davidboutin83 a écrit :Boris a écrit :Je connais beaucoup d'enfants dont les miens qui ne sont absolument pas perturbateurs à la Messe : cela dépend de l'éducation religieuse qu'ils reçoivent ou non !
- L'enfant est turbulent parce que le parent ne l'éduque pas bien... selon ce que vous semblez en dire. ça ne renseigne et n'élève en rien, ça ne donne pas de vie, ça condamne le parent...

FAUX FAUX FAUX ! ! !
Ai-je parlé d'enfants turbulents ?
NON NON NON
J'ai parlé d'être perturbateur : rien à voir ! Ce n'est pas parce qu'un enfant bouge qu'il perturbe. Par contre un enfant qui crie sans cesse, qui parle dans les temps de silence, qui bouscule les gens, voilà un enfant perturbateur.
Or dans ces cas là, il s'agit bien de l'éducation qu'il reçoit, de l'attention que ses parents lui portent.
Lorsque nous étions jeunes mariés, dans l'église où nous allions il y avait entre autres 2 familles :
- une avec le père et la mère, 3 enfants assez grands (plus de 4 ans pour les 3). Les parents semblaient toujours débordés et les enfants faisaient un foin d'enfer
- une autre famille où le père était souvent absent, la mère en attente du 5e (donc ronde comme un ballon) et dont l'ainé semblait avoir 6 ou 7 ans. Ces 4 enfants (plus jeunes que ceux de la première famille) ne faisaient aucun bruit, et la mère bien que seule ne semblait pas débordée.
Alors éducation ou don divin ?
davidboutin83 a écrit :Boris a écrit :Si vous leur défendez d'apprendre les prières, ils ne comprendront jamais rien à la Messe et ne pourrons même pas y participer !Si vous ne les emmenez jamais à la Messe, ils ne sauront jamais ce que c'est et ne seront pas près de comprendre ce qui s'y passe.
- Ici, je mets tout un Holà! à vos "Jamais"...

Pas joli joli, vous n'êtes en rien autorisé à enfermer les enfants dans la faute de leurs parents...
Donc ce serait la fautes des enfants ?
davidboutin83 a écrit :Boris a écrit :Ainsi, ils ne seront jamais chrétien !
- Absolument inacceptable, être modérateur, je censurerait cette "condamnation" au non accès à la vie en Christ pour la faute du parent... Ici se révèle votre illusion.
Dites-moi donc combien de moins de 30 ans ont à la messe dans votre église le dimanche.
Combien d'enfant y voyez-vous ?
Nous sommes le couple le plus jeunes avec des enfants dans notre paroisse qui pourtant est tenu par la communauté Saint Martin. Les autres couples qui ont des enfants de l'age des nôtres ont entre 10 et 20 ans de plus que nous et viennent des milieux "tradis", ce qui n'est pas notre cas.
Regardez autour de vous : combien de paroisse pratiquent la "Messe des familles" ou "Messe des jeunes" ?
Pourtant je n'ai jamais trouvé une telle messe dans mon missel !
Mgr Cattenoz a même interdit ce genre de messe dans son diocèse : la messe c'est tous les Dimanches et non une fois par mois ou par trimestre. Voilà la réalité.
davidboutin83 a écrit :J'admet que les parents ont une responsabilité dans l'éducation religieuse des enfants, mais ce n'est pas en faisant du terrorisme spirituel que nous leur rendrons pertinent de le faire.
Quel terrorisme ? Celui du rituel du Baptême :
Rituel du Baptême a écrit : 73. (RR 39) Le célébrant souligne l'importance de cette démarche, en disant par exemple:
Vous demandez le baptême pour vos enfants. Vous devrez les éduquer dans la foi, et leur apprendre à garder les commandements, pour qu'ils aiment Dieu et leur prochain comme le Christ nous l'a enseigné.
Êtes-vous conscients de cela?
Les parents: Oui (nous le sommes).
74. (RR 40) Le célébrant s'adresse alors aux parrains et marraines en disant par exemple:
Et vous, qui avez accepté d'être les parrains et les marraines de ces enfants, vous devrez aider les parents à exercer leur responsabilité.
Êtes-vous disposés à le faire?
Les parrains et marraines: Oui (nous le sommes).
davidboutin83 a écrit :D'ailleur je vous propose une autre interprétation de cette parabole, la parabole invite à la participation, mais que je sache, c'est la banque qui donne les intérêts, pas le serviteur! Il fait fructifier, mais ni le talent, ni le fruit ne lui appartiennent! Ils sont tous deux au Maître. De plus, que je sache, les serviteurs ont rendu les talents au Maître et ne s'en sont pas fait un honneur, ils ont remis humblement le talent et son intérêt au maître... En cela aussi ils ont été de bon serviteurs et en cela aussi c'est le Seigneur qui, dans sa bonté, a bien voulu leur laisser les talents qu'ils avaient fait fructifier. Il s'agit donc TOUJOURS d'un don et de la reconnaissance de se don en bénédiction pour la participation et le partage de ce don. D'Ailleurs, je ne suis pas persuadé que cette parabole soit logique avec le début de votre réponse...
FAUX FAUX FAUX ! ! !
Comment se fait-il que le serviteur redonnerait (selon vous) les talents et qu'à la fin du texte, le premier serviteur est appelé "Otez-lui donc le talent, et donnez-le à
celui qui a les dix talents. "
C'est donc qu'il les a toujours, non ?
Ensuite, comme les talents symbolise la Foi, comment faire fructifier sa Foi autrement que par la pratique des sacrements et de la prière commune (Liturgie), de la prière personnelle et par la recherche dans la catéchèse ?
davidboutin83 a écrit :Sincèrement Boris, je vous invite à plus de compassion et de miséricorde envers votre prochain...
Mon curé parle de moi et de ma femme comme de gens ayant un esprit dur avec un cœur tendre.
Si je n'avais pas le cœur tendre, je ne prendrais pas le temps d'expliquer ma façon de penser.
Mais si j'avais un esprit mou, je serais de ces tièdes que Dieu vomit (cf. Apocalypse).
Vous parlez d'être esclave : le Christ est mort pour nous. Ou plus exactement, il s'est fait obéissant jusqu'à la mort et la mort sur une croix (Cf St Paul, que nous chantons le Dimanche de la Passion, le Vendredi Saint et en la fête de l'exaltation de la Croix [14/09]).
Alors que nous coute-t-il d'obéir à l'Eglise ? De transmettre fidèlement son enseignement sans consensus amollissant ?
Pour les interprétations théologiques, je suis preneur. Pour la paraboles des talents, mon interprétation n'est pas la mienne mais celle de l'Eglise ce qui m'a été confirmé par mon curé.