1er mystère : Jésus baptisé dans le Jourdain
2ème mystère : le premier miracle à Cana
3ème mystère : La Prédication de Jésus
4ème mystère : la Transfiguration
5ème mystère : l'Institution de l'Eucharistie
Un jour un prêtre de l'Opus Dei nous avait donné ce conseil. Quand nous récitons le Rosaire nous devons toujours penser à ces paroles : maintenant et à l'heure de notre mort, parce que le maintenant et l'heure de la mort se rapprochent toujours un peu plus, et seront un jour la même chose. Autant donc ne pas perdre de temps pour nous sanctifier.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
On peut utiliser le répons / verset et l'oraison de l'Angelus, qui est aussi la collecte du de la fête de Notre-Dame du Rosaire (mémoire obligatoire dans le rite romain), le 7 octobre :
V/. Ora pro nobis, sancta Dei Génetrix. R/. Ut digni efficiámur promissiónibus Christi.
Oremus.
Grátiam tuam, quæsumus, Dómine, méntibus nostris infúnde, ut qui, Angelo nuntiánte, Christi Fílii tui incarnatiónem cognóvimus, beáta María Vírgine intercedénte, per passiónem eius et crucem ad resurrectiónis glóriam perducámur. Per Christum Dóminum nostrum.
R/. Amen.
Nihil operi Dei praeponatur.
https://www.societaslaudis.org
La prière est pour l'homme le premier des biens.
Oratio ad finem Rosarii dicenda
V/ Ora pro nobis, sancta Dei génetrix.
R/ Ut digni efficiámur
promissiónibus Christi.
Orémus.
Deus, cuius Unigénitus per vitam, mortem
et resurrectiónem suam nobis salútis
ætérnæ præ´mia comparávit, concéde,
quæ´sumus: ut hæc mystéria sacratíssimo
beátæ Maríæ Vírginis Rosário recoléntes,
et imitémur quod cóntinent, et quod
promíttunt assequámur. Per eúmdem
Christum Dóminum nostrum. Amen.
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Prière à la fin du Rosaire
V/ Prie pour nous, Sainte Mère de Dieu.
R/ Afin que nous soyons rendus dignes
des promesses du Christ.
Prions.
Ô Dieu, dont le Fils unique, par sa vie, sa
mort et sa résurrection, nous a acquis les
récompenses de la vie éternelle, fais, nous
t’en supplions, qu’en méditant ces mystères
du Rosaire de la Bienheureuse Vierge Marie,
nous puissions imiter ce qu’ils contiennent
et obtenir ce qu’ils promettent. Par Jésus
Christ, notre Seigneur. Amen.
Apendice I du Compendium du Catéchisme de l'Eglise Catholique.
Stat Crux dum volvitur orbis! Dic animae meae: “ Salus tua ego sum ” Ps XXXIV 3
Sous ce titre provocateur, je voudrais avoir des éclaircissements (à défaut d'une réponse définitive).
Les mystères lumineux énoncés par notre regretté Pape Jean Paul II sont-ils obligatoires ou s'agit-il d'une simple proposition laissée à la discrétion (quelle responsabilité !) des fidèles ?
Si tel est le cas, quelles sont les raisons qui vous font pratiquer l'une ou l'autre forme et éventuellement dans quelles circonstances vous passez de l'une à l'autre ?
Le rosaire n'est pas obligatoire. Néanmoins, c'est une dévotion recommandé.
On peut très bien réciter son rosaire privé sans intégrer les mystères lumineux, mais je pense que le clergé doit filialement intégrer ces mystères dans le rosaire.
L'esprit Saint a guidé Jean Paul II, alors pourquoi ne pas intégrer ces mystères dans notre prière du rosaire?
Iesus Veritas Est
Arzur
Ar brezoneg hag ar feiz a zo breur ha c'hoar e Breiz ! La langue Bretonne et la foi sont frère et soeur en Bretagne !
Je ne sais pas finalement quel est le degré de pertinence et de gravité de cette question mais elle me trotte dans la tête depuis un moment. Il fallait que ça sorte. Je ne sais pas de quelle façon pratiquer en fait, conscient que cette question reste quand même une vraie question pour beaucoup.
Je regrette sincèrement de l'avoir fait de façon aussi irrespectueuse.
Merci encore pour votre réponse.
Je reste curieux des réponses de ceux qui voudront bien.
papayou a écrit :Je regrette sincèrement de l'avoir fait de façon aussi irrespectueuse.
Sincèrement, je ne vois pas ce qui est irrespectueux ... Le titre est plutôt assez accrocheur, cela n'est pas un péché !
papayou a écrit :Je ne sais pas finalement quel est le degré de pertinence et de gravité de cette question
Toutes les questions sont intéressantes, il faut poser les questions qui nous trottent dans la tête, car sur ce forum (comme sur d'autre forum frère), vous avez des chances importantes pour avoir une réponse conforme à la doctrine catholique. Et il n'est pas bon d'avoir des questions sans réponses, au moins au niveau pratique.
Pour continuer sur votre question initiale, dans tous les pèlerinages que j'ai fait, nous avons prier le rosaire avec les mystères lumineux, de même tous les fascicules pour expliquer le rosaire que j'ai eu entre les mains intégraient les mystères lumineux.
Iesus Veritas Est
Arzur
Ar brezoneg hag ar feiz a zo breur ha c'hoar e Breiz ! La langue Bretonne et la foi sont frère et soeur en Bretagne !
Je me rappelle etant plus jeune, un jour avec ma soeur et mes parents nous avions fait un rosaire ( je ne me rappelle plus du tout lequel. C'était un rosaire dédié à un saint). Mais j'ai le souvenir qu'une senteur de rose flottait partout dans la piece a la suite de cette priere. Savez vous de quoi il s'agit ?
Merci
Love isn't about finding the perfect person but learning to see an imperfect person perfect
Au paquet de rosaire au fil des siècles et des différentes dévotions... Je vois mal comment on pourrait le trouver. Un rosaire dédier à un saint. Je connais celui de saint Michel... c'était pas celui à Marie, ni le chapelet de la miséricorde?
Comme un petit enfant, moi aussi, je veux me laisser prendre dans les bras de Dieu, mon Père en Jésus-Christ, me laisser asseoir sur ses épaules, et voir enfin, devant moi, au loin, s'élargir mes horizons.
Pour ce qui est du parfum de rose, il est souvent associé à la "présence" de Marie... à moins que le chapelet n'ait été lui-même composé de grains faits avec des pétales de roses. Ces chapelets dégagent ce parfum à l'usage!
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…". 2 Co 4, 8-10