Bonjour à tous,
Je voudrais que vous priiez pour moi qui ai tant de mal à aller me confesser.
Cela doit faire à peu près deux ans que je n'y suis pas allée - et donc que je ne communie pas - et avant toute chose j'en ressens pourtant le besoin immense. Non pas tant de me confesser que de pouvoir communier!
Je sais pourtant, et pour avoir rencontré des prêtres qui m'ont beaucoup éclairée sur le sacrement de la réconciliation que c'est avant tout un cadeau, un cadeau qui est là avant tout pour se libérer du joug épuisant et lourd du péché, qu'il est donc nécessaire pour continuer d'avancer et avancer mieux.
Néanmoins je n'y arrive pas, toutes les fois où j'essaie d'y aller je fais marche arrière. 2 ans et trop de péchés à confesser, cela me bloque évidemment. Peut-être aussi parce que je sais très bien qu'en en confessant un d'eux -péché pour l'Eglise, pas selon moi - je recommencerai aussitôt et j'ai alors l'impression que la confession ne serait pas sincère. Peur aussi d'en pleurer devant le prêtre.
De quoi j'ai peur? D'un prêtre "dur" et très orthodoxe comme j'ai pu en rencontrer et qui m'ont un peu "bloquée" dans ma démarche d'aller me confesser, ou de réaliser que ce que je ne veux pas nommer péché en est bien un, et devoir changer un mode de vie auquel je ne veux pas renoncer!
J'ai donc besoin d'aide... Et malgré mes prières en ce sens à la messe, je n'arrive toujours pas à aller jusqu'au bout!
Merci à vous, une brebis égarée, mais qui garde la foi!
Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Règles du forum
Forum d'échange entre chrétiens sur la façon de vivre l'Évangile au quotidien, dans chacun des domaines de l'existence
Forum d'échange entre chrétiens sur la façon de vivre l'Évangile au quotidien, dans chacun des domaines de l'existence
- Hélène
- Mater civitatis

- Messages : 1523
- Inscription : lun. 13 juin 2005, 3:51
- Localisation : Sous le regard de Dieu
- Contact :
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Bonjour Brebis,
Je vous soumets ce petit texte humoristique (paru dans Famille chrétienne) pour vous aider à comprendre le genre de pièges et d'astuces que le malin nous invente pour nous tenir éloignés du Sacrement de la Réconciliation :
Source : Extrait du n° hors série de janvier 2003 de Famille Chrétienne « Est-il possible de tout pardonner ? »
Cette chronique est inspirée du livre « La tactique du diable » de l’écrivain anglais C.S. Lewis. Elle a été rédigée par Luc Adrian avec la collaboration du père Pascal Ide, auteur de « Les sept péchés capitaux ou ce mal qui nous tient tête » Edifa/Mame).
Le Père vous aime et Jésus vous attend pour vous offrir son Pardon... méditez sur la Parabole de l'enfant prodigue en Luc 15.
Fraternellement,
Hélène
Je vous soumets ce petit texte humoristique (paru dans Famille chrétienne) pour vous aider à comprendre le genre de pièges et d'astuces que le malin nous invente pour nous tenir éloignés du Sacrement de la Réconciliation :
Le tentateur écrit à son neveu, diable apprenti, afin de lui dispenser quelques conseils pour faire pécher l’homme, son « client ».
La lettre du diable :
Mon neveu,
Je suis furieux ! Ce fichu canard de « Famille Chrét… » (beurk, ce mot me fait horreur) vient de distribuer dans toutes les paroisses un supplément gratuit sur le pardon. Damned ! Nous avions réussi à vider les confessionnaux et à éloigner les cathos du sacrement de réconciliation grâce à quelques trouvailles comme « le péché, c’est dépassé », « une invention de curé », « arrêtons de culpabiliser », etc. Or voilà que ces minables journaleux nous glissent des peaux de bananes ! Car tu le sais : ma plus belle ruse est de faire croire que je n’existe pas ; ou que j’existe là où je ne suis pas. Ce qui fait que les gens s’accusent de ce dont ils ne sont pas coupables, et s’excusent de ce dont ils sont pécheurs. Bref, c’est la confusion générale, et notre époque s’enfonce dans une culpabilité gluante et un désespoir noir – j’adôôôre le désespoir, c’est un joker d’enfer !
