Je vous en prie, cher Alexandre. Merci pour la vôtre.
On est tout à fait d’accord.Alexandre :
Les juifs ne considèrent pas Jésus comme le Messie car ils attendaient un libérateur qui affranchirait Israël de la domination des puissances étrangères, restaurerait l'unité des douze tribus et établirait un règne de paix éternelle.
D’après vous, Isaïe 65, 25 « est une allusion à ce dernier point », c’est-à-dire à « un règne de paix éternelle. »Alexandre :
Isaïe 65,25 est une allusion à ce dernier point.
La promesse de Dieu (Is 65, 25) : Le loup et l’agneau auront même pâture, le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage ; le serpent, lui, se nourrira de poussière. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte.
Évidemment, cette caractéristique n’est pas encore remplie, car il y a toujours du mal et de la corruption au monde ici-bas.Alexandre :
Transposé au monde ici-bas, comment ne pas penser que [cette caractéristique est justement remplie] par l'Église du Christ.
