Missel du rite tridentin
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Re: Missel du rite tridentin ?
La librairie France Livres à St Michel Notre Dame (Paris) permet de l'acheter.
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jeanbaptiste
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Re: Missel du rite tridentin ?
Vous trouverez sur Amazon et Priceminister des éditions d'occasions du missel de Dom Lefebvre et celui du R. P. J. Feder a un prix très raisonnable.
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Re: Missel du rite tridentin ?
Pour les puristes, le missel du Barroux a un gros défaut : toutes les pièces grégoriennes sont imprimées en notation chromatique
et non en notation carrée, traditionnelle du chant grégorien. Un comble quand on sait à quelle point le grégorien est utilisé
dans toutes les messes de forme extraordinaire.
Il faut plutôt acheter le "missel rituel et vespéral" qui vient d'être réédité, aux Editions DFT, dont voici la description :
Je crois qu'il est aussi vendu par clovis diffusion (copains de la FSSPX)
http://www.clovis-diffusion.com à moins que ça soit la réédition du
Dom Lefebvre.
et non en notation carrée, traditionnelle du chant grégorien. Un comble quand on sait à quelle point le grégorien est utilisé
dans toutes les messes de forme extraordinaire.
Il faut plutôt acheter le "missel rituel et vespéral" qui vient d'être réédité, aux Editions DFT, dont voici la description :
Il est en vente à la librairie catholique http://www.librairiecatholique.com .Un superbe nouveau Missel selon le rite traditionnel (= le "rite extraordinaire" reconnu par Benoit XVI en juillet 2007). Réédition exceptionnelle de grande qualité (mars 2008) d’un ancien Missel selon le rite traditionnel (imprimatur 1957, liturgie 1962) : le « GRAND MISSEL-RITUEL ET VESPÉRAL » édité à l’origine par les Ets PROOST à Turnhout en Belgique et composé par l’Abbé A. Guilhaim et H. Sutyn. Ce Missel contient vraiment tout ce que l’on peut attendre d’un Missel quotidien complet : Ordinaire de la Messe en deux couleurs avec explications, le Propre du Temps (Temporal) et le Propre des Saints (Sanctoral) pour tous les jours de l’année liturgique, avec tous les textes liturgiques (Introït, Collecte, Épître, Graduel, Alléluia, Évangile, Offertoire, Secrète, Communion, Post-Communion) en latin et en français (bonnes traductions d’après la Vulgate et avec vouvoiement) et avec une notice assez complète pour chaque jour (y compris tous les jours de carême). Avec également : les grandes prières du chrétien (matin et soir, Actes…), Litanies et dévotions diverses, Chants pour les Saluts, Vêpres (avec le Propre du Temps : antiennes et hymnes), Complies, Chemin de Croix, Psautier (85 psaumes pour la pénitence, la communion, etc)… Les Matines et les Laudes de Noël, des morts et du Triduo de la Semaine Sainte (latin-français). Le rituel complet des Sacrements (avec les prescriptions de l’Église –1962– concernant le jeûne et l’abstinence), communion des malades et prières des agonisants, les Bénédictions, les Messes votives et les Oraisons, un Kyriale en notes grégoriennes (64 p.), le Code abrégé de la vie chrétienne (cardinal Mercier), l’Exorcisme intégral de Léon XIII latin-français, ainsi qu’un grand choix de prières tradi-tionnelles indulgenciées... Propre de France et de Belgique. Présentation attrayante avec de nombreux tableaux noir & blanc in texte. Impression parfaite ; caractères bien lisibles. Papier Bible 36 gr. ivoire. Épaisseur 5 cm. Reliure SkinLuxe (fibres de cuir) : Noir, bordeaux ou marron foncé. « Ce nouveau Missel, très complet et composé avec soin, met à la portée des fidèles les richesses d’instructions et de prières de la liturgie catholique. Nous souhaitons qu’il reçoive de tous le meilleur accueil. » † Monseigneur Georges GAUTHIER, ARCHEVÊQUE COADJUTEUR DE MONTRÉAL.
Je crois qu'il est aussi vendu par clovis diffusion (copains de la FSSPX)
http://www.clovis-diffusion.com à moins que ça soit la réédition du
Dom Lefebvre.
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Re: Missel du rite tridentin ?
Pour mieux comprendre cette belle liturgie, je vous conseille de vous procurer le livre "La messe commentée". Il vous permettra de suivre pas à pas les gestes et les prières. Ce n'est pas un missel mais un ouvrage qui permet de mieux comprendre la célébration de la Très Sainte Messe selon la forme extraordinaire.
