaire, les vieux missels, rien que de dire les prières au bas de l'Autel au pied du Seigneur c'est quelque chose de grandiose, l'encensement on est plongé en plein surnaturelle on vit vraiment avec l'Emmanuel ! et y a rien de plus beau. Quand le prêtre nous bénit
C'est sûr que c'est difficile de maintenir le cap dans un monde comme le notre aussi violent et dur, où on balance à la télé péché sur péché, on est pris pour des illuminés avec nos icônes, nos statues et nos dévotions et pourtant s'ils savaient ! peut-être en tout cas pour vivre chrétiennement (et donc pour vivre pour son coeur et les autres) faut-il renoncer à beaucoup de choses du monde et accepter de mener une vie humble et pauvre matériellement à la campagne mais de laquelle découlera un bonheur, un amour et une joie qui rendront témoignage à la Vérité et agiront comme un aimant envers les autres.
Le cantique écrit par la Petite Thérèse ne peut que conclure cet aparté : https://www.youtube.com/watch?v=BkSRNDM4Z7E (désolé si c'est HS)
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Aimer Dieu de tout son coeur, de toute son âme , de toutes ses forces.
Aimer son prochain comme soi-même.
Ces deux commandements, dont le second est semblable au premier, récapitulent toute la loi chrétienne.
Là-dessus, je pense que nous sommes tous d'accord. Ce n'est pas ce point qui nous divise. Ce n'est donc pas le débat.
Si vous me permettez un aparté à moi aussi, le Maître, ce n'est pas vous. L'amour de Dieu et du prochain ne conduisent pas à se soumettre à vos opinions, pas plus qu'aux miennes cela va de soi. Ne l'oublions tout de même pas.
Aimer son prochain comme soi-même.
Ces deux commandements, dont le second est semblable au premier, récapitulent toute la loi chrétienne.
Là-dessus, je pense que nous sommes tous d'accord. Ce n'est pas ce point qui nous divise. Ce n'est donc pas le débat.
Si vous me permettez un aparté à moi aussi, le Maître, ce n'est pas vous. L'amour de Dieu et du prochain ne conduisent pas à se soumettre à vos opinions, pas plus qu'aux miennes cela va de soi. Ne l'oublions tout de même pas.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Bonjour,
Je ne suis évidemment pas le Maître et vous n'avez pas à vous soumettre à moi, et l'inverse est aussi vrai. Nous devons par contre tous nous soumettre à Dieu par amour et rechercher la Vérité.
Le remède au divorce c'est le respect du premier commandement qui nous ordonne à respecter tous les autres (commandements), nous permet d'être heureux et d'aimer en Vérité.
Un article lumineux sur ce qui est sans doute le mal du siècle : http://www.lumenc.org/maldependanceaff.php
Je ne suis évidemment pas le Maître et vous n'avez pas à vous soumettre à moi, et l'inverse est aussi vrai. Nous devons par contre tous nous soumettre à Dieu par amour et rechercher la Vérité.
Je pense que si, que c'est le point central, vous dîtes dans un de vos messages que vous ne voyez pas de mal dans une relation conjugale stable dans l'amour hors mariage, Dieu n'est pas d'accord, pour Dieu c'est un péché grave car il n'y a pas à avoir de relation homme femme en dehors du mariage, mariage qui sécurise l'union en la sacralisant. Donc il y a bien un problème vis à vis du premier commandement. Ce n'est pas un jugement sur votre personne car j'ai moi aussi des problèmes avec les commandements de Dieu, mais il faut reconnaître que si Dieu dit noir, on ne peut pas dire blanc.Là-dessus, je pense que nous sommes tous d'accord. Ce n'est pas ce point qui nous divise. Ce n'est donc pas le débat.
Le remède au divorce c'est le respect du premier commandement qui nous ordonne à respecter tous les autres (commandements), nous permet d'être heureux et d'aimer en Vérité.
