Après avoir écrit ce matin (dans un message intitulé ce qu'il faut craindre) : "ll faut veiller à être intègre et cohérent. Je crois que même si l'on traverse une période de doute et de peine, il faut dire simplement: "je traverse une période de doute et de peine." Chercher à cacher une défaillance, c'est comme éviter de se regarder dans sa glace - c'est infantile, cela n'avance à rien"...
pour effectivement être logique et cohérent, je vais le dire tout net et simplement: je traverse une période de doute, de peine et de découragement. Il m'a semblé que la fermeture du petit monastère où je pouvais me rendre été comme hiver, dès 6h45, et dans lequel je me sentais si proche du Seigneur... ce fut un "malheur de trop" au cours de cette année 2008.
Le décès de mon père, le départ en maison de repos de ma mère, son opération, l'attitude de mes deux sœurs - parties en Italie tandis que je restais au poste en m'attendant à un second décès, la crise financière survenue, qui se traduit en récession (pour moi: encore plus de travail et plus de solitude...), tout cela, si j'avais pu garder ce lieu de recueillement profond, de "relèvement" quotidien, je l'aurais mieux supporté. Non que ce soit "la" crise de foi profonde, mais c'est une période de grande sécheresse.
Parfois, je me demande comment il est possible d'aimer son prochain... Ne faudrait-il pas, pour y parvenir, arracher d'abord toutes nos racines humaines, les plus profondes, les plus authentiques, et légitimes jusque dans la Bible, et cela au risque d'en mourir ? Et voici qu'en écrivant ceci aujourd'hui, je risque non seulement de pécher contre la charité, mais aussi contre l'espérance, et au total, contre la foi... Le partage que j'ai laissé ce matin, c'est d'abord avec mon expérience de l'écriture que je l'ai laissé, mais le "souffle" manquait. Je voulais vous l'avouer en toute humilité. Merci aussi de prier pour moi. J'ai demandé et obtenu le sacrement de Réconciliation hier, et j'ai communié ce matin... mais, c'est affreux de dire ça, j'ai l'impression d'être sec comme un bois mort, ne ferai-je pas mieux de me taire ?
Ecrire ou ne plus écrire ?
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etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Ecrire ou ne plus écrire ?
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Ecrire ou ne plus écrire ?
Bonjour Etienne,
Surtout garder courage. Si écrire peut vous soulager et ainsi échanger avec d'autre, alors n'arrétez pas.
De plus vous dites à la fin de votre message que vous vous sentez sec comme du bois. Sachez que la religion chrétienne n'est pas une religion du ressenti mais des actes. Ce sont les actes accomplis pour allez vers Dieu qui nous sanctifient car Dieu voit nos efforts et n'y reste pas insensible.
Je m'explique :
Vous avez communié et vous vous êtes confessé et c'est très bien car c'est la meilleur chose à faire pour votre âme donc vous êtes en état de sainteté. La tristesse que vous ressentez (que Satan aime bien nous faire ressentir pour ensuite en profiter pour nous faire chuter, lire St Ignace de Loyala à ce sujet) n'est pas une tristesse d'âme mais d'esprit devant tant de difficultés.
Rappelez-vous la parole de la Sainte Vierge à Lourdes : "Je ne vous promet pas le bonheur ici bas, mais dans l'autre". Ou encore le livre de Job qui est un magnifique exemple de courage...
La terre est un chemin de croix. Donc gardez espoir dans la confiance et la miséricorde de Dieu.
Sachez aussi que Dieu ne nous donne jamais d'épreuve que nous n'aurions pas la force de supporter. Dieu ne veut pas notre perte mais nous affermir dans la foi pour en ressortir plus fort.
Je vous assure de mes prières.
Surtout garder courage. Si écrire peut vous soulager et ainsi échanger avec d'autre, alors n'arrétez pas.
De plus vous dites à la fin de votre message que vous vous sentez sec comme du bois. Sachez que la religion chrétienne n'est pas une religion du ressenti mais des actes. Ce sont les actes accomplis pour allez vers Dieu qui nous sanctifient car Dieu voit nos efforts et n'y reste pas insensible.
Je m'explique :
Vous avez communié et vous vous êtes confessé et c'est très bien car c'est la meilleur chose à faire pour votre âme donc vous êtes en état de sainteté. La tristesse que vous ressentez (que Satan aime bien nous faire ressentir pour ensuite en profiter pour nous faire chuter, lire St Ignace de Loyala à ce sujet) n'est pas une tristesse d'âme mais d'esprit devant tant de difficultés.