Concernant le Missel, vous en trouverez à la libraire France Livres tout près de Saint Nicolas.
Peu à peu vous réussirez à bien suivre et à mieux comprendre la Messe.
UDP
Concernant le Missel, vous en trouverez à la libraire France Livres tout près de Saint Nicolas.
Peu à peu vous réussirez à bien suivre et à mieux comprendre la Messe.
UDP
- Arzur
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Re: Missel du rite tridentin ?
J'intervins concernant le titre de ce sujet :
"Missel du rite tridentin ?"
En effet, il n'existe pas de "rite tridentin", comme l'a rappelé François-Xavier. Il n'existe pas non plus de "rite extraordinaire" comme je l'ai vu écrit dans une chapelle tradi (pleinement rattaché à Rome).
Il n'y a qu'un seul rite dans l'Eglise catholique de rite Latin !
In Christo Rege
Arzur
"Missel du rite tridentin ?"
En effet, il n'existe pas de "rite tridentin", comme l'a rappelé François-Xavier. Il n'existe pas non plus de "rite extraordinaire" comme je l'ai vu écrit dans une chapelle tradi (pleinement rattaché à Rome).
Il n'y a qu'un seul rite dans l'Eglise catholique de rite Latin !
En claire, il n'y a qu'un seul missel, arrêtons donc de parler du soit disant missel tridentin , car il n'existe pas !Motu proprio [i]Summorum Pontificum[/i] a écrit :Art. 1. Le Missel romain promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire de la « lex orandi» de l’Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la même « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la « lex orandi » de l’Église n’induisent aucune division de la « lex credendi » de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain.
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Arzur
Ar brezoneg hag ar feiz a zo breur ha c'hoar e Breiz !
La langue Bretonne et la foi sont frère et soeur en Bretagne !
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Re: Missel du rite tridentin ?
Pour éviter l'hors-sujet: http://www.cite-catholique.org/viewtopi ... 412#p87412
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Re: Missel du rite tridentin ?
Una Voce propose un bref historique des missels suivi d’une présentation des ouvrages actuellement disponibles sur le marché. C'est dans le numéro 267 (juillet-août 2009) de la revue Una Voce
LES MISSELS
Par Patrick Banken, Président d'Una Voce France
● Présentation historique
Le mot missel vient de l’ancien français messel, lui-même issu du latin missalis liber (livre de messe).
Les premiers d’entre eux ne proposaient que des prières à dire durant la messe, ou bien des explications et commentaires pour permettre de mieux comprendre la cérémonie. Les traductions de la messe en français se généralisent au XVIIIe siècle. Ces missels, parfois dénommés aussi « Paroissien », basés sur des rites particuliers aux diocèses, disparurent vers la fin du XIXe siècle, au profit du rit romain. Ne subsistèrent que les propres des diocèses (fêtes de saints locaux), ajoutés à la fin de missels valables pour toute la France.
Au cours du XXe siècle, apparaissent les grandes séries de missels qui supplantent peu à peu les productions originales des maisons d’édition déjà présentes au XIXe siècle.
Les bibliothèques, à notre époque, commencent de plus en plus à recueillir, répertorier les divers missels dont certains constituent de véritables œuvres d’art. Hormis Paris, la province a déjà réalisé un beau travail. La Bibliothèque diocésaine de Nancy offre par exemple plus de 50 mètres linéaires de ces précieux ouvrages, soit plus de 1500 volumes ! C’est elle qui nous a aidés dans nos recherches : nous remercions le prêtre archiviste qui nous a réservé un chaleureux accueil. Nous avons complété nos recherches avec l’excellent travail du frère Michel Albaric, O.P. « Histoire du missel français », (éd. Brépols, 1986) hélas introuvable ou presque. L’érudit dominicain fut bibliothécaire du Saulchoir, à Paris, jusqu’en 1999.
Voici quelques explications concernant plusieurs missels assez typiques :.....
La suite est dans le numéro 267 (juillet-août 2009) de la revue Una Voce.
La revue Una Voce est disponible par abonnement à
Una Voce, 40 rue de la procession, 75015 Paris (abonnement annuel 39 €)
LES MISSELS
Par Patrick Banken, Président d'Una Voce France
● Présentation historique
Le mot missel vient de l’ancien français messel, lui-même issu du latin missalis liber (livre de messe).