Un article lumineux sur ce qui est sans doute le mal du siècle : http://www.lumenc.org/maldependanceaff.php
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Excusez-moi Jeremy, mais je n'ai pas compris à quel message, ou à quel extrait de message, vous faites ici allusion. Pouvez-vous citer les mots qui vous ont choqué?Jeremy43 a écrit :vous dîtes dans un de vos messages que vous ne voyez pas de mal dans une relation conjugale stable dans l'amour hors mariage
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Bonjour,prodigal a écrit :Excusez-moi Jeremy, mais je n'ai pas compris à quel message, ou à quel extrait de message, vous faites ici allusion. Pouvez-vous citer les mots qui vous ont choqué?Jeremy43 a écrit :vous dîtes dans un de vos messages que vous ne voyez pas de mal dans une relation conjugale stable dans l'amour hors mariage
Je faisais référence à votre message du 16 août :
Aujourd'hui l'Eglise nous donne une femme exemplaire, Sainte Jeanne de Chantal :Pour ma part, je ne comprends pas qu'on mette sur le même plan une vie sexuelle respectueuse de l'autre, monogame et tempérante (même hors-mariage religieux ou en marge de la loi religieuse) et le fait de se vautrer régulièrement dans la pornographie, voire pire.
[*] Son mari ayant été tué à la chasse, elle fit voeu de chasteté et, victorieuse d'elle même, elle eut le courage de porter aux fonts baptismaux le fils du meurtrier. Pour ne manquer jamais à son voeu de chasteté, elle le renouvela en gravant au fer rouge sur sa poitrine le Très Saint Nom de Jésus-Christ
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Etes-vous sérieux, Jeremy? Vous considérez donc que j'ai péché gravement contre Dieu en avançant l'idée que tous les comportements sexuels ne sont pas équivalents? Vous pensez donc que la phrase de moi que vous citez n'est pas vraie? Donc, pour vous, il faut dire que tout se vaut, que, par exemple, la pédophilie n'est pas plus grave que le flirt poussé de deux fiancés, sinon on va en enfer pour avoir gravement offensé Dieu?
Je vous invite à mesurer votre exaltation et à méditer les évangiles. Je crois que ces accusations farfelues, outre qu'elles sont blessantes, n'ont rien à faire dans la discussion. En tous cas je me refuse à jouer ce jeu, qui me paraît très néfaste pour votre âme et la mienne, et j'arrête donc de discuter avec vous puisque d'après vous je suis le serviteur du diable.
Je vous invite à mesurer votre exaltation et à méditer les évangiles. Je crois que ces accusations farfelues, outre qu'elles sont blessantes, n'ont rien à faire dans la discussion. En tous cas je me refuse à jouer ce jeu, qui me paraît très néfaste pour votre âme et la mienne, et j'arrête donc de discuter avec vous puisque d'après vous je suis le serviteur du diable.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
C'est un peu un dialogue de sourds. Jérémy, vous devriez prêtez un peu plus attention à ce que dit Prodigal en détail ; par exemple, il n'a jamais dit qu'il ne voyait pas de mal à une relation stable hors-mariage, mais qu'il y voyait moins de mal qu'à une relation désordonnée.
''Christus Iesus, cum in forma Dei esset, non rapínam arbitrátus est esse se æquálem Deo, sed semetípsum exinanívit formam servi accípiens, in similitúdinem hóminum factus ; et hábitu invéntus ut homo, humiliávit semetípsum factus oboediens usque ad mortem, mortem autem crucis. Propter quod et Deus illum exaltávit et donávit illi nomen, quod est super omne nomen, ut in nómine Iesu omne genu flectátur cæléstium et terréstrium et infernórum.'' (Epître de Saint Paul aux Philippiens, 2, 7-10)
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Bonjour,
Une seule pensée impure non rejetée suffit à nous damner, une seule, c'est pas moi qui le dit mais Jésus et l'Eglise. Je ne cherche pas à accuser qui que ce soit, de quoi que ce soit, simplement à défendre la Vérité. Pour accueillir la Miséricorde, il faut déjà reconnaître que nous sommes pécheurs, que nous sommes profondément malades et pervertis, moi le premier.