Permets-moi donc, afin de contrer ces insolents, de te prodiguer quelques conseils d’urgence : souffle à ton client que tout ne va pas trop mal dans sa vie, il continuera à se satisfaire de sa médiocrité. Cultive en lui les tiédeurs, le relâchement et surtout l’indifférence. Si jamais le désir d’aller se confesser le démange, susurre-lui : « Tu iras demain ! » Ta première victoire, c’est de retarder ce moment de vérité. Inspire lui des « ça ne sert à rien, je répète les mêmes choses », ou « je n’arrive pas à regretter », ou bien « je ne sais plus comment faire »… Mets-lui le nez dans son péché. Grossis, exagère, déforme. Dramatise aussi. Dégoûte ton client de lui-même. Qu’il s’assimile à sa faute. Il en oubliera qu’un homme ne se réduit jamais à son acte, aussi abominable soit-il. Et il se croira condamné au mal pour toujours, hip, hip, pourrira ! Si jamais il se décide à se rendre à l’église, utilise les embouteillages, les intempéries, les grèves de métro. Ridiculise-le aussi : qu’il rencontre en chemin un ami chrétien qui s’exclame : « Tu te crois au Moyen-Age ? Moi je demande pardon directement à Dieu ! » Car il faut beaucoup d’humilité pour se mettre à nu devant un autre homme ; or je hais l’humilité, c’est l’humus, le terreau de la sainteté.
Joue enfin sur la peur de D. – enfin, celui dont je ne peux prononcer le nom sans me brûler la langue et que je préfère surnommer CQFD (Celui Qu’il Faut Détruire) - : cette peur est l’un des plus beaux héritages de ce péché premier et magnifique qui fut mon chef d’œuvre. Si ton client finit par entrer dans cette fichue boîte à contrition, fais en sorte qu’il tombe sur un prêtre grognon, colérique, ou qui lui fait la morale au lieu de l’accueillir comme un père très aimant. Que son aveu reste général, et que le prêtre évite les conseils concrets – comme ça, pas de résolutions précises, c’est ce qui permet de progresser. Le but de la lutte, c’est qu’il se dise : « Dieu ne pourra jamais me pardonner ». Oui, s’il désespère de la miséricorde, son compte d’enfer sera dans le rouge pour toujours.
Mais ne sous-estime pas CQFD : il est vraiment fort (en fait, il a déjà gagné, mais je ne vais pas te le dire, tu désespèrerais). Il profite même du péché pour sauver les pécheurs. De la misère à la miséricorde, il n’y a qu’une corde. En effet, le péché coupe la corde qui unit l’homme à D., mais la grâce du pardon renoue les deux bouts ; et grâce à ce nœud, la corde est moins longue. D. et l’homme plus proches ? C’est mon supplice éternel…
Mon neveu, au boulot, au fourneau ! Je te hais de tout mon cœur et je t’encrasse très fort.
Le Diable
Source : Extrait du n° hors série de janvier 2003 de Famille Chrétienne « Est-il possible de tout pardonner ? »
Cette chronique est inspirée du livre « La tactique du diable » de l’écrivain anglais C.S. Lewis. Elle a été rédigée par Luc Adrian avec la collaboration du père Pascal Ide, auteur de « Les sept péchés capitaux ou ce mal qui nous tient tête » Edifa/Mame).
Le Père vous aime et Jésus vous attend pour vous offrir son Pardon... méditez sur la Parabole de l'enfant prodigue en Luc 15.
Fraternellement,
Hélène
"Le Père n'a dit qu'une seule Parole, c'est son Fils et, dans un éternel silence, il la prononce toujours". (Saint Jean de la Croix)
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
bonjour Brebis
voici un texte qui m'a beaucoup aidé lorsque je me suis confessé pour la première fois de ma vie la semaine dernière (ma confirmation et 1ère communion sont dans 2 heures!!)
bon courage à toi
Jean-Bernard.
"Comment se confesser ?
Une suggestion du cardinal Martini
Je ne veux pas faire ici une étude pastorale, mais simplement faire une suggestion à ceux qui ont peut-être, à un moment donné, espacé de plus en plus leurs confessions sans réussir à bien analyser le pourquoi et sont dans l’incapacité de reprendre une pratique désormais formelle à cause d’un certain malaise intérieur. Je voudrais proposer une suggestion uniquement parce qu’elle m’a été utile.
Il me semble qu’il s’agit avant tout d’un dialogue avec un frère qui représente l’Eglise, donc un prêtre, en qui je vois un représentant direct de Dieu ; un dialogue fait en priant ensemble, dans lequel je présente ce que je sens en moi, en ce moment : je me présente tel que je suis, devant l’Eglise et devant Dieu.
Reconnaître ce qui me donne la joie.
A mon avis, ce dialogue comporte essentiellement 2 parties : la première que j’appelle « confessio laudis », c’est-à-dire confession d’après le sens primitif du terme. Là aussi, on peut partir d’un paradoxe : s’il est à chaque fois si pénible et si difficile de dire mes péchés, pourquoi ne pas commencer par les bonnes actions ? Saint-Ignace lui même le suggérait dans les Exercices, prenant comme premier point l’action de grâces (n°43) : Seigneur, je veux d’abord te remercier parce que tu m’as aidé, telle chose a eu lieu, j’ai pu me rapprocher de telle personne, je me sens plus serein, j’ai dépassé un moment difficile, j’ai pu mieux prier ; reconnaître ce qui maintenant, devant Dieu, me donne la joie. Il est important que ces choses émergent devant le Seigneur : la reconnaissance de sa bonté pour nous, de sa puissance, de sa miséricorde.
