Il y a des chances. C'est vrai.nicolas-p :
L'Eglise est épurée et seul un petit reste de fidèles persistera.
Par contre, on ne sait pas dans quel état.

Il y a des chances. C'est vrai.nicolas-p :
L'Eglise est épurée et seul un petit reste de fidèles persistera.

Bonjour.Kerygme a écrit : ↑jeu. 27 mai 2021, 10:14 Bonjour Thurar,
Il n'y a aucune subtilité de raisonnement dans mon propos mais juste un rappel aux bases de ce qu'est être catholique : c'est être un disciple de Jésus-Christ dans l'Église catholique, et on ne l'est plus lorsqu'on ne satisfait plus à une des trois conditions qui sont (niveau propédeutique 1ere année, ce n'est donc pas de la haute théologie) :
- être baptisé
- avoir la foi et la professer
- reconnaitre qu'il y a une autorité dans l'Église (qui est une vérité de foi).
A chacun de faire un état des lieux.



Et vous avez entièrement raison, ainsi vous pouvez expérimenter le ressenti de vos matraquages permanents qui ne relèvent même plus du dialogue. Et je comprends que vous ne choisissiez pas cette voie, car vous savez que les propos que vous tenez ailleurs ne passeraient pas ici. Puisqu'ils ne sont plus seulement anti François mais ouvertement sédévacantistes.

Vous ne devriez pas non plus dire un truc semblable, Kérygme. Parce qu'il est archi-faux que je ne respecterais pas mes interlocuteurs. Essayez donc de sortir un échange ici dans laquelle je cracherais sur ceux avec qui je discute ? Je pense que c'est une distorsion dans votre psychisme qui vous fait voir des choses plus noires qu'elles ne le sont. Puis je n'ai jamais craché sur l'Église en tant que telle non plus.Et puis le respect passe par le respect, ce doit être une attitude réciproque; aussi on ne peut réclamer ce qu'on ne peut offrir soi-même. Se faire cracher dessus en permanence au travers de l'Église catholique et de ses pasteurs n'en est pas. Vous avez donc fait votre choix.

