La vie rurale

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Re: La vie rurale

par eldjeuvabi » jeu. 15 mars 2012, 23:19

Isabelle 47, si on était sur FB, je mettrais "j'aime" sur votre commentaire. J'ai vécu 14 ans à la ferme, je sais ce que c'est.

Re: La vie rurale

par jeanbaptiste » jeu. 15 mars 2012, 17:08

Le phénomène de retour à la vie rurale décrit par JeanBaptiste est plus ancien qu'il le dit. Il a été décrit par les professionnels dans les années 1980 sous le nom de rurbanisation.
Oui, c'est exact, mais pour ma part, je ne l'ai vécu qu'à la fin des années 90.

Re: La vie rurale

par Jean-Mic » jeu. 15 mars 2012, 16:12

Isabelle47 a écrit :Mais je connais aussi de jeunes couples (par exemple,deux de mes enfants) vivant à la campagne, se chauffant au bois (oui, comme au Moyen-âge <: ) ceci par choix écologique, politique, idéologique.
Pas besoin d'être à la campagne pour se chauffer au bois. Nous nous chauffons exclusivement au bois depuis cinq ans maintenant alors que nous habitons en ville. Premier avantage, pollution = 0. Deuxième avantage = nous alimentons en sciure les camps scouts de nos enfants (pour les latrines sèches) et en cendre mes beaux-frères agriculteurs (pour cendrer les saucissons (!). Troisième avantage (et pas le moindre) : notre note de chauffage (calculée au kWh) a très peu bougé en cinq ans, le coût du bois ayant légèrement augmenté (sans commune mesure avec les combustibles fossiles) tandis que les fournisseurs se sont multipliés, faisant diminuer les frais de transport.

Le phénomène de retour à la vie rurale décrit par JeanBaptiste est plus ancien qu'il le dit. Il a été décrit par les professionnels dans les années 1980 sous le nom de rurbanisation.

Re: La vie rurale

par jeanbaptiste » mer. 14 mars 2012, 22:56

Mais je connais aussi de jeunes couples (par exemple,deux de mes enfants) vivant à la campagne, se chauffant au bois (oui, comme au Moyen-âge <: ) ceci par choix écologique, politique, idéologique.
Tout à fait. Les raisons de la vie à la campagne sont multiples, ou tout du moins le deviennent de plus en plus. Comme la vie à la campagne n'est plus "évidente" comme autrefois (quand quasiment tout le monde était campagnard en France), ni complètement "has-been" comme il y a peu (la deuxième moitié du XXe en gros), le retour à la vie rurale est motivée par des intérêts très divers et la vie à la campagne commence à prendre des visages tout à fait étonnants.

Ce que je voulais dire pour ma part, et très simplement, c'est que la campagne a été complètement délaissée ces quarante dernières années au profit d'une centration sur les centres urbains. Pire : une centration des villes elles-mêmes sur les grandes villes, et les grandes villes sur Paris.

Aujourd'hui Tours, Chartres, Lyon même ! (et bien d'autres) sont devenues de vrai villes dortoirs pour Paris. C'est absolument effrayant.

Re: La vie rurale

par Isabelle47 » mer. 14 mars 2012, 22:01

Pardon si vous vous êtes senti "noirci", ce n'était pas mon intention.

Mais les "critères urbains" ne sont peut-être pas les seuls valables pour analyser la ruralité.

Je suis d'accord avec vous, la campagne se dépeuple et la population est vieillissante et s'appauvrit. Qui dirait le contraire?

Mais je connais aussi de jeunes couples (par exemple,deux de mes enfants) vivant à la campagne, se chauffant au bois (oui, comme au Moyen-âge <: ) ceci par choix écologique, politique, idéologique.

Ils travaillent dans l'élevage, l'agriculture, gèrent un centre équestre, ont des enfants en bas âge qui vont à l'école.

Rien à voir avec une population défavorisée;
ils ont choisi la simplicité d'une vie qui leur convient.
Ceci est aussi une réalité de la vie rurale, même si elle est très marginale.

Re: La vie rurale

par Jean-Mic » mer. 14 mars 2012, 20:08

Vous ne m'avez pas lu en entier : j'ai dit "avec des critères citadins" ;) et précisé "le mot est très moche, je ne trouve pas tout de suite le mot adéquat, pardonnez-moi". :oops: . Quant à ce que je qualifiais d'affligeant, je parlais de l'écart entre les extrêmes. Je pensais en particulier au mal-logement, une réalité particulièrement préoccupante chez certaines personnes âgées en milieu rural (là-dessus, au moins, nous sommes d'accord ?). Il n'y a pas de jugement de valeur sur les personnes là-dedans.

