Les amoureux du Livre
(Lire : Psaume 119 : 137 – 144)
Ta parole est entièrement éprouvée, et ton serviteur l’aime.
Psaume 119 : 140
Un bibliophile, c’est quelqu’un qui aime les livres. Certains d’entre nous reconnaissent volontiers qu’ils aiment les livres au point d’en être dépendants.
Etre un bibliophile n’est pas une bonne chose… si c’est tout ce qu’on aime.Saint Augustin (354 – 430), théologien et Père de l’Eglise , nous dit dans ses « Confessions » qu’il aimait les livres. Mais il reconnaît qu’il n’en a aucunement bénéficié.
« Quel bien cela m’a-t-il fait, à l’époque où j’étais le vil esclave de désirs mauvais, de lire et de comprendre par moi-même tous les livres sur lesquels je pouvais mettre la main (…) ? J’aimais ces livres, mais j’ignorais la source de ce qui, dans leur contenu, était vrai et certain. Car je tournais le dos à la lumière, et mon visage était tourné vers les choses que la lumière éclairait, en sorte que mes yeux voyaient les choses dans la lumière, mais que mon visage lui-même était dans l’obscurité. » Ce n’est que lorsque Saint Augustin a ouvert son esprit au message du Livre de Dieu, la Bible, que la lumière de la vérité qui sauve a envahi son âme.
Les livres sortent de nos presses dans un flot d’encre. Ils peuvent être divertissants, instructifs et très précieux. Mais si nous les lisons en tournant « le dos à la lumière » du Livre de Dieu, nous ne connaîtrons jamais la vérité.
Ne soyez pas seulement un amoureux des livres : aimez le Livre de Dieu ! Et, dans une attitude de prière, lisez-en des passages chaque jour.
Ouvrir votre Bible peut vous ouvrir les yeux.
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- ancilla
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Jésus l'Epoux trahi
Jésus l'Epoux trahi
Avez-vous lu Osée ? Appelé par Dieu pour être son porte-parole, ce jeune prophète a vécu une aventure qui, si elle est dramatique, est à l’origine d’une révélation capitale.
Au milieu du 8ème siècle avant notre ère, le petit royaume d’Israël connaît une longue période de paix et de prospérité. Mais une double forfaiture se répand. D’abord si l’on célèbre encore de fastueuses liturgies en l’honneur de YHWH, le peuple court implorer des grâces près des baals, ces dieux de la nature censés accorder fécondité, fertilité, donc enrichissement. D’autre part (ceci lié à cela), le fossé s’élargit entre grands propriétaires qui accumulent des richesses et le petit peuple réduit à la misère. Prenant le relais d’Amos (qui a échoué dans sa tentative de conversion), Osée prêche et dénonce avec virulence cette infidélité envers Dieu, cette injustice sociale.
LE PROPHETE AMOUREUX D’UNE PROSTITUEE
Or arrive l’inattendu : Osée tombe amoureux de Gomer, une de ces filles attachées aux temples des idoles pour conduire les pèlerins à l’extase. Ils se marient et ont trois enfants. Gomer, reprise par ses anciens démons, retourne à ses pratiques de prostitution mais Osée, le mari meurtri, reste toujours amoureux, incapable de répudier son épouse. C’est alors qu’il reçoit une extraordinaire révélation de son Dieu :
" Tu vois, Osée, ton drame est le mien. Moi aussi, je me suis mis à aimer la communauté d’Israël, je l’ai libérée de l’esclavage, j’ai conclu une alliance avec elle, je lui ai offert une terre magnifique, je l’ai comblée de cadeaux... mais elle est devenue infidèle, elle m’a trompé en courant derrière des idoles, elle s’est "prostituée " avec des faux dieux. Néanmoins je suis incapable de la rejeter et de la condamner de façon définitive - car je l’aime toujours comme un Epoux : c’est pourquoi je vais la châtier durement : alors elle reviendra à moi et je lui rendrai un amour éternel. Agis de même avec ton épouse".
Pour la première fois de son histoire, grâce à Osée, Israël apprend que l’alliance avec YHWH n’est pas une convention juridique, un accord compatible avec d’autres accords, un pacte qui se satisfait de quelques cérémonies - mais qu’elle est véritablement un mariage.
La foi est un don irrévocable d’amour.
L’infidélité à YHWH est pire qu’une désobéissance : c’est un adultère, une prostitution !
Adorer des idoles, profiter de l’injustice, c’est bafouer l’amour !
N’est-ce pas ce qui se vit aujourd’hui chez nous ?
JESUS EST L’EPOUX AMOUREUX ET TRAHI
Venons-en à présent à l’évangile. A Capharnaüm, Jésus vient d’appeler Lévi, un jeune percepteur d’impôts, à quitter son métier et à le suivre. Tout heureux, le jeune converti invite ses collègues à un repas d’adieux si bien que Jésus et ses premiers apôtres se retrouvent à table en compagnie de ces hommes tenus pour des pécheurs méprisables puisque non seulement ils collaborent avec l’occupant païen mais pratiquent la corruption et volent leurs frères.