Reconnaître ce qui me met mal à l’aise.
Cela fait, on peut passer à une « confessio vitae » que je définirais comme ceci : plus qu’une recherche et qu’une énumération de péchés formels, c’est-à-dire devant Dieu ce qui maintenant me met mal à l’aise, ce que je voudrais faire disparaître. Souvent, ce sont des façons d’être plus que des péchés formels, mais au fond les causes sont les douze attitudes que répertorie saint Marc (7,21) : orgueil, envie, cupidité, etc…
Ou bien, je dirai devant Dieu : je regrette de ne pas pouvoir parler sincèrement avec telle personne, mon rapport n’est pas authentique avec tel groupe, je ne sais par où commencer. Je regrette de ne pas réussir à prier, je me sens mal à l’aise d’être pris par ma sensualité, par des désirs que je ne voudrais pas avoir, des fantasmes qui me troublent. Je ne m’accuse peut-être d’aucun péché en particulier, mais je me mets devant le Seigneur et lui demande qu’il me guérisse.
Il ne s’agit pas vraiment de mettre sur la table trois ou quatre péchés pour qu’ils soient annulés, mais d’une immersion baptismale dans la puissance de l’Esprit : Seigneur, purifie-moi, éclaire-moi, illumine-moi. Que mon cœur soit changé, qu’il y ait en moi moins de lourdeur, moins de tristesse, moins de scepticisme, moins d’orgueil. je ne sais peut-être par où commencer, mais je mets tout cela dans la puissance du Crucifié et du Ressuscité par la puissance de l’Eglise."
(Osservatore Romano, 21.02.95)
voici un texte qui m'a beaucoup aidé lorsque je me suis confessé pour la première fois de ma vie la semaine dernière (ma confirmation et 1ère communion sont dans 2 heures!!)
bon courage à toi
Jean-Bernard.
"Comment se confesser ?
Une suggestion du cardinal Martini
Je ne veux pas faire ici une étude pastorale, mais simplement faire une suggestion à ceux qui ont peut-être, à un moment donné, espacé de plus en plus leurs confessions sans réussir à bien analyser le pourquoi et sont dans l’incapacité de reprendre une pratique désormais formelle à cause d’un certain malaise intérieur. Je voudrais proposer une suggestion uniquement parce qu’elle m’a été utile.
Il me semble qu’il s’agit avant tout d’un dialogue avec un frère qui représente l’Eglise, donc un prêtre, en qui je vois un représentant direct de Dieu ; un dialogue fait en priant ensemble, dans lequel je présente ce que je sens en moi, en ce moment : je me présente tel que je suis, devant l’Eglise et devant Dieu.
Reconnaître ce qui me donne la joie.
A mon avis, ce dialogue comporte essentiellement 2 parties : la première que j’appelle « confessio laudis », c’est-à-dire confession d’après le sens primitif du terme. Là aussi, on peut partir d’un paradoxe : s’il est à chaque fois si pénible et si difficile de dire mes péchés, pourquoi ne pas commencer par les bonnes actions ? Saint-Ignace lui même le suggérait dans les Exercices, prenant comme premier point l’action de grâces (n°43) : Seigneur, je veux d’abord te remercier parce que tu m’as aidé, telle chose a eu lieu, j’ai pu me rapprocher de telle personne, je me sens plus serein, j’ai dépassé un moment difficile, j’ai pu mieux prier ; reconnaître ce qui maintenant, devant Dieu, me donne la joie. Il est important que ces choses émergent devant le Seigneur : la reconnaissance de sa bonté pour nous, de sa puissance, de sa miséricorde.
Reconnaître ce qui me met mal à l’aise.
Cela fait, on peut passer à une « confessio vitae » que je définirais comme ceci : plus qu’une recherche et qu’une énumération de péchés formels, c’est-à-dire devant Dieu ce qui maintenant me met mal à l’aise, ce que je voudrais faire disparaître. Souvent, ce sont des façons d’être plus que des péchés formels, mais au fond les causes sont les douze attitudes que répertorie saint Marc (7,21) : orgueil, envie, cupidité, etc…
Ou bien, je dirai devant Dieu : je regrette de ne pas pouvoir parler sincèrement avec telle personne, mon rapport n’est pas authentique avec tel groupe, je ne sais par où commencer. Je regrette de ne pas réussir à prier, je me sens mal à l’aise d’être pris par ma sensualité, par des désirs que je ne voudrais pas avoir, des fantasmes qui me troublent. Je ne m’accuse peut-être d’aucun péché en particulier, mais je me mets devant le Seigneur et lui demande qu’il me guérisse.