Et puisqu'il faut tout justifier, l'expression "cas sociaux" ne se limite pas à la précarité économique.

Enfin, sur la notion de choix délibéré, permettez-moi d'émettre un sérieux doute. Choix assumé, pour certains ? Par la force des choses ou de l'habitude ? Peut-être ? Mais personne ne choisit délibérément le mal-logement !

Ne me faites pas plus noir que je ne suis, s'il vous plaît :( .

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par Isabelle47 » mer. 14 mars 2012, 19:33

[quote="Vous avez raison, la situation des personnes âgées est beaucoup plus contrastée et, dans cette génération-là, les extrêmes se côtoient d'une manière particulièrement affligeante. Les cas que vous citez sont loin d'être rares, chez des ménages que nous qualifierions, avec nos critères citadins, de cas sociaux (le mot très moche, je ne trouve pas tout de suite le mot adéquat, pardonnez-moi) et de (très) mal-logés (c'est peu de le dire). Les situations sont particulièrement aggravées avec le cumul de l'âge, une habitude très ancrée de ne pas se plaindre et de ne pas se faire remarquer, et pour certains le célibat, la vie entre frères et soeurs ou au contraire le veuvage, etc. Mais je répète que je parlais de la génération avec enfants, et non de celle des personnes âgées et retraitées.
[/quote]


Puisque le thème "vie à la campagne" a été déplacé, je peux donc vous répondre sans être hors sujet.

Je ne suis pas d'accord avec vos critères de jugement de la vie à la campagne.
Vous parlez de situations "affligeantes" et de "cas sociaux".
Les personnes dont je parle ne sont pas des cas sociaux, certains ont même un compte en banque bien garni et sont propriétaires de terres et de fermes, simplement ils vivent comme beaucoup vivaient dans les campagnes encore dans les années cinquante, soixante, soit par conservatisme, soit par choix délibéré.
Ce sont, tout au plus, des "dinosaures" de la société de non-consommation!
Et pourquoi pas?
Peut-être n'ont-ils pas tout à fait tort, même si je ne me vois pas vivre ainsi!

Les cas sociaux, dans cette région, seraient plutôt les jeunes couples surendettés qui ne peuvent plus payer les traites de leurs maisons, ni même se nourrir (je les connais, je suis bénévole aux restos du coeur!)

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par Jean-Mic » mer. 14 mars 2012, 18:53

Cécile, Salésienne, je suis surpris par ce vous dites de l'existence de classes uniques regroupant plus de trois niveaux. Il me semble qu'il existe des directives dans les Inspections Académiques pour que ça ne soit pas le cas. Par ailleurs, sans nier le caractère d'authentique ruralité que vous décrivez, il me semble que le propre d'un village-station de ski soit justement la présence de toutes petites exploitations et de la double activité touristico-agricole.

Quant à une commune de 350 habitants, d'par cheu nous, c'est au moins un chef-lieu de canton. C'est le niveau minimum pour disposer des services dont vous parlez. Ce qui correspondre à quelque chose près à ce que décrit JeanBaptiste.

Pour le reste : la culture, les loisirs (ou leur absence), et la place du plein air, les relations intergénérationnelles (que de mon côté, je n'avais pas évoquées) nous sommes d'accord.

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par salésienne05 » mer. 14 mars 2012, 9:35

Jean-Mic, pardon de vous contredire mais nous habitons une station de ski de 350 âmes. L'école du village regroupe 85 enfants de la maternelle au CM2. Les deux villages à côté, respectivement 25 et 20 enfants, ont une classe unique. Les enfants vont à l'école à pieds ou à vélo, il n'y a pas un seul pédiatre à moins d'1h45 en voiture (route de montagne qui plus est), mes enfants n'ont guère d'activités extra scolaires en dehors du ski l'hiver. Il y a bien de la musique une fois par semaine éventuellement, ou du foot associatif le mercredi, et du judo dans le village d'à côté. Comme nous sommes très isolés, nous avons une poste dans chaque village, un crédit agricole, des bars (je ne parle pas pour la station de ski qui comptent plusieurs bars et plusieurs restaurants ouverts à l'année), deux supérettes ouvertes à l'année (dans la station) et une supérette dans chacun des autres villages alentours, un tabac-presse, et une à trois boulangeries pâtisserie ouvertes à l'année dans chacun des villages également. Sur les 9 villages qui constituent le canton, il est vrai que seulement 4 bénéficient de ces infrastructures ... mais les 5 autres sont plutôt des hameaux dispersés sur les flancs des montagnes. Notre canton regorge de parents jeunes.
Seul le curé semble désespéré : 3 enfants inscrits au catéchisme cette année, du CE1 au CM2. Et si les vieux ne venaient plus à la messe, je serais la seule de moins de 60 ans... Le curé est jeune, il vient d'arriver, et ne sait pas encore comment il va procéder pour mobiliser les troupes. Il doit venir à la maison manger avec un autre couple actif de la paroisse (à la retraite, eux) afin que l'on parle d'évangélisation du canton. Pas facile quand aucune église n'est ouverte dans la journée et que le curé sillonne les communes pour que cahque commune ait sa messe en semaine.