Or, justement, ce jour-là était jour de jeûne, moment de pénitence, en mémoire sans doute d’un événement national douloureux
On vient demander à Jésus :
Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas comme les disciples de Jean-Baptiste et des Pharisiens ?
Jésus répond :
Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner pendant que l’Epoux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’Epoux, ils ne peuvent pas jeûner.
Il faut mesurer l’exorbitante, l’incroyable prétention de cette déclaration : Jésus s’attribue le titre d’Epoux que Osée puis Jérémie avaient donné à YHWH !
Ce banquet où il fraternise joyeusement avec d’anciens pécheurs qui "se prostituaient" avec l’argent et le vol mais qui reviennent à lui est le repas de Noces de la fidélité retrouvée.
Au lieu de jeûner, il faut donc célébrer la fête, faire éclater l’allégresse. En Jésus, Dieu pardonne et reconstitue sa communauté.
Pourquoi son peuple, son Eglise chercherait-elle sa justice par des pratiques ascétiques ?...Que s’en étonnent les fidèles d’autres religions, elle ne peut pas jeûner puisque son Dieu s’unit à elle !
L’ÉPOUX ENLEVÉ ET RENDU
Mais tout de suite Jésus ajoute une prédiction sinistre :
" Mais un temps viendra où l’Epoux leur sera enlevé :
ce jour là, ils jeûneront "
Que Jésus pardonne les péchés du paralytique, qu’il ose ici s’appeler l’EPOUX, qu’il se déclare maître du sabbat (dimanche prochain), voilà qui est proprement inacceptable, scandaleux, blasphématoire aux yeux des pharisiens. Leur stupéfaction tourne à la furie, à la haine et Jésus pressent sa mort prochaine.
Oui, un jour, l’époux sera "enlevé" : c’est ainsi qu’Isaïe avait évoqué la mort tragique du mystérieux Serviteur souffrant (Is 53, 8) qui, dans d’atroces souffrances, s’offrira pour ses bourreaux afin qu’ils soient pardonnés.
Répétant et prolongeant le drame d’Osée, Jésus - époux amoureux et trahi, serviteur fidèle de Dieu - donnera sa vie pour son peuple qui le refuse, son épouse infidèle et adultère.
Alors en ce jour où il sera "élevé/enlevé" sur la croix du Golgotha, les disciples seront tellement épouvantés qu’ils ne pourront pas manger : ils feront pénitence, ils jeûneront en pleurant la mort de leur Maître (c’est pourquoi la première Eglise ne pratiquait qu’un unique jour de jeûne : le vendredi-saint)
Mais alors, ils pourront se regrouper autour de la Table pour l’Eucharistie et en partageant le petit bout de pain, ils feront l’expérience que leur maître ne leur a pas été enlevé pour toujours, qu’il est le Seigneur, l’Epoux qui n’en finit pas d’inviter les hommes à abandonner leur idolâtrie et à communier à son allégresse divine.
Cette joie, aucun festin de la terre ne pourra la leur offrir.
Il y reste beaucoup de places : vous êtes tous invités.
Pourquoi ne répondez-vous pas à l’appel ?
Est-ce parce que nos Eucharisties ne se manifestent pas comme des banquets où nous fêtons l’amour et le pardon grâce à notre unité
source les dominicains de Belgique-Sud
Avez-vous lu Osée ? Appelé par Dieu pour être son porte-parole, ce jeune prophète a vécu une aventure qui, si elle est dramatique, est à l’origine d’une révélation capitale.
Au milieu du 8ème siècle avant notre ère, le petit royaume d’Israël connaît une longue période de paix et de prospérité. Mais une double forfaiture se répand. D’abord si l’on célèbre encore de fastueuses liturgies en l’honneur de YHWH, le peuple court implorer des grâces près des baals, ces dieux de la nature censés accorder fécondité, fertilité, donc enrichissement. D’autre part (ceci lié à cela), le fossé s’élargit entre grands propriétaires qui accumulent des richesses et le petit peuple réduit à la misère. Prenant le relais d’Amos (qui a échoué dans sa tentative de conversion), Osée prêche et dénonce avec virulence cette infidélité envers Dieu, cette injustice sociale.
LE PROPHETE AMOUREUX D’UNE PROSTITUEE
Or arrive l’inattendu : Osée tombe amoureux de Gomer, une de ces filles attachées aux temples des idoles pour conduire les pèlerins à l’extase. Ils se marient et ont trois enfants. Gomer, reprise par ses anciens démons, retourne à ses pratiques de prostitution mais Osée, le mari meurtri, reste toujours amoureux, incapable de répudier son épouse. C’est alors qu’il reçoit une extraordinaire révélation de son Dieu :
" Tu vois, Osée, ton drame est le mien. Moi aussi, je me suis mis à aimer la communauté d’Israël, je l’ai libérée de l’esclavage, j’ai conclu une alliance avec elle, je lui ai offert une terre magnifique, je l’ai comblée de cadeaux... mais elle est devenue infidèle, elle m’a trompé en courant derrière des idoles, elle s’est "prostituée " avec des faux dieux. Néanmoins je suis incapable de la rejeter et de la condamner de façon définitive - car je l’aime toujours comme un Epoux : c’est pourquoi je vais la châtier durement : alors elle reviendra à moi et je lui rendrai un amour éternel. Agis de même avec ton épouse".
