Bonsoir Suliko,
dans vos constats, vous semblez écarter le rôle très ctif de toute une classe médiatico-éducative qui milite activement pour l'établissement du libéralisme et la condamnation des traditions.
Je ne rappelleri pas ce qui est arrivé à François Fillon, le déchaînement étonnant de tous les médias pour ses affaires - alors qu'on voit aujourd'hui presque chaque jour des affaires similaires ou proches, dont les médias parlent une ou deux fois sans s'y étendre davantage.
Donc il y a bien une prise de contrôle des esprits, non par un "complot" machiavélique, mais par une classe qui partage des valeurs anti-traditionnelles et fait tout pour les imposer.
Regardez le peu de médias qui ont une voix dissonante sur des sujets comme l'avortement...
Donc si un terrain a été perdu, c'est celui des médias et de l'éducation peut-être.
Angela Merkel
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Cinci
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Re: Angela Merkel, une chancelière sous influence
Merci de nous en faire la remarque.Incertain
... dans vos constats, vous semblez écarter [Suliko] le rôle très actif de toute une classe médiatico-éducative qui milite activement pour l'établissement du libéralisme et la condamnation des traditions.
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Cinci
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Re: Angela Merkel, une chancelière sous influence
Peut-être avez-vous raison, Suliko. Oui, d'une certaine manière ... Et puis, de toute façon, un peu comme les personnes, les sociétés ne sont jamais suffisamment évangélisées en profondeur.
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Cinci
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Re: Angela Merkel, une chancelière sous influence
A propos ...
Au sujet de nos plus grands amateurs de ghettos. Ce que je répondais à Axou à la page précédente.
Voici un commentaire d'un professeur égyptien et musulman d'origine qui démentait dans un journal italien la posture du Vatican qui refuse toujours d'établir un lien entre une certaine violence terroriste et l'islam.
Le passage qui m'intéresse ici :
Le pluralisme des sociétés occidentale est devenu un pluralisme de l’exclusion qui s’est aujourd’hui retourné contre le but pour lequel il a été conçu. Il ne favorise pas la personne mais plutôt les stéréotypes et les idéologies. En Grande-Bretagne par exemple, c’est au nom de l’intégration qu’on tolère des tribunaux islamiques qui violent les droits des femmes ainsi que l’afflux de millions de livres sterling et d’euros en provenance des extrémistes du Golfe à destination des caisses des organisations islamiques fondamentalistes sans aucun contrôle ni restriction.
Au sujet de nos plus grands amateurs de ghettos. Ce que je répondais à Axou à la page précédente.
Voici un commentaire d'un professeur égyptien et musulman d'origine qui démentait dans un journal italien la posture du Vatican qui refuse toujours d'établir un lien entre une certaine violence terroriste et l'islam.
Celui qui tue croit en une doctrine spécifique
de Wael Farouq
Celui qui se tue lui-même et qui tue les autres croit en une doctrine bien précise de l’islam. Et les massacres continuent à s’ajouter aux massacres, au cœur de l’Europe comme dans tant de cœurs meurtris en Asie et en Afrique. Pour arrêter ce fleuve de sang, il faut donc purifier cette doctrine des interprétations qui mènent des personnes de confession musulmane à embrasser le terrorisme.
On m’objectera sans doute que même le mufti saoudien wahhabite condamne le terrorisme. C’est vrai mais ce même mufti refuse le pluralisme et les droits humains et c’est là une contradiction insoluble.
On me dira peut-être que l’université al-Azhar, elle, défend le pluralisme et propose un fondement islamique aux droits humains. C’est vrai également mais al-Azhar pâtit de l’instrumentalisation de la politique.
On me répondra que le président égyptien en appelle pourtant à une réforme révolutionnaire du discours religieux. C’est vrai mais ce qui risque de se produire c’est une réforme au service du pouvoir dans le but d’en finir avec la démocratie. Sinon, pourquoi l’Etat égyptien continue-t-il à autoriser – en totale violation de la constitution – l’existence du parti religieux salafiste al-Nour qui appelle à ne plus présenter de vœux aux chrétiens et même à ne plus les saluer?
Vous me direz peut-être que les gouvernements occidentaux font tout ce qu’ils peuvent pour enrayer la violence sans violer les droits des citoyens musulmans. Après tout, ce qui les distingue des barbares terroristes, c’est leur foi dans les droits humains.
C’est vrai, mais ces gouvernements ne s’attaquent qu’aux symptômes de la maladie en laissant progresser le mal lui-même. Combien de ces gouvernements ont accueilli des terroristes fuyant des pays à majorité musulmane? Combien abritent des organismes de l’islam politique et en premier lieu les Frères Musulmans qui sont la source de cette idéologie violente? Combien s’abstiennent soigneusement de condamner les régimes wahhabites et entretiennent au contraire avec eux des rapports d’amitié et leur vendent des armes qui ensuite – comme l’ont reconnu ces mêmes gouvernements – se retrouvent entre les mains des terroristes? On voudrait nous faire croire qu’il n’est pas possible d’isoler les régimes qui adoptent cette interprétation malade de l’islam, comme on l’avait fait pour le régime sud-africain de l’apartheid? Y a-t-il peut-être un racisme plus grand que de celui qui consiste à faire couler le sang de celui qui est « différent » et de considérer que sa vie n’a aucune valeur?
Le pluralisme des sociétés occidentale est devenu un pluralisme de l’exclusion qui s’est aujourd’hui retourné contre le but pour lequel il a été conçu. Il ne favorise pas la personne mais plutôt les stéréotypes et les idéologies. En Grande-Bretagne par exemple, c’est au nom de l’intégration qu’on tolère des tribunaux islamiques qui violent les droits des femmes ainsi que l’afflux de millions de livres sterling et d’euros en provenance des extrémistes du Golfe à destination des caisses des organisations islamiques fondamentalistes sans aucun contrôle ni restriction.
L’Occident s’est consacré au pluralisme et aux droits humains dans le but que les expériences douloureuses du nazisme et du fascisme ne puissent plus se reproduire mais il faudrait se demander si le nazisme et le fascisme ne représentaient pas justement la suprématie de l’idéologie sur la personne? Est-ce qu’eux aussi ne croyaient pas en quelque chose de supérieur à la personne humaine pour laquelle il était légitime de mourir et de tuer? Et aujourd’hui ne courons-nous pas le risque que le multiculturalisme ne se mue lui-même en une idéologie qui aurait plus d’importance que la personne et que ses véritables droits fondamentaux?
Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.
http://www.diakonos.be/settimo-cielo/il ... s-eveques/
Le passage qui m'intéresse ici :
Le pluralisme des sociétés occidentale est devenu un pluralisme de l’exclusion qui s’est aujourd’hui retourné contre le but pour lequel il a été conçu. Il ne favorise pas la personne mais plutôt les stéréotypes et les idéologies. En Grande-Bretagne par exemple, c’est au nom de l’intégration qu’on tolère des tribunaux islamiques qui violent les droits des femmes ainsi que l’afflux de millions de livres sterling et d’euros en provenance des extrémistes du Golfe à destination des caisses des organisations islamiques fondamentalistes sans aucun contrôle ni restriction.
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Kitab
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Re: Angela Merkel
En fait, Helmut Kohl admirait beaucoup Angela Merkel dont il était également le mentor !
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