Oui ! Évangéliser ! C’est ce que j’ai toujours désiré le plus dans ma vie. Partager la bonne nouvelle à tous, absolument tous ! Or dans la grande crise qui a frappé l’église et se manifestait déjà dans ma première formation, c’était un soupçon et un doute touchant Jésus lui-même : son historicité, sa divinité, ses miracles, sa résurrection et même sa mort ! Et puis le grand slogan, qui nous venait des marxistes, c’était : « Faisons un monde juste, mettons les hommes debout et de lui-même l’Évangile jaillira ! » Et l’évangélisation était remise à demain ! Et pendant ce temps les églises se vidaient et on se demandait pourquoi ?
Évangéliser c’est annoncer Jésus, son royaume, son bonheur, son amitié, l’amour fou de son père pour chacune de ses créatures ! Pour cela il faut connaître et aimer Jésus, ne faire qu’un avec Lui. Puis Le laisser, Lui, mener les affaires. Et c’est précisément ce que nous avons fait pendant la mission d’Enghien-les-Bains. De longs moments dans la liturgie et l’adoration de jour et de nuit. Le grand contact avec Jésus.
Recherchant son amitié, son intimité. Puis nous sortions dans les rues, avec les T-shirts annonçant Jésus, nous efforçant de le laisser Lui, Jésus, agir au milieu de nos peurs et de nos inquiétudes rencontrant et nous adressant à ceux que nous croisions.
Petites sœurs, et petits frères de l’agneau privilégiaient les rencontres à l’occasion de la mendicité du pain.
Retrouvez de nombreux témoignages (rencontres poignantes) sur le site d’Adveniat
“UN NOUVEAU RAMEAU
NAISSANT DU TRONC
DE L'ORDRE DES PRÊCHEURS”
La Communauté des petites soeurs de l'Agneau, érigée "en pia unio"le 6 février 1983,par Monseigneur Jean CHABBERT, archevêque évêque de Perpignan, est reconnue le 16 juillet 1983, en la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, comme "un nouveau rameau naissant du tronc de l'Ordre des Prêcheurs" par le père Vincent de COUESNONGLE alors Maître de l'Ordre des Prêcheurs.
Depuis le 29 juin 1996, l'évêque responsable de la Communauté de l'Agneau est le cardinal Christoph SCHÖNBORN o.p., Archevêque de Vienne (Autriche). Aujourd'hui la Communauté de l'Agneau est une Association Publique de Fidèles en voie de devenir congrégation.
Depuis près de quarante ans, les petites sœurs de l’Agneau se consacrent à l’évangélisation. Officiellement érigée en France en 1983 par l’évêque de Perpignan, Mgr Jean Chabbert, cette communauté dominicaine de l’Ordre des Prêcheurs compte aujourd’hui plus de cent-cinquante religieuses, une trentaine de religieux et non moins d’une vingtaine de fondations réparties en Europe, en Amérique Latine, ainsi qu’aux États-Unis. Zenit a rencontré la co-fondatrice, Sœur Marie.
Je réponds à ce très vieux message pour signaler que cette communauté est, hélas, l'objet de dérives graves. Je peux moi même confirmer le rythme exténuant, les entrées 'vitesse grand-v' en communauté au milieu des études, le manque de soins-médicaux, peu de formation religieuse et spirituelle... ayant des proches qui y sont entrés et ressortis ( voir par ex. ce documentaire poignant d'une ancienne 'Petite Sœur de l'Agneau' Résilience à Buenos-Aires "je demandais seulement le droit de penser").
Fort heureusement le TPCN a ouvert une enquête au sujet de la Communauté de l'Agneau pour "abus d'autorité" contre la fondatrice Marie-Thierry Coqueray ('petite sœur Marie') ; chacun peut y témoigner à ce sujet ou sur ce qui a pu se vivre dans la communauté AVREF Communauté de l'Agneau: si vous avez des questions ou directement au promoteur de justice du TPCN
UDP pour ceux qui souffrent de cette situation, gardons espérance que l'Église puisse réformer pour le mieux
Vous savez, Kalou, l'abus d'autorité peut passer à travers les mailles d'une visite de l'évêque à la communauté ! Des soeurs n'oseront pas en parler...
La foi que j’aime le mieux,dit Dieu,c’est l’Espérance.
Charles Péguy
Ce que dit manu164 est dramatiquement exact. 89 frères ou soeurs sortis de cette communauté sont répertoriés à ce jour, pouvant pour bon nombre témoigner de beaucoup de souffrance avec séquelles physiques, psychiques et spirituelles. Je viens de recevoir de la mère d'une soeur sortie la Grille des indices de tendances sectaires proposée par la Conférence des évêques de France, remplie par ses soins. Toutes les cases sont cochées avec détail de faits. Espérons que le Tribunal Pénal Canonique National (France) parvienne à tirer des conclusions claires au procès en cours, à partir de témoignages et faits probants. Un procès au triple enjeu : La fiabilité de notre Eglise, la responsabilité à l'égard des membres encore en communauté, et le soutien des membres sortis. L'orientation de cette communauté - Une vie contemplative et missionnaire - ne peut qu'attirer bien des jeunes. Ensuite pour y durer, il faut consentir à l'envers du décor : idolâtrie de la fondatrice "petite soeur" Marie ; l'art de celle-ci d'imposer sa pensée en évinçant tout débat ; la pauvreté intellectuelle présentée comme une vertu ; sa définition de la conversion : Le jour où tu te convertiras, tu n'auras plus aucune question..." Conversion" et "obéissance", deux mots répétés comme des mantras. Le programme, l'itinéraire imposé, est en fait redoutable. Un programme de "dépersonnalisation" selon bon nombre de membres sortis.