Les premiers d’entre eux ne proposaient que des prières à dire durant la messe, ou bien des explications et commentaires pour permettre de mieux comprendre la cérémonie. Les traductions de la messe en français se généralisent au XVIIIe siècle. Ces missels, parfois dénommés aussi « Paroissien », basés sur des rites particuliers aux diocèses, disparurent vers la fin du XIXe siècle, au profit du rit romain. Ne subsistèrent que les propres des diocèses (fêtes de saints locaux), ajoutés à la fin de missels valables pour toute la France.
Au cours du XXe siècle, apparaissent les grandes séries de missels qui supplantent peu à peu les productions originales des maisons d’édition déjà présentes au XIXe siècle.
Les bibliothèques, à notre époque, commencent de plus en plus à recueillir, répertorier les divers missels dont certains constituent de véritables œuvres d’art. Hormis Paris, la province a déjà réalisé un beau travail. La Bibliothèque diocésaine de Nancy offre par exemple plus de 50 mètres linéaires de ces précieux ouvrages, soit plus de 1500 volumes ! C’est elle qui nous a aidés dans nos recherches : nous remercions le prêtre archiviste qui nous a réservé un chaleureux accueil. Nous avons complété nos recherches avec l’excellent travail du frère Michel Albaric, O.P. « Histoire du missel français », (éd. Brépols, 1986) hélas introuvable ou presque. L’érudit dominicain fut bibliothécaire du Saulchoir, à Paris, jusqu’en 1999.
Voici quelques explications concernant plusieurs missels assez typiques :.....
La suite est dans le numéro 267 (juillet-août 2009) de la revue Una Voce.
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- philémon.siclone
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Re: Missel du rite tridentin ?
Je me rendais il y a quelques années, lorsqu'il vivait encore, à la messe célébrée par l'abbé Montarien, à la chapelle polonaise, rue St Honoré à Paris, c'était une messe Paul VI, mais en latin. Le propre grégorien n'était pas chanté, le prêtre le répétait à voix haute en français. On avait les 3 lectures. On chantait le refrain du psaume entre les 2 premières lectures, en latin, grâce à des livrets qui étaient très bien faits. Ce refrain changeait suivant le temps liturgique. Bref, tout comme le rite Paul VI en français, sauf que c'était en latin. A cette époque, je ne connaissais pas le rite St Pie V.
Aujourd'hui, cette messe n'est plus célébrée, malheureusement. Je passe sur la bétise profonde de certains qui ont mis toute leur mauvaise volonté, des deux bords, pour que soit mis fin à cette expérience.
La problème, et là je réponds à un des premiers messages de ce topic, c'est qu'il n'y a personne quasiment qui soit volontaire pour célébrer Paul VI en français. L'Abbé Montarien était le seul tradi ayant accepté le nouveau missel en latin. Et chez les prêtres diocésains, même ceux qui ont de la sympathie pour le latin, la priorité va quand même au français. Lorsqu'ils célèbrent dans des paroisses appliquant le motu proprio, bien sûr ils célèbrent en St Pie V, en plus de célébrer Paul VI en français. Vous imaginez, s'ils doivent ajouter le missel moderne en latin, ça fait 3 missels à célébrer !!! Pourquoi ne pas ajouter, tant qu'on y est, du St Pie V en français ? Ce serait complet !
Si on veut honnêtement comprendre pourquoi il n'y a personne, à part quelques personnes isolées, pour célébrer le rite Paul VI en latin, c'est que la division s'est faite à la base autour du missel lui-même et de son contenu, au-delà de la question de la langue. Dès l'origine, un groupe de traditionnalistes a voulu conserver l'ancien missel, et n'avait donc aucune raison d'adopter le nouveau, même en latin. De leur côté, les modernes étaient quasiment tous d'accord pour adopter le français pour célébrer le nouveau missel. Voilà comment il ne s'est trouvé presque personne pour adopter le rite Paul VI en latin, sauf les moines de Solesmes.
A présent que ces deux formes existent, relevant de deux réseaux bien distincts : les prêtres diocésains d'un côté, ceux des différents instituts traditionnalistes de l'autre, ainsi que les fidèles, comment, au nom de quoi, pour quel motif, imposerait-on tout à coup le rite Paul VI en latin, dont personne n'a eu cure depuis qu'il existe ? De quel droit, au nom de quoi voudrait-on orienter les fidèles attirés par les "messes en latin" vers une forme latine pourtant jusqu'ici tenue en grand mépris ? N'est-ce pas une tentative complètement calculatrice et hypocrite d'empêcher de nouveaux fidèles d'aller grossir les rangs des tradis, et de les garder au bercail ?