Pour la première fois de son histoire, grâce à Osée, Israël apprend que l’alliance avec YHWH n’est pas une convention juridique, un accord compatible avec d’autres accords, un pacte qui se satisfait de quelques cérémonies - mais qu’elle est véritablement un mariage.
La foi est un don irrévocable d’amour.
L’infidélité à YHWH est pire qu’une désobéissance : c’est un adultère, une prostitution !
Adorer des idoles, profiter de l’injustice, c’est bafouer l’amour !
N’est-ce pas ce qui se vit aujourd’hui chez nous ?
JESUS EST L’EPOUX AMOUREUX ET TRAHI
Venons-en à présent à l’évangile. A Capharnaüm, Jésus vient d’appeler Lévi, un jeune percepteur d’impôts, à quitter son métier et à le suivre. Tout heureux, le jeune converti invite ses collègues à un repas d’adieux si bien que Jésus et ses premiers apôtres se retrouvent à table en compagnie de ces hommes tenus pour des pécheurs méprisables puisque non seulement ils collaborent avec l’occupant païen mais pratiquent la corruption et volent leurs frères.
Or, justement, ce jour-là était jour de jeûne, moment de pénitence, en mémoire sans doute d’un événement national douloureux
On vient demander à Jésus :
Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas comme les disciples de Jean-Baptiste et des Pharisiens ?
Jésus répond :
Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner pendant que l’Epoux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’Epoux, ils ne peuvent pas jeûner.
Il faut mesurer l’exorbitante, l’incroyable prétention de cette déclaration : Jésus s’attribue le titre d’Epoux que Osée puis Jérémie avaient donné à YHWH !
Ce banquet où il fraternise joyeusement avec d’anciens pécheurs qui "se prostituaient" avec l’argent et le vol mais qui reviennent à lui est le repas de Noces de la fidélité retrouvée.
Au lieu de jeûner, il faut donc célébrer la fête, faire éclater l’allégresse. En Jésus, Dieu pardonne et reconstitue sa communauté.
Pourquoi son peuple, son Eglise chercherait-elle sa justice par des pratiques ascétiques ?...Que s’en étonnent les fidèles d’autres religions, elle ne peut pas jeûner puisque son Dieu s’unit à elle !
L’ÉPOUX ENLEVÉ ET RENDU
Mais tout de suite Jésus ajoute une prédiction sinistre :
" Mais un temps viendra où l’Epoux leur sera enlevé :
ce jour là, ils jeûneront "
Que Jésus pardonne les péchés du paralytique, qu’il ose ici s’appeler l’EPOUX, qu’il se déclare maître du sabbat (dimanche prochain), voilà qui est proprement inacceptable, scandaleux, blasphématoire aux yeux des pharisiens. Leur stupéfaction tourne à la furie, à la haine et Jésus pressent sa mort prochaine.
Oui, un jour, l’époux sera "enlevé" : c’est ainsi qu’Isaïe avait évoqué la mort tragique du mystérieux Serviteur souffrant (Is 53, 8) qui, dans d’atroces souffrances, s’offrira pour ses bourreaux afin qu’ils soient pardonnés.
Répétant et prolongeant le drame d’Osée, Jésus - époux amoureux et trahi, serviteur fidèle de Dieu - donnera sa vie pour son peuple qui le refuse, son épouse infidèle et adultère.
Alors en ce jour où il sera "élevé/enlevé" sur la croix du Golgotha, les disciples seront tellement épouvantés qu’ils ne pourront pas manger : ils feront pénitence, ils jeûneront en pleurant la mort de leur Maître (c’est pourquoi la première Eglise ne pratiquait qu’un unique jour de jeûne : le vendredi-saint)
Mais alors, ils pourront se regrouper autour de la Table pour l’Eucharistie et en partageant le petit bout de pain, ils feront l’expérience que leur maître ne leur a pas été enlevé pour toujours, qu’il est le Seigneur, l’Epoux qui n’en finit pas d’inviter les hommes à abandonner leur idolâtrie et à communier à son allégresse divine.
Cette joie, aucun festin de la terre ne pourra la leur offrir.
Il y reste beaucoup de places : vous êtes tous invités.
Pourquoi ne répondez-vous pas à l’appel ?
Est-ce parce que nos Eucharisties ne se manifestent pas comme des banquets où nous fêtons l’amour et le pardon grâce à notre unité
source les dominicains de Belgique-Sud
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Le grand vainqueur
Le grand vainqueur
(Lire : Hébreux 12 : 1 – 17)
Misérables que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?
Romains 7 : 24
Qui n’est pas inspiré en voyant quelqu’un réapparaître après un échec et une absence prolongée ! Le coureur qui trébuche et qui tombe, mais qui se relève et fait une remontée progressive du peloton jusqu’à la tête frappe l’imagination de tout le monde.