C'est la Bonne Nouvelle, l'homme n'est plus "obligé" de péché, il a la puissance par la grâce pour vivre une vie digne de sa condition en devenant participant à la nature Divine, fils et filles de Dieu, car là où l'Ancienne Alliance recouvrait le péché sans l'enlever, Jésus Lui l'ôte du coeur en nous connectant à l'Amour Divin et en nous communiquant son Esprit et le Saint-Esprit ne tolère aucune forme de mal, plus l'âme s'ouvre à Lui, plus Il lui montre qu'elle est pécheresse.
Un pasteur protestant avait une belle image, les étoiles sont toujours là la journée mais on ne les voit pas car le soleil brille de mille feux, c'est pareil dans notre âme, la grâce est Toute Puissante mais pour la recevoir il faut reconnaître que nous ne possédons pas la Lumière, le Bien (Dieu Seul est bon) en nous mais que nous avons le péché par contre en propre et reconnaître ça, produit dans l'âme un amour profond et total pour Dieu puisqu'on se tourne totalement vers Lui et la Lumière c'est vraiment la vie de notre âme. C'est un danger énorme de placer l'homme au centre, de faire de la religion un humanisme, ça va à l'encontre de la Vérité (et de l'homme car la créature n'existe pas sans son Créateur) et de la Sainteté de Dieu (ce qui fait qu'on Adore plus puisqu'on rabaisse Dieu alors que c'est l'Être le plus grandiose, glorieux et Bon qui soit et que même les anges les plus saints se voilent les yeux face à Lui). Du coup ça rabaisse tout, ça nivelle tout par le bas et ça ne glorifie pas Dieu.
C'est une grâce immense que de Le servir et même plus, d'être ses amis et même ses enfants, c'est un honneur qui dépasse tout ce que l'Univers peut contenir de bien, c'est tout ce que je cherche à exprimer (et je ne suis pas mieux que quiconque, j'essaie juste sincèrement d'appliquer les Lois de Dieu dans ma vie et ces lois sont vraiment d'une douceur et d'une suavité extrême pour notre âme, y a une joie énorme à suivre les préceptes Divins, on est fait pour ça, ça nous unifie, ça nous harmonise même si on a toujours en nous cette dualité invivable qu'exprime Saint Paul). On en est à discuter des Lois Divines, à vouloir faire comme nos premiers parents... alors qu'on devrait au contraire être extrêmement reconnaissant envers Dieu pour qu'Il ait daigné nous les enseigner en venant prendre chair et en mourant sur une Croix pour nous racheter, "Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ?".
Bien sûr que la pédophilie est immensément plus grave mais dans les deux cas ce sont des péchés qui mènent à l'enfer, pour la société la relation entre un homme et une femme non mariée est quelque chose de tout à fait normal, pas pour Dieu, c'est là que je voulais en venir et ce qui nous intéresse c'est Dieu, pas les lois humaines (qui devraient en théorie totalement découler du droit Divin).Etes-vous sérieux, Jeremy? Vous considérez donc que j'ai péché gravement contre Dieu en avançant l'idée que tous les comportements sexuels ne sont pas équivalents? Vous pensez donc que la phrase de moi que vous citez n'est pas vraie? Donc, pour vous, il faut dire que tout se vaut, que, par exemple, la pédophilie n'est pas plus grave que le flirt poussé de deux fiancés, sinon on va en enfer pour avoir gravement offensé Dieu?
Une seule pensée impure non rejetée suffit à nous damner, une seule, c'est pas moi qui le dit mais Jésus et l'Eglise. Je ne cherche pas à accuser qui que ce soit, de quoi que ce soit, simplement à défendre la Vérité. Pour accueillir la Miséricorde, il faut déjà reconnaître que nous sommes pécheurs, que nous sommes profondément malades et pervertis, moi le premier.