Rappelez-vous la parole de la Sainte Vierge à Lourdes : "Je ne vous promet pas le bonheur ici bas, mais dans l'autre". Ou encore le livre de Job qui est un magnifique exemple de courage...
La terre est un chemin de croix. Donc gardez espoir dans la confiance et la miséricorde de Dieu.
Sachez aussi que Dieu ne nous donne jamais d'épreuve que nous n'aurions pas la force de supporter. Dieu ne veut pas notre perte mais nous affermir dans la foi pour en ressortir plus fort.
Je vous assure de mes prières.
Illum oportet crescere, me autem minui . (Jn 3 ; 30)
Re: Ecrire ou ne plus écrire ?
Cher Etienne,
Merci pour votre courage et votre honnêteté. Des périodes de sécheresse et de doute, nous en traversons tous. Pour moi, c'est cet été qui fut particulièrement éprouvant.
Personnellement, j'aime à penser que le Seigneur s'efforce de nous enlever nos "béquilles" pour nous apprendre à L'aimer dans la foi pure, sans sensibilité ni consolation d'aucune sorte.
Je prierai pour vous.
En Christ,
Merci pour votre courage et votre honnêteté. Des périodes de sécheresse et de doute, nous en traversons tous. Pour moi, c'est cet été qui fut particulièrement éprouvant.
Personnellement, j'aime à penser que le Seigneur s'efforce de nous enlever nos "béquilles" pour nous apprendre à L'aimer dans la foi pure, sans sensibilité ni consolation d'aucune sorte.
Je prierai pour vous.
En Christ,
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
- Zvjezdana62
- Rector provinciæ

- Messages : 539
- Inscription : mar. 05 août 2008, 23:23
Re: Ecrire ou ne plus écrire ?
En union de prières etienne lorant.
"Invoque-moi, je te répondrai, je te révélerai de grandes choses, des choses inaccessibles que tu ne connais pas."
Jérémie, 33, 3
Jérémie, 33, 3
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Balade
- Barbarus

Re: Ecrire ou ne plus écrire ?
Bonjour Etienne,
Si vous en avez la force morale, je vous recommande de prier et d'assister à la sainte
messe aussi souvent que vous le pouvez. La messe, c’est la plus grande des prières :
c’est là que l’on trouve la plus grande consolation et le plus grand réconfort. Priez
également le chapelet et la Vierge Marie, source d’aide immense.
Sachez que dans un cœur qui souffre, le Seigneur déverse ses grâces en plus grande
quantité que d’ordinaire, car Il sait que nous en avons davantage besoin... Avez-vous
remarqué que lorsque tout va bien dans notre vie, nous avons tendance à moins penser
à Dieu? La souffrance nous rapproche de Dieu. Elle n’est pas négative; elle est souvent
salutaire pour notre âme et lui apporte des bienfaits dont elle a besoin, ou comble
certains manques dont nous n'avons pas toujours conscience. C'est plus tard que nous
réalisons le progrès spirituel accompli. La souffrance nous perfectionne et nous sanctifie.
Si vous le pouvez, essayez de ne pas trop vous focaliser sur vos épreuves mais voyez
plutôt le côté positif de votre vie. Essayez de prendre du recul et de relativiser les
choses... C'est plus facile à dire qu’à faire, je sais ! ... J'ai eu un oncle qui me racontait
que lorsqu'il traversait une épreuve difficile qui le déprimait ou l'angoissait, il allait faire
un tour à l'hôpital du coin. Là, disait-il, il réalisait combien sa souffrance était peu de
chose par rapport aux souffrances qu'il y voyait. Cela le consolait et il "s'apitoyait"
moins sur son sort. Et il conseillait à tous de faire comme lui ... Pensez vous aussi,
Etienne, aux personnes dont la croix est plus lourde à porter.
Cette crise que vous traversez ne durera pas. « Après la pluie, le beau temps! »
dit le proverbe. Courage et patience ! Montrez un peu à Dieu que vous savez vous
battre contre les épreuves !
pour vous.
Si vous en avez la force morale, je vous recommande de prier et d'assister à la sainte
messe aussi souvent que vous le pouvez. La messe, c’est la plus grande des prières :
c’est là que l’on trouve la plus grande consolation et le plus grand réconfort. Priez
également le chapelet et la Vierge Marie, source d’aide immense.
Sachez que dans un cœur qui souffre, le Seigneur déverse ses grâces en plus grande
quantité que d’ordinaire, car Il sait que nous en avons davantage besoin... Avez-vous
remarqué que lorsque tout va bien dans notre vie, nous avons tendance à moins penser
à Dieu? La souffrance nous rapproche de Dieu. Elle n’est pas négative; elle est souvent
salutaire pour notre âme et lui apporte des bienfaits dont elle a besoin, ou comble
certains manques dont nous n'avons pas toujours conscience. C'est plus tard que nous
réalisons le progrès spirituel accompli. La souffrance nous perfectionne et nous sanctifie.