Le même genre d’inspiration motive le chrétien qui tire son courage de l’exemple de son Seigneur et Sauveur. Personne n’a jamais été plus humilié que Jésus avant de réapparaître glorieusement. On L’a insulté, on a craché sur Lui, on L’a flagellé, on L’a battu et on L’a cloué à une croix. Lorsque Ses souffrances furent terminées, on a percé Son côté avec une lance. Ses bourreaux ont confirmé leur réussite et L’ont déclaré mort. Une garde militaire a assuré la surveillance de Son tombeau. Qui plus que Lui aurait pu se sentir vaincu ?
Mais ce n’était pas la fin ! Trois jours plus tard, Jésus est ressuscité du tombeau et est réapparu à plusieurs de Ses disciples. Il avait remporté la victoire dans Sa lutte contre la mort, le péché et l’enfer.
Vous sentez-vous incapable de courir aujourd’hui ? Etes-vous tombé gravement ? Alors, considérez les souffrances de Jésus. Considérez Sa résurrection. Demandez-Lui de vous donner la victoire. Imaginez ce qu’Il a à vous offrir, quel que soit votre découragement actuel ! Notre Seigneur et le grand vainqueur.
Jésus est mort pour nous sauver et Il vit pour nous garder.
source:recu par e-mail d'amis chrétiens ce matin
(Lire : Hébreux 12 : 1 – 17)
Misérables que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?
Romains 7 : 24
Qui n’est pas inspiré en voyant quelqu’un réapparaître après un échec et une absence prolongée ! Le coureur qui trébuche et qui tombe, mais qui se relève et fait une remontée progressive du peloton jusqu’à la tête frappe l’imagination de tout le monde.
Le même genre d’inspiration motive le chrétien qui tire son courage de l’exemple de son Seigneur et Sauveur. Personne n’a jamais été plus humilié que Jésus avant de réapparaître glorieusement. On L’a insulté, on a craché sur Lui, on L’a flagellé, on L’a battu et on L’a cloué à une croix. Lorsque Ses souffrances furent terminées, on a percé Son côté avec une lance. Ses bourreaux ont confirmé leur réussite et L’ont déclaré mort. Une garde militaire a assuré la surveillance de Son tombeau. Qui plus que Lui aurait pu se sentir vaincu ?
Mais ce n’était pas la fin ! Trois jours plus tard, Jésus est ressuscité du tombeau et est réapparu à plusieurs de Ses disciples. Il avait remporté la victoire dans Sa lutte contre la mort, le péché et l’enfer.
Vous sentez-vous incapable de courir aujourd’hui ? Etes-vous tombé gravement ? Alors, considérez les souffrances de Jésus. Considérez Sa résurrection. Demandez-Lui de vous donner la victoire. Imaginez ce qu’Il a à vous offrir, quel que soit votre découragement actuel ! Notre Seigneur et le grand vainqueur.
Jésus est mort pour nous sauver et Il vit pour nous garder.
source:recu par e-mail d'amis chrétiens ce matin
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Le chemin qui mene au trône
Samedi, le 12 septembre 2009 – Le chemin qui mène au trône (4)
« J'ai trouvé David... homme selon Mon cœur. » Actes 13.22
Certaines des promesses divines s'accomplissent rapidement. Mais d'autres, comme celle que Dieu fit à David en lui disant qu'il deviendrait roi, exigent beaucoup de batailles et de sueur. Les Jébusites occupaient alors Jérusalem et mirent un jour David au défi de les vaincre : « Tu n'entreras pas ici, même les aveugles et les boiteux t'écarteront ! » (2 Samuel 5.6).
La plus grande difficulté était que Jérusalem s'élevait sur une colline escarpée que l'armée de David était incapable de gravir. Le seul moyen était d'emprunter un canal creusé dans le rocher amenant l'eau à une citerne dans Jérusalem. Les hommes de David devaient donc ramper dans une obscurité totale. « David s'empara pourtant de la forteresse de Sion... » (2 Samuel 5.7). Comprenez-le bien : si nécessaire, Dieu vous fera passer par les égouts pour rejoindre la salle du trône ! Remarquez ces deux mots : « pourtant » et « s'empara ». Lorsque vous êtes enfoncé jusqu'au cou dans les difficultés, et que l'ennemi vous dit : « Tu ne t'en sortiras pas ! », appuyez-vous sur la Parole de Dieu et déclarez : « Pourtant... » Par la foi emparez-vous de ce que Dieu vous a promis.
« Le peuple de ceux qui connaissent leur Dieu agira avec fermeté et courage... » ( Daniel 11.32). Dieu peut vous montrer comment tirer le meilleur de toute situation, pour votre bien et pour Sa plus grande gloire. Mais n'espérez pas voir tout le monde se réjouir avec vous. « Les Philistins apprirent que l'on avait consacré David roi d'Israël, ils se mirent alors tous en campagne pour s'emparer de lui » (2 Samuel 5.17).
Vous devrez vous battre pour trouver le chemin de votre destinée, et vous battre pour vous y maintenir. Vous réfugier derrière le paravent d'anciennes victoires ne sert de rien ! Chaque nouvelle bataille exige de nouvelles instructions divines : « David consulta le Seigneur : Dois-je aller attaquer les Philistins ? demanda-t-il. Les livreras-Tu en mon pouvoir ? Le Seigneur répondit : Va les attaquer. Certainement Je te les livrerai » (2 Samuel 5.19). Aujourd'hui, n'ayez pas peur d'aller de l'avant, sachant que Dieu est avec vous !