Je précise que je ne suis pas un fanatique du rite tridentin (oui, je sais, on n'a pas le droit, parait-il, d'employer cette expression. Mais je le fais exprès pour énerver les ayatollas de service !
). A une époque, je me rendais à une messe basse que j'aimais beaucoup, le dimanche soir, du Paul VI en français, mais orienté vers Dieu. Quand on enlève les chants idiots, et les facéties improvisées, hé bien, la messe Paul VI devient très supportable, et moi, ça me convient parfaitement. Malheureusement, c'est très dur à trouver. Cette messe, hélas, a aussi été supprimée par un autre petit dictateur du dimanche...
Aujourd'hui, cette messe n'est plus célébrée, malheureusement. Je passe sur la bétise profonde de certains qui ont mis toute leur mauvaise volonté, des deux bords, pour que soit mis fin à cette expérience.
La problème, et là je réponds à un des premiers messages de ce topic, c'est qu'il n'y a personne quasiment qui soit volontaire pour célébrer Paul VI en français. L'Abbé Montarien était le seul tradi ayant accepté le nouveau missel en latin. Et chez les prêtres diocésains, même ceux qui ont de la sympathie pour le latin, la priorité va quand même au français. Lorsqu'ils célèbrent dans des paroisses appliquant le motu proprio, bien sûr ils célèbrent en St Pie V, en plus de célébrer Paul VI en français. Vous imaginez, s'ils doivent ajouter le missel moderne en latin, ça fait 3 missels à célébrer !!! Pourquoi ne pas ajouter, tant qu'on y est, du St Pie V en français ? Ce serait complet !
Si on veut honnêtement comprendre pourquoi il n'y a personne, à part quelques personnes isolées, pour célébrer le rite Paul VI en latin, c'est que la division s'est faite à la base autour du missel lui-même et de son contenu, au-delà de la question de la langue. Dès l'origine, un groupe de traditionnalistes a voulu conserver l'ancien missel, et n'avait donc aucune raison d'adopter le nouveau, même en latin. De leur côté, les modernes étaient quasiment tous d'accord pour adopter le français pour célébrer le nouveau missel. Voilà comment il ne s'est trouvé presque personne pour adopter le rite Paul VI en latin, sauf les moines de Solesmes.
A présent que ces deux formes existent, relevant de deux réseaux bien distincts : les prêtres diocésains d'un côté, ceux des différents instituts traditionnalistes de l'autre, ainsi que les fidèles, comment, au nom de quoi, pour quel motif, imposerait-on tout à coup le rite Paul VI en latin, dont personne n'a eu cure depuis qu'il existe ? De quel droit, au nom de quoi voudrait-on orienter les fidèles attirés par les "messes en latin" vers une forme latine pourtant jusqu'ici tenue en grand mépris ? N'est-ce pas une tentative complètement calculatrice et hypocrite d'empêcher de nouveaux fidèles d'aller grossir les rangs des tradis, et de les garder au bercail ?
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Anima nostra sicut passer erepta est de laqueo venantium
Laqueus contritus est, et nos liberati sumus
Notre âme s'est échappée comme un passerau du filet de l'oiseleur,
Le filet s'est rompu, et nous avons été délivrés.
Ps. 123
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- Arzur
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Re: Missel du rite tridentin ?
L'ayatolla de service vous remercie philémon.siclone...
Seulement, comme vous le dîtes, quasi-impossible d'avoir une messe Paul VI orienté, une messe Paul VI en latin, etc.
Voila pourquoi il faut que les fidèles s'habituent au latin au chant grégorien... Pour respecter le concile...
Par contre cela n'empêche pas d'être pédagogue...
Arzur
A titre personnelle je 'préfère' la forme ordinaire à la forme extraordinaire. Je trouve ce missel Paul VI bien fait dans sa troisième bouture, il reste encore des petits points à améliorer, mais sur le papier ce missel est très bien fait.philémon.siclone a écrit :A une époque, je me rendais à une messe basse que j'aimais beaucoup, le dimanche soir, du Paul VI en français, mais orienté vers Dieu. Quand on enlève les chants idiots, et les facéties improvisées, hé bien, la messe Paul VI devient très supportable, et moi, ça me convient parfaitement.
Seulement, comme vous le dîtes, quasi-impossible d'avoir une messe Paul VI orienté, une messe Paul VI en latin, etc.
La réponse se trouve dans le saint concile oecuménique Vatican II...philémon.siclone a écrit :au nom de quoi, pour quel motif, imposerait-on tout à coup le rite Paul VI en latin, dont personne n'a eu cure depuis qu'il existe ?
