Mac a écrit :
Citez-moi l'obligation que vous voyez dans ce texte pour le prêtre?
Si vous ne pouvez pas le citer, le débat est clos.
Car il faut vous rappeler que pour vous l'absolution de ce prêtre était sacrilège. Sauf que vous ne pouvez le prouver sur la base des textes.
Or le deuxième prêtre aussi considère la première absolution valide.
Fraternellement.

Le catéchisme exprime ici dans un langage parfois plus simple les vérités énoncés plus précisément dans d'autres textes du Magistère.
En la matière la référence est le droit canon et cet article du CEC est une reprise de l'article 988 du droit canon.
Or cet article fait partie du chapitre III qui traite du pénitent, il exprime les devoirs du pénitent pour recevoir le sacrement de la confession.
Un pénitent qui ne remplis pas ces devoirs ne recevra donc pas ce sacrement.
Les directives concernant le prêtre sont au chapitre II : LE MINISTRE DU SACREMENT DE PÉNITENCE.
Vous restez figé sur un cas particulier alors que je vous ai proposé un débat général sur la validité des sacrements.
Dans votre obstination a vouloir démontrer que ce cas particulier était valide, vous refusez de lire les textes tels qu'ils sont énoncés, c'est pourquoi je vous ai proposé un cas d'école afin de nous libérer de ce cas réel qui vous chagrine.
Je me lance donc pour Mme Michu :
Mme Michu tue d'un coup de casserole Mme Durand qui avait encore une fois triché au bridge.
Mais rapidement Mme Michu est prise de remords et regrette amèrement et sincèrement.
Elle décide de se confesser.
Elle s'agenouille dans le confessionnal, fait son signe de croix, dit : 'Mon Père j'ai péché gravement, mais je regrette sincèrement, je vous en prie donnez moi l'absolution !'. Le Père Duchemin connaissant bien Mme Michu et voyant son repentir sincère, lui donne l'absolution.
Mme Michu est-elle pardonnée validement ?
Mme MIchu remplit la première condition pour recevoir l'absolution : elle réprouve son péché (can 987)
Mais Mme Michu ne remplit pas la seconde condition : elle ne confesse pas selon son espèce et selon son nombre son péché grave.
L'absolution qu'elle reçoit ne lui procure pas le pardon de Dieu pour ce péché, elle est toujours en état de péché mortel et donc privée de la communion de l'Eglise.