Bref, cher Jean-Mic, nous sommes une commune rurale, montagnarde, avec tous les avantages de la ville, sans les inconvénients :siffle: Le seul inconvénient, c'est lorsque les touristes débarquent et que l'on passe à 10 000 personnes. Mais, comme nous vivons du tourisme, difficile de mettre les touristes dehors :roule: Les enfants restent dehors après l'école et aucun n'a envie de rentrer chez lui pour regarder la télé... (hier après l'école, je suis restée 2 heures sur la place avec mes zozos qui jouaient avec leurs copains, avec des vélos, des trottinettes, des bouts de bois, des pierres, des ballons...). Ici, les vieux sont sympas, ils n'ont pas peur des jeunes, ce sont des petits éleveurs d'ovins, des bergers. L'entente est réelle. Et comme dans tous les coins reculés, le bistrot est le lieu où l'on cause :rire:

Les ados seuls préfèreraient rester à Nice où ils passent la semaine en pension...

Mais pour en revenir à nos moutons, ce sont principalement les femmes (à travail équivalent sur notre station), qui prennent les RTT les jours où les enfants sont à la maison. Il y a finalement peu de "nouveaux pères" (au parc à jeux, le WE, on est souvent le seul couple !).

Fraternellement.

Cécile

Fraternellement.

Cécile

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par PaxetBonum » mar. 13 mars 2012, 22:52

Jean-Mic a écrit : Pour conclure, je présente mes excuses à tous ceux qui ont cru que je riais des situations de détresse. J'ai seulement voulu plaisanter sur le décalage entre l'expression "nos contemporains" et l'imparfait qu'utilisait PaxetBonum. Cette plaisanterie ne voulait pas être blessante pour PaxetBonum, c'est pourquoi j'utilisais, par auto-dérision, les mots que m'adressent mes propres enfants pour se moquer gentiment de moi. Je me suis visiblement planté avec cet humour. Dommage.

Revenons donc au débat sur les vies de familles.
A tous, fraternellement
Je ne suis pas blessé, rassurez-vous.
Mais comme je l'ai précisé cet imparfait signifiait la mort de ces deux frères qui ne se sont jamais quitté et que la 'vie moderne' (film à voir) a tué au nom de la bonne façon de penser et de procéder…
Mais des contemporains de la sorte il y en a beaucoup encore, certains avec des enfants.
Et moi, comme Isabelle47, je les aime beaucoup. Se sont certainement les rares personnes ayant du bon sens qu'il m'ait été donné de croiser.

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par jeanbaptiste » mar. 13 mars 2012, 22:31

Il est très clair que nous parlions des familles avec enfants, donc de personnes assez jeunes.

Ce que vous décrivez PaxetBonum je le connais très bien puisque mon père lui-même n'a connu, dans son enfance, ni l'électricité ni l'eau courante. Et je connais quelques personnes âgées qui ont une vie très proche de celle que l'on pouvait avoir au XIXe siècle (des oncles entre autres).

Quand à moi, je me souviendrais toujours d'une émission dans laquelle on voit un homme couper du bois pour ce chauffer, parce que c'est moins cher, et la journaliste, en voix off de dire : "ils sont obligés de se chauffer au bois, comme au Moyen-Âge".

Ce jour là j'ai appris que je vivais au Moyen-Âge... (d'où peut-être mon goût pour cette époque, qui sait ;) ).

Tout cela est très juste, mais ça n'est pas notre sujet !

J'ai vécu dans un village de 60 habitants dont la moyenne d'âge devait tourner autour de 60 ans. Des "jeunes" il y en avait trois : ma soeur, une autre fille et moi. C'est tout !

Quand je suis partis pour faire mes études, c'était pareil. Un ou deux après, tout à changé, plein de "nouveaux" arrivants, couples avec enfants etc. Je peux vous dire que tout était à la fois identique, et complètement différent.

Il y a une spécificité de la vie à la campagne qu'il faut absolument conserver. Malheureusement aujourd'hui tout est centré sur la ville, sur la grande ville même. Et ça, les "actifs" et les "séniors" le sentent. Voilà le drame.

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par Jean-Mic » mar. 13 mars 2012, 22:06

Alors, d'accord, j'ai dégainé trop vite. Mais, ...
... il me semblait que nous parlions de la vie de famille
. Je maintiens ce que j'ai dit en précisant (ce que je n'avais pas fait, mea culpa) que je parlais de la génération des familles en âge d'avoir des enfants.