Il ne s’agit pas vraiment de mettre sur la table trois ou quatre péchés pour qu’ils soient annulés, mais d’une immersion baptismale dans la puissance de l’Esprit : Seigneur, purifie-moi, éclaire-moi, illumine-moi. Que mon cœur soit changé, qu’il y ait en moi moins de lourdeur, moins de tristesse, moins de scepticisme, moins d’orgueil. je ne sais peut-être par où commencer, mais je mets tout cela dans la puissance du Crucifié et du Ressuscité par la puissance de l’Eglise."
(Osservatore Romano, 21.02.95)
-
etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Bonjour Brebis,
Ooops ! Je ne suis pas certain que le fait de ne plus communier parce que l'on ne participe plus à la confession soit une bonne méthode pour revenir à la confession et ensuite à la communion !
Si l'âme n'est pas en état de péché mortel, il est important pour elle, à cause même de ses faiblesses, d'aller puiser des forces à l'Eucharistie - c'est un conseil dicté par Jésus à sainte Faustine pour les "âmes souffrantes". Attention, car le fait de se juger soi-même indigne d'aller communier, c'est-à-dire se mettre à la place de Dieu et risquer de tomber ainsi dans un péché d'orgueil ! Il s'agit donc de bien discerner et de ne pas pousser le scrupule jusqu'à tomber dans une faute grave ! Je me souviens de ce qu'on m'a dit au début de ma formation théologique: que serait-il arrivé si Adam et Eve, après la faute, plutôt que de se cacher de Dieu, étaient venus d'eux-mêmes implorer son pardon ?
Je ne vous connais évidemment pas et je n'ai pas le don de lire dans une âme, mais je prends votre histoire au sérieux. Ce qui est rassurant, c'est la démarche que vous venez d'entreprendre: d'en parler. Vous pourriez tenter une démarche plus simple: appeler un prêtre par téléphone, et lui exposer votre problème de façon simple - dîtes votre scrupule et dîtes-lui aussi que vous ne communiez plus à cause de ce scrupule. Qui sait ? Si le Seigneur m'entend au moment où je vous écris, Il saura vous confirmer si j'ai parlé en vérité.
Voici les paragraphes du Catéchisme:
1857 Pour qu’un péché soit mortel trois conditions sont ensemble requises : " Est péché mortel tout péché qui a pour objet une matière grave, et qui est commis en pleine conscience et de propos délibéré "
1858 La matière grave est précisée par les Dix commandements selon la réponse de Jésus au jeune homme riche : " Ne tue pas, ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fais pas de tort, honore ton père et ta mère " (Mc 10, 18). La gravité des péchés est plus ou moins grande : un meurtre est plus grave qu’un vol. La qualité des personnes lésées entre aussi en ligne de compte : la violence exercée contre les parents est de soi plus grave qu’envers un étranger.
1859 Le péché mortel requiert pleine connaissance et entier consentement. Il présuppose la connaissance du caractère peccamineux de l’acte, de son opposition à la Loi de Dieu. Il implique aussi un consentement suffisamment délibéré pour être un choix personnel. L’ignorance affectée et l’endurcissement du cœur (cf. Mc 3, 5-6 ; Lc 16, 19-31) ne diminuent pas, mais augmentent le caractère volontaire du péché.
Et voici ce que Jésus déclare à sainte Faustine (dans le Petit Journal)
1484 -LA BONTE DE DIEU
Miséricorde de Dieu cachée dans le Très Saint Sacrement,
Voix du Seigneur qui nous dit du trône de la Miséricorde : « Venez à Moi ! »
Conversation entre le Dieu de Miséricorde et l’âme pécheresse.
