Il n’y a rien sous votre « là » qu’une ombre qui refuse la lumière et à l’égard de laquelle je ne me sens pas concerné. Vos gros sabots troublent et polluent le champ opératoire de leur niaiserie brutale, mais ce qui s’y passe sous microscope électronique échappe à leur sagacité.Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40Quand je vous avertis "attention là vous induisez gravement les gens en erreur et vous avez donc péché", c'est pour vous aider, parce qu'il faut d'abord se rendre compte qu'on a mal agi pour pouvoir se repentir.cmoi a écrit :Quelle qu’en soit la raison c’était là encore fort déplacé, tout comme de parler de scandale, mais vous ne savez ni être ni faire autrement.
Le document de travail en préparation de la seconde session du récent synode déclarait : « Si nous utilisons la doctrine avec de la dureté et de l'attitude de jugement, nous trahissons l'Évangile » et je me lasse de devoir me mettre sur votre fréquence pour être audible. A peine plus loin il précisait encore :
Mais vous vous croyez dans votre superbe survoler tout cela d’un galop léger et aérien qui n’est qu’un rêve d’enfant de détenir la puissance car vous êtes baptisé et donc héritier de la vérité. Mais comme vous vous en êtes écarté, soi-disant pour plus de vérité encore, toutes ses vérités vous les usurpez et les volez désormais, pour en faire un usage inapproprié.« Certaines questions, telles que celles relatives à l'identité de genre et à l'orientation sexuelle, à la fin de la vie, aux situations matrimoniales difficiles, aux problèmes éthiques liés à l'intelligence artificielle, sont controversées non seulement dans la société, mais aussi dans l'Église, parce qu'elles posent de nouvelles questions. Parfois, les catégories anthropologiques que nous avons développées ne sont pas suffisantes pour saisir la complexité des éléments qui émergent de l'expérience ou de la connaissance des sciences et nécessitent un perfectionnement et une étude plus approfondie. Il est important de prendre le temps nécessaire à cette réflexion et d'investir les meilleures énergies, sans céder à la simplification des jugements qui blessent les gens et le Corps de l'Église.
Pour votre gouverne : chercher la vérité n’est en rien un péché, je n’affirme pas comme vous des vérités car je les crois connues de tous ici, de tous ceux qui en discutent (car vous êtes une exception ici à discuter de choses qui vous échappent et pour les critiquer) - je partage des réflexions qui invitent à l’humilité (aussi ne devriez-vous pas vous sentir concerné puisque vous êtes « au poil » ).
Ma réponse à Ombiace sous son dernier fil pourrait se placer ici.
Ce que vous appelez vision étroite est au contraire une vision trop large pour votre entendement.Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40 C'est parce que dans votre vision étroite le dogme est forcément la vérité (tant mieux pour vous, cela dit). Or ce n'est pas le cas. Donc quand le dogme n'est pas conforme à la vérité, je le dis. Et quand une doctrine n'est pas conforme au dogme, je le dis. Le fait que le dogme ne soit pas intégralement conforme à la vérité ne m'empêche nullement de signaler lorsqu'une opinion n'est pas raccord avec la doctrine catholique.
- Pour un croyant, vos affirmations sont ici nécessairement fallacieuses et les preuves trafiquées.
Pour un croyant, le fait que vous pensiez la vérité différente du dogme montre que vous ne savez pas apprécier la vérité
dès lors, comment pourriez-vous estimer droitement ce qui est ou non raccord avec elle !
Ma réponse à Ombiace sous son dernier fil pourrait aussi se placer ici.
Il n’y a même pas besoin de réfléchir pour constater qui diabolise l’autre.Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40Inutile de me diaboliser, tout le monde voit bien que vous avez suggéré que la masturbation et la fornication n'étaient pas des péchés graves, ce qui est contraire à la doctrine catholique.cmoi a écrit :Une fois de plus interprétation tendancieuse à plus d’un titre. Un autre que vous aurait pu comprendre à me lire qu’au contraire, même dans le cas d’un péché que vous appelez véniel et peu importe lequel, le péché peut être mortel. Vous n’en retenez que ce qui vous arrange et en le déformant jusqu’au-delà de ce qui serait la soif de n’importe qui d’autre, pour accuser et non pas plutôt que réfléchir, car vous y réfléchissez beaucoup à cette accusation et employez tous les procédés les plus détestables pour y parvenir.
Il n’y a pas besoin ici de « monter » jusqu’à l’intention (contrairement à vos fréquentes allégations, je ne procède pas à ce genre de procédés vôtres). Que ce soit formel est suffisant. Vous devriez vous sentir enfin obligé d’y réfléchir au lieu de renvoyer les balles hors du court en visant la personne !Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40Décidément, vous accumulez les péchés. Vous m'accusez sans fondement d'avoir de mauvaises intentions.cmoi a écrit :Hypocrite : vous cherchez seulement à les désespérer à coup de doctrine, une doctrine dont vous récusez par ailleurs la sagacité, alors vous êtes jaloux de ceux qui y adhérent et voulez les faire chuter dans une erreur dissemblable, qu’ensuite vous leur présentez quand ils sont « à point » comme pire que la vôtre puisqu’ils y croient, eux.