C'est sûr que c'est un dialogue de sourds et je crois qu'on ne sera jamais d'accord, un moindre mal reste toujours un mal, ce qui compte c'est de rechercher le Bien. Le standard de sainteté que Dieu attend de nous est très haut puisque c'est sa personne, c'est bien pour ça qu'il a envoyé Jésus-Christ l'accomplir, pour que nous vivions de sa miséricorde, mais si on commence à dire que le mal (même moindre) est un bien, on sort de la volonté Divine et du même coup on ne peut pas avoir accès à la Miséricorde car la miséricorde ne vaut que pour les coupables et pour avoir accès à la Miséricorde (qui est Infinie), il y a trois conditions : reconnaître son péché, le détester et avoir la volonté ferme de s'en corriger car le but de l'Incarnation c'est de nous sanctifier.C'est un peu un dialogue de sourds. Jérémy, vous devriez prêtez un peu plus attention à ce que dit Prodigal en détail ; par exemple, il n'a jamais dit qu'il ne voyait pas de mal à une relation stable hors-mariage, mais qu'il y voyait moins de mal qu'à une relation désordonnée.
C'est la Bonne Nouvelle, l'homme n'est plus "obligé" de péché, il a la puissance par la grâce pour vivre une vie digne de sa condition en devenant participant à la nature Divine, fils et filles de Dieu, car là où l'Ancienne Alliance recouvrait le péché sans l'enlever, Jésus Lui l'ôte du coeur en nous connectant à l'Amour Divin et en nous communiquant son Esprit et le Saint-Esprit ne tolère aucune forme de mal, plus l'âme s'ouvre à Lui, plus Il lui montre qu'elle est pécheresse.
Un pasteur protestant avait une belle image, les étoiles sont toujours là la journée mais on ne les voit pas car le soleil brille de mille feux, c'est pareil dans notre âme, la grâce est Toute Puissante mais pour la recevoir il faut reconnaître que nous ne possédons pas la Lumière, le Bien (Dieu Seul est bon) en nous mais que nous avons le péché par contre en propre et reconnaître ça, produit dans l'âme un amour profond et total pour Dieu puisqu'on se tourne totalement vers Lui et la Lumière c'est vraiment la vie de notre âme. C'est un danger énorme de placer l'homme au centre, de faire de la religion un humanisme, ça va à l'encontre de la Vérité (et de l'homme car la créature n'existe pas sans son Créateur) et de la Sainteté de Dieu (ce qui fait qu'on Adore plus puisqu'on rabaisse Dieu alors que c'est l'Être le plus grandiose, glorieux et Bon qui soit et que même les anges les plus saints se voilent les yeux face à Lui). Du coup ça rabaisse tout, ça nivelle tout par le bas et ça ne glorifie pas Dieu.
C'est une grâce immense que de Le servir et même plus, d'être ses amis et même ses enfants, c'est un honneur qui dépasse tout ce que l'Univers peut contenir de bien, c'est tout ce que je cherche à exprimer (et je ne suis pas mieux que quiconque, j'essaie juste sincèrement d'appliquer les Lois de Dieu dans ma vie et ces lois sont vraiment d'une douceur et d'une suavité extrême pour notre âme, y a une joie énorme à suivre les préceptes Divins, on est fait pour ça, ça nous unifie, ça nous harmonise même si on a toujours en nous cette dualité invivable qu'exprime Saint Paul). On en est à discuter des Lois Divines, à vouloir faire comme nos premiers parents... alors qu'on devrait au contraire être extrêmement reconnaissant envers Dieu pour qu'Il ait daigné nous les enseigner en venant prendre chair et en mourant sur une Croix pour nous racheter, "Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ?".
Dernière modification par Jeremy43 le ven. 21 août 2015, 11:30, modifié 6 fois.
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Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
Bonjour Jeremy,
Fraternellement.