Jésus : « Ne redoute pas ton sauveur, âme pécheresse. C’est Moi qui fais les premiers pas, car Je sais que tu n’es pas capable par toi-même, d’arriver jusqu’à Moi. Enfant, ne fuis pas ton Père; veuille entrer en conversation, seule à Seul, avec ton Dieu de Miséricorde, qui veut Lui-même te donner une parole de pardon et te combler de Ses Grâces. Ô combien ton âme m’est chère ! Je t’ai inscrite sur Mes mains et tu es gravée en Mon Cœur d’une profonde blessure. »
L’âme : « Seigneur, j’entends Votre voix qui m’appelle afin que je m’écarte de la mauvaise route, mais je n’en ai ni le courage ni la force ! »
Jésus : « Je suis, Moi, ta force, Je te donnerai le pouvoir de lutter ! »
L’âme : « Seigneur, je connais Votre sainteté et je Vous redoute ! »
Jésus : « Pourquoi redoutes-tu, Mon enfant, le Dieu de Miséricorde ? Ma Sainteté ne M’empêche pas d’être miséricordieux. Regarde, âme, c’est pour toi que j’ai institué le Trône de la Miséricorde sur terre. Ce trône c’est le Tabernacle. Et de ce trône de Miséricorde, Je désire descendre en ton cœur. Regarde, aucune suite ne m’entoure, aucun garde. Tu as accès à Moi à tout moment, à chaque heure du jour. Je désire parler avec toi et t’accorder des Grâces. »
L’âme : Seigneur, je redoute que Vous ne me pardonniez pas un si grand nombre de péchés, l’épouvante s’empare de ma misère. »
Jésus : « Ma miséricorde est plus grande que ta misère et que le monde entier. Qui a pris la mesure de Ma Bonté ? C’est pour toi que je suis descendu du ciel sur la terre. C’est pour toi que je me suis laissé cloué à la Croix. Pour toi J’ai permis que Mon Très Saint Cœur soit percé d’un coup de lance et je t’ai ainsi ouvert la source de Miséricorde. Viens et puise les grâces de cette source ! Puise-les avec l’instrument de la Miséricorde qui s’appelle la confiance ! Je ne rejette jamais un cœur plein d’humilité, ta misère fait naufrage dans l’abîme de Ma Miséricorde. Pourquoi devrais-tu discuter avec Moi de ta misère? Fais-Moi plaisir, abandonne-Moi toute ta pauvreté et ta misère et Je te comblerai d’un trésor de Grâces ! »
L’âme : « Vous avez vaincu mon cœur de pierre, ô Seigneur, par Votre bonté, et voici qu’avec confiance et humilité je m’approche du tribunal de Votre Miséricorde, absolvez-moi Vous-même, par la main de Votre représentant. Ô Seigneur, je sens comme la grâce et la paix ont pénétré dans ma pauvre âme ! Je sens que Votre Miséricorde, Seigneur m’a envahie de part en part. Vous m’avez plus pardonné que je n’aurais osé l’espérer ou même que je n’étais capable de l’imaginer. Votre bonté a surpassé tous mes désirs. Et maintenant je Vous invite en mon cœur, pénétrée de reconnaissance pour tant de grâces. Je m’étais égarée comme l’enfant prodigue quittant le droit chemin, mais Vous n’avez cessé d’être un Père pour moi. Versez à profusion Votre Miséricorde en moi, car Vous voyez combien je suis faible ! »
Jésus : « Enfant, ne parle plus de ta misère, car je l’ai déjà oubliée ! Écoute mon enfant ce que je vais te dire : blottis-toi dans Mes Plaies et puise à la source de vie tout ce que ton cœur peut désirer ! Bois à longs traits à la source de vie et tu ne t’arrêteras pas en chemin ! Contemple l’éclat de Ma Miséricorde et ne redoute pas les ennemis de ton salut ! Glorifie Ma Miséricorde ! »
Ooops ! Je ne suis pas certain que le fait de ne plus communier parce que l'on ne participe plus à la confession soit une bonne méthode pour revenir à la confession et ensuite à la communion !
Si l'âme n'est pas en état de péché mortel, il est important pour elle, à cause même de ses faiblesses, d'aller puiser des forces à l'Eucharistie - c'est un conseil dicté par Jésus à sainte Faustine pour les "âmes souffrantes". Attention, car le fait de se juger soi-même indigne d'aller communier, c'est-à-dire se mettre à la place de Dieu et risquer de tomber ainsi dans un péché d'orgueil ! Il s'agit donc de bien discerner et de ne pas pousser le scrupule jusqu'à tomber dans une faute grave ! Je me souviens de ce qu'on m'a dit au début de ma formation théologique: que serait-il arrivé si Adam et Eve, après la faute, plutôt que de se cacher de Dieu, étaient venus d'eux-mêmes implorer son pardon ?
Je ne vous connais évidemment pas et je n'ai pas le don de lire dans une âme, mais je prends votre histoire au sérieux. Ce qui est rassurant, c'est la démarche que vous venez d'entreprendre: d'en parler. Vous pourriez tenter une démarche plus simple: appeler un prêtre par téléphone, et lui exposer votre problème de façon simple - dîtes votre scrupule et dîtes-lui aussi que vous ne communiez plus à cause de ce scrupule. Qui sait ? Si le Seigneur m'entend au moment où je vous écris, Il saura vous confirmer si j'ai parlé en vérité.
