Diplomatie Turque et diplomatie égyptienne

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jean_droit
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Diplomatie Turque et diplomatie égyptienne

Message non lu par jean_droit »

Voici un article intéressant sur l'état actuel de la diplomatie turque.

D'une part on voit la diplomatie égyptienne couverte de louanges et de succès.
L'Egypte de Morsi a repris le leadership diplomatique du temps des débuts de Moubarak.
C'est très important pour de nombreux égyptiens qui se considèrent comme les "meilleurs" arabes.
C'est, aussi, une façon de remettre à sa place l'Arabie Saoudite qui occupait le terrain par son argent, par son pétrole et par le soutien des Etats Unis.
Cela affermit le président Morsi et lui permet de jouer au Raïs.

D'autre part, la Turquie me semble, comme le dit l'article, marquer le pas. Son intégration à l'Europe ne me semble plus vraiment d'actualité, son conflit avec les kurdes se réveille en s'éternisant, son soutien militaire aux rebelles syriens lui ferme un certain nombre de portes du côté chiite.
On peut dire que le président Erdogan se fait voler son petit leadership par l'Egypte.
Ajoutons que l'alliance entre la Turquie et les Etats Unis me parait battre, un tout petit peu de l'aile. Les Etats Unis sont toujours près, comme nous souvent, de moduler leurs alliances en fonction des circonstances et de leurs intérêts du moment.
Mais tout peut changer .....

http://fr.news.yahoo.com/turquie-à-nouv ... 54717.html

Tout début de l'article :
La Turquie à nouveau malade
Par Slate.fr | Slate.fr – il y a 34 minutes

Ankara est loin d'être un acteur régional, comme certains veulent bien le dire.
La veille de l'annonce du cessez-le-feu du mercredi 21 novembre entre Israël et le Hamas, au cours d'une brève conférence de presse se déroulant avant des pourparlers entre la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, la ministre des Affaires étrangères américaine annonça qu'elle se rendrait à Ramallah et au Caire en plus de Jérusalem.

La visite au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, pouvait sembler étonnante -au vu de l'importance marginale qui était la sienne dans le conflit qui faisait alors rage ans la bande de Gaza- et les discussions avec le président égyptien Morsi tombaient sous le sens. Mais la navette d'Hillary Clinton faisait également une impasse de taille: Ankara.

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