http://www.koztoujours.fr/sauver-lame-francaise
(il paraît que l'abbé Grosjean, sur Padreblog, et Madeleine de Lessey, sur Sens commun, ont écrit dans le même sens)




Votre message est courageux iciRe: Sauver l'âme française
UNREAD_POSTpar J R » Aujourd’hui, 17:52
L'âme française c'est simplement la chrétienté. Il n'en reste presque plus rien. Deux siècles de république luciférienne a eu raison d'elle.
L'invasion musulmane actuelle est là pour en finir les derniers restes. Humainement la situation est fichue. Mais "les hommes batailleront et Dieu donnera la victoire", St Jeanne d'Arc.
Avec Dieu rien d'impossible.
Bon courage les résistants.


La république française s'est fondée sur la haine du christianisme.Trinité a écrit :Je ne pense pas que la République soit responsable de la déchristianisation et de l'âme française!
Au temps de la monarchie, il n'y avait que deux pouvoirs : le roi et le clergé, et DIEU sait s'ils en ont abusé! Est-ce que pour vous c'était cela l'âme française? Je pense qu'elle est plutôt apparue avec la République malgré toutes ses erreurs. La devise "Liberté-Égalité-Fraternité", même si elle n'est pas toujours appliquée, est plus représentative de l'âme française, qu'un régime totalitaire avec un roi et un clergé fonctionnant en association et sur le même principe.





S'il avait fallu attendre après la prise de la Bastille pour voir paraître l'incroyance en France, on se demanderait bien d'où les encyclopédistes de 1750 auraient pu tirer leurs idées blasphématoires.Je ne pense pas que la République soit responsable de la déchristianisation
L'âme française c'est simplement la chrétienté.
Il y a plus d'une république qui est apparut en France. Il y a plus d'une opinion au sujet de ce que devrait être la république, la place à accorder à l'Église dans son sein, etc. Aussi, nous parler d'une «république luciférienne» reste le genre d'expression théâtrale qui ne veut rien dire.Deux siècles de république luciférienne
Danton s'est marié à l'église et en plein au moment où la révolution connaissait ses heures de gloire. Je ne pense pas que «détruire l'Église» était l'objectif central et principal de son parti.si la République a eu pour principal objectif de détruire l'Eglise
Le totalitarisme est une création du XXe siècle à mon sens.qu'un régime totalitaire avec un roi et un clergé fonctionnant en association
Pas vraiment. Et il n'y a pas de génocide non plus, en France, au XVIIIe siècle.La république française s'est fondée sur la haine du christianisme.
La déchristianisation de la France par la république a été réalisée au travers d'un génocide orchestré par le pouvoir.
En s'impliquant dans le pouvoir temporel et la protection de ses privilèges, l'Eglise s'est dévoyée de sa mission première.
Voici ce que dit Jean-Christian Petitfils dans un ouvrage :Mais le clergé s'était-il montré digne et à la hauteur de sa mission au cours des siècles précédents ?
Il n'est pas certain que «la» cause d'une quelconque réaction révolutionnaire soit à rechercher dans le fait d'une décrépitude spéciale du clergé.«… les historiens sont depuis longtemps revenus sur l'image caricaturale d'un clergé libertin et corrompu, que suggérait l'exemple peu édifiant de quelques abbés de cour, très minoritaires. L'Église de France, au XVIIIe siècle, fut dans l'ensemble pieuse, bien instruite, et, une fois passée la secousse janséniste, relativement unie. Comme l'a montré Michel Peronnet, dans sa thèse sur Les évêques de l'ancienne France, dès 1748, les assemblées du clergé se sont inquiétées de la montée de la «vaine et fausse philosophie». Ce qui était en cause n'était pas la foi dans son contenu mais un esprit nouveau fait d'impiété et d'incrédulité, une désacralisation progressive de la société par les attaques insidieuses d'un système complet d'irreligion et de «haine de la catholicité». La crise essentielle est celle du providentialisme. On croit de moins en moins au Dieu-Providence de Bossuet, qui intervient dans toutes les manifestations humaines, à la politique tirée de l'Écriture Sainte (ce que la Contre-Révolution, derrière Bonald et Joseph de Maistre, s'efforcera de restaurer). L'autonomie des activités humaines s'affirme contre Dieu, rejeté au Ciel. »
Source : Jean-Christian Petitfils, «Les origines de la pensée contre-révolutionnaire» dans Jean Tulard (dir.), La Contre-Révolution. Origines, histoire, postérité, 1990, p. 20

Cinci a écrit : Paxetbonum,
Pas vraiment. Et il n'y a pas de génocide non plus, en France, au XVIIIe siècle.La république française s'est fondée sur la haine du christianisme.
La déchristianisation de la France par la république a été réalisée au travers d'un génocide orchestré par le pouvoir.
Cette histoire de «génocide» n'est qu'une corruption idéologique de propagande et puis ressortant du politiquement correct de notre époque et du discours victimaire cf. «Il faut montrer que les catholiques ont eu leur Shoah. Je veux ma Shoah. Quand est-ce que le gouvernement va dresser des monuments et célébrer la mémoire des catholiques victimes? Je veux des excuses de la part de la république … »
Qu'il puisse y avoir un massacre plus ou moins étendu à l'occasion d'un épisode de guerre civile ne signifie pas forcément le génocide en même temps. La Vendée ne correspond à rien, il n'existe pas de peuple vendéen et personne non plus n'extermine des catholiques à Paris en 1793, des catholiques parce que catholiques.
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