Voici les paragraphes du Catéchisme:
1857 Pour qu’un péché soit mortel trois conditions sont ensemble requises : " Est péché mortel tout péché qui a pour objet une matière grave, et qui est commis en pleine conscience et de propos délibéré "
1858 La matière grave est précisée par les Dix commandements selon la réponse de Jésus au jeune homme riche : " Ne tue pas, ne commets pas d’adultère, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, ne fais pas de tort, honore ton père et ta mère " (Mc 10, 18). La gravité des péchés est plus ou moins grande : un meurtre est plus grave qu’un vol. La qualité des personnes lésées entre aussi en ligne de compte : la violence exercée contre les parents est de soi plus grave qu’envers un étranger.
1859 Le péché mortel requiert pleine connaissance et entier consentement. Il présuppose la connaissance du caractère peccamineux de l’acte, de son opposition à la Loi de Dieu. Il implique aussi un consentement suffisamment délibéré pour être un choix personnel. L’ignorance affectée et l’endurcissement du cœur (cf. Mc 3, 5-6 ; Lc 16, 19-31) ne diminuent pas, mais augmentent le caractère volontaire du péché.
Et voici ce que Jésus déclare à sainte Faustine (dans le Petit Journal)
1484 -LA BONTE DE DIEU
Miséricorde de Dieu cachée dans le Très Saint Sacrement,
Voix du Seigneur qui nous dit du trône de la Miséricorde : « Venez à Moi ! »
Conversation entre le Dieu de Miséricorde et l’âme pécheresse.
Jésus : « Ne redoute pas ton sauveur, âme pécheresse. C’est Moi qui fais les premiers pas, car Je sais que tu n’es pas capable par toi-même, d’arriver jusqu’à Moi. Enfant, ne fuis pas ton Père; veuille entrer en conversation, seule à Seul, avec ton Dieu de Miséricorde, qui veut Lui-même te donner une parole de pardon et te combler de Ses Grâces. Ô combien ton âme m’est chère ! Je t’ai inscrite sur Mes mains et tu es gravée en Mon Cœur d’une profonde blessure. »
L’âme : « Seigneur, j’entends Votre voix qui m’appelle afin que je m’écarte de la mauvaise route, mais je n’en ai ni le courage ni la force ! »
Jésus : « Je suis, Moi, ta force, Je te donnerai le pouvoir de lutter ! »
L’âme : « Seigneur, je connais Votre sainteté et je Vous redoute ! »
Jésus : « Pourquoi redoutes-tu, Mon enfant, le Dieu de Miséricorde ? Ma Sainteté ne M’empêche pas d’être miséricordieux. Regarde, âme, c’est pour toi que j’ai institué le Trône de la Miséricorde sur terre. Ce trône c’est le Tabernacle. Et de ce trône de Miséricorde, Je désire descendre en ton cœur. Regarde, aucune suite ne m’entoure, aucun garde. Tu as accès à Moi à tout moment, à chaque heure du jour. Je désire parler avec toi et t’accorder des Grâces. »
L’âme : Seigneur, je redoute que Vous ne me pardonniez pas un si grand nombre de péchés, l’épouvante s’empare de ma misère. »
Jésus : « Ma miséricorde est plus grande que ta misère et que le monde entier. Qui a pris la mesure de Ma Bonté ? C’est pour toi que je suis descendu du ciel sur la terre. C’est pour toi que je me suis laissé cloué à la Croix. Pour toi J’ai permis que Mon Très Saint Cœur soit percé d’un coup de lance et je t’ai ainsi ouvert la source de Miséricorde. Viens et puise les grâces de cette source ! Puise-les avec l’instrument de la Miséricorde qui s’appelle la confiance ! Je ne rejette jamais un cœur plein d’humilité, ta misère fait naufrage dans l’abîme de Ma Miséricorde. Pourquoi devrais-tu discuter avec Moi de ta misère? Fais-Moi plaisir, abandonne-Moi toute ta pauvreté et ta misère et Je te comblerai d’un trésor de Grâces ! »
L’âme : « Vous avez vaincu mon cœur de pierre, ô Seigneur, par Votre bonté, et voici qu’avec confiance et humilité je m’approche du tribunal de Votre Miséricorde, absolvez-moi Vous-même, par la main de Votre représentant. Ô Seigneur, je sens comme la grâce et la paix ont pénétré dans ma pauvre âme ! Je sens que Votre Miséricorde, Seigneur m’a envahie de part en part. Vous m’avez plus pardonné que je n’aurais osé l’espérer ou même que je n’étais capable de l’imaginer. Votre bonté a surpassé tous mes désirs. Et maintenant je Vous invite en mon cœur, pénétrée de reconnaissance pour tant de grâces. Je m’étais égarée comme l’enfant prodigue quittant le droit chemin, mais Vous n’avez cessé d’être un Père pour moi. Versez à profusion Votre Miséricorde en moi, car Vous voyez combien je suis faible ! »
Jésus : « Enfant, ne parle plus de ta misère, car je l’ai déjà oubliée ! Écoute mon enfant ce que je vais te dire : blottis-toi dans Mes Plaies et puise à la source de vie tout ce que ton cœur peut désirer ! Bois à longs traits à la source de vie et tu ne t’arrêteras pas en chemin ! Contemple l’éclat de Ma Miséricorde et ne redoute pas les ennemis de ton salut ! Glorifie Ma Miséricorde ! »
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Bonjour Brebis,
J'ai connu une longue période (16 ou 17 ans) où je me suis tenu à l'égard de l'Eglise, pour les prétextes que l'on entend toujours actuellement, jusqu'à ce que je saisisse que ce n'est pas le comportement des autres qui est en jeu mais celui de chacun et donc le mien en ce qui me concerne. car Dieu aime chacun de nous et ne veux perdre aucune brebis.