Kérygme :
Et mes propos ne sont nullement personnalisés, il suffit pour cela de consulter le droit de l'Église; à la volée : article 601, ou le 751, ou encore le 1373. Et si vous voulez que je sois plus pointu c'est simple, il y a deux prêtres canonistes dans ma paroisse; dont un de l'Officialité (tribunal ecclésiastique). Demandez et vous recevrez.
Mais je connais ce stratagème : celui qui consiste à défaut de pouvoir discréditer le message, de vouloir discréditer le messager. Il ne fait que me conforter dans le fait que j'ai touché juste.
etDe deux façons de faire le schisme
Refuser la connexion, c'est refuser d'entrer comme partie dans le dynamisme de la vie spirituelle que le Christ imprime du dedans à toute son Église et qui réside plénièrement et salutairement dans les membres justes, instrumentalement et déficiemment dans les membres pécheurs. En d'autres mots, c'est refuser de participer d'aucune manière à l'unité de la grâce sacramentelle de l'Église.
Refuser l'orientation, c'est refuser d'entrer comme partie dans l'unité de la tâche que le Christ propose du dehors à toute son Église, d'abord par sa propre prédication personnelle, puis par son magistère apostolique [...] Cajetan précise qu'il s'agit d'une rébellion qui se dresse contre l'autorité même dont on sait par la foi que le pape est investi : «Si obstinée soit-elle, la désobéissance n'est pas un schisme, tant qu'elle ne comporte pas une révolte contre la fonction du pape ou de l'Église». Si, continuant de reconnaître le Souverain Pontife comme mon supérieur, je lui désobéis néanmoins, par intérêt ou passion, il peut y avoir péché très grave de désobéissance, ce n'est pas encore le schisme; et si je récuse l'une de ses décisions dont j'ai l'évidence qu'elle est erronée, étant prêt par ailleurs à lui obéir, il peut n'y avoir aucune faute du tout; mais si je refuse de le regarder comme mon supérieur, tout en croyant qu'il l'est, voilà la schisme. Je secoue de moi l'unité de direction que le Christ a voulu donner à tout le corps mystique; je proclame pratiquement et concrètement mon droit d'agir comme un tout séparé.
De la possibilité d'un pape schismatique
Les anciens théologiens, qui pensaient, à la suite du Décret de Gratien, que le pape infaillible comme docteur de l'Église, pouvait cependant pécher personnellement contre la foi et tomber dans l'hérésie, admettaient à plus forte raison que le pape pouvait pécher contre la charité, même en tant qu'elle fait l'unité de la communion ecclésiastique, et tomber dans le schisme.
L'unité de l'Église, disaient-ils, subsiste quand le pape meurt. Elle pourrait donc subsister même quand un pape céderait au schisme. Mais, demandaient-ils, comment le pape serait-il schismatique ? Il ne peut se séparer ni du chef de l'Église, à savoir de lui-même, ni de l'Église, car ou est le pape, là est l'Église.
A quoi Cajetan répond que le pape pourrait rompre la communion en renonçant à se comporter comme chef spirituel de l'Église, décrétant, par exemple, d'agir comme pure prince temporel. Pour sauver sa liberté, il éluderait alors les devoirs de sa charge; et s'il y mettait de la pertinacité, il y aurait schisme. Quant à l'axiome : ou est le pape, là est l'Église, il vaut lorsque le pape se comporte comme pape et chef de l'Église : autrement, ni l'Église n'est en lui, ni lui en l'Église.
On dit parfois que le pape ne pouvant désobéir n'a qu'une porte d'entrée dans le schisme. Des analyses que nous avons faites, il résulte plutôt qu'il peut lui aussi pécher contre la communion ecclésiastique en brisant l'unité de direction, ce qui se produirait selon la pénétrante analyse de Cajetan s'Il se rebellait, comme personne privée, contre le devoir de sa charge, et refusait à l'Église l'orientation spirituelle qu'elle est en droit d'attendre de lui au nom d'un plus grand que lui, du Christ même et de Dieu.
La supposition d'un pape schismatique nous révèle davantage en le cernant d'un jour tragique le mystère de la sainteté de cette unité d'orientation qui est nécessaire à l'Église; et peut-être pourrait-elle aider l'historien de l'Église - ou plutôt le théologien de l'histoire du Royaume de Dieu - à illuminer d'un rayon divin les plus sombres époques des annales de la papauté, en lui permettant de montrer comment elle a été trahie par certains de ses dépositaires. C'est en refusant d'être chef spirituel que les papes, au dire des anciens théologiens, étaient tentés de faire schisme.
Il y a, dit Suarez, De Charitate, deux façons de devenir schismatique 1) sans nier que le pape est chef de l'Église, ce qui serait déjà l'hérésie, on agit comme s'il ne l'était pas : c'est la façon la plus fréquente 2) on refuse d'entrer en communion avec le corps de l'Église par la participation des sacrements ... De cette seconde façon le pape pourrait être schismatique, par exemple, en renversant tous les rites traditionnels.
Charles card, Journet, L'Église du Verbe incarné, tome II, p. 1380

Il y a la vérité quand même. Je ne suis pas quelqu'un qui rejette la validité de la chaire de Pierre. On pourrait croire que je n'ai jamais rien écrit sur ce forum.Après vous vous arrangez avec vos vérités. Mais la réalité de foi catholique est que le rejet de la validité de la chaire de St Pierre - s'il ne fait pas de la personne un non-disciple du Christ - implique qu'il n'est plus disciple du Christ dans la foi de l'Eglise catholique.
De la seule et vraie Église. Je ne me retranche pas de l'Église. Il ne s'agit nullement de se joindre à une énième église en rivalité.D'où ma question restée sans réponse : de quelle Église prenez vous la défense ? Vraisemblablement pas de l'Église catholique puisque vous vous en retranchez, alors ce doit être une énième église qui proteste contre elle ? Ou peut être une autre qui se veut être la véritable catholique ? Les gallicans ont déjà fait le coup.


Comme il est facile de faire taire son interlocuteur en mettant ses doutes et son désarroi sous le compte de la révolte...Le contenu ne m'intéressait pas de toute façon, car il est le fruit de la révolte...
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