par Théophile » mer. 23 mars 2011, 22:50
Un jour, devant le Saint-Sacrement, pendant l'heure d'adoration, Mère Teresa de Calcultta se pencha vers une soeur et lui demanda :
- Ma soeur, c'est quoi ce bout de carton blanc au fond de l'Eglise ?
- Mais c'est Jésus !
- Merci ma soeur.
Et elle resta là, en s'appuyant sur ces mots.
Mère Teresa était tellement remplie de Dieu qu'elle en était aveuglée, un peu lorsqu'on est sur scène avec les spots dans les yeux, mais ses oeuvres rendaient témoignages. Nous on est plutôt aveuglés par la lumière car trop habitués à l'obscurité

. Donc, pour savoir où l'on est, on a besoin de quelqu'un de compétent, d'un véritable guide. Prions l'Esprit-Saint qu'Il nous guide chaque jour.
Un prêtre m'a parlé de la différence entre le "Il faut faire ceci et puis cela" et le "Veux-tu ?". Veux-tu te laisser aimer, veux-tu te laisser guider, veux-tu me parler ou exprimer ta révolte, veux-tu poursuivre le chemin avec moi ? Dis-moi ton coeur.
Par exemple comme le faisait saint Antoine-Marie Claret devant le Saint-Sacrement (extraits) :
L’âme fidèle : Je viens à vous, Seigneur Jésus, mon cœur est prêt... Le Saint-Esprit a dit : On devient bon en conversant avec ceux qui sont bons: eh bien, pour être bon et saint, je viens converser avec vous, puisque vous le permettez et que vous m'appelez, bon Maître, en me disant: Mes délices sont de rester avec toi. Seulement apprenez-moi à vous parler. Dites-moi ce que vous aimez, pour que je vous le redise... Je suis peu savant, ô Jésus.
Jésus : Mon enfant, il n'est pas nécessaire de savoir beaucoup pour me plaire. Il suffit de m'aimer beaucoup. Dis-moi ce que tu dirais à ta mère, si elle était là, et qu'elle t'attirât sur ses genoux ; Raconte-moi ce que tu raconterais à un ami intime, avec qui tu ne t'ennuierais jamais. Si tu veux pourtant des sujets de conversation, en voici qui pourront te servir pour chacun des jours de la semaine.
N'as-tu pas des joies à me faire savoir ? Pourquoi ne pas me faire part de tes bonheurs ? Dis-moi tout ce qui depuis hier est venu te consoler, te faire sourire, te porter à la joie. C'est une visite inattendue; c'est une récompense que tu ne croyais pas méritée; c'est une crainte qui s'est dissipée tout à coup; c'est un succès que tu craignais de ne pouvoir obtenir; c'est une marque d'amitié, une lettre, un souvenir que tu as reçu... Tout cela, mon enfant, c'est moi qui te l'ai ménagé; pourquoi ne t'en montrerais-tu pas reconnaissant... et ne me répéterais-tu pas : Merci ! car la reconnaissance attire le bienfait, et le bienfaiteur aime qu'on lui rappelle ses bontés ?
N'as-tu pas des vertus à acquérir, et n'as-tu pas besoin de mon secours ? Dis-moi tes misères, mon enfant; confesse-toi simplement en ma présence... Montre-moi, en me citant tes faiblesses, combien tu es sensuel, orgueilleux, susceptible, égoïste, lâche, paresseux... Gémis de si peu connaître le renoncement, d'abuser si continuellement des grâces qui te sont faites, de la peine que tu donnes à ta famille, des fautes peut-être que tu fais commettre autour de toi. Mon cœur, mes mains sont remplis de trésors, et je ne veux qu'une chose, les répandre avec abondance. Demande-moi mon secours... Chaque fois que tu as agi à la légère, sans me consulter, sans prier un peu auparavant, n'as-tu pas moins bien agi, n'as-tu pas peut-être commis des imprudences ? Tu ne peux rien, rien sans ma protection, mais avec moi, mon enfant, tu peux toute chose... Heureuse l'âme qui me sent à ses côtés, l'aidant, la consolant, la protégeant !
Voilà pour ce soir. Je vais d'ailleurs le mettre en pratique !