Evidemment, il est très difficile de confesser après tout ce temps, tous les péchés commis. Alors je me suis aidé d'une liste détaillée (frisant parfois l'artificiel, il y a un fil sur ce thème "liste de péchés" http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... sion+liste), tous les autres critères d'une bonne confession étant recherchés sincèrement. Cela m'a aidé à faire le premier pas. Et j'ai fait les suivants. Désormais je me confesse au moins deux fois par an et en général avant des fêtes importantes (fêtes obligatoires ou sacrement reçu par un de mes proches). Ce n'est qu'une étape.
Mais ce qui m'aide par dessus-tout c'est la grâce de Dieu car elle seule peut sauver en définitive. Accueillez-là, je vous en prie, et elle vous guidera et vous aidera à être davantage lucide sur votre vie, et les choix que vous devez faire à chaque instant.
En Christ,
papayou.
J'ai connu une longue période (16 ou 17 ans) où je me suis tenu à l'égard de l'Eglise, pour les prétextes que l'on entend toujours actuellement, jusqu'à ce que je saisisse que ce n'est pas le comportement des autres qui est en jeu mais celui de chacun et donc le mien en ce qui me concerne. car Dieu aime chacun de nous et ne veux perdre aucune brebis.
Evidemment, il est très difficile de confesser après tout ce temps, tous les péchés commis. Alors je me suis aidé d'une liste détaillée (frisant parfois l'artificiel, il y a un fil sur ce thème "liste de péchés" http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... sion+liste), tous les autres critères d'une bonne confession étant recherchés sincèrement. Cela m'a aidé à faire le premier pas. Et j'ai fait les suivants. Désormais je me confesse au moins deux fois par an et en général avant des fêtes importantes (fêtes obligatoires ou sacrement reçu par un de mes proches). Ce n'est qu'une étape.
Mais ce qui m'aide par dessus-tout c'est la grâce de Dieu car elle seule peut sauver en définitive. Accueillez-là, je vous en prie, et elle vous guidera et vous aidera à être davantage lucide sur votre vie, et les choix que vous devez faire à chaque instant.
En Christ,
papayou.
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Bonsoir à tous!
Merci de vos réponses qui m'aident beaucoup et chacune réellement à sa manière!
Je vais méditer ces textes que vous me faites partager et qui sont ô combien! pertinents!
J'aime aussi particulièrement la lettre du Malin à son neveu... qui vient reprendre l'une après l'autre mes craintes!
J'espère trouver la force de franchir le pas, et pourquoi pas avec une liste!
Merci encore à vous tous de ces précieux conseils!!
Merci de vos réponses qui m'aident beaucoup et chacune réellement à sa manière!
Je vais méditer ces textes que vous me faites partager et qui sont ô combien! pertinents!
J'aime aussi particulièrement la lettre du Malin à son neveu... qui vient reprendre l'une après l'autre mes craintes!
J'espère trouver la force de franchir le pas, et pourquoi pas avec une liste!
Merci encore à vous tous de ces précieux conseils!!
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Etienne Lorant, je n'ai pas réussi à comprendre si c'est une conversation qui a réellement eu lieu ou pas, mais s'il y a une chose de sûre, c'est que la Miséricorde de Notre Seigneur est bien celle-là...etienne lorant a écrit :Et voici ce que Jésus déclare à sainte Faustine (dans le Petit Journal)
1484 -LA BONTE DE DIEU
Miséricorde de Dieu cachée dans le Très Saint Sacrement,
Voix du Seigneur qui nous dit du trône de la Miséricorde : « Venez à Moi ! »
Conversation entre le Dieu de Miséricorde et l’âme pécheresse.
