Mais ces deux affaires nous montrent que l’Eglise qui est en France est actuellement en proie à une guerre intestine.
Depuis le début de l'Eglise on assiste à une guerre interne perpétuelle ce qui n'a pas empêché l'Eglise de grandir.
Ce qui serait dommage c'est que cette guerre soit préjudiciable pour l'Eglise de France.
Les oppositions et les animosités au sein de la CEF ont pour conséquence qu'un certain nombre de dossiers ne sont pas ou peu traités. Cela fait des décennies que le manque de vocations a été pointé du doigt mais peu de choses ont été faites.
Et c'est la même chose pour ce qui est de l'école catholique ... sans parler du problème si douloureux de l'avortement où l'Eglise de France s'est mise aux abonnés absents. On pourrait multiplier les exemples.
Puis est venu l'opposition au mariage homosexuel. Il a semblé qu'une certaine unanimité épiscopales s'est manifesté à ce mment là. La CEF, présidée à ce moment par monseigneur Vingt Trois, a semblé parler d'une même voix. Je rêvais d'un "réveil" de l'Eglise de France.
Mais rapidement mon rêve s'est heurté aux dures réalités.
Au bout de quelques mois certains évêques ont mis en doute ce réveil de l'Eglise de France. A la place de monseigneur Vingt Trois a été élu l'archevêque de Marseille dont le bilan, pour l'instant, me parait plutôt faible ou guère audible. Le moins que l'on puisse dire c'est que les ordinations épiscopales actuelles ne soulève pas l'enhousiasme. Et l'on revient dans les vieux travers.
Je pense qu'à la suite de l'élection de notre Saint Père beaucoup de ceux qui n'aimaient pas Benoît XVI ont rêvé de prendre une certaine revanche. Les progressistes avancent leurs pions. La désignation par la CEF de monseigneur Gueneley après la mise à l'écart de monseigneur Le Vert est significative. Qui peut oublier les mots très durs qu'il a eu contre certaines évêques.
On pourrait se dire : "Laissons les se bagarrer ensemble". Somme toute rien de vraiment nouveau sous le soleil.
Le seul problème est que l'Eglise de France est en déclin et qu'il nous faut tous, tous, d'urgence, trouver toutes solutions pour remonter la pente.