Alliance pour les Droits de la Vie a écrit :Le ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait cru bon de reprendre à son compte la revendication du Mouvement Français pour le Planning Familial de permettre la délivrance de l’avortement médicamenteux (RU 486) par les centres de planification, en incluant cette mesure dans le Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale. Le Sénat vient d’entériner cette mesure en première lecture.
Heureusement, nous ne sommes pas obligés de consommer !
Mais il faut réagir. L'ADV commence déjà.
Si nos Evêques changent réellement de ton comme le laisse penser Mgr vingt-Trois, Mgr Dufour, ... il y a dés chances pour que la bataille aille dans le bon sens.
Enfin, il manque la prière : sans prière, c'est perdu d'avance !
je vous souhaite vraiment que le peuple comprenne qu'il est en train de se suicidier littérallement en adhérent à ce genre de recours.
Courage!
David
Comme un petit enfant, moi aussi, je veux me laisser prendre dans les bras de Dieu, mon Père en Jésus-Christ, me laisser asseoir sur ses épaules, et voir enfin, devant moi, au loin, s'élargir mes horizons.
Ce dernier épisode en date de la progression de la culture de la mort devrait soulever dans les milieux catholiques un autre débat: dans la mesure où la Sécurité sociale finance et rembourse l'avortement, le droit de ne pas y adhérer relève de l'objection de conscience. Sur le modèle de ce qui existe déjà en Suisse notamment, on pourrait même imaginer la création d'assurances privées proposant des contrats respectueux de la morale chrétienne. Un problème demeure, et il est de taille: le refus d'adhérer à la Sécurité sociale est passible de sanctions pénales en France.
la persécution spirituelle des chrétiens a plus que jamais le vent dans les voiles. Désormais on "oblige" les chrétiens à participer à la mort et à l'injustice malgré eux. Heureusement que nous appartenons d'abord à Jésus et qu'Il sait ce que nous vivons mieux que nous-mêmes.
Sincèrement,
David
Comme un petit enfant, moi aussi, je veux me laisser prendre dans les bras de Dieu, mon Père en Jésus-Christ, me laisser asseoir sur ses épaules, et voir enfin, devant moi, au loin, s'élargir mes horizons.
Mme Fatima Lalem, maire-adjointe de Paris, a inauguré le premier centre pionnier de l'avortement chimique et annonce déjà le fonctionnement de cinq autres : 3 dépendant de la mairie de Paris et 2 gérés par le Planning familial et la MGEN (aux frais du contribuable).
En croyant à des fleurs, parfois on les fait naître.
(Edmond Rostand)
Si j'ai bien compris, l'IVG médicamenteuse consiste à accoucher d'un foetus qu'on a préalablement fait mourir avec un premier médicament... J'ai lu ce commentaire: "C'est plus agréable et je peux rester chez moi"... J'ai lu qu'en région parisienne seule, 27.400 avortements avaient été pratiqués en région parisienne... Tout cela me donne un peu le vertige. Je me suis parfois demandé si toute cette violence cachée, ces attentats contre la vie, ne trouve pas des sortes de "réplique" (comme les séismes qui sont suivis de petits tremblements de terre) dans la société sous forme de violences urbaines - ou de maladies graves (cancer). Evidemment, cette pensée est une vraie "idée noire", mais bon, chez moi, quand la sensibilité est heurtée, je vois toute suite autre chose...
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
L’évêque auxiliaire de Roermond (Pays-Bas) réclame la fin du remboursement de l’avortement
Mgr Everard de Jong, évêque auxiliaire de Roermond (Pays-Bas) a envoyé une lettre à chacun des élus de tous les partis pour demander la fin du remboursement de l’avortement. On aimerait que d’autres évêques occidentaux, en particulier en France, défendent ce genre de propositions pour faire avancer la culture de vie… D’autant qu’en ces temps de rigueur budgétaire, personne ne comprend que le meurtre des enfants à naître soit ainsi financé par nos impôts (à moins que l’on pense que l’Etat démocratiste, tel le Moloch des temps jadis, a besoin de sacrifices humains pour se maintenir)…
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
En France aussi c'est un problème, tout comme le remboursement des opérations des transsexuels. Il y a tellement d'autres soins qui sont importants et que la sécurité sociale ne prend pas entièrement en charge. Par exemple, est-il raisonnable de devoir attendre si longtemps pour une IRM ?
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
Bienheureux Álvaro del Portillo (1914-1994)
évidemment ce serait une bonne chose que l'avortement ne soit plus remboursé d'autant qu'il existe une sorte d'hypocrisie par rapport à la loi, puiqu'il existe un système de codification sur le relevé d'assurance maladie que l'on reçoit pour ne pas faire apparaître l'acte chirurgical, il y a un travail immense à faire plutôt aupres des étudiants en médecine. Mon fils qui est justement en fac de médecine m'a dit qu'il serait un médecin pour la vie et non pour la mort, en conséquence il ne favorisera jamais l'avortement, mais dirigera avec délicatesse la détresse de la femme qui le sollicitera par la réflexion et les organismes sociaux.
Pourquoi chercher Dieu sur une multitude de chemins, alors qu'il suffit de rester là, et de Lui faire toute la place.
Ça me paraît être une mauvaise idée. Soit c'est permis, soit c'est interdit, mais ne laisser l'avortement possible que pour ceux qui ont les moyens, je trouve pas ça très équitable. Remarque c'est un peu le cas aussi quand c'est interdit, puisque ceux qui le peuvent vont à l'étranger, et les autres ...
Les deux ne sont pas à proprement parler des actes médicaux (aucun des deux ne soigne) et sont considérés comme immoraux d'un point de vue catholique.
En fait, j'ai toujours trouvé le problème de l'avortement et celui de la prostitution assez similaires: les interdire n'est pas forcément la meilleure solution, et même si c'est celle qui est retenue, cela ne suffira pas à régler le problème.
C'est un vrai travail sur toute la société à faire dans les deux cas.
A ce compte là (ça soigne pas et c'est pas catholiquement moral) on peut comparer un peu tout et n'importe quoi ...
Faut voir aussi que contrairement au fait d'avoir recours à la prostitution (qui est interdite légalement, donc qui n'est pas concernée par un éventuel remboursement), on ne tombe pas forcément enceinte volontairement.
EDIT : après vérification, la prostitution n'est pas illégale en France - merci à Sofia pour la remarque.