Bob Gass
« J'ai trouvé David... homme selon Mon cœur. » Actes 13.22
Certaines des promesses divines s'accomplissent rapidement. Mais d'autres, comme celle que Dieu fit à David en lui disant qu'il deviendrait roi, exigent beaucoup de batailles et de sueur. Les Jébusites occupaient alors Jérusalem et mirent un jour David au défi de les vaincre : « Tu n'entreras pas ici, même les aveugles et les boiteux t'écarteront ! » (2 Samuel 5.6).
La plus grande difficulté était que Jérusalem s'élevait sur une colline escarpée que l'armée de David était incapable de gravir. Le seul moyen était d'emprunter un canal creusé dans le rocher amenant l'eau à une citerne dans Jérusalem. Les hommes de David devaient donc ramper dans une obscurité totale. « David s'empara pourtant de la forteresse de Sion... » (2 Samuel 5.7). Comprenez-le bien : si nécessaire, Dieu vous fera passer par les égouts pour rejoindre la salle du trône ! Remarquez ces deux mots : « pourtant » et « s'empara ». Lorsque vous êtes enfoncé jusqu'au cou dans les difficultés, et que l'ennemi vous dit : « Tu ne t'en sortiras pas ! », appuyez-vous sur la Parole de Dieu et déclarez : « Pourtant... » Par la foi emparez-vous de ce que Dieu vous a promis.
« Le peuple de ceux qui connaissent leur Dieu agira avec fermeté et courage... » ( Daniel 11.32). Dieu peut vous montrer comment tirer le meilleur de toute situation, pour votre bien et pour Sa plus grande gloire. Mais n'espérez pas voir tout le monde se réjouir avec vous. « Les Philistins apprirent que l'on avait consacré David roi d'Israël, ils se mirent alors tous en campagne pour s'emparer de lui » (2 Samuel 5.17).
Vous devrez vous battre pour trouver le chemin de votre destinée, et vous battre pour vous y maintenir. Vous réfugier derrière le paravent d'anciennes victoires ne sert de rien ! Chaque nouvelle bataille exige de nouvelles instructions divines : « David consulta le Seigneur : Dois-je aller attaquer les Philistins ? demanda-t-il. Les livreras-Tu en mon pouvoir ? Le Seigneur répondit : Va les attaquer. Certainement Je te les livrerai » (2 Samuel 5.19). Aujourd'hui, n'ayez pas peur d'aller de l'avant, sachant que Dieu est avec vous !
Bob Gass
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etienne lorant
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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Le chemin qui mene au trône
Je ne connais pas bien Bob Gass, mais je me connais mieux. Mes luttes, mon combat, mes victoires ? Hélas ! Si le Seigneur ne me combat pas Lui-même, moi je ne peux rien pour Lui ! Quand le Livre dit: "Vous devrez vous battre pour trouver le chemin de votre destinée, et vous battre pour vous y maintenir.", je songe à Jésus qui nous plaint en disant: "Veiilez, car vous ne savez ni le jour ni l'heure". Et qui veillait vraiment au Jardin des oliviers, sinon le Christ ?
Le choix que Dieu fit de David est à ce sujet très éloquent:
1S 16 1b Le Seigneur dit à Samuel : « Je t'envoie chez Jessé de Bethléem, car j'ai découvert un roi parmi ses fils. Prends une corne que tu rempliras d'huile, et pars ! »
Lorsqu'ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c'est celui que le Seigneur a en vue pour lui donner l'onction ! » 1S 16 7 Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l'ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes, car les hommes regardent l'apparence, mais le Seigneur regarde le coeur. » Jessé appela Abinadab et le présenta à Samuel, qui dit : « Ce n'est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. » Jessé présenta Shamma, mais Samuel dit : « Ce n'est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. » Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n'a choisi aucun de ceux-là. N'as-tu pas d'autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu'il ne sera pas arrivé. »
Samuel prit la corne pleine d'huile, et lui donna l'onction au milieu de ses frères. L'esprit du Seigneur s'empara de David à partir de ce jour-là. Quant à Samuel, il se mit en route et revint chez lui, à Rama.
Ainsi, David, dont Jésus fut le "Fils" ne dût son élection, visiblement que par le doigt de Dieu. Mais par lui-même, il serait resté berger, totalement inconnu dans l'Histoire. Et moi, Etienne, par moi-même, je ne me suis pas élevé d'un millimètre du sol dont je suis sorti, et quand je dis le sol, je devrais dire: de la boue !
J'ai vécu aux Etats-Unis, et je me souviens de mon amie Lisa qui me disait: "J'ai pris une vie (elle s'était fait avorter sous la pression de son premier amour), donc Dieu prendra la mienne !" Mais je lui avais répondu: "Tu te crois donc digne d'un tel péché que Dieu ne puisse te pardonner ? Ah vraiment, tu dois être supérieure à Judas !"
(Alors, elle s'est effondrée en larmes, je l'ai réconfortée alors même que je n'étais pas encore converti - mais j'avais une culture chrétienne européenne...)