Vous avez raison, la situation des personnes âgées est beaucoup plus contrastée et, dans cette génération-là, les extrêmes se côtoient d'une manière particulièrement affligeante. Les cas que vous citez sont loin d'être rares, chez des ménages que nous qualifierions, avec nos critères citadins, de cas sociaux (le mot très moche, je ne trouve pas tout de suite le mot adéquat, pardonnez-moi) et de (très) mal-logés (c'est peu de le dire). Les situations sont particulièrement aggravées avec le cumul de l'âge, une habitude très ancrée de ne pas se plaindre et de ne pas se faire remarquer, et pour certains le célibat, la vie entre frères et soeurs ou au contraire le veuvage, etc. Mais je répète que je parlais de la génération avec enfants, et non de celle des personnes âgées et retraitées.

Pour conclure, je présente mes excuses à tous ceux qui ont cru que je riais des situations de détresse. J'ai seulement voulu plaisanter sur le décalage entre l'expression "nos contemporains" et l'imparfait qu'utilisait PaxetBonum. Cette plaisanterie ne voulait pas être blessante pour PaxetBonum, c'est pourquoi j'utilisais, par auto-dérision, les mots que m'adressent mes propres enfants pour se moquer gentiment de moi. Je me suis visiblement planté avec cet humour. Dommage.

Revenons donc au débat sur les vies de familles.
A tous, fraternellement

La vie rurale

par Anonymus » mar. 13 mars 2012, 21:15

Ce que vous décrivez existe, mais on ne peut pas non plus dire que c'est représentatif de la vie à la campagne.
J'ajoute que ces personnes font en général parti d'une certaine génération (+ de 70 ans).

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par Isabelle47 » mar. 13 mars 2012, 20:44

Selon les régions, on peut voir se cotoyer, dans le même village, des familles tout à fait "modernes" avec jeunes enfants, ordinateur, internet, des "résidents secondaires" et des personnes qui ne sont jamais sorties de leurs fermes, qui y sont nés et y mourront certainement.

J'en connais, personnellement: dans un village de trois cent cinquante habitants possédant une école primaire avec ramassage scolaire et belles résidences secondaires, habitent aussi deux soeurs d'une cinquantaine d'années ayant toujours vécu avec leurs parents aujourd'hui décédés, dans une maison sans électricité et dans des conditions d'hygiène primaires, propriétaires de plusieurs hectares de champs et forêts, n'ayant jamais travaillé et empêchant quiconque d'approcher de leurs fermes; un homme (très gentil et serviable) d'une soixantaine d'années, célibataire, vivant seul dans sa ferme depuis la mort de sa mère, un autre, éleveur de bovins, célibataire aussi, vivant dans la ferme familiale, seul, depuis la mort de ses parents et une femme, elle aussi célibataire et isolée vivant parmi chiens, chats et autres animaux.
Si vous voyiez dans quelles conditions ils vivent, vous seriez surpris!
Eh oui, c'est aussi ça la France profonde, je ne vois pas ce que cela a de risible, sauf pour des citadins ayant une vision aseptisée et préemballée des choses.
Je n'invente rien: en tant que bonne voisine et bonne chrétienne, je ne peux pas toujours refuser leurs invitations à bavarder autour d'un café ou d'un verre de vin dans leurs cuisines, même si c'est à cent lieux de mon idéal et de mon milieu familial!
Et puis il faut dire qu'à part les deux soeurs un peu foldingues, je les aime bien.

Re: Quand les enfants sont perçus comme signes d'oppression.

par miel » mar. 13 mars 2012, 19:49

Jean-Mic a écrit :

"Papa, c'était au siècle dernier, c'était dans l'autre millénaire "


? ! :sonne: pourquoi riez vous Jean-Mic ?


Je sais que vous n'attaquez personne mais je suis jeune et croyez moi que le temps que décrit PatexBonum dans mon périmètre du moins (après je n'ai pas vraiment vérifié les autres) nous ne l'oublions pas...

Nous savons que les parents ont vus en 10 ans les techniques et matériaux faire un bond phénoménal... et nous le respectons car nous savons que sans ça, sans eux aussi nous n'en serions pas là.

Alors, il n'est pas besoin de rire pour peut-être faire comprendre à PatexBonum que des jeunes lisent le forum et qu'il faut rester dans l'air du temps au prix peut-être de l'attrister : les jeunes ne sont pas incultes et sont respectueux bien plus que vous ne le pensez, ne vous inquiétez pas pour ça.



Après sur le coup des services et activités extra-scolaires je suis o.k avec vous :)

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