C’est comme pour la politesse ; nul ne vous y oblige mais si cela vous déplaît pourquoi persévérer !Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40En effet je n'ai pas lu le livre d'Ezechiel, et à cause de votre prose nébuleuse je suis souvent obligé de jouer aux devinettes.cmoi a écrit :Compréhension hypocrite : soit vous n’avez pas lu Ezéchiel, soit vous montrez une fois de plus que vous êtes inapte à comprendre la parole de Dieu.
Ce n’est pas probant. Il y a le plaisir de « prendre cette peine », c’est comme pour le point précédent : en principe vous ne devriez pas faire ce que vous faites, et les raisons sublimes que vous en présentez ne correspondent pas à la hargne avec laquelle vous y revenez quand vos propos ont été manifestement déjà compris.Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40 2) C'est possible que certains tradis ne souhaitent pas que les gros pécheurs soient épargnés par les châtiments divins, mais si c'était mon cas je ne prendrais pas la peine de les alerter.
Vous avez adopté l’évangile pour référence, soit. Mais vous avez conservé des manières qui l’ignorent, où ce qui prédomine c’est la haine qui vient de l’exercice du pouvoir, ce qui suppose la méfiance et de jouer des coudes. Vous avez beau vous efforcer d’appliquer à la lettre son enseignement, cette lettre tue quand elle emploie ces manières bourrues qui ne sauraient venir que d’ailleurs. Vous postulez à la détention d’une place qui n’est pas la vôtre, et pour qu’elle puisse l’être un jour (car vous avez certaines qualités) il vous faudrait accepter pour le moment celle de l’apprenti. Mais comme vous en savez plus que hier, et que ceux qui vous côtoyaient (oubliant que leur silence était le fruit de leur indulgence et non complicité dans l’ignorance), vous vous croyez en compétition pour gagner.
Mais gagner quoi ? Peu vous importe, pourvu d’avoir un temps brillé. Mais les météorites finissent par chuter et devenir lourde pierre inerte, obscure et sans destin. Or pour devenir mieux, une planète, une étoile, voire satellite, il faut accepter des contraintes que vous refusez.
En effet car croire le premier n’implique pas le salut, tandis que ne pas croire le second c’est refuser le salut et en faire comme vous un motif de discussion et non par esprit d‘obéissance ou d’adhésion..Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40 Il y a une différence entre un dogme du type "Jésus est né d'une vierge" (ce qui est invérifiable) et un du type "il n'y a aucune erreur dans la sainte écriture" (ce dont on peut facilement prouver la fausseté).
Bien… Mais je ne pensais pas à ce que l’accompagnement d’un livre ou d’un perroquet peut apprendre, mais à ce que peut nous apporter quelqu’un formé à l’écoute spirituelle.Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40 Je suggère https://www.vatican.va/archive/FRA0013/_INDEX.HTM pour le catéchisme. Vous trouverez par exemple :.
Le document dont je parlais du synode lui indiquait :
Et je vous invite à réfléchir comme chacun aurait dû le faire, à l’indisponibilité qu’a récemment connu ce forum qui aurait pu malencontreusement disparaitre. N’était-ce pas une invitation à l’examen de conscience pour chacun de ses membres, au lieu de n’en retenir en consommateur égoïste que la gêne ?Il existe de nombreuses initiatives en ligne liées à l'Église de grande valeur et d'une grande utilité, qui fournissent une excellente catéchèse et une excellente formation à la foi. Malheureusement, il y a aussi des sites où les questions religieuses sont traitées de manière superficielle, polarisée et même haineuse.
C’est tout simple. Pas besoin de ressortir les données d’un cours, nous sommes ici dans la vie et sa complexité.Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40 Comme vous pouvez le voir, plusieurs facteurs peuvent diminuer le caractère volontaire de l'acte peccamineux. Cependant, pour un catholique adulte (converti depuis plus d'un an), je pense que la masturbation est plus souvent un péché mortel qu'un péché véniel. Et je ne pense pas que ce soit aider les gens que de leur dire : « Si vous vous videz les balloches pour évacuer votre stress, ou parce que vous avez une bonne excuse du genre "déprime", vous inquiétez pas : c'est véniel. » En fait, sachant que c'est matière grave et donc que le caractère mortel ne dépend que du niveau de consentement (le catéchisme parle d'un simple « consentement suffisamment délibéré pour être un choix personnel »), il ne faut pas présumer du côté véniel.