Un jour, devant le Saint-Sacrement, pendant l'heure d'adoration, Mère Teresa de Calcultta se pencha vers une soeur et lui demanda :
- Ma soeur, c'est quoi ce bout de carton blanc au fond de l'Eglise ?
- Mais c'est Jésus !
- Merci ma soeur.
Et elle resta là, en s'appuyant sur ces mots.
Mère Teresa était tellement remplie de Dieu qu'elle en était aveuglée, un peu lorsqu'on est sur scène avec les spots dans les yeux, mais ses oeuvres rendaient témoignages. Nous on est plutôt aveuglés par la lumière car trop habitués à l'obscurité ;). Donc, pour savoir où l'on est, on a besoin de quelqu'un de compétent, d'un véritable guide. Prions l'Esprit-Saint qu'Il nous guide chaque jour.
Un prêtre m'a parlé de la différence entre le "Il faut faire ceci et puis cela" et le "Veux-tu ?". Veux-tu te laisser aimer, veux-tu te laisser guider, veux-tu me parler ou exprimer ta révolte, veux-tu poursuivre le chemin avec moi ? Dis-moi ton coeur.
Par exemple comme le faisait saint Antoine-Marie Claret devant le Saint-Sacrement (extraits) :
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L’âme fidèle : Je viens à vous, Seigneur Jésus, mon cœur est prêt... Le Saint-Esprit a dit : On devient bon en conversant avec ceux qui sont bons: eh bien, pour être bon et saint, je viens converser avec vous, puisque vous le permettez et que vous m'appelez, bon Maître, en me disant: Mes délices sont de rester avec toi. Seulement apprenez-moi à vous parler. Dites-moi ce que vous aimez, pour que je vous le redise... Je suis peu savant, ô Jésus.
Jésus : Mon enfant, il n'est pas nécessaire de savoir beaucoup pour me plaire. Il suffit de m'aimer beaucoup. Dis-moi ce que tu dirais à ta mère, si elle était là, et qu'elle t'attirât sur ses genoux ; Raconte-moi ce que tu raconterais à un ami intime, avec qui tu ne t'ennuierais jamais. Si tu veux pourtant des sujets de conversation, en voici qui pourront te servir pour chacun des jours de la semaine.
N'as-tu pas des joies à me faire savoir ? Pourquoi ne pas me faire part de tes bonheurs ? Dis-moi tout ce qui depuis hier est venu te consoler, te faire sourire, te porter à la joie. C'est une visite inattendue; c'est une récompense que tu ne croyais pas méritée; c'est une crainte qui s'est dissipée tout à coup; c'est un succès que tu craignais de ne pouvoir obtenir; c'est une marque d'amitié, une lettre, un souvenir que tu as reçu... Tout cela, mon enfant, c'est moi qui te l'ai ménagé; pourquoi ne t'en montrerais-tu pas reconnaissant... et ne me répéterais-tu pas : Merci ! car la reconnaissance attire le bienfait, et le bienfaiteur aime qu'on lui rappelle ses bontés ?
N'as-tu pas des vertus à acquérir, et n'as-tu pas besoin de mon secours ? Dis-moi tes misères, mon enfant; confesse-toi simplement en ma présence... Montre-moi, en me citant tes faiblesses, combien tu es sensuel, orgueilleux, susceptible, égoïste, lâche, paresseux... Gémis de si peu connaître le renoncement, d'abuser si continuellement des grâces qui te sont faites, de la peine que tu donnes à ta famille, des fautes peut-être que tu fais commettre autour de toi. Mon cœur, mes mains sont remplis de trésors, et je ne veux qu'une chose, les répandre avec abondance. Demande-moi mon secours... Chaque fois que tu as agi à la légère, sans me consulter, sans prier un peu auparavant, n'as-tu pas moins bien agi, n'as-tu pas peut-être commis des imprudences ? Tu ne peux rien, rien sans ma protection, mais avec moi, mon enfant, tu peux toute chose... Heureuse l'âme qui me sent à ses côtés, l'aidant, la consolant, la protégeant ![/quote]
Voilà pour ce soir. Je vais d'ailleurs le mettre en pratique !