J'ai posté mon dernier message avant de voir les nouveaux.
Ce que j'espère vous avoir fait comprendre, c'est que si l'amour ne règne pas au sein du couple, rien ne sert de continuer ( je ne parle pas de sexe jeanbaptiste, bien entendu), maintenant, si l'on raisonne sur le pourquoi, on peut essayer de comprendre, que si la femme refuse souvent, c'est qu'elle ne trouve pas son bonheur ( a moins de raison évidentes biensur), ce qui a long terme, créer une cassure et de mauvaises conséquences, pour les deux, ainsi que pour la société!
Non, il y a de nombreuses raisons, dont l'une d'elle est bien connue : les femmes ont globalement une libido moins oppressante que les hommes.
Je dis globalement car je connais des exceptions à la règle.
Mais laissons de côté les spécificités homme/femme, les exceptions etc. Allons à l'essentiel :
le problème de l'harmonie du désir dans le coupe :
Effectivement il est fréquent dans un couple que les désirs de l'un et de l'autre ne soient pas en harmonie. L'un désir l'autre quand l'autre ne veut pas, ou inversement. L'un a des désirs plus fréquents que l'autre, et est donc frustré, quand l'autre est parfaitement comblé etc.
C'est un vrai problème, et c'est un problème qui doit être traité à deux. Si celui qui a moins de "désirs" ne peut pas faire l'effort de faire grimper sa libido au niveau de son conjoint, c'est à son conjoint de prendre sur lui et de réduire la sienne. C'est tout à fait faisable ! Il suffit de ne pas écouter les bla-bla télévisuels sur le sexe et de faire un travail sur soi. Ça peut être difficile, mais c'est faisable, et c'est même la marque du respect de l'être humain pour les autres êtres humains.
Évidemment, ça n'est pas parce que l'un est frustré que cela justifie ses frasques adultères. Et cela reporte encore moins la faute sur le conjoint trompé et les personnes avec qui il l'a trompé !
À l'inverse, si celui qui a la libido la plus oppressante est incapable de réduire la sienne afin de l'harmoniser avec celle de son conjoint, son conjoint doit soit essayer, autant que possible et dans la limite de sa volonté propre, d'adapter sa libido, voire à encourager son conjoint à se soigner si aucune solution n'est trouvée.
Je fais référence à des situations problématiques voire pathologiques (ça existe), mais dans une relation conjugale "normale" c'est au deux époux de se porter une mutuelle attention.
Je ne sais pas si tout cela est très clair, il est tard. Bonne nuit !