Voici ce que dit le catéchisme :Bref, oui il faut tout faire pour éviter au maximum la masturbation. Est-ce qu'informer les gens sur la gravité de ce péché est inefficace ? Je ne pense pas. Mais il est clair qu'il peut être difficile de résister aux tentations. Maintenant, est-ce que leur dire que c'est véniel est plus efficace pour les faire arrêter ? J'en doute.1859 Le péché mortel requiert pleine connaissance et entier consentement. Il présuppose la connaissance du caractère peccamineux de l’acte, de son opposition à la Loi de Dieu. Il implique aussi un consentement suffisamment délibéré pour être un choix personnel. L’ignorance affectée et l’endurcissement du cœur (cf. Mc 3, 5-6 ; Lc 16, 19-31) ne diminuent pas, mais augmentent le caractère volontaire du péché.
1860 L’ignorance involontaire peut diminuer sinon excuser l’imputabilité d’une faute grave. Mais nul n’est censé ignorer les principes de la loi morale qui sont inscrits dans la conscience de tout homme. Les impulsions de la sensibilité, les passions peuvent également réduire le caractère volontaire et libre de la faute, de même que des pressions extérieures ou des troubles pathologiques. Le péché par malice, par choix délibéré du mal, est le plus grave.
Le péché est un mal pour la personne qui est croyante et elle le sait. Si donc elle y tombe ce n’est pas pour son plaisir. Par conséquent la détermination quant à savoir si c’est véniel ou mortel et dans le sens où vous l’orientez, à supposer qu’elle l’ignore (ce qui serait étonnant !) loin d’être utile peut ne faire qu’augmenter son sentiment de culpabilité sans pour autant lui donner plus d’énergie ni de lucidité sur la cause à traiter et comment.
Parfois, cela peut servir… mais le plus souvent non car alors cela touche à son savoir insuffisant et non à la mauvaise expérience qu’elle vit et ce savoir ne l’aidera pas à s’en sortir.
La « catégorie » de personne que vous visez n’est pas la plus en danger car avait-elle la pleine connaissance ?
Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40 Avoir une raison ou une "excuse" pour commettre cet acte ne suffit pas à faire passer ce péché grave de "mortel" à "véniel". Bientôt vous allez prêcher que l'adultère est un péché véniel.
Cas concret et plus fréquent que vous ne le pensez si l’on en mesure les similitudes (et déjà rencontré sur ce forum) : une femme qui se fait violer et qui ne se rend pas compte que c’est un viol. Elle sera en dépression, culpabilisera, s’accusera, etc, mais ne dira pas que c’est un viol puisqu’elle se sentira responsable. Parlez-lui de « son péché » et vous obtiendrez quel résultat ? Plaignez-là d’être en dépression, racontez-lui la vôtre et ce que vous croyez devoir faire pour l’encourager à « patienter », etc. et vous obtiendrez quoi. ?Coco lapin a écrit : ↑lun. 02 déc. 2024, 20:40 Il y a une façon de cacher la doctrine qui conduit les autres à la présomption (et à une grosse déconvenue au jour du jugement).
Conduisez-là à non pas la présomption, mais à la conscience de ce viol que vous aurez présumé par l’exercice d’un discernement et d’une compassion active (serait-il sans violence, par simplement harcèlement, chantage affectif etc.) et vous lui permettrez de trouver l’énergie pour s’en sortir et lui ferez gagner des mois et des mois, peut -être une vie sans médicaments qui l’auront rendue un légume…
Vous vivez à côté de la réalité, dans un monde bien trop théorique et rhétorique…
La présence de Dieu exige une ambiance pure, par respect pour la grandeur de sa majesté.
Aucune raison ne saurait justifier l’insulte ou la haine. La première nécessité qui s’impose et la première condition pour avoir Dieu avec nous, c’est de ne pas éprouver de rancœur et de savoir pardonner. La deuxième, de savoir reconnaitre que nous aussi nous sommes coupables. La troisième, de savoir rester reconnaissants et fidèles, après avoir obtenu une grâce, par justice envers Dieu.
L’apôtre doit pratiquer l’amour, pas seulement celui secret du cœur, ou celui qui se borne à prier, mais en acte. Le scandale ne peut entrer en celui qui est miséricorde, car la miséricorde pleure sur les fautes et ne s’en scandalise pas. La parole qui doit blesser pour ouvrir la croûte et préparer la terre à recevoir la semence n’utilise pas de tels procédés.
La charité doit écarter toute crainte chez le pécheur. Elle ne doit pas lui dire « dégage ! » ni lui faire honte, mais « aime, et tu pourras comprendre et pardonner comme je te pardonne »
Cet amour ne doit pas être un amour de principe, un devoir bien exécuté, un « sans faute »…
Quelques questions…