Si vous le pouvez, essayez de ne pas trop vous focaliser sur vos épreuves mais voyez
plutôt le côté positif de votre vie. Essayez de prendre du recul et de relativiser les
choses... C'est plus facile à dire qu’à faire, je sais ! ... J'ai eu un oncle qui me racontait
que lorsqu'il traversait une épreuve difficile qui le déprimait ou l'angoissait, il allait faire
un tour à l'hôpital du coin. Là, disait-il, il réalisait combien sa souffrance était peu de
chose par rapport aux souffrances qu'il y voyait. Cela le consolait et il "s'apitoyait"
moins sur son sort. Et il conseillait à tous de faire comme lui ... Pensez vous aussi,
Etienne, aux personnes dont la croix est plus lourde à porter.
Cette crise que vous traversez ne durera pas. « Après la pluie, le beau temps! »
dit le proverbe. Courage et patience ! Montrez un peu à Dieu que vous savez vous
battre contre les épreuves !
Dernière modification par Balade le sam. 18 oct. 2008, 8:29, modifié 1 fois.
Re: Ecrire ou ne plus écrire ?
Cher Étienne,
Merci de nous confier cette intention.
J'ai en tête tous vos posts des mois passés.
Et aussi les termes de celui-ci.
Le Seigneur n'exige pas que vous taisiez votre souffrance en la ravalant et en la niant.
Il vous demande de la Lui laisser porter, et donc que vous vous laissiez traverser par elle sans vous y attacher.
C'est bien différent.
Et c'est très consolant.
La tristesse peut avoir plusieurs origines.
Vous êtes triste par moment? OK; laissez filer, c'est notre nature qui la rend rugueuse, qui laisse prise à tout cela. Et c'est NORMAL.
Mais cela ne doit pas durer.
La souffrance a un sens. Même s'il nous paraît opaque et caché.
Le premier moyen simple de l'alléger, c'est de se tourner vers l'autre, se décentrer.
Vivez-la en Jésus.
Et ne la gardez pas pour vous. Offrez-la pour votre mère, vos soeurs, et même pour vous.
Si j'osais.... puisque nous prions pour vous, soyez sympa et généreux: offrez cette épreuve .... pour nous aussi
En ce qui concerne a disparition de la communauté, ce ressourcement quotidien dont vous êtes privé peut être vécu presque comme un abandon.
Mais Jésus est là, en vous , au plus profond de votre âme.
Et c'est peut-être en ce moment là qu'Il vous demande de le retrouver plus particulièrement.
Relisez Sainte Catherine de Sienne. Cela vous consolera un peu: elle fut pendant onze ans je crois, coincée chez ses parents, sans pouvoir aller aux offices quotidiens comme elle l'aurait souhaiter de toute son être. C'est dans le temple de son âme qu'elle s'unissait à Dieu, à tout instant.
Dernier petit point: vous n'êtes pas seul. Jamais. Il y a plein de gens qui prient pour vous sans vous connaître, ou en vous connaissant un peu, comme sur ce forum.
Personnellement, j'attends avec joie de découvrir là-haut qui aura prier pour nous, offert tel sacrifice, telle prière, sans qu'elle le sache, et aura obtenu telle ou telle grâce pour nous.
Encore un autre petit point: ne soyez pas accablé par vos peines, le deuil de votre papa , la maladie de votre maman, en culpabilisant. la souffrance, la peine de la séparation, cela fait partie de notre condition humaine. Personne n'y échappe.
Mais c'est l'accueil de ces souffrances qui fait la différence.
Elle est parfois si inhumaine par nature, nous plonge dans nos limites, que l'on est justement désemparer.
Une autre prière / lecture qui peut aider: les psaumes.
Bien à vous, en Jésus,
erminig
Merci de nous confier cette intention.
J'ai en tête tous vos posts des mois passés.
Et aussi les termes de celui-ci.
Le Seigneur n'exige pas que vous taisiez votre souffrance en la ravalant et en la niant.
Il vous demande de la Lui laisser porter, et donc que vous vous laissiez traverser par elle sans vous y attacher.
C'est bien différent.
Et c'est très consolant.
La tristesse peut avoir plusieurs origines.
Vous êtes triste par moment? OK; laissez filer, c'est notre nature qui la rend rugueuse, qui laisse prise à tout cela. Et c'est NORMAL.
Mais cela ne doit pas durer.
