Alizee a écrit : ↑mar. 21 déc. 2021, 18:35
Le vaccin de la grippe, c'est tous les ans.... car le virus mute. Il est plus ou moins efficace selon que les chercheurs auront anticipé correctement ou non ces mutations.
D'autres nécessitent d'être rafraîchis à intervalle régulier (mais plus espacé, d'accord !)
... Et pas pour toute la population, ce qui change pas mal de choses. Ainsi, on ne vaccine pas des gens qui ne risquent quasiment rien avec la grippe tous les ans, cela n'a pas de sens.
Ces vaccins sont efficaces sur les personnes fragiles à risque. Pourquoi ne pas vacciner seulement cette population, et laisser tranquille tous les autres? C'est aussi une question de coût : vous vous rendez compte ce que cette stratégie vaccinale absurde coûte à la solidarité nationale? J'entends déjà nos chers politique nous dire dans deux ans que le budget de la protection sociale est en déroute, et qu'il faut "réformer" (comprendre : détruire, car nous sommes dans un monde nihiliste qui ne jure que par la destruction de ce qui existe - ils appellent cela "innover").
La stratégie visant à vacciner tout le monde est absurde depuis le début, car :
1) depuis le début, nous savons que le vaccin n'empêche pas de transmettre le virus (ce qui rend impossible l'objectif premier d'une immunité collective par le vaccin);
2) Nous savons depuis le début que vacciner tout le monde est immoral, puisqu'elle implique, chez les sujets sains qui ne risquent rien, une plus grande prise de risque pour quasiment aucun bénéfice individuel et collectif (d'ailleurs, des jeunes, certes en très petit nombre, sont morts des suites du vaccin, comme l'étudiant en médecine de Nantes qui avait 24 ans et était en parfaite santé);
3) l'acte de se vacciner nous est présenté comme un acte altruiste, ce qui est faux, car il n'empêche pas la transmission, et il ne fait que protéger des formes graves pour les sujets à risque (ceci concerne une minorité de la population), et l'hypothèse de nombreux généticiens - dont Monsieur Velot, professeur d'université à Paris, qui formulait cette hypothèse des décembre 2020 - selon laquelle vacciner tout le monde accroît énormément la pression de sélection sur la protéine visée par le vaccin a pour conséquence une démultiplication colossale de voir surgir un variant qui échappe totalement aux vaccins...
L'effet mécanique d'un tel surgissement est le suivant : les personnes fragiles ne seraient plus du tout protégées contre un nouveau variant, en grande partie à cause de ceux qui ne risquent rien et qui se vaccinent frénétiquement par un sentiment illusoire "d'altruisme", alors qu'il ne s'agit que d'un acte de croyance sans compréhension rationnelle de la situation. C'est une hypothèse, mais elle mérite d'être considérée, plutôt que d'asséner des dogmes scientistes sans consistances.
Autrement dit, dans cette perspective, pour le bien de la communauté, les personnes saines et sans risques devraient peut-être ne pas se faire vacciner pour atténuer les risques de mutation dangereuse, avec un virus potentiellement plus virulent et résistant, afin de protéger les plus faibles qui resteront protégés par le vaccin administré régulièrement avec des doses de rappel quand cela est nécessaire.
Comme quoi, les choses ne sont pas si simples que l'apparence le suggère. Et les non vaccinés, aujourd'hui stigmatisés par toute une population, ne sont sans doute pas les responsables de la potentielle crise qui vient, autrement plus dangereuse pour tout le monde. Par contre, les donneurs de leçon d'aujourd'hui, qui croient qu'une piquouse vaut certificat de vertu, pourraient bien être la cause du problème de demain. Mais cela, les médias et le gouvernement ne le reconnaîtront jamais : ils sont allés tellement loin dans la brutalité et la bêtise qu'ils ne peuvent plus se dédire désormais.
Néanmoins, tout leur "argumentaire" depuis un an commence à tomber comme un jeu de dominos. Cela ne les empêche pas d'en remettre une couche pour ce qui est de la société de contrôle et la haine organisée contre des innocents. Mais j'espère que la
Némésis chère aux grecs viendra montrer la limite à un pouvoir décidément gagné par l'
hybris. Ce serait justice.