Si l'on élimine les chipotages, je n'y trouve pas d'objection. Le seul chipo qui pourrait porter à conséquence, concerne l'Hadés, mais c'est parce que vous tirez cela d'un original grec.
J'attends donc de pouvoir lire votre texte...
Si l'on élimine les chipotages, je n'y trouve pas d'objection. Le seul chipo qui pourrait porter à conséquence, concerne l'Hadés, mais c'est parce que vous tirez cela d'un original grec.

L’objection de notre frère gerardh n’a rien à voir avec le terme « hadès », cher cmoi.

Il s'agit visiblement d'une dispute à propos du pardon des péchés entre les disciples de Jean et quelqu'un qui a pu être baptisé par Jésus.
Et pourquoi pas ? Si Jésus accomplit le miracle de Cana, s'en va en Judée (où il prêche et baptise), puis revient en Galilée où il guérit l'enfant de l'officier romain, dès lors, l'évangile peut dire :Jean chapitre 4
Versets 45 et 54 : quel fut le premier miracle ? Ce ne peut être celui de Cana qui eut lieu avant son départ pour la Judée… En a-t-il fait à Jérusalem le jour de la fête ?

Excellent, cher Libremax.Libremax a écrit : ↑dim. 11 oct. 2020, 14:26 Libremax :
Si Jésus accomplit le miracle de Cana, s'en va en Judée (où il prêche et baptise), puis revient en Galilée où il guérit l'enfant de l'officier romain, dès lors, l'évangile peut dire :
"Jn2.11 Tel fut, à Cana de Galilée, le commencement des signes de Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui."
"Jn4.46 Jésus revint donc à Cana de Galilée où il avait fait du vin avec de l'eau. Il y avait un officier royal dont le fils était malade à Capharnaüm."
"Jn4.54 Tel fut le second signe que Jésus accomplit lorsqu'il revint de Judée en Galilée."
Certes , je vous invitais à un exercice d'imagination...
Effectivement, pourquoi pas. Mes 2 traductions (plus abordables pour mes yeux que les 2 autres dont je dispose et qui confirment votre thèse) utilisaient le participe présent, ce qui était plus "confondant" et ne permettaient pas de remonter si avant...

Si c'est le même baptême, alors peu importe qui le donne. Dans ce cas, la dispute était dûe uniquement à des raisons de partis religieux.cmoi a écrit : ↑dim. 11 oct. 2020, 15:56 Comment puis-je relancer ma question 7 ? Eh bien voilà :
- Un même baptême peut-il produire des effets différents selon celui qui le fait ?
Fallait-il que les disciples de Jean-Baptiste se fassent re-baptiser par ceux de Jésus, qui eux n’avaient pas « besoin » (est-ce sûr ?) de se faire d’abord baptiser par Jean (dans ce cas, pourquoi encore celui de Jean ?) ?
Jean baptisait à priori lui-même, pourquoi Jésus non ?
Pourquoi Jésus a-t-il « repris » le baptême de Jean, n’aurait- pas pu adopter une autre forme d‘initiation ?
A priori, il n'y a pas de raison pour que cela ait cessé avec l'avènement du Christ. Vous comprenez, le christianisme n'est pas une invalidation du judaïsme, loin de là. Il en est la continuité. Avec Jésus, le judaïsme aurait du prendre un tournant nouveau, une rupture, sans doute, mais qui aurait pu être suivie par Israël tout entier. La grande rupture, il est vrai, consistait dans la désaffection du Temple et de l'élite religieuse.Chapitre 5
Verset 4 Savez-vous quand cela cessa et comment reliez-vous cela avec la naissance du christianisme ?

Ce texte figure avant l'annonce que j'en ai faite. Il a été posté le 10 Octobre à 23 h 01.J'attends donc de pouvoir lire votre texte...

Pour moi le hadès ou le schéol, c’est la même chose, l’un en grec et l’autre en hébreu.Gérardh, pouvez-vous nous éclairer ?
C’était en effet ma question suivante, je vois que vous avez les questions, mais sans les réponses. Il me semble « gros » que des personnes veuillent recevoir « une initiation » sans savoir ce qu’elle comporte et ce qui la compose. Il semble pourtant que la générosité de Jésus était telle :; « je te donne, tu ne sais pas quoi mais je sais que c’est bon pour toi, et toi tu l’acceptes parce que tu me fais confiance ». Et ensuite les voilà embringués… Aujourd’hui on crierait à la secte ! A la manipulation, etc. Et… si c’était nous qui avions tort ? Peut-être !
Cela pourrait donc se continuer aujourd’hui… sans vous choquer ?

Théoriquement, ça pourrait, j'imagine. Et des miracles dans le Judaïsme, je suis persuadé qu'il y en a aujourd'hui.
Les guérisons de Jésus sont toujours le signe du pardon des péchés. Il guérit souvent en disant "tes péchés sont pardonnés". Les guérisons de Jésus sont didactiques : elles montrent que, comme il guérit les corps, il guérit les esprits aussi. Et ceci, parce que la guérison sauve l'homme guéri, et parce que l'acte guérisseur montre l'action salvifique de Jésus pour l'Humanité en général.Verset 14 comment concilier cela avec les versets où il dissociera les 2 (chapitre 9 verset 3 par exemple)?
J’ai « adoré » cette phrase ! Et bien ri au « mauvais état »…
Jusqu’à ce paragraphe, tout ce que vous avez écrit me semble pouvoir être tout à fait catholique. Et bien d’autres choses aussi ensuite…
J'ai vraiment aimé votre réponse... J'espère donc que vous ne me direz pas, pour la question suivante, que c'est parce que ce sont 2 moments différents avec des interlocuteurs différents !
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