Le choix que Dieu fit de David est à ce sujet très éloquent:
1S 16 1b Le Seigneur dit à Samuel : « Je t'envoie chez Jessé de Bethléem, car j'ai découvert un roi parmi ses fils. Prends une corne que tu rempliras d'huile, et pars ! »
Lorsqu'ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c'est celui que le Seigneur a en vue pour lui donner l'onction ! » 1S 16 7 Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l'ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes, car les hommes regardent l'apparence, mais le Seigneur regarde le coeur. » Jessé appela Abinadab et le présenta à Samuel, qui dit : « Ce n'est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. » Jessé présenta Shamma, mais Samuel dit : « Ce n'est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. » Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n'a choisi aucun de ceux-là. N'as-tu pas d'autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu'il ne sera pas arrivé. »
Samuel prit la corne pleine d'huile, et lui donna l'onction au milieu de ses frères. L'esprit du Seigneur s'empara de David à partir de ce jour-là. Quant à Samuel, il se mit en route et revint chez lui, à Rama.
Ainsi, David, dont Jésus fut le "Fils" ne dût son élection, visiblement que par le doigt de Dieu. Mais par lui-même, il serait resté berger, totalement inconnu dans l'Histoire. Et moi, Etienne, par moi-même, je ne me suis pas élevé d'un millimètre du sol dont je suis sorti, et quand je dis le sol, je devrais dire: de la boue !
J'ai vécu aux Etats-Unis, et je me souviens de mon amie Lisa qui me disait: "J'ai pris une vie (elle s'était fait avorter sous la pression de son premier amour), donc Dieu prendra la mienne !" Mais je lui avais répondu: "Tu te crois donc digne d'un tel péché que Dieu ne puisse te pardonner ? Ah vraiment, tu dois être supérieure à Judas !"
(Alors, elle s'est effondrée en larmes, je l'ai réconfortée alors même que je n'étais pas encore converti - mais j'avais une culture chrétienne européenne...)
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Re: Le chemin qui mene au trône
David est cité comme le grand roi.
Cette question de la légitimité de la royauté est un sujet de préoccupation de l'ancien testament.
Ca commence plutôt bien avec Abraham(Genese 14:17), oint par Melki-Tzedeq dont l'apotre Paul qu'il s'agit d'un sacerdoce primordial au dessus de l'ordre d'Aaron.
Ainsi Jesus est réputé oint selon l'ordre de Melki-Tzedek, sacrificateur à toujours.
La similitude avec le Cène est d'ailleurs evidente.
Cependant Abraham ne fut pas roi.
Ensuite Samuel, echappé miraculeusement du sacrifice du premier né, par sa pretresse de mère, oint Saul.
Manifestement Saul ne convainc pas comme roi, son royaume ne peut être affermi.
1 Sam 13.13Samuel dit à Saül: Tu as agi en insensé, tu n'as pas observé le commandement que l'Éternel, ton Dieu, t'avait donné. L'Éternel aurait affermi pour toujours ton règne sur Israël; et maintenant ton règne ne durera point.
Donc David est concient qu'il a besoin d'une maison pour l'Eternel pour affermir son royaume.
Mais ca se passe mal là aussi. Par contre il a pu obtenir de ses voisins compétents en la matière, de quoi construire cette maisson à l'Eternel.
Ainsi l'"affermissement" du royaume sera obtenu par Salomon.
1 Rois 2.45Mais le roi Salomon sera béni, et le trône de David sera pour toujours affermi devant l'Éternel.
Là aussi ca commence mal, le dit Salomon utilisant son tueur à gage pour assassiner tous les autres prétendants au trône.
1 Rois 2.25Et le roi Salomon envoya Benaja, fils de Jehojada, qui le frappa; et Adonija mourut.
2.31 Le roi dit à Benaja: Fais comme il(Joab) a dit, frappe-le, et enterre-le;
2.46 Et le roi donna ses ordres à Benaja, fils de Jehojada, qui sortit et frappa Schimeï; et Schimeï mourut. La royauté fut ainsi affermie entre les mains de Salomon.
Enfin avec l'aide des rois paiens environnants la maison de l'ETernel est construite et le royaume "affermi".
Mais ca tourne mal, Salomon se livrant ensuite au cilte de Moloch(sacrifice d'enfants).
La royauté d'Israel est donc bien chaotique, oscillant entre les cultes cananéens(Baal, El Elyon) et le culte de Yawe ramené par Moïse.
Cette question de la légitimité de la royauté est un sujet de préoccupation de l'ancien testament.
Ca commence plutôt bien avec Abraham(Genese 14:17), oint par Melki-Tzedeq dont l'apotre Paul qu'il s'agit d'un sacerdoce primordial au dessus de l'ordre d'Aaron.
Ainsi Jesus est réputé oint selon l'ordre de Melki-Tzedek, sacrificateur à toujours.
La similitude avec le Cène est d'ailleurs evidente.
Cependant Abraham ne fut pas roi.
Ensuite Samuel, echappé miraculeusement du sacrifice du premier né, par sa pretresse de mère, oint Saul.