Quand au chant grégorien :Constitution [i]Sacrosanctum Concilium [/i] a écrit :36. § 1 L'usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins.
54. On veillera cependant à ce que les fidèles puissent dire ou chanter ensemble en langue latine aussi les parties de l'ordinaire de la messe qui leur reviennent.
Constitution [i]Sacrosanctum Concilium [/i] a écrit :116. L'Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine; c'est donc lui qui, dans les actions liturgiques, toutes choses égales d'ailleurs, doit occuper la première place.
Voila pourquoi il faut que les fidèles s'habituent au latin au chant grégorien... Pour respecter le concile...
Le concile Vatican II demande aux prêtres de former les fidèles à la liturgie. Donc le latin et le grégorien doivent revenir en force dans la forme ordinaire... car c'est leurs places !Constitution [i]Sacrosanctum Concilium [/i] a écrit :19. Les pasteurs d'âmes poursuivront avec zèle et patience la formation liturgique et aussi la participation active des fidèles, intérieure et extérieure, proportionnée à leur âge, leur condition, leur genre de vie à et leur degré de culture religieuse; ils acquitteront ainsi une des principales fonctions du fidèle dispensateur des mystères de Dieu; et en cette matière ils ne conduiront pas leur troupeau par la parole seulement, mais aussi par l'exemple.
Par contre cela n'empêche pas d'être pédagogue...
Arzur
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Re: Missel du rite tridentin ?
Si je comprends bien, les traditionnalistes que tout le monde a conspués pendant 30 ans auront servi, par leur irréductibilité, et leur ténacité, à révéler le contenu du Concile Vatican II ? Grâce à eux, on redécouvre le latin, et du coup on exhume la messe Paul VI en latin que tout le monde avait oublié, et hop ! plus besoin de motu proprio, ni de rite extraordinaire (désolé pour l'expressionArzur a écrit :Donc le latin et le grégorien doivent revenir en force dans la forme ordinaire... car c'est leurs places !
Par contre cela n'empêche pas d'être pédagogue...
Arzur
Un peu gros, quand même...
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Re: Missel du rite tridentin ?
Les moines de Solesmes... Mais aussi les moines de Saint Wandrille, de Kergonan, de Clervaux, de Flavigny... Et bien d'autres. Et on ne compte pas les moniales. Ni les paroisses...philémon.siclone a écrit :
Si on veut honnêtement comprendre pourquoi il n'y a personne, à part quelques personnes isolées, pour célébrer le rite Paul VI en latin, c'est que la division s'est faite à la base autour du missel lui-même et de son contenu, au-delà de la question de la langue. Dès l'origine, un groupe de traditionnalistes a voulu conserver l'ancien missel, et n'avait donc aucune raison d'adopter le nouveau, même en latin. De leur côté, les modernes étaient quasiment tous d'accord pour adopter le français pour célébrer le nouveau missel. Voilà comment il ne s'est trouvé presque personne pour adopter le rite Paul VI en latin, sauf les moines de Solesmes.
Et puis, quelqu'un de connu : le pape. Aux messes pontificales, même l'Évangile est chanté en latin... Alors...
On a dans certains milieux la mémoire parfois courte. Par exemple, la plus grande liturgie de tous les temps qui a lieu récemment : les funérailles de Jean-Paul II. Entièrement en latin. Il y a eu plus d'un million de fidèles dans les rues de Rome pour suivre la messe, et combien de millions de personnes qui l'ont suivie à distance, à la télévision ou à la radio ?

Alors la liturgie dite "de Paul VI" en latin, c'est loin d'être un épiphénomène. Au contraire, même si on ne fréquente pas la liturgie latine au quotidien ou de façon hebdomadaire les chrétiens s'y reconnaissent "naturellement" au moment de grandes liturgies internationales ou marquantes. Benoît XVI a célébré en latin à Lourdes : tout le monde a trouvé ça parfaitement "dans l'ordre des choses", c'est à dire..... ordinaire.
Josef Cardinal Ratzinger, Dix ans du motu Proprio Ecclesia Dei adflicta, 24/10/1998 a écrit :Un chrétien moyen sans formation liturgique spéciale a du mal à distinguer une messe chantée en latin selon l'ancien Missel d'une messe chantée en latin selon le nouveau Missel ; par contre, la différence entre une messe célébrée fidèlement selon le Missel de Paul VI et les formes et les célébrations concrètes en langue vulgaire avec toutes les libertés et les créativités possibles, - cette différence peut être énorme !
