Il me semble avoir lu dans un journal très chrétien que pour le jeûne, les personnes malades devaient l'alléger, de façon à ne pas mettre leur corps en situation de faiblesse face à la maladie ou le traitement. J'en déduirais que si un traitement nécessite un léger repas pour ne pas vous trouer l'estomac (ou quelque chose de ce genre) il vaut mieux manger, quitte à manger une soupe, pas du foie gras bien sûr

. Mais c'est là, il me semble, une simple mesure de bon sens. L'âge aussi peut être une faiblesse à prendre en compte; chaque organisme a des besoins très différents, généraliser n'est pas forcément la bonne attitude dans le domaine de la santé.
La très célèbre voyante italienne Mama Rosa, contemporaine de Padre Pio et le priant beaucoup, (le visitant aussi) disait que pour les gens malades du coeur, il fallait manger très peu le soir, voire ne se contenter que d'un bouillon. C'est vrai qu'être miraculé ne fait pas de vous un médecin non plus...
D'autre part, le jeûne (tous les jeûnes, même non alimentaires) sont prière, union et surtout offrande au Christ dans un élan d'amour, un cadeau spirituel de participation à sa prière, et en les replaçant dans ce contexte, on peut arriver à distinguer où Jésus veut nous amener et quel effort on peut faire pour ce jour. Il vaut mieux se priver d'un sucre en le faisant de tout son coeur que de se priver de tout orgueilleusement pour se goinfrer 4 heures après.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour