Tout début de l'article consacré à la guéguerre larvée entre les Etats Unis et le Chine :
Le dernier superpuissant dysfonctionnement spectaculaire, c'est-à-dire le « shutdown » -paralysie administrative US-, a forcé le président Barack Obama à complètement annuler son voyage en Asie. D'abord la Maison Blanche a annoncé qu'Obama laissait tomber la Malaisie et les Philippines – les étoiles supposées du « pivot vers l'Asie ». Puis il a été finalement confirmé qu'il va laisser tomber aussi le sommet de l'Asia-Pacific Economic Co-operation (APEC) de Bali mardi et l'ASEAN (L'association de Nations asiatiques du Sud-est) et le sommet de l'Asie de l'Est jeudi prochain à Brunei.
Cela laisse au président chinois Xi Jinping d'être, sans rival, sous les feux de la rampe. Comme si une quelconque « aide » supplémentaire était nécessaire et comme si Xi n'était pas déjà sur le coup.
Ce Jeudi, Xi est devenu le premier chef d'état étranger à s'adresser au parlement indonésien à Jakarta. Il a souligné que Pékin voulait promouvoir par tous les moyens le commerce avec l'ASEAN pour atteindre environ 1 trillion de dollars d'ici 2020 – et mettre en place une banque d'infrastructure régionale.
La République populaire en a fait une figure imposée de ses relations diplomatiques avec ses partenaires: toute rencontre avec le dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains, que Pékin qualifie de «loup déguisé en agneau» est sanctionnée par une sévère rebuffade.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )