Comment vous comprenez ce verset dans Matthieu (7:21-23)

« Alors il leur ouvrit l'esprit à l'intelligence des Écritures. » (Lc 24.45)
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Raphael17182
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Comment vous comprenez ce verset dans Matthieu (7:21-23)

Message non lu par Raphael17182 »

Le Seigneur Jésus a dit : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Matthieu 7:21-23). Tous ceux qui disent « Seigneur, Seigneur » croient au Seigneur et Le servent. Ils ont toujours fait des sacrifices, ils se sont dépensés et ont travaillé dur pour le Seigneur, et ils ont répandu l’Évangile et bâti des églises. N’ont-ils pas suivi la volonté du Seigneur en faisant tout cela ? Quand le Seigneur Jésus reviendra, pourquoi le Seigneur, au lieu de les féliciter, les condamnerait-Il comme des scélérats ?
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Fée Violine
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Re: Comment vous comprenez ce verset dans Matthieu (7:21-23)

Message non lu par Fée Violine »

Tous ceux qui disent « Seigneur, Seigneur » croient au Seigneur et Le servent.
Eh bien non, justement.
Notre Seigneur parle ici des gens qui se contentent de parler et ne font rien, ou font de mauvaises actions.
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Perlum Pimpum
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Re: Comment vous comprenez ce verset dans Matthieu (7:21-23)

Message non lu par Perlum Pimpum »

Saint Thomas d'Aquin, Catena in Matthaeum, VII, 21-23 :
— Saint Jérôme : Notre Seigneur nous a commandé d’éviter ceux qui, sous les dehors de la vertu, professent des doctrines perverses; ici, au contraire, il nous apprend à ne pas nous confier à ceux dont la doctrine est irréprochable, mais qui la détruisent par des oeuvres mauvaises. Les serviteurs de Dieu doivent nécessairement réunir ces deux choses: soutenir leurs oeuvres par leurs discours, appuyer leurs discours par leurs oeuvres. C’est pour cela qu’il ajoute: « Ce n’est pas celui qui me dit: Seigneur, » etc...

— Saint Jean Chrysostome : (hom. 25.) Le Seigneur paraît ici faire allusion aux Juifs, pour qui les croyances étaient tout, et que saint Paul réprimande en ces termes: « Si vous, qui vous appelez Juifs, et qui vous reposez sur la loi, » etc...

— Saint Jean Chrysostome : (sur S. Matth.) Ou bien encore, après nous avoir appris à reconnaître, d’après leurs fruits, les vrais et les faux prophètes, il nous enseigne ici plus clairement quels sont ces fruits qui peuvent nous servir à discerner les bons et les mauvais docteurs.

— Saint Augustin : (serm. sur la mont., 2, 39.) Il faut prendre garde, en effet, qu’à la faveur du nom du Christ les hérétiques, ceux qui comprennent aussi mal [la vérité], ou les partisans de ce monde, ne cherchent à nous tromper. C’est pour cela qu’il ajoute: « Tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur » Mais ici on peut à bon droit s’inquiéter : comment concilier avec cette maxime ces paroles de l’Apôtre: « Personne ne peut dire: Seigneur Jésus, si ce n’est dans l’Esprit Saint; » car nous ne pouvons admettre que ceux qui n’entrent pas dans le royaume des cieux aient en eux ce divin Esprit. L’Apôtre saint Paul a employé ici le mot « dire » dans un sens propre pour exprimer la volonté, l’intelligence de celui qui prononce ces paroles; parce qu’en effet celui-là seul parle dans le sens vrai du mot dont la parole exprime la pensée et l’intention. Le Seigneur, au contraire, a pris le mot « dire » dans son sens général. Celui, en effet, qui ne veut ni ne comprend ce qu’il dit paraît aussi parler dans un certain sens.

— Saint Jérôme : C’est l’ordinaire des Écritures de prendre les paroles pour les actions, et c’est dans ce sens que l’Apôtre dit: « Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renoncent par leurs oeuvres. »

— Saint Ambroise : (cf. 1 Cor 12) On peut dire aussi que toute vérité, quelle que soit la bouche qui la profère, vient de l’Esprit saint.

— Saint Augustin : (serm. sur la mont.) N’allons pas croire que pour produire les fruits dont le Seigneur a parlé plus haut, il suffise de dire à Dieu: « Seigneur, Seigneur, » et d’avoir par là même l’apparence d’un bon arbre. Ces fruits consistent à faire la volonté de Dieu, comme l’indiquent les paroles suivantes: « Mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là entrera dans le royaume des cieux ».

