> Mercury
. D'accord pour "l'histoire du café". Je comprends mieux.
Vous en disiez juste "il était maladroit, les serveuses rigolaient", et donc on ne comprenait pas bien.
Là, oui, effectivement, je comprends que ça refroidisse, oui.
(Mais je ne pense pas que ça soit "humiliant" : peut-être ressentez vous un sentiment d'humiliation à le raconter, mais ne serait-ce pas un peu comme ce phénomène psychologique qui fait que les victimes d'agressions n'osent pas témoigner ni se plaindre, car elles se sentent humiliées et auraient l'impression d'ajouter à leur humiliation, ...alors qu'en fait tout le blâme et les reproches ne reviennent qu'au seul agresseur ?
Ce récit ne vous diminue en rien, puisque vous n'êtes en rien coupable, vous, dans cette histoire.)
. Alors, "Raison et Sentiment" et "les dieux sont tombés sur la tête" ne sont PAS des "films pour ados attardés, voyons, enfin franchement... (Emma Thompson dans un film pour ados attardés, ça se saurait...

Je les citais en matière d'illustration du personnage de "monsieur bien et intéressant et amical mais tout intimidé et qui perd ses moyens en présence de la femme qu'il aime". Ceci étant, donc, finalement, l'image ne s'applique pas ici.
. "Friends", c'est rigolo.
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"Au fait par curiosité, vous qui n’appréciez à ce que j’entends ni la contraception ni l’avortement, pouvez vous me dire comment, ayant eu des relations préconjugales, vous avez fait pour ne JAMAIS en etre père?"
Je n'ai jamais affirmé avoir eu des relations préconjugales dans cette acceptation-ci du terme. Et, justement, puisque vous demandez, c'est bien l'idée de pouvoir engendrer un enfant, qui soit mettrait sa mère en difficulté, soit passerait d'emblée à la trappe, qui m'a pour une grande part empêché d'en avoir.
. Si un homme se trouvait à mijoter dans un vivotement de relations en relations, sans vraiment d'engagement, et par votre amitié sans flirt découvre peu à peu la beauté et la valeur de l'engagement chrétien, alors ça ne serait pas vraiment aussi sordide que vous le décrivez.
Vous parlez de quelqu'un qui "essaye tout", et vous en parlez presque comme si c'était une chose enviable (comme si "lui au moins il avait tout essayé avant de se ranger"). ??
Mais ce n'est pas dans cette optique là qu'on en parlait.
Évidemment, on peut tomber sur un homme qui voit les choses de cette façon, et il faudrait le fuir.
Mais si sa prise de conscience est réelle ?
Reprenons la même métaphore que précédemment :
si un de vos amis se perdaient dans les fêtes et l'alcool, finissaient toutes ses soirées malade à vomir et recommençait le lendemain... puis peu à peu à votre contact prenne peu à peu conscience de ses errements, se reprenne en main, et remonte la pente, et change de vie ?
Diriez-vous qu'il a pris biiiiiieeeeeen son temps pour tester, essayer et goûter aux plaisirs de la chair, aux roses de la vie, ou que sais-je ? Je dirais qu'il serait plutôt à plaindre.
(Mais si un de vos amis vit ainsi, il ne s'agit pas de tout simplement attendre qu'il ait fini, peut-être faut-il l'y aider, ou l'y pousser, à finir.)
. Accessoirement, je ne disais pas du tout d'attendre qu'un ami ait fini de se débaucher : je parlais juste de nouer des amitiés vraies avec des amis des deux sexes, et que vous verriez bien ce qu'il en ressortira, et que dans ce cadre un homme qui au début vous voit comme une amie (ce qui est déjà beaucoup) peut voir son regard peu à peu changer. Et même que c'est dans ce cadre là que c'est le plus susceptible d'arriver. Et qu'on part sur les bases les plus solides.
Évidemment, les amitiés saines sont à privilégier ("saines" au sens large : je ne veux pas dire correspondant à une liste de critères prédéfinis).
Si, au passage, cela le rend meilleur et l'aide à combattre et se débarrasser d'un défaut (trop fêtard, trop paresseux, trop volage, trop strict...), alors ça n'en sera que pour le mieux, non ?
. Ceci étant, je ne sais pas si vous vous rendez bien compte à quel point vos propos ont pu être méprisants et blessants. Pas pour moi, non.