Prières pour le temps de Carême

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Louange et intercession

Levons les yeux vers le Fils de Dieu, mort sur la croix, vivant pour les siècles :

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.

Tu as lutté contre Satan.

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.

Tu as connu la soif et la faim.

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.

Tu as enduré la fatigue du chemin.

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.

Tu n’avais pas d’endroit où reposer ta tête.

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.

Tu as été rejeté par ton peuple.

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.

Tu as été abandonné par les tiens.

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.

Tu as fait la volonté du Père.

Par ta souffrance et par ta croix, sauve-nous.
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Les litanies de saint Joseph

Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous. Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous.

Père du Ciel qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous
Saint Joseph, priez pour nous.
Illustre descendant de David, priez pour nous.
Lumière des Patriarches, priez pour nous.
Époux de la Mère de Dieu, priez pour nous.
Chaste gardien de la Vierge, priez pour nous.
Nourricier du fils de Dieu, priez pour nous.
Zélé défenseur de Jésus priez pour nous.
Chef de la Sainte Famille, priez pour nous.
Joseph très juste, priez pour nous.
Joseph très chaste, priez pour nous.
Joseph très prudent, priez pour nous.
Joseph très courageux, priez pour nous.
Joseph très obéissant, priez pour nous.
Joseph très fidèle, priez pour nous.
Miroir de patience, priez pour nous.
Ami de la pauvreté, priez pour nous.
Modèle des travailleurs, priez pour nous.
Gloire de la vie de famille, priez pour nous.
Gardien des vierges, priez pour nous.
Soutien des familles, priez pour nous.
Consolation des malheureux, priez pour nous.
Espérance des malades, priez pour nous.
Patron des mourants, priez pour nous.
Terreur des démons, priez pour nous.
Protecteur de la Sainte Eglise, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Il l'a établi le chef de sa maison.
Et l'intendant de tous ses biens.

Prions. O Dieu, qui, par une providence ineffable, avait daigné choisir le bienheureux Joseph, pour être l'époux de votre Sainte Mère, faites, nous vous en prions, que, l'honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l'avoir pour intercesseur dans le ciel : Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
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Re: Prières pour le temps de Carême

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Je vous salue Joseph,

vous que la grâce divine a comblé,
le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux ;
vous êtes béni entre tous les hommes,
et Jésus, l'Enfant divin de votre virginale Epouse, est béni.
Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu,
priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail,
jusqu'à nos derniers jours,
et daignez nous secourir à l'heure de notre mort. Amen !
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Re: Prières pour le temps de Carême

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Hymne

R/Dieu t'a choisi.
Que Dieu soit béni !
Fils de David,
Époux de Marie.
Entre tes mains,
le Christ enfant
a remis sa vie.

Homme d'espérance,
à toi vient la Promesse,
sur l'heure accomplie
quand tu reçois le Messie !

Homme de silence,
à toi vient la Parole,
la voix inouïe
du Verbe qui balbutie !

Tu te tiens dans l'ombre,
à toi vient la Lumière
du fond de la nuit
jusqu'à ton cœur ébloui !

Juste entre les justes
c'est toi vers qui la face
de la Vérité
lève un regard nouveau-né !

Homme doux et chaste,
chez toi l'Amour demeure.
La main dans ta main,
il va se mettre en chemin !
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Nous pouvons tous faire quelque chose pour le Christ qui agonise aujourd’hui

Le P. Cantalamessa commente l’évangile du dimanche des rameaux

ROME, Vendredi 14 mars 2008 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous le commentaire de l'Evangile du dimanche 16 mars, dimanche des Rameaux, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale.

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 26, 14-27, 66

...Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Restez ici, pendant que je m'en vais là-bas pour prier. » Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l'esprit est ardent, mais la chair est faible. » Il retourna prier une deuxième fois : « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » Revenu près des disciples, il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Il les laissa et retourna prier pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer ! La voici toute proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs ! Levez-vous ! Allons ! Le voici tout proche, celui qui me livre »....