Il ne me semble pas que tous les péchés mènent à l'enfer Jeremy, on paye la dette dans certains cas si je me base sur ce verset matthieu 5 "tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou.Jeremy43 a écrit :Bien sûr que la pédophilie est immensément plus grave mais dans les deux cas ce sont des péchés qui mènent à l'enfer, pour la société la relation entre un homme et une femme non mariée est quelque chose de tout à fait normal, pas pour Dieu, c'est là que je voulais en venir et ce qui nous intéresse c'est Dieu, pas les lois humaines (qui devraient en théorie totalement découler du droit Divin).
Une seule pensée impure non rejetée suffit à nous damner, une seule, c'est pas moi qui le dit mais Jésus et l'Eglise. Je ne cherche pas à accuser qui que ce soit, de quoi que ce soit, simplement à défendre la Vérité. Pour accueillir la Miséricorde, il faut déjà reconnaître que nous sommes pécheurs, que nous sommes profondément malades et pervertis.
Fraternellement.
Re: Le Pape : Divorcés remariés, ne fermez pas les portes!
A prodigal :
Bonjour,
Permettez-moi de corriger quelques éléments inexacts dans vos deux dernières déclarations :
Tout l'enjeu du prochain synode, des changements de pastorale en paroisse sur le mariage tient précisément dans le fait qu'il faut pouvoir accueillir les personnes sur ce sujet sensible tout en rappelant clairement la position de l'Eglise. La charité dans la vérité, comme dirait le pape émérite Benoît XVI.
Je la résume en deux points :
si le mariage est valide du point de vue de l'Eglise, il est indissoluble ("Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas").
l'Eglise accueille toute personne, quelle que soit sa situation. En l'espèce, une personne divorcée remariée civilement (rappelons que cette acception de divorcé-remarié n'a aucun sens dans le mariage catholique, puisque l'indissolubilité implique forcément la non-existence du divorce) peut participer à la vie ecclésiale. Elle peut assister à la messe, participer à la liturgie, demander la communion de désir (i.e. : s'avancer pour recevoir la bénédiction du prêtre au moment de la communion, les bras croisés sur la poitrine), etc.
Toutefois, la loi civile ne fait pas ce qu'elle veut non plus. Elle est soumise à la loi naturelle (donc à la loi divine). Ceci est bien entendu théorique, car les hommes n'en font qu'à leur tête ! Il y a donc souvent un profond décalage entre la loi civile et la loi divine. En matière de mariage, c'est manifeste depuis les débuts de l'Eglise, plus encore depuis la Révolution française où la loi autorise le divorce.
Une même personne peut donc vivre une situation difficile : un état marital conforme à la loi civile, mais contraire à la loi divine. L'enjeu est crucial aujourd'hui pour l'Eglise, car beaucoup de personne sont dans ce cas.
Pour pouvoir communier à nouveau, une personne divorcée-remariée civilement doit :
renoncer à l'union illégitime, et revenir avec son époux légitime
si ce n'est pas possible du fait que l'union légitime n'est plus possible (conjoint fou, conjoint remarié, etc.), une séparation de corps peut être prononcée et un chemin de pardon et de guérison est à trouver.
si ce n'est pas possible, du fait de la présence d'enfants (le retour privant de fait les enfants d'un des conjoints), il est demandé aux époux illégitimes de vivre en "frères et soeurs" en étant abstinents.
Tout ceci est très clair, même si c'est très dur à vivre évidemment. Quand on accueille une personne dans cette situation, la première chose à lui demander est d'exprimer sa douleur à l'Eglise. On peut ainsi comprendre la situation et l'accompagner. Le rappel de la position de l'Eglise vis-à-vis des sacrements viendra ensuite, le plus délicatement possible.
Pour nous, fidèles catholiques en paroisse, les personnes dans cette situation doivent nous rappeler que nous devons retrouver le véritable sens de l'accueil des plus pauvres et de ceux qui souffrent, et arrêter d'en rester aux relations mondaines de paroisse. Et surtout, surtout, s'abstenir de juger la situation des gens. Si ça se trouver, Gertrude, divorcée-remariée 4 fois, me précèdera dans le Royaume !
