Re: Evolutionnisme et péché originel
Publié : mar. 29 oct. 2013, 0:36
Je rejoins Peccator dans ses développements.
Quand j'ai créé ce sujet, le but était de voir comment lier une vision chrétienne de l'Homme à la théorie de l'évolution. Pas de nier l'évolution pour que tout calque à une vision traditionnelle de l'Homme...
Je pense en effet que le principe de discontinuité dans la continuité est important, l'homme est un produit de l'évolution, comme le choux-fleur ou la libellule, avec qui il partage un ancêtre commun. Mais l'homme devient Homme, il se distingue du reste du vivant, quand il reçoit une âme spirituelle immortelle (ou dévellope une âme qu'il avait déja en lui à l'état latent). Là, bien entendu on ne fait plus de la science, mais on ne la nie pas. Je pense aussi que cette apparition de l'âme se concrétise par une capacité à l'abstraction dans l'art, et je l'imagine bien à ce titre il y 40.000 / 30.000 ans. Mais bien entendu ce n'est qu'une idée, basée néanmoins sur une révolution artistique.
Je pense aussi que l'Homme continue à évoluer, physiquement (ça c'est un fait scientifique) mais aussi dans sa capacité réflexive qui lui permet de comprendre Dieu.
A terme, les Hommes plus développés que nous socio-biologiquement formeront je pense une Humanité en osmose avec Dieu, le Corps du Christ Universel.
En attendant cet aboutissement, depuis 40.000 / 30.000 ans, les Hommes qui participent au projet de Dieu peuvent sauver leur âme, faire le choix de la vie éternelle.
L'Incarnation n'a pas pour but de racheter la faute d'Adam au sens traditionnel. Le Péché originel est mon avis l'incapacité de l'Homme à gérer sa liberté pour aller dans le sens que Dieu attend. L'Incarnation permet à l'Homme de savoir clairement ce que Dieu attend, de devenir s'il le souhaite co-créateur de l’Humanité de demain en acceptant le projet divin. L'Incarnation nous donne les clefs pour œuvrer au corps du Christ Universel. Après chacun est libre d'accepter ou pas.
C'est ainsi que je vois les choses, une pensée spirituelle qui s'ajouter à la science, qui chercher à tirer parti de ses avancées, sans la nier et sans chercher à interférer avec elle.
Quand j'ai créé ce sujet, le but était de voir comment lier une vision chrétienne de l'Homme à la théorie de l'évolution. Pas de nier l'évolution pour que tout calque à une vision traditionnelle de l'Homme...
Je pense en effet que le principe de discontinuité dans la continuité est important, l'homme est un produit de l'évolution, comme le choux-fleur ou la libellule, avec qui il partage un ancêtre commun. Mais l'homme devient Homme, il se distingue du reste du vivant, quand il reçoit une âme spirituelle immortelle (ou dévellope une âme qu'il avait déja en lui à l'état latent). Là, bien entendu on ne fait plus de la science, mais on ne la nie pas. Je pense aussi que cette apparition de l'âme se concrétise par une capacité à l'abstraction dans l'art, et je l'imagine bien à ce titre il y 40.000 / 30.000 ans. Mais bien entendu ce n'est qu'une idée, basée néanmoins sur une révolution artistique.
Je pense aussi que l'Homme continue à évoluer, physiquement (ça c'est un fait scientifique) mais aussi dans sa capacité réflexive qui lui permet de comprendre Dieu.
A terme, les Hommes plus développés que nous socio-biologiquement formeront je pense une Humanité en osmose avec Dieu, le Corps du Christ Universel.
En attendant cet aboutissement, depuis 40.000 / 30.000 ans, les Hommes qui participent au projet de Dieu peuvent sauver leur âme, faire le choix de la vie éternelle.
L'Incarnation n'a pas pour but de racheter la faute d'Adam au sens traditionnel. Le Péché originel est mon avis l'incapacité de l'Homme à gérer sa liberté pour aller dans le sens que Dieu attend. L'Incarnation permet à l'Homme de savoir clairement ce que Dieu attend, de devenir s'il le souhaite co-créateur de l’Humanité de demain en acceptant le projet divin. L'Incarnation nous donne les clefs pour œuvrer au corps du Christ Universel. Après chacun est libre d'accepter ou pas.
C'est ainsi que je vois les choses, une pensée spirituelle qui s'ajouter à la science, qui chercher à tirer parti de ses avancées, sans la nier et sans chercher à interférer avec elle.