Arrivés à l'endroit appelé Golgotha, c'est-à-dire : Lieu-du-Crâne, ou Calvaire, ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête on inscrivit le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » En même temps, on crucifie avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête : « Toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » De même, les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : « Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! C'est le roi d'Israël : qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant s'il l'aime ! Car il a dit : 'Je suis Fils de Dieu.' » Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière. A partir de midi, l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à trois heures. Vers trois heures, Jésus cria d'une voix forte : « Éli, Éli, lama sabactani ? », ce qui veut dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Quelques-uns de ceux qui étaient là disaient en l'entendant : « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres dirent : « Attends ! nous verrons bien si Élie va venir le sauver. » Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit...

Dimanche des Rameaux

En agonie jusqu'à la fin du monde

Au cours de l'année liturgique, l'évangile de la passion n'est lu que le dimanche des rameaux et le vendredi saint. Ne pouvant pas commenter l'ensemble du long récit, nous nous limiterons à deux moments : Gethsémani et le Calvaire.

L'Evangile dit ceci de Jésus dans le jardin des Oliviers : « Il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : ‘Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi' ». Un Jésus méconnaissable ! Celui qui commandait aux vents et à la mer - qui lui obéissaient -, et qui disait à tous de ne pas avoir peur, est maintenant en proie à la tristesse et à l'angoisse. Pourquoi ? La cause de cette tristesse et de cette angoisse est entièrement contenue dans un mot : la coupe. « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! » La coupe indique tout le poids de souffrance qui est sur le point de s'abattre sur lui. Et pas seulement. Elle indique surtout la mesure de la justice divine que les hommes ont remplie avec leurs péchés et leurs transgressions. C'est « le péché du monde » qu'il a pris sur lui et qui pèse sur son cœur comme du plomb.

Le philosophe Pascal a dit : « Jésus sera en agonie jusqu'à la fin du monde : il ne faut pas dormir pendant ce temps-là ». Il est en agonie partout où un être humain lutte contre la tristesse, la peur, l'angoisse, dans une situation sans issue, comme lui ce jour-là. Nous ne pouvons rien faire pour le Jésus agonisant de l'époque, mais nous pouvons faire quelque chose pour le Jésus qui agonise aujourd'hui. Nous entendons tous les jours parler de tragédies qui se déroulent, parfois dans notre immeuble même, chez notre voisin d'en face, sans que personne ne s'aperçoive de rien. Combien de jardins des oliviers, combien de Gethsémani y a-t-il dans notre ville ! Ne laissons pas seuls ceux qui s'y trouvent.

Dirigeons-nous maintenant vers le Calvaire. « Jésus cria d'une voix forte : ‘Éli, Éli, lama sabactani ?', ce qui veut dire : ‘Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?'...Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit ». Je vais dire maintenant une énormité, mais je m'expliquerai ensuite. Sur la croix, Jésus est devenu l'athée, le sans Dieu. Il existe deux formes d'athéisme. L'athéisme actif, ou volontaire, de celui qui refuse Dieu, et l'athéisme passif, ou subi, de celui qui est refusé (ou se sent refusé) par Dieu. Dans les deux cas on est des « sans Dieu ». Le premier est un athéisme de culpabilité, le deuxième un athéisme de peine et d'expiation. « L'athéisme » de Mère Teresa de Calcutta, dont on a beaucoup parlé à l'occasion de la publication de ses écrits personnels, appartient à cette deuxième catégorie.

Sur la croix, Jésus a expié à l'avance tout l'athéisme existant dans le monde. Non seulement celui des athées déclarés mais aussi celui de ceux qui vivent concrètement comme des athées, « comme si Dieu n'existait pas », en le reléguant à la dernière place dans leur vie ; « notre » athéisme à nous car, en ce sens, nous sommes tous plus ou moins des athées, des personnes qui « ne s'occupent pas » de Dieu. Dieu est lui aussi aujourd'hui un « marginal », il est mis en marge de la vie de la majorité des hommes.

