Bonjour,
Votre démonstration concernant le premier moteur "ne tient pas la route":
Ce premier moteur existe en puissance et en acte....comment?:
-en acte, le moteur tourne, l'automobile roule.
-en puissance, ce moteur peut être ou va être déposé et placé sur une nouvelle plateforme.
Sur le plan des existences passagères, la puissance d'être était envisagée comme transmissible d'une génération à une autre. Idem
à l'échelle cosmogonique.
Votre démonstration sur la sphère, bien que cohérente, ne répond pas au concept de la Genèse.
Le Monde était perçu et dessiné comme un fut de colonne, les savants grecs de l'école ionienne -700 environ) ont fait écho de cela:
Anaximandre (610-547) , recopié [1] et sans doute mutilé décrit la terre comme centre du monde, sous forme d'une d'un fût de colonne dont le diamètre vaut 3 pour 1 en profondeur, suspendue dans le vide et entourée par des flammes, puis par les astres, la lune et le soleil éloignés suivant les proportions 9/10, 18/20, et 27/28 diamètres terrestres.
"Il dit que la Terre est de forme cylindrique,
et que sa profondeur est égale au tiers de sa
largeur. Il dit qu'à l'origine de ce monde
une chose capable de produire le chaud et
le froid fut séparée de l'éternel. Il s'en
forma une sphère de flamme qui se
développa autour de l'air qui encercle la
Terre, comme l’écorce croît autour d'un
arbre. Quand elle eut été déchirée et
enfermée en de certains anneaux, le soleil,
la lune et les étoiles vinrent à l'existence".
— PS. Plut. Strom.fr. 2. (R. P. 19 ; DV, 2,10.)

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Rejoignant l'idée égyptienne :n.djer.f "sans limite" sans affirmer l'existence d'un champ de lumière, Anaximandre' qualifie cet infini comme substance et source d'abondance universelle.
"Anaximandre de Milet, fils de Praxiadès,
concitoyen et associé de Thales disait que
la cause matérielle et l'élément premier des
choses était l'infini, et il fut le premier à
appeler de ce nom la cause matérielle. Il
déclare que ce n'est ni l'eau ni aucun autre
des prétendus éléments, mais une
substance différente de ceux-ci, qui est
infinie, et de laquelle procèdent tous les
cieux et les mondes qu'ils renferment. Et
les choses retournent à ce dont elles sont
sorties «comme il est prescrit ; car elles se
donnent réparation et satisfaction les unes
aux autres de leur injustice, suivant le
temps marqué », comme il le dit en ces
termes quelque peu poétiques". Phys. Op.
fr. 2 (R. P. 16; DV2, 9).
"Il
Les Hébreux, en utilise la forme d'un rouleau, pour décrire le Principe. Ce fut de colonne est présent dans le Psautier de Paris.

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Le "couvercle" de ce fût se nommait Les Cieux, et avait la forme d'une demie sphère. ou était fixée, là ou votre démonstration place l'infini visuel et géométrique , l'étoile polaire, qualifiée de nombril du monde, lieu du pilier céleste. Ce pilier sur le plafond astronomique de Dendérah, prend la forme d'une patte arrière de bovidé , d'où émerge un être plus petit.

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