— Saint Hilaire : (can. 6 sur S. Matth.) C’est l’obéissance à la volonté de Dieu et non l’emploi répété de son nom qui nous fait trouver le chemin qui conduit au ciel.

— Saint Jean Chrysostome : (sur S. Matth.) Or, quelle est cette volonté de Dieu ? Le Seigneur nous l’enseigne lui-même lorsqu’il nous dit: « La volonté de mon Père qui m’a envoyé est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle. » Le mot croire comprend ici la profession extérieure et les oeuvres de la foi. Celui donc dont la foi ou dont la vie n’est pas conforme à la parole du Christ, n’entrera pas dans le royaume de Dieu.

— Saint Jean Chrysostome : (hom. 25 sur S. Matth.) Il ne dit pas: « Celui qui fait ma volonté, » mais: « [Celui qui fait la volonté] de mon Père », car c’était ce qu’il convenait d’abord de proposer à leur faiblesse; mais par l’une de ces vérités il insinue l’autre indirectement, la volonté du Fils n’étant pas autre que celle du Père.

— Saint Augustin : (serm. sur la mont., 2, 40.) On peut rattacher à cette question l’avertissement suivant: Nous ne devons pas nous laisser tromper, d’abord par ceux qui, se couvrant du nom du Christ, invoquent ce nom sans en pratiquer les oeuvres; mais nous devons encore nous défier de certains prodiges, de certains miracles tels que le Seigneur en opère en faveur des infidèles, tout en nous avertissant de ne pas nous laisser surprendre et de ne pas croire que ces miracles visibles soient l’indice certain d’une sagesse invisible: c’est pourquoi il ajoute: « Plusieurs me diront en ce jour-là ».

— Saint Jean Chrysostome : (hom. 10.) Voyez comme le Seigneur se produit insensiblement en termes encore voilés. Il a complété son enseignement [comme maître]; il s’annonce maintenant comme juge. Il a déclaré plus haut que le châtiment était réservé à ceux qui pèchent; il fait connaître maintenant celui qui doit infliger ce châtiment par ces paroles: « Plusieurs me diront en ce jour-là. »

— Saint Jean Chrysostome : (sur S. Matth.) C’est-à-dire : alors qu’il viendra dans la majesté de son Père (cf. Lc 9, 26), alors que personne n’osera défendre le mensonge ou contredire la vérité à l’aide de discussions bruyantes; alors que les oeuvres de tous les hommes parleront et que leurs bouches seront muettes; alors que personne n’osera intervenir pour un autre, et que tous trembleront pour leur propre compte. Car dans ce jugement, les témoins ne seront pas les hommes enclins à la flatterie, mais les anges amis de la vérité, et le juge sera le Seigneur, la justice même. Le Seigneur a parfaitement exprimé les angoisses et l’effroi qu’éprouveront alors les hommes, en leur faisant répéter deux fois: « Seigneur, Seigneur, » car celui qui est en proie à une forte crainte ne se contente pas de dire une seule fois: « Seigneur. »

— Saint Hilaire : Ils prétendent que leur droit à la gloire leur vient de l’efficacité de leur parole, de leur esprit prophétique, du pouvoir qu’ils avaient de chasser les démons, et d’opérer d’autres prodiges semblables, et c’est pour cela qu’ils se promettent à eux-mêmes le royaume des Cieux par ces paroles: « Est-ce que nous n’avons pas prophétisé en votre nom ? »

— Saint Jean Chrysostome : (sur S. Matth.) Il en est qui croient que ce langage était un mensonge dans leur bouche, et que c’est la raison pour laquelle ils n’ont pas été sauvés. Mais on ne peut supposer qu’ils aient porté l’audace jusqu’à mentir devant leur juge; d’ailleurs la question comme la réponse prouvent qu’ils ont réellement opéré ces prodiges. Tandis qu’ils avaient été sur la terre l’objet de l’admiration par les miracles qu’ils opéraient aux yeux de tous, ils se voient punis dans l’autre vie, et dans leur étonnement ils disent: « Seigneur, n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en votre nom » ? (cf. 1 Cor 12, 10) Quelques auteurs prétendent que ce n’est pas dans le temps qu’ils opéraient des prodiges, qu’ils se rendaient coupables d’iniquité, mais par la suite. Mais alors que devient cette vérité que le Seigneur veut établir que sans une vie bonne, ni la foi, ni les miracles n’ont de valeur à ses yeux ? C’est ce que saint Paul enseigne par ces paroles: « Quand j’aurais toute la foi possible, jusqu’à transporter les montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. »