Ici aussi il faut dire : « Jésus est sur la croix jusqu'à la fin du monde ». Il l'est à travers tous les innocents qui souffrent. Il est cloué sur la croix en la personne des malades graves. Les clous qui continuent de le maintenir sur la croix sont les injustices commises à l'égard des pauvres. Dans un camp de concentration nazi, un homme avait été pendu. Montrant du doigt la victime, quelqu'un demanda, en colère, à un croyant qui était près de lui : « Où est ton Dieu en ce moment ? » « Tu ne le vois donc pas ? » répondit-il. « Il est là, sur la potence ! »

Sur toutes les « dépositions de croix », se détache toujours la figure de Joseph d'Arimathie. Il représente tous ceux qui, aujourd'hui encore, défient le régime ou l'opinion publique, pour manifester leur proximité aux condamnés, aux exclus, aux malades du SIDA, et s'engagent pour aider l'un d'entre eux à descendre de la croix. Je pourrais, moi, ou vous pourriez vous, être le « Joseph d'Arimathie » désigné et attendu, pour l'un de ces « crucifiés » d'aujourd'hui.
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Re: Prières pour le temps de Carême

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Prions pour monseigneur Rahho !
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Re: Prières pour le temps de Carême

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La Parole de Dieu : Za 9, 9a

Exulte de toutes tes forces, fille de Sion !

Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem !

Voici ton roi qui vient vers toi :

il est juste et victorieux, humble et monté sur un âne, un âne tout jeune.
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Re: Prières pour le temps de Carême

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Louange et intercession

Avec toutes les nations, suivons le Roi Jésus qui entre dans sa ville en triomphateur.

R/ Fils de David, sauve-nous !

Tu montes à Jérusalem, où tu seras jugé.

Tu reçois l’acclamation de ton peuple, et tu seras rejeté.

Tu viens dans la douceur, assis sur un âne, et tu seras cloué en croix.

Tu foules un chemin de gloire, et tu mourras humilié.
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Les quinze oraisons

recommandées par Sainte Brigitte après une apparition de Notre-Seigneur

Première oraison

PATER, AVE

Ô Jésus-Christ! douceur éternelle à tous ceux qui vous aiment, joie qui surpasse toute joie
et tout désir, salut et espoir de tout pécheur, qui avez témoigné n’avoir pas de plus grand
contentement que d’être parmi les hommes jusqu’à prendre la nature humaine en la fin des temps
pour l’amour d’eux, souvenez-vous de toutes les souffrances que vous avez endurées dès l’instant
de votre conception, et surtout dans le temps de votre sainte Passion, ainsi qu’il avait été décrété et
ordonné de toute éternité dans la pensée divine.
Souvenez-vous, Seigneur, que faisant la Cène avec vos disciples, après leur avoir lavé les
pieds, vous leur avez donné votre corps sacré et votre précieux sang, et tout en les consolant avec
douceur, vous leur avez prédit votre prochaine Passion.
Souvenez-vous de la tristesse et de l’amertume que vous avez éprouvées en votre âme,
comme vous le témoignâtes vous-même, disant:
«MON ÂME EST TRISTE JUSQU’À LA MORT. »
Souvenez-vous de toutes les craintes, angoisses et douleurs que vous avez endurées en votre
corps délicat avant le supplice de la croix, quand, après avoir prié trois fois, en répandant une
SUEUR DE SANG, vous fûtes trahi par Judas, votre disciple, pris par la nation que vous aviez
choisie et élevée, accusé par de faux témoins, injustement jugé par trois juges, en la fleur de votre
jeunesse et dans le temps solennel de la Pâques.
Souvenez-vous que vous fûtes dépouillé de vos propres vêtements et revêtu de ceux de la
dérision; qu’on vous voila les yeux et la face, qu’on vous donna des soufflets, que vous fûtes
couronné d’épines, qu’on vous mit un roseau à la main, et qu’attaché à une colonne, vous fûtes
déchiré de coups et accablé d’affronts et d’outrages.
En mémoire de toutes ces peines et douleurs, que vous avez endurées avant votre Passion sur
la croix, donnez-moi, avant ma mort une vraie contrition, une pure et entière confession, une digne
satisfaction et la rémission de tous mes péchés. Ainsi-soit-il.