C'est aussi un élément sur lequel il faut être circonspect. En tant que schola grégorienne, on nous dit souvent : n'oubliez pas ce que vous devez à Mgr Lefebvre ! Je pense quant à moi que c'est assez peu juste. L'Eglise n'a jamais eu besoin de Mgr Lefebvre pour réaffirmer dans tous les documents magistériels concernant la liturgie, les éditions typiques du missel, que le latin doit être conservé et que le chant grégorien a la première place dans le rite romain.Et merci à ces couillons de tradis, car sans eux, personne n'y aurait songé !
Un peu gros, quand même...
Que le magistère ne soit pas appliqué et que le pape ne soit pas obéi ne doit pas forcément nous mettre en dette vis à vis des tradis. Ce que j'écris doit vous choquer j'imagine. Mais bon, croyez moi, vous n'êtes certainement pas le premier ni le dernier que je choque.
Nihil operi Dei praeponatur.
https://www.societaslaudis.org
La prière est pour l'homme le premier des biens.
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Re: Missel du rite tridentin ?
Bonjour.
Le nouvel ordo en latin, c'est bien joli, mais ça reste anecdotique. Quelques abbayes et une messe papale vue à la télé exceptionnellement... ce n'est pas ça qui nourrit chaque semaine la foi du fidèle, s'il n'a pas la chance d'habiter à côté d'une de ces abbayes.
Les textes ne servent à rien si le rite n'est pas transmis, et si le chant grégorien n'est pas transmis. Je pense que la grande majorité des scholas grégoriennes, aujourd'hui, sont dans les communautés de forme extraordinaire.
Donc sans Mgr Lefebvre, quels que soient les reproches qu'on puisse lui faire (et je pense vraiment qu'il a fait perdre 20 ans à la Tradition catholique avec les sacres de 1988), il faut bien reconnaître qu'il ne resterait pas grand-chose aujourd'hui.
Sinon, quelles que soient les qualités du nouvel ordo, il ne faut pas oublier ses défauts criants: offertoire massacré, nombreux textes édulcorés (je pense notamment aux préfaces, ou à la transformation du Canon de Saint Hippolyte en Prière Eucharistique n° 2), signes de respect envers la Sainte Eucharistie supprimés, et de façon général, une quantité incroyable de changements qui n'ont aucun sens et dont on ne peut se rendre compte qu'en comparant les 2 ordinaires, pour se limiter aux ordinaires. On peut aussi parler des défauts du nouveau calendrier...
Bref, le nouveau rite en latin, c'est bien (soit dit en passant, surtout s'il est correctement orienté), et je ne reproche à personne d'aller aux endroits où il est célébré... mais ça ne fera pas l'économie d'une remise à plat de la réforme liturgique, d'une "réforme de la réforme". Malheureusement, le clergé diocésain et les équipes laïques semblent avoir énormément de mal à se remettre en question, malgré le bilan désastreux. A ce sujet, ceux qui pratiquent le nouveau missel en latin et grégorien, comme la Communauté Saint Martin, ne me semblent pas mieux accueillis dans les diocèses que les tradis "purs"... Y a encore du boulot.
Je pense déjà qu'il faudrait interdire (faudra bien se décider à interdire quelque chose à un moment) cette aberration qu'est la célébration vers le peuple, parce que beaucoup de choses en découlent, y compris dans la rédaction du nouvel ordo (même si celui-ci ne l'impose pas, il a été rédigé dans le contexte). Le prêtre se retrouve, même à son corps défendant, en position d'animateur et de président d'assemblée, plutôt que de célébrant. Ca change complètement la façon dont la liturgie est perçue, et donc exécutée.
Dans le même ordre, on devrait aussi bannir les micros sur l'autel.
Le nouvel ordo en latin, c'est bien joli, mais ça reste anecdotique. Quelques abbayes et une messe papale vue à la télé exceptionnellement... ce n'est pas ça qui nourrit chaque semaine la foi du fidèle, s'il n'a pas la chance d'habiter à côté d'une de ces abbayes.
Les textes ne servent à rien si le rite n'est pas transmis, et si le chant grégorien n'est pas transmis. Je pense que la grande majorité des scholas grégoriennes, aujourd'hui, sont dans les communautés de forme extraordinaire.
Donc sans Mgr Lefebvre, quels que soient les reproches qu'on puisse lui faire (et je pense vraiment qu'il a fait perdre 20 ans à la Tradition catholique avec les sacres de 1988), il faut bien reconnaître qu'il ne resterait pas grand-chose aujourd'hui.