Bien à vous,
Bonjour,
Permettez-moi de corriger quelques éléments inexacts dans vos deux dernières déclarations :
La règle de l'Eglise est très claire, c'est son ignorance par les fidèles qui pose problème aujourd'hui. Auparavant, les personnes étaient catéchisées, donc elles savaient ce que l'Eglise demandait en matière de sacrements. Maintenant, les personnes n'étant plus formées, elles perçoivent la communion comme un dû, un droit - remarquons que toute notre société est marqué par le syndrome du "j'ai droit à" au mépris du reste, l'Eglise ne fait que le subir. Ceci fausse les débats et attristent les personnes. Les ennemis intérieurs de l'Eglise en profitent d'ailleurs pour la faire vaciller sur les principes sacrés du mariage... Bref, un beau sac de noeuds !Je suis d'accord, ne serait-ce que par amour de la logique. En effet, c'est la première question si on prend les choses dans l'ordre : une fois qu'on saura, ou plutôt que l'Eglise aura reprécisé, à quelles conditions en général on peut communier, on pourra en tirer les conséquences quant au cas des divorcés-remariés. Il n'a pas dû vous échapper que je parle un peu plus haut de l'indignité, même si je ne dis rien d'original (mais je ne cherche pas à être original).
C'est pourquoi il serait souhaitable que l'enseignement de l'Eglise sur cette question soit rappelé avant tout changement de discipline. Mais ça, cette question de priorité, ce n'est que mon opinion, je ne prétends évidemment pas l'imposer à l'Eglise.
Tout l'enjeu du prochain synode, des changements de pastorale en paroisse sur le mariage tient précisément dans le fait qu'il faut pouvoir accueillir les personnes sur ce sujet sensible tout en rappelant clairement la position de l'Eglise. La charité dans la vérité, comme dirait le pape émérite Benoît XVI.
Je la résume en deux points :
Plus exactement, la loi civile est respectée par l'Eglise du fait que le Christ nous dit bien de distinguer les pouvoirs temporel et spirituel (Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu). Le chrétien doit donc se soumettre à la loi civile.La loi civile, comme vous le savez, est prise en compte au moment de se marier religieusement. Elle n'est donc pas méprisée. Ceci n'implique aucune confusion ni subordination de l'Eglise. (...)
Et donc, si ceux qui sont en couple veulent retrouver l'accès au sacrement, dans l'état actuel des choses, il leur faut soit abandonner leur nouvelle famille, y compris les enfants nés d'un deuxième lit, soit attendre la mort de leur premier conjoint. Tel est l'état des lieux.
Toutefois, la loi civile ne fait pas ce qu'elle veut non plus. Elle est soumise à la loi naturelle (donc à la loi divine). Ceci est bien entendu théorique, car les hommes n'en font qu'à leur tête ! Il y a donc souvent un profond décalage entre la loi civile et la loi divine. En matière de mariage, c'est manifeste depuis les débuts de l'Eglise, plus encore depuis la Révolution française où la loi autorise le divorce.
Une même personne peut donc vivre une situation difficile : un état marital conforme à la loi civile, mais contraire à la loi divine. L'enjeu est crucial aujourd'hui pour l'Eglise, car beaucoup de personne sont dans ce cas.
Pour pouvoir communier à nouveau, une personne divorcée-remariée civilement doit :
Tout ceci est très clair, même si c'est très dur à vivre évidemment. Quand on accueille une personne dans cette situation, la première chose à lui demander est d'exprimer sa douleur à l'Eglise. On peut ainsi comprendre la situation et l'accompagner. Le rappel de la position de l'Eglise vis-à-vis des sacrements viendra ensuite, le plus délicatement possible.
Pour nous, fidèles catholiques en paroisse, les personnes dans cette situation doivent nous rappeler que nous devons retrouver le véritable sens de l'accueil des plus pauvres et de ceux qui souffrent, et arrêter d'en rester aux relations mondaines de paroisse. Et surtout, surtout, s'abstenir de juger la situation des gens. Si ça se trouver, Gertrude, divorcée-remariée 4 fois, me précèdera dans le Royaume !
Bien à vous,
Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
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