Jésus : « Ne redoute pas ton sauveur, âme pécheresse. C’est Moi qui fais les premiers pas, car Je sais que tu n’es pas capable par toi-même, d’arriver jusqu’à Moi. Enfant, ne fuis pas ton Père; veuille entrer en conversation, seule à Seul, avec ton Dieu de Miséricorde, qui veut Lui-même te donner une parole de pardon et te combler de Ses Grâces. Ô combien ton âme m’est chère ! Je t’ai inscrite sur Mes mains et tu es gravée en Mon Cœur d’une profonde blessure. »
L’âme : « Seigneur, j’entends Votre voix qui m’appelle afin que je m’écarte de la mauvaise route, mais je n’en ai ni le courage ni la force ! »
Jésus : « Je suis, Moi, ta force, Je te donnerai le pouvoir de lutter ! »
L’âme : « Seigneur, je connais Votre sainteté et je Vous redoute ! »
Jésus : « Pourquoi redoutes-tu, Mon enfant, le Dieu de Miséricorde ? Ma Sainteté ne M’empêche pas d’être miséricordieux. Regarde, âme, c’est pour toi que j’ai institué le Trône de la Miséricorde sur terre. Ce trône c’est le Tabernacle. Et de ce trône de Miséricorde, Je désire descendre en ton cœur. Regarde, aucune suite ne m’entoure, aucun garde. Tu as accès à Moi à tout moment, à chaque heure du jour. Je désire parler avec toi et t’accorder des Grâces. »
L’âme : Seigneur, je redoute que Vous ne me pardonniez pas un si grand nombre de péchés, l’épouvante s’empare de ma misère. »
Jésus : « Ma miséricorde est plus grande que ta misère et que le monde entier. Qui a pris la mesure de Ma Bonté ? C’est pour toi que je suis descendu du ciel sur la terre. C’est pour toi que je me suis laissé cloué à la Croix. Pour toi J’ai permis que Mon Très Saint Cœur soit percé d’un coup de lance et je t’ai ainsi ouvert la source de Miséricorde. Viens et puise les grâces de cette source ! Puise-les avec l’instrument de la Miséricorde qui s’appelle la confiance ! Je ne rejette jamais un cœur plein d’humilité, ta misère fait naufrage dans l’abîme de Ma Miséricorde. Pourquoi devrais-tu discuter avec Moi de ta misère? Fais-Moi plaisir, abandonne-Moi toute ta pauvreté et ta misère et Je te comblerai d’un trésor de Grâces ! »
L’âme : « Vous avez vaincu mon cœur de pierre, ô Seigneur, par Votre bonté, et voici qu’avec confiance et humilité je m’approche du tribunal de Votre Miséricorde, absolvez-moi Vous-même, par la main de Votre représentant. Ô Seigneur, je sens comme la grâce et la paix ont pénétré dans ma pauvre âme ! Je sens que Votre Miséricorde, Seigneur m’a envahie de part en part. Vous m’avez plus pardonné que je n’aurais osé l’espérer ou même que je n’étais capable de l’imaginer. Votre bonté a surpassé tous mes désirs. Et maintenant je Vous invite en mon cœur, pénétrée de reconnaissance pour tant de grâces. Je m’étais égarée comme l’enfant prodigue quittant le droit chemin, mais Vous n’avez cessé d’être un Père pour moi. Versez à profusion Votre Miséricorde en moi, car Vous voyez combien je suis faible ! »
Jésus : « Enfant, ne parle plus de ta misère, car je l’ai déjà oubliée ! Écoute mon enfant ce que je vais te dire : blottis-toi dans Mes Plaies et puise à la source de vie tout ce que ton cœur peut désirer ! Bois à longs traits à la source de vie et tu ne t’arrêteras pas en chemin ! Contemple l’éclat de Ma Miséricorde et ne redoute pas les ennemis de ton salut ! Glorifie Ma Miséricorde ! »
Ce texte m'a prise par les larmes tout du long... il est si beau... si rassurant!
J'essaye de prendre de mieux en mieux conscience de la Miséricorde que le Seigneur a pour nous, et voilà encore quelque chose qui m'y conduit... Merci!
-
etienne lorant
- Pater civitatis

- Messages : 13130
- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Tout le Petit Journal de sainte Faustine (qui, dans ce passage, a tout écrit sous la dictée de Jésus) est heureusement disponible sur le Net, dont je vous envoie le lien ici:Elia a écrit : Etienne Lorant, je n'ai pas réussi à comprendre si c'est une conversation qui a réellement eu lieu ou pas, mais s'il y a une chose de sûre, c'est que la Miséricorde de Notre Seigneur est bien celle-là...
Ce texte m'a prise par les larmes tout du long... il est si beau... si rassurant!
J'essaye de prendre de mieux en mieux conscience de la Miséricorde que le Seigneur a pour nous, et voilà encore quelque chose qui m'y conduit... Merci!
http://eucharistiemisericor.free.fr/ind ... it_journal
... à "manger" lentement, car c'est de la nourriture pour longtemps !
Etienne
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Priez pour moi qui n'arrive pas aller me confesser...
Merci beaucoup Etinne lorant!!
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 61 invités