Deuxième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! vraie liberté des Anges, paradis de délices, ayez mémoire de l’horreur et tristesse
que vous endurâtes lorsque vos ennemis, ainsi que des lions furieux vous entourèrent, et par mille
injures, soufflets, égratignures et autres supplices inouïs vous tourmentèrent à l’envi.
En considération de ces tourments et de ces paroles injurieuses, je vous supplie, ô mon
Sauveur, de me délivrer de tous mes ennemis visibles et invisibles et de me faire arriver sous votre
protection à la perfection du salut éternel. Ainsi-soit-il.

Troisième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! créateur du ciel et de la terre, que nulle chose ne peut borner ni limiter, vous qui
renfermez et tenez tout sous votre puissance, ressouvenez-vous de la douleur très amère que vous
souffrîtes lorsque les juifs, attachant vos mains sacrées et vos pieds très délicats à la croix, les
percèrent d’outre en outre avec de gros clous émoussés, et, ne vous trouvant pas dans l’état qu’ils
voulaient, pour contenter leur rage, agrandirent vos plaies, y ajoutèrent douleur sur douleur, et, par
une cruauté inouïe, vous allongèrent sur la croix, et vous tirèrent de tous côtés en disloquant vos
membres.
Je vous conjure, ô Jésus, par la mémoire de cette très sainte et très aimante douleur de la
croix, de me donner votre crainte et votre amour! Ainsi-soit-il.

Quatrième oraison

PATER, AVE

ÔJésus! céleste médecin, élevé en croix pour guérir nos plaies par les vôtres, souvenez-vous
des langueurs et meurtrissures que vous avez souffertes en tous vos membres, dont aucun ne
demeura en sa place, en sorte qu’il n’y avait douleur semblable à la vôtre. Depuis la plante des pieds
jusqu’au sommet de la tête, aucune partie de votre corps n’était sans tourment; et cependant, oubliant
toutes vos souffrances, vous n’avez pas cessé de prier votre Père pour vos ennemis, lui disant:
«MON PÈRE, PARDONNEZ-LEUR, CAR ILS NE SAVENT CE QU’ILS FONT. »
Par cette grande miséricorde, et en mémoire de cette douleur, faites que le souvenir de votre
très amère Passion opère en nous une parfaite contrition et la rémission de tous nos péchés. Ainsisoit-
il.

Cinquième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! miroir de splendeur éternelle, souvenez-vous de la tristesse que vous avez eue,
lorsque contemplant dans la lumière de votre Divinité la prédestination de ceux qui devaient être
sauvés par les mérites de votre sainte Passion, vous voyiez en même temps la grande multitude des
réprouvés qui devaient être damnés par leurs péchés, et vous plaigniez amèrement ces malheureux
pécheurs perdus et désespérés.
Par cet abîme de compassion et de pitié, et principalement par la bonté que vous fîtes paraître
envers le bon larron, lui disant: « TU SERAS AVEC MOI, AUJOURD’HUI EN PARADIS. » Je
vous supplie, ô doux Jésus, qu’à l’heure de ma mort, vous me fassiez miséricorde. Ainsi-soit-il.
-
Sixième oraison

PATER, AVE

ÔJésus! roi aimable et tout désirable, souvenez-vous de la douleur que vous avez eue, quand
nu et comme un misérable, vous étiez élevé et attaché en croix, où tous vos parents et vos amis vous
abandonnèrent excepté votre Mère bien-aimé, qui demeura très fidèlement auprès de vous dans votre
agonie, et que vous recommandâtes à votre fidèle disciple, disant à Marie! « FEMME, VOILÀ
VOTRE FILS! et à saint Jean: « VOILÀ VOTRE MÈRE! ».
Je vous supplie, ô mon sauveur, par le glaive de douleur qui alors transperça l’âme de votre
sainte Mère, d’avoir compassion de moi en toutes mes afflictions et tribulations, tant corporelles que
spirituelles, et de m’assister dans toutes mes épreuves, surtout à l’heure de ma mort. Ainsi-soit-il.

Septième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! fontaine de pitié inépuisable, qui, par une profonde affection d’amour, avez dit sur
la Croix: « J’AI SOIF » mais de la soif du salut du genre humain. Je vous prie, ô mon Sauveur,
d’échauffer le désir de nos coeurs pour tendre à la perfection dans toutes nos oeuvres; et d’éteindre
entièrement en nous la concupiscence charnelle et l’ardeur des appétits mondaines. Ainsi-soit-il.

