Ombiace a écrit : ↑mar. 06 juin 2023, 12:44
Vous semblez me faire des reproches sur ma manière de débattre, sur le fil dans lequel je ne vous répondrais plus dans le cadre de notre hors sujet, comme scroll le souhaite.
La teneur de mes réparties semble vous déplaire. Je ne sauterais donc pas sur l occasion de cette citation ci dessus pour récidiver, mais avouez que vous tendez des perches. Car en effet, il y aurait de quoi facilement répondre de nouveau par l absurde, humoristique ou non, d ailleurs..
Je vois qu'on ne se comprend plus, alors en effet il vaut mieux arrêter.
Je ne suis nullement dans le reproche, mais dites-moi, êtes vous vraiment détendu et bien dans votre tête quand vous maniez vos paradoxes ?
Suis-je le seul à avoir constaté par le passé que répondre à certains de vos posts fini souvent par tourner en eau de boudin ?
Je ne suis pas non plus dans l'opposition, mais dans la compassion.
Oui, il y aurait de quoi, ce sont autant de manières d'éviter, mes perches qui sont glissantes pour vous laisser votre liberté, car je ne cherche pas à vous imposer quoi que ce soit.
Pourtant votre exemple sur l'annonciation valait la peine. Vous y voyez un paradoxe : il n'y en a pas. A Dieu rien n'est impossible et Marie avait consacré sa virginité à Dieu, il pouvait en faire donc ce qu'il voulait.
Ceux qui feraient le voeu de virginité pour ne pas avoir d'enfants n'auraient rien compris.
La remarque d'Elizabeth à Marie venue la rencontrer, est une discrète critique du péché de son époux.
Qui aurait pensé que serait un péché celui de Moïse, par exemple (et tant d'autres), si Dieu ne l'avait pas qualifié tel ?
En revanche, Phinées tuant Zamri et Cozbi, qui ne l'aurait vu comme un péché si Dieu ne l'en avait félicité ?
Sont-ce pour autant des paradoxes? Non pas !