Sinon, quelles que soient les qualités du nouvel ordo, il ne faut pas oublier ses défauts criants: offertoire massacré, nombreux textes édulcorés (je pense notamment aux préfaces, ou à la transformation du Canon de Saint Hippolyte en Prière Eucharistique n° 2), signes de respect envers la Sainte Eucharistie supprimés, et de façon général, une quantité incroyable de changements qui n'ont aucun sens et dont on ne peut se rendre compte qu'en comparant les 2 ordinaires, pour se limiter aux ordinaires. On peut aussi parler des défauts du nouveau calendrier...
Bref, le nouveau rite en latin, c'est bien (soit dit en passant, surtout s'il est correctement orienté), et je ne reproche à personne d'aller aux endroits où il est célébré... mais ça ne fera pas l'économie d'une remise à plat de la réforme liturgique, d'une "réforme de la réforme". Malheureusement, le clergé diocésain et les équipes laïques semblent avoir énormément de mal à se remettre en question, malgré le bilan désastreux. A ce sujet, ceux qui pratiquent le nouveau missel en latin et grégorien, comme la Communauté Saint Martin, ne me semblent pas mieux accueillis dans les diocèses que les tradis "purs"... Y a encore du boulot.
Je pense déjà qu'il faudrait interdire (faudra bien se décider à interdire quelque chose à un moment) cette aberration qu'est la célébration vers le peuple, parce que beaucoup de choses en découlent, y compris dans la rédaction du nouvel ordo (même si celui-ci ne l'impose pas, il a été rédigé dans le contexte). Le prêtre se retrouve, même à son corps défendant, en position d'animateur et de président d'assemblée, plutôt que de célébrant. Ca change complètement la façon dont la liturgie est perçue, et donc exécutée.
Dans le même ordre, on devrait aussi bannir les micros sur l'autel.
Nous qui dans ce mystère, représentons les chérubins,
Et chantons l'hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité.
Déposons maintenant tous les soucis de ce monde.
Pour recevoir le Roi de toutes choses, Invisiblement escorté des choeurs angéliques.
Alléluia, alléluia, alléluia.
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-
antioche
- Barbarus

Re: Missel du rite tridentin ?
Bonjour archi,archi a écrit :Bonjour.
Le nouvel ordo en latin, c'est bien joli, mais ça reste anecdotique. Quelques abbayes et une messe papale vue à la télé exceptionnellement... ce n'est pas ça qui nourrit chaque semaine la foi du fidèle, s'il n'a pas la chance d'habiter à côté d'une de ces abbayes.
Je partage assez ce point cité.
Tant de remous pour des célébrations très ponctuelles, intimistes même !
- François-Xavier
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Re: Missel du rite tridentin ?
Il est certain qu'aujourd'hui, par idéologie, il est beaucoup plus difficile de célébrer une messe dite "de Paul VI" en latin qu'une messe dite de "Saint Pie V" en latin. La question qu'il faut se poser estla suivante : est-ce normal ? Et pour quelle raison ?archi a écrit :Bonjour.
Le nouvel ordo en latin, c'est bien joli, mais ça reste anecdotique. Quelques abbayes et une messe papale vue à la télé exceptionnellement... ce n'est pas ça qui nourrit chaque semaine la foi du fidèle, s'il n'a pas la chance d'habiter à côté d'une de ces abbayes.
J'aurais une remarque là dessus : si le chant grégorien n'est pas transmis ou pas pratiqué dans les paroisses, c'est aussi parce qu'on a renvoyé les grégorianistes vers les communautés de forme extraordinaire. Il y a quelquechose qu'il ne faudrait pas négliger dans votre analyse : les gens qui ne veulent pas du latin ou du grégorien à la messe sont bien contents de pouvoir "parquer" les latinistes / grégorianistes dans des réserves aux contours précis, pour surtout faire en sorte de "stériliser" leur apostolat liturgique. Et c'est ainsi qu'on arrive petit à petit sur la situation que nous connaissons aujourd'hui : d'un côté les "tradis" avec une liturgie de forme "extraordinaire" (FERM) et de l'autre côté une liturgie prétendant se rattacher à la FORM mais bien sûr il faudrait davantage parler de "l'informe".archi a écrit : Les textes ne servent à rien si le rite n'est pas transmis, et si le chant grégorien n'est pas transmis. Je pense que la grande majorité des scholas grégoriennes, aujourd'hui, sont dans les communautés de forme extraordinaire.