Manifestement Saul ne convainc pas comme roi, son royaume ne peut être affermi.
1 Sam 13.13Samuel dit à Saül: Tu as agi en insensé, tu n'as pas observé le commandement que l'Éternel, ton Dieu, t'avait donné. L'Éternel aurait affermi pour toujours ton règne sur Israël; et maintenant ton règne ne durera point.
Donc David est concient qu'il a besoin d'une maison pour l'Eternel pour affermir son royaume.
Mais ca se passe mal là aussi. Par contre il a pu obtenir de ses voisins compétents en la matière, de quoi construire cette maisson à l'Eternel.
Ainsi l'"affermissement" du royaume sera obtenu par Salomon.
1 Rois 2.45Mais le roi Salomon sera béni, et le trône de David sera pour toujours affermi devant l'Éternel.
Là aussi ca commence mal, le dit Salomon utilisant son tueur à gage pour assassiner tous les autres prétendants au trône.
1 Rois 2.25Et le roi Salomon envoya Benaja, fils de Jehojada, qui le frappa; et Adonija mourut.
2.31 Le roi dit à Benaja: Fais comme il(Joab) a dit, frappe-le, et enterre-le;
2.46 Et le roi donna ses ordres à Benaja, fils de Jehojada, qui sortit et frappa Schimeï; et Schimeï mourut. La royauté fut ainsi affermie entre les mains de Salomon.
Enfin avec l'aide des rois paiens environnants la maison de l'ETernel est construite et le royaume "affermi".
Mais ca tourne mal, Salomon se livrant ensuite au cilte de Moloch(sacrifice d'enfants).
La royauté d'Israel est donc bien chaotique, oscillant entre les cultes cananéens(Baal, El Elyon) et le culte de Yawe ramené par Moïse.
- ancilla
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Les gens qui se présentent dans ta vie
Les gens se présentent dans ta vie pour une RAISON, une SAISON, ou pour la VIE.
Lorsque tu sauras laquelle s'applique pour une personne, tu sauras ce qu'il faut faire pour cette personne. Lorsqu'une personne est dans ta vie pour une RAISON, c'est habituellement pour combler un besoin que tu as manifesté. Elle est venue pour t'assister à travers une épreuve, pour t'offrir son aide et support, pour t'aider physiquement, émotionnellement ou encore spirituellement. Cette personne est là pour la raison pour laquelle tu veux bien qu'elle soit. Alors, sans aucune mauvaise action par toi-même ou à un moment inopportun cette personne dira ou fera quelque chose pour briser cette relation.. Quelques fois, elle meure.
Quelques fois elle quitte. Quelques fois, elle agira de façon à te faire prendre une position ferme. Ce que tu devras réaliser, c'est que ton besoin a été comblé, ton désir est réalisé, son travail est terminé. Ta prière a été exaucée et maintenant il est temps de passer à autre chose.
Certaines personnes viennent dans ta vie pour une SAISON parce que ton tour est venu pour partager, grandir et apprendre. Elles t'amènent une expérience de paix ou te font jouir de la vie. Elles pourraient te montrer quelque chose que tu n'as jamais fait. Elles te donnent habituellement une joie inhabituelle et incroyable. Crois-le c'est réel, mais simplement pour une saison.
Les amitiés à VIE te montrent des leçons de vie : des choses sur lesquelles tu dois bâtir afin d'avoir une fondation solide en JESUS CHRIST. Ton travail est d'accepter la leçon : aimer la personne et mettre en valeur tout ce que tu as appris d'elle afin d'aider d'autres dans ta vie personnelle.
Il est dit que l'amour est aveugle mais que l'amitié dans le seigneur voit loin.
Lorsque tu sauras laquelle s'applique pour une personne, tu sauras ce qu'il faut faire pour cette personne. Lorsqu'une personne est dans ta vie pour une RAISON, c'est habituellement pour combler un besoin que tu as manifesté. Elle est venue pour t'assister à travers une épreuve, pour t'offrir son aide et support, pour t'aider physiquement, émotionnellement ou encore spirituellement. Cette personne est là pour la raison pour laquelle tu veux bien qu'elle soit. Alors, sans aucune mauvaise action par toi-même ou à un moment inopportun cette personne dira ou fera quelque chose pour briser cette relation.. Quelques fois, elle meure.
Quelques fois elle quitte. Quelques fois, elle agira de façon à te faire prendre une position ferme. Ce que tu devras réaliser, c'est que ton besoin a été comblé, ton désir est réalisé, son travail est terminé. Ta prière a été exaucée et maintenant il est temps de passer à autre chose.
Certaines personnes viennent dans ta vie pour une SAISON parce que ton tour est venu pour partager, grandir et apprendre. Elles t'amènent une expérience de paix ou te font jouir de la vie. Elles pourraient te montrer quelque chose que tu n'as jamais fait. Elles te donnent habituellement une joie inhabituelle et incroyable. Crois-le c'est réel, mais simplement pour une saison.
Les amitiés à VIE te montrent des leçons de vie : des choses sur lesquelles tu dois bâtir afin d'avoir une fondation solide en JESUS CHRIST. Ton travail est d'accepter la leçon : aimer la personne et mettre en valeur tout ce que tu as appris d'elle afin d'aider d'autres dans ta vie personnelle.