Huitième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! douceur des coeurs, suavité des esprits par l’amertume du fiel et du vinaigre que
vous avez goûtée en la Croix pour l’amour de nous, accordez-nous de recevoir dignement votre corps
et votre sang précieux pendant notre vie et à l’heure de notre mort, pour servir de remède et de
consolation à nos âmes. Ainsi-soit-il.

Neuvième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! vertu royale, joie de l’esprit, ayez souvenance de la douleur que vous avez endurée,
lorsque plongé dans l’amertume à l’approche de la mort, insulté, outragé par les juifs, vous criâtes
à haute voix que vous aviez été abandonné par votre Père, disant: « MON DIEU, MON DIEU,
POURQUOI M’AVEZ-VOUS ABANDONNÉ? »
Par cette angoisse, je vous en conjure, ô mon Sauveur, ne m’abandonnez pas dans les terreurs
et les douleurs de ma mort. Ainsi-soit-il.

Dixième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! qui êtes en toutes choses commencement et fin, vie et vertu, souvenez-vous que
vous vous êtes plongé pour nous dans un abîme de douleurs, depuis la plante des pieds jusqu’au
sommet de la tête. En considération de la grandeur de vos plaies, enseignez-moi à garder vos
commandements dont la voie est large et aisée pour ceux qui vous aiment. Ainsi-soit-il.

Onzième oraison

PATER, AVE

ÔJésus! abîme très profond de miséricorde, je vous en supplie, en mémoire de vos plaies qui
ont passé jusqu’à la moelle de vos os et de vos entrailles, de me tirer, moi, misérable, submergé par
mes offenses, hors du péché, et de me cacher de votre face irritée dans les trous de vos plaies, jusqu’à
ce que votre colère et votre juste indignation soient passées. Ainsi-soit-il.

Douzième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! miroir de vérité, marque d’unité, lien de charité, souvenez-vous de la multitude de
plaies dont vous avez été blessé de la tête aux pieds, déchiré et tout rougi par l’effusion de votre sang
adorable. Ô grande et universelle douleur que vous avez soufferte, pour l’amour de nous, en votre
chair virginale!... Très doux Jésus, qu’avez-vous pu faire pour nous que vous n’ayez fait!... Je vous
conjure, ô mon Sauveur, de marquer avec votre précieux Sang toutes vos plaies dans mon coeur, afin
que j’y lise sans cesse votre douleur et votre amour.
Que par le fidèle souvenir de votre Passion, le fruit de vos souffrances soit renouvelé dans
mon âme, et que votre amour s’y augmente chaque jour, jusqu’à ce que je parvienne à vous qui êtes
le trésor de tous les biens et de toutes les joies, que je vous supplie de me donner, ô très doux Jésus,
dans la vie éternelle. Ainsi-soit-il.

Treizième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! lion très fort, roi immortel et invincible, ayez mémoire de la douleur que vous avez
endurée, lorsque toutes vos forces, tant du coeur que du corps, étant entièrement épuisées, vous
inclinâtes la tête et vous dites: « TOUT EST CONSOMMÉ ».
Par cette angoisse et douleur, je vous supplie, Seigneur Jésus, d’avoir pitié de moi, en la
-6-
dernière heure de ma vie, lorsque mon âme sera dans l’angoisse et que mon esprit sera troublé.
Ainsi-soit-il.

Quatorzième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! Fils unique du Père, la splendeur et figure de sa substance, souvenez-vous de
l’étroite et humble recommandation que vous fîtes à votre Père, lui disant: « MON PÈRE JE
REMETS MON ESPRIT ENTRE VOS MAINS » et votre corps tout déchiré et votre coeur brisé,
et les entrailles de votre miséricorde ouvertes pour nous racheter, vous avez expiré. - Par cette
précieuse mort, je vous supplie, ô Roi des saints! confortez-moi et me donnez secours pour résister
au démon, à la chair et au sang, afin qu’étant morte au monde, je vive en vous seul.
Recevez, je vous prie, à l’heure de ma mort, mon âme pèlerine et exilée qui retourne vers
vous. Ainsi-soit-il.