Ca n'est pas certain. Mgr Lefebvre par son militantisme a lui même, probablement involontairement, participé à cette polarisation. On aurait pu imaginer quelque chose de plus apaisé, de plus calme une évolution liturgique sans rupture, bref, ce que Benoît XVI appelle "l'hermeneutique de la continuité". Mgr Lefebvre avait quant à lui opté pour la logique de l'affrontement contre tous les courants modernistes des années 1970-1980. Il n'est pas absolument évident qu'il ait adopté la meilleure tactique.archi a écrit : Donc sans Mgr Lefebvre, quels que soient les reproches qu'on puisse lui faire (et je pense vraiment qu'il a fait perdre 20 ans à la Tradition catholique avec les sacres de 1988), il faut bien reconnaître qu'il ne resterait pas grand-chose aujourd'hui.
Le problème, c'est que justement, si il y a eu une demande de réforme liturgique c'est qu'on considérait à l'époque qu'il y avait également un certain nombre de défauts criants... dans l'ordo dit "de Saint Pie V". A tel point que c'est quelque chose qui a été demandé par un Concile œcuménique... Une constitution qui a elle même été signée par .... Mgr Lefebvre.archi a écrit : Sinon, quelles que soient les qualités du nouvel ordo, il ne faut pas oublier ses défauts criants: offertoire massacré, nombreux textes édulcorés (je pense notamment aux préfaces, ou à la transformation du Canon de Saint Hippolyte en Prière Eucharistique n° 2), signes de respect envers la Sainte Eucharistie supprimés, et de façon général, une quantité incroyable de changements qui n'ont aucun sens et dont on ne peut se rendre compte qu'en comparant les 2 ordinaires, pour se limiter aux ordinaires. On peut aussi parler des défauts du nouveau calendrier...
Ensuite, que la mise en œuvre de la réforme elle même puis son application soient allés trop loin, c'est une autre question. Mais il ne faut pas oublier le déclencheur.
Vous avez raison. Le Cardinal Ratzinger lui même l'a explicitement évoqué. Et on y vient.archi a écrit : Bref, le nouveau rite en latin, c'est bien (soit dit en passant, surtout s'il est correctement orienté), et je ne reproche à personne d'aller aux endroits où il est célébré... mais ça ne fera pas l'économie d'une remise à plat de la réforme liturgique, d'une "réforme de la réforme".
On se rend bien compte d'une chose : en fin de compte, la Communauté Saint Martin dérange beaucoup plus que les tradis. Pourquoi ? Mais parce que justement ils ne sont pas dans cette logique de polarisation, qui voudrait que chacun reste chez soi et que les moutons soient bien gardés. Ils remettent en cause tout le monde : les modernistes, les tradis. Tout comme Solesmes, et un certain nombre d'autres communautés, monastiques, ou non, qui ne rentrent pas dans cette logique de "tout ou rien".archi a écrit : Malheureusement, le clergé diocésain et les équipes laïques semblent avoir énormément de mal à se remettre en question, malgré le bilan désastreux. A ce sujet, ceux qui pratiquent le nouveau missel en latin et grégorien, comme la Communauté Saint Martin, ne me semblent pas mieux accueillis dans les diocèses que les tradis "purs"... Y a encore du boulot.
Dans l'ensemble, je suis d'accord avec vous. Le problème, c'est qu'on peut souhaiter autant qu'on veut : mais la réalité, ça n'est pas ça...archi a écrit : Je pense déjà qu'il faudrait interdire (faudra bien se décider à interdire quelque chose à un moment) cette aberration qu'est la célébration vers le peuple, parce que beaucoup de choses en découlent, y compris dans la rédaction du nouvel ordo (même si celui-ci ne l'impose pas, il a été rédigé dans le contexte). Le prêtre se retrouve, même à son corps défendant, en position d'animateur et de président d'assemblée, plutôt que de célébrant. Ca change complètement la façon dont la liturgie est perçue, et donc exécutée.
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Re: Missel du rite tridentin ?
Je ne sais pas si on peut laisser passer ça :-)Arzur a écrit : Je trouve ce missel Paul VI bien fait dans sa troisième bouture, il reste encore des petits points à améliorer, mais sur le papier ce missel est très bien fait.
Ce missel est valide et orthodoxe et doit être accepté par tous.
Mais dire qu'il est bien fait c'est quand même manquer de sens critique.
Dans son ensemble, le réforme liturgique n'est pas une réussite. Ce qui est possible car les Papes ne sont pas toujours de grands liturgistes.
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