— Saint Jean Chrysostome : (sur S. Matth.) Remarquez qu’ils ne disent pas: « dans l’esprit, » mais « au nom », car s’ils prophétisent au nom du Christ, c’est dans l’esprit du démon, comme font les devins. Or le signe auquel on peut les reconnaître, c’est que les oracles du démon sont souvent faux, ceux de l’Esprit saint jamais. Dieu a permis au démon de dire quelquefois la vérité, de manière qu’il pût donner par de rares vérités quelque valeur à ses mensonges. Ils chassent aussi les démons au nom de Jésus-Christ, tout en ayant l’esprit même de son ennemi; les mages les chassent en apparence et non en réalité, les démons étant en parfaite intelligence entre eux; ils opèrent aussi de belles choses, c’est-à-dire des miracles, sans utilité, sans nécessité, et qui ne sont pas moins nuisibles que frivoles.

— Saint Augustin : (serm. sur la mont.) Lisez pour vous en convaincre les prodiges que les Mages d’Égypte ont opérés dans un esprit d’opposition à Moïse (Ex 7, 11.22; 8, 7).

— Saint Jérôme : Ou bien encore: Prophétiser, faire des miracles, chasser les démons, même si c’est avec l’aide de la puissance divine, n’est pas toujours l’effet des mérites de celui qui opère ces prodiges; c’est à l’invocation du nom de Jésus-Christ qu’il faut les attribuer, et Dieu les permet ou pour la condamnation de ceux qui invoquent ce nom, ou pour l’utilité de ceux qui en sont témoins, car tout en méprisant ceux qui font ces miracles, ils honorent Dieu par l’invocation duquel s’opèrent d’aussi grands prodiges. Saül (1 R 10), Balaam (Nb 23), Caïphe (Jn 11), n’ont-ils pas prophétisé ? Dans les Actes des Apôtres ne voyons-nous pas les enfants de Sceva chasser les démons (Ac 19), et Judas lui-même n’a-t-il pas fait, dit-on, plusieurs miracles avec les autres apôtres, quand son âme était déjà ouverte à la trahison ?

— Saint Jean Chrysostome : (hom. 25 sur S. Matth.) Tous n’avaient pas toutes les qualités au même degré de perfection: les uns menaient il est vrai une vie pure, mais sans avoir une foi aussi grande; pour les autres, c’était le contraire. Dieu convertissait donc les premiers par les seconds et les amenait à faire profession d’une foi plus vive; et par le don ineffable des prodiges qu’il accordait aux autres, il les appelait à devenir plus vertueux, et il leur communiquait cette grâce avec une grande libéralité, comme eux-mêmes le proclament: « Nous avons fait beaucoup de miracles. » Mais parce qu’ils n’ont eu que de l’ingratitude pour celui qui les avait ainsi comblés d’honneur, le Seigneur leur fait ensuite cette déclaration: « Alors je leur dirai hautement: Je ne vous ai jamais connus. »

— Saint Jérôme : C’est avec intention qu’il se sert de cette expression: « Je leur dirai hautement, » car il a gardé le silence pendant bien longtemps.

— Saint Jean Chrysostome : (sur S. Matth.) Une aussi grande colère devait être précédée par une grande patience, pour rendre ainsi plus juste le jugement de Dieu, et plus mérité le châtiment des pécheurs. Or il faut se rappeler que Dieu ne connaît pas les pécheurs en ce sens qu’ils ne sont pas dignes d’être connus de lui; on ne peut pas dire qu’il ne les connaît pas du tout, mais il ne les connaît pas pour siens. Dieu par sa nature connaît tous les hommes, mais il paraît ne pas connaître ceux qu’il n’aime pas, de même qu’on peut dire de ceux qui ne lui rendent pas le culte qui lui est dû, qu’ils ne le connaissent pas.

— Saint Jean Chrysostome : (homél. 25.) Il leur dit: « Je ne vous ai jamais connus », non seulement au jour du jugement, mais alors même qu’ils faisaient des miracles, car il en est beaucoup qui sont pour Dieu un objet de haine dès ici-bas, et dont il se détourne avant de les punir.