Il est dit que l'amour est aveugle mais que l'amitié dans le seigneur voit loin.
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Le chemin qui mène au trône
Le chemin qui mène au trône (4)
« J'ai trouvé David... homme selon Mon cœur. » Actes 13.22
Certaines des promesses divines s'accomplissent rapidement. Mais d'autres, comme celle que Dieu fit à David en lui disant qu'il deviendrait roi, exigent beaucoup de batailles et de sueur. Les Jébusites occupaient alors Jérusalem et mirent un jour David au défi de les vaincre : « Tu n'entreras pas ici, même les aveugles et les boiteux t'écarteront ! » (2 Samuel 5.6).
La plus grande difficulté était que Jérusalem s'élevait sur une colline escarpée que l'armée de David était incapable de gravir. Le seul moyen était d'emprunter un canal creusé dans le rocher amenant l'eau à une citerne dans Jérusalem. Les hommes de David devaient donc ramper dans une obscurité totale. « David s'empara pourtant de la forteresse de Sion... » (2 Samuel 5.7). Comprenez-le bien : si nécessaire, Dieu vous fera passer par les égouts pour rejoindre la salle du trône ! Remarquez ces deux mots : « pourtant » et « s'empara ». Lorsque vous êtes enfoncé jusqu'au cou dans les difficultés, et que l'ennemi vous dit : « Tu ne t'en sortiras pas ! », appuyez-vous sur la Parole de Dieu et déclarez : « Pourtant... » Par la foi emparez-vous de ce que Dieu vous a promis.
« Le peuple de ceux qui connaissent leur Dieu agira avec fermeté et courage... » ( Daniel 11.32). Dieu peut vous montrer comment tirer le meilleur de toute situation, pour votre bien et pour Sa plus grande gloire. Mais n'espérez pas voir tout le monde se réjouir avec vous. « Les Philistins apprirent que l'on avait consacré David roi d'Israël, ils se mirent alors tous en campagne pour s'emparer de lui » (2 Samuel 5.17).
Vous devrez vous battre pour trouver le chemin de votre destinée, et vous battre pour vous y maintenir. Vous réfugier derrière le paravent d'anciennes victoires ne sert de rien ! Chaque nouvelle bataille exige de nouvelles instructions divines : « David consulta le Seigneur : Dois-je aller attaquer les Philistins ? demanda-t-il. Les livreras-Tu en mon pouvoir ? Le Seigneur répondit : Va les attaquer. Certainement Je te les livrerai » (2 Samuel 5.19). Aujourd'hui, n'ayez pas peur d'aller de l'avant, sachant que Dieu est avec vous !
Bob Gass
« J'ai trouvé David... homme selon Mon cœur. » Actes 13.22
Certaines des promesses divines s'accomplissent rapidement. Mais d'autres, comme celle que Dieu fit à David en lui disant qu'il deviendrait roi, exigent beaucoup de batailles et de sueur. Les Jébusites occupaient alors Jérusalem et mirent un jour David au défi de les vaincre : « Tu n'entreras pas ici, même les aveugles et les boiteux t'écarteront ! » (2 Samuel 5.6).
La plus grande difficulté était que Jérusalem s'élevait sur une colline escarpée que l'armée de David était incapable de gravir. Le seul moyen était d'emprunter un canal creusé dans le rocher amenant l'eau à une citerne dans Jérusalem. Les hommes de David devaient donc ramper dans une obscurité totale. « David s'empara pourtant de la forteresse de Sion... » (2 Samuel 5.7). Comprenez-le bien : si nécessaire, Dieu vous fera passer par les égouts pour rejoindre la salle du trône ! Remarquez ces deux mots : « pourtant » et « s'empara ». Lorsque vous êtes enfoncé jusqu'au cou dans les difficultés, et que l'ennemi vous dit : « Tu ne t'en sortiras pas ! », appuyez-vous sur la Parole de Dieu et déclarez : « Pourtant... » Par la foi emparez-vous de ce que Dieu vous a promis.
« Le peuple de ceux qui connaissent leur Dieu agira avec fermeté et courage... » ( Daniel 11.32). Dieu peut vous montrer comment tirer le meilleur de toute situation, pour votre bien et pour Sa plus grande gloire. Mais n'espérez pas voir tout le monde se réjouir avec vous. « Les Philistins apprirent que l'on avait consacré David roi d'Israël, ils se mirent alors tous en campagne pour s'emparer de lui » (2 Samuel 5.17).
Vous devrez vous battre pour trouver le chemin de votre destinée, et vous battre pour vous y maintenir. Vous réfugier derrière le paravent d'anciennes victoires ne sert de rien ! Chaque nouvelle bataille exige de nouvelles instructions divines : « David consulta le Seigneur : Dois-je aller attaquer les Philistins ? demanda-t-il. Les livreras-Tu en mon pouvoir ? Le Seigneur répondit : Va les attaquer. Certainement Je te les livrerai » (2 Samuel 5.19). Aujourd'hui, n'ayez pas peur d'aller de l'avant, sachant que Dieu est avec vous !
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