Griffon a écrit :Si vous voulez savoir ce qui me choque, c'est que quelqu'un puisse se poser en juge de son confesseur.
Relisez bien mes propos. Je suis en situation particulière, en vacances, dans un autre pays, etc. Et je me confesse si possible tous les quinze jours, si possible... Il m'est arrivé de tomber sur quelques pères catholiques totalement intolérants avec les traditionalistes (
"tous des fachos!") et qui m'imposent leur pensée. Refus de me donner l'hostie parce que je me suis agenouillé, refus que je récite en latin, etc. Ils désobéissent au pape. C'est invalide, je m'en vais. Mon confesseur est mon confesseur, la question ne se pose donc pas. Chaque fois qu'il y a sectarisme et désobéissance, que faire, sinon passer son chemin, poliment.
Griffon a écrit :Ce qui me surprend, c'est que vous prétendez que c'est la tradition qui veut ça.
La surprise est réciproque, quelle image avez-vous de la tradition, du sens "traditionaliste"? Du latin traditio, transmettre. Et je cite Saint Paul dans sa première épître aux corinthiens, chapitre VI, verset 20:
"Voici ce que j'ai reçu du Seigneur et que je vous ai enseigné." La chaire de Saint Pierre est ininterrompue, nous sommes catholiques, notre Credo affirme en Une Eglise, Sainte, Catholique et Apostolique. C'est très clair, je suis catholique romain, la tradition, la transmission donc, est naturelle, continuelle et ininterrompue.