— Saint Jérôme : Remarquez que ces paroles « Je ne vous ai jamais connus » sont une réfutation de ceux qui prétendent que tous les hommes ont toujours vécu comme il convient à des créatures raisonnables.

— Saint Grégoire le Grand : (cf. Jb 30) Cette sentence doit nous faire comprendre que c’est l’humble charité et non l’éclat des miracles chez les hommes, qui a droit à notre vénération. Aussi la sainte Église n’a-t-elle que du mépris pour les miracles des hérétiques, s’il en existe, parce qu’elle sait qu’ils ne sont pas une marque de sainteté; en effet la preuve de la sainteté n’est pas de faire des miracles, c’est d’aimer le prochain comme soi-même, d’avoir sur Dieu des idées vraies et du prochain une opinion plus favorable que de soi-même.

— Saint Augustin : (contre l’ennemi de la loi et des proph., liv. 2, chap. 4.) A Dieu ne plaise que nous admettions avec les Manichéens, que le Seigneur ait voulu parler des saints prophètes; il n’est ici question que de ceux qui plus tard, après la prédication de l’Évangile, se sont imaginé qu’ils parlaient en son nom, alors qu’ils ne savaient ce qu’ils disaient.

— Saint Hilaire : (can. 6 sur S. Matth.) Les hypocrites se glorifient de la sorte comme s’ils étaient les auteurs des choses merveilleuses qu’ils disent ou qu’ils opèrent, et qu’on ne dût pas les attribuer tout entières à la puissance divine qu’ils invoquent. La lecture [du saint Évangile] mettra cette doctrine dans tout son jour, alors qu’on y verra le nom de Jésus-Christ provoquer la fuite des démons. C’est donc à nous de mériter cette bienheureuse éternité, et nous devons coopérer à notre salut, en voulant le bien, en évitant le mal, et en faisant plutôt ce que demande la volonté de Dieu, que ce que réclame notre gloire personnelle. Il les repousse donc, il les rejette à cause de leurs oeuvres d’iniquité. « Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

— Saint Jérôme : Comme il ne veut pas détruire le mérite du repentir, il ne dit pas: « Vous qui avez commis l’iniquité », mais « vous qui la commettez », c'est-à-dire vous qui jusqu’à ce jour, jusqu’à l’heure même du jugement, conservez encore l’affection du péché, alors même que vous n’en avez plus le pouvoir.

— Saint Jean Chrysostome : (sur S. Matth.) En effet, la mort sépare l’âme du corps, mais elle ne change pas les dispositions de l’âme.
« L’âme bavarde est vide intérieurement. Il n’y a en elle ni vertus fondamentales ni intimité avec Dieu. Il n’est donc pas question d’une vie plus profonde, d’une douce paix, ni du silence où demeure Dieu. L’âme qui n’a jamais goûté la douceur du silence intérieur est un esprit inquiet et elle trouble le silence d’autrui. J’ai vu beaucoup d’âmes qui sont dans les gouffres de l’Enfer pour n’avoir pas gardé le silence. »
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Re: Comment vous comprenez ce verset dans Matthieu (7:21-23)

Message non lu par Altior »

Raphael17182 a écrit : lun. 25 sept. 2023, 21:46 Tous ceux qui disent « Seigneur, Seigneur » croient au Seigneur et Le servent.
Heureuse la paroisse que vous fréquentez !
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Libremax
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Re: Comment vous comprenez ce verset dans Matthieu (7:21-23)

Message non lu par Libremax »

Raphael17182 a écrit : lun. 25 sept. 2023, 21:46 Le Seigneur Jésus a dit : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Matthieu 7:21-23). Tous ceux qui disent « Seigneur, Seigneur » croient au Seigneur et Le servent. Ils ont toujours fait des sacrifices, ils se sont dépensés et ont travaillé dur pour le Seigneur, et ils ont répandu l’Évangile et bâti des églises. N’ont-ils pas suivi la volonté du Seigneur en faisant tout cela ? Quand le Seigneur Jésus reviendra, pourquoi le Seigneur, au lieu de les féliciter, les condamnerait-Il comme des scélérats ?
Il faut lire le passage avec beaucoup d'attention :
"Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux,
mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Il y en aura, au Jugement, parmi ceux qui prophétisent, qui chassent les démons et font des miracles au nom de Jésus, il y en aura qui n'auront pourtant pas fait la volonté de son Père qui est dans les cieux. Quelle est cette volonté ? Il nous l'explique : Visiter les malades, les prisonniers, nourrir les affamés, consoler les désespérés...
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