La souffrance a un sens. Même s'il nous paraît opaque et caché.
Le premier moyen simple de l'alléger, c'est de se tourner vers l'autre, se décentrer.
Vivez-la en Jésus.
Et ne la gardez pas pour vous. Offrez-la pour votre mère, vos soeurs, et même pour vous.
Si j'osais.... puisque nous prions pour vous, soyez sympa et généreux: offrez cette épreuve .... pour nous aussi
En ce qui concerne a disparition de la communauté, ce ressourcement quotidien dont vous êtes privé peut être vécu presque comme un abandon.
Mais Jésus est là, en vous , au plus profond de votre âme.
Et c'est peut-être en ce moment là qu'Il vous demande de le retrouver plus particulièrement.
Relisez Sainte Catherine de Sienne. Cela vous consolera un peu: elle fut pendant onze ans je crois, coincée chez ses parents, sans pouvoir aller aux offices quotidiens comme elle l'aurait souhaiter de toute son être. C'est dans le temple de son âme qu'elle s'unissait à Dieu, à tout instant.
Dernier petit point: vous n'êtes pas seul. Jamais. Il y a plein de gens qui prient pour vous sans vous connaître, ou en vous connaissant un peu, comme sur ce forum.
Personnellement, j'attends avec joie de découvrir là-haut qui aura prier pour nous, offert tel sacrifice, telle prière, sans qu'elle le sache, et aura obtenu telle ou telle grâce pour nous.
Encore un autre petit point: ne soyez pas accablé par vos peines, le deuil de votre papa , la maladie de votre maman, en culpabilisant. la souffrance, la peine de la séparation, cela fait partie de notre condition humaine. Personne n'y échappe.
Mais c'est l'accueil de ces souffrances qui fait la différence.
Elle est parfois si inhumaine par nature, nous plonge dans nos limites, que l'on est justement désemparer.
Une autre prière / lecture qui peut aider: les psaumes.
Bien à vous, en Jésus,
erminig
Le Christ ne gardait rien en propre,
mais livrait à tous universellement tout ce qu'il avait,
corps et âme, mère et disciples, manteau et tunique
Ruysbroeck
mais livrait à tous universellement tout ce qu'il avait,
corps et âme, mère et disciples, manteau et tunique
Ruysbroeck
- Anne
- Prætor

- Messages : 6923
- Inscription : jeu. 21 févr. 2008, 1:05
- Conviction : Catholique romaine
- Localisation : Provincia Quebecensis
Re: Ecrire ou ne plus écrire ?
Écris-la, cette souffrance, Étienne! Partage-la: la partager, c'est la diviser, l'amoindrir!erminig a écrit : La souffrance a un sens. Même s'il nous paraît opaque et caché.
Le premier moyen simple de l'alléger, c'est de se tourner vers l'autre, se décentrer.
Vivez-la en Jésus.
Et ne la gardez pas pour vous. Offrez-la pour votre mère, vos soeurs, et même pour vous.
Si j'osais.... puisque nous prions pour vous, soyez sympa et généreux: offrez cette épreuve .... pour nous aussi![]()
L'écriture peut être thérapeutique.
De plus, prenons l'exemple des psaumes: combien d'entre eux expriment la douleur, l'impression d'abandon, le désespoir? Leur(s) auteur(s) ont ouvert leur coeur et Dieu a dû les entendre...
Je crois qu'il est normal de vivre des périodes de "sécheresse": même les grands mystiques y sont passé. Dernièrement, nous avons eu l'exemple de Mère Thérésa. Moi, ça m'a consolée et encouragée (alors que d'autres se sont moqués ou ont dénigré).
Nous sommes bien fragiles et notre foi aussi...
Je penserai à toi dans mes "simples" prières: courage!
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
Re: Ecrire ou ne plus écrire ?
Bonsoir Etienne,
Je rajoute mon grain à ce fil pour que vous puissiez y trouver un appui supplémentaire. Il y a sans doute beaucoup à gagner à traverser cette épreuve qui vous est donnée. Les épreuves ne sont pas faites pour nous écraser mais bien pour mesurer le chemin accompli et nous proposer de passer à l'étape suivante dans notre progression vers Dieu. Faites le bon choix
Union de prières.
Je rajoute mon grain à ce fil pour que vous puissiez y trouver un appui supplémentaire. Il y a sans doute beaucoup à gagner à traverser cette épreuve qui vous est donnée. Les épreuves ne sont pas faites pour nous écraser mais bien pour mesurer le chemin accompli et nous proposer de passer à l'étape suivante dans notre progression vers Dieu. Faites le bon choix
Union de prières.
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