Quinzième oraison

PATER, AVE

Ô Jésus! vraie et féconde vigne, souvenez-vous de l’abondante effusion de sang que vous
avez si généreusement répandu de votre corps sacré, ainsi que le raisin sous le pressoir.
De votre côté, percé d’un coup de lance par un soldat, vous avez donné du sang et de l’eau
en telle sorte qu’il n’en est plus demeuré une seule goutte, et enfin, comme un faisceau de myrrhe
levé au haut de la Croix, votre chair délicate s’est anéantie, l’humeur de vos entrailles s’est tarie, la
moelle de vos os s’est séchée.
Par cette amère passion et par l’effusion de votre précieux sang, je vous supplie, ô doux
Jésus, blessez mon coeur, afin que mes larmes de pénitence et d’amour, nuit et jour, me servent de
pain; convertissez-moi entièrement à vous, que mon coeur vous soit une perpétuelle habitation, que
ma conversation vous soit agréable, et que la fin de ma vie soit tellement louable, que je mérite votre
paradis pour vous louer et vous bénir à jamais avec tous vos saints. Ainsi-soit-il.
Promesses
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Re: Prières pour le temps de Carême

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Prions pour monseigneur Rahho !
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Re: Prières pour le temps de Carême

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Antienne : Mon âme est triste à en mourir ; demeurez ici et veillez avec moi.

PSAUME 41


2Comme un cerf altéré
cherche l'eau vive, *
ainsi mon âme te cherche
toi, mon Dieu.

3Mon âme a soif de Dieu,
le Dieu vivant ; *
quand pourrai-je m'avancer,
paraître face à Dieu ?

4Je n'ai d'autre pain que mes larmes,
le jour, la nuit, *
moi qui chaque jour entends dire :
« Où est-il ton Dieu ? »

5Je me souviens,
et mon âme déborde : *
en ce temps-là,
je franchissais les portails !

Je conduisais vers la maison de mon Dieu
la multitude en fête, *
parmi les cris de joie
et les actions de grâce.

R/ 6 Pourquoi te désoler, ô mon âme,
et gémir sur moi ? *
Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce :
il est mon sauveur et mon Dieu !

7Si mon âme se désole,
je me souviens de toi, *
depuis les terres du Jourdain et de l'Hermon,
depuis mon humble montagne.

8L'abîme appelant l'abîme
à la voix de tes cataractes, *
la masse de tes flots et de tes vagues
a passé sur moi.

9Au long du jour, le Seigneur
m'envoie son amour ; *
et la nuit, son chant est avec moi,
prière au Dieu de ma vie.

10Je dirai à Dieu, mon rocher :
« Pourquoi m'oublies-tu ? *
Pourquoi vais-je assombri,
pressé par l'ennemi ? »

11Outragé par mes adversaires,
je suis meurtri jusqu'aux os, *
moi qui chaque jour entends dire :
« Où est-il ton Dieu ? »

R/ 12 Pourquoi te désoler, ô mon âme,
et gémir sur moi ? *
Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce :
il est mon sauveur et mon Dieu !

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles. Amen
jean_droit
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Re: Prières pour le temps de Carême

Message non lu par jean_droit »

En ce début de Semaine Sainte où nous allons accompagner Notre Seigneur vers Sa Croix, pensons à tous les martyrs de l'Eglise.
Que ce soient monseigneur Rahho, comme les moines de Tibérinne, comme l'évêque d'Oran ..
Comme mon ami Hamid ...
Ils sont notre chemin vers le Seigneur ....
A travers eux l'Eglise du Christ se sanctifie et se renforce.
Bénis soient-ils !
Puissent leurs prières irriguer notre vie !
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Re: Prières pour le temps de Carême

Message non lu par jean_droit »

Prions pour monseigneur Rahho !
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Re: Prières pour le temps de Carême

Message non lu par jean_droit »

"Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, nous pardonnera nos péchés"

1 Jn
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