par prodigal » sam. 12 juil. 2014, 13:38
La notion de péché mortel peut entraîner des confusions, parce qu'on ne sait quand elle est employée si elle a un sens subjectif ou objectif. Je m'explique : au sens objectif, c'est un péché grave, tout simplement, qui ne peut être commis sans entrainer une rupture entre le coupable et Dieu, laquelle ne peut être comblée que par le pardon.
Au sens subjectif, être en état de péché mortel signifie s'être fermé à la grâce, et partant à la vie spirituelle, d'où le nom de mortel, qui tue.
L'idée de vouloir communier en état de péché mortel au sens subjectif est étrange, et ne peut signifier qu'une intention sacrilège. En revanche, il n'y a rien de rare ni d'étonnant à ce que quelqu'un ayant commis une faute grave éprouve le désir du sacrement pour aviver la flamme qui brûle encore. En a-t-il le droit? Ce qui paraît sûr, c'est que nul n'a le droit d'en juger sauf les autorités spirituelles légitimes.
La notion de péché mortel peut entraîner des confusions, parce qu'on ne sait quand elle est employée si elle a un sens subjectif ou objectif. Je m'explique : au sens objectif, c'est un péché grave, tout simplement, qui ne peut être commis sans entrainer une rupture entre le coupable et Dieu, laquelle ne peut être comblée que par le pardon.
Au sens subjectif, être en état de péché mortel signifie s'être fermé à la grâce, et partant à la vie spirituelle, d'où le nom de mortel, qui tue.
L'idée de vouloir communier en état de péché mortel au sens subjectif est étrange, et ne peut signifier qu'une intention sacrilège. En revanche, il n'y a rien de rare ni d'étonnant à ce que quelqu'un ayant commis une faute grave éprouve le désir du sacrement pour aviver la flamme qui brûle encore. En a-t-il le droit? Ce qui paraît sûr, c'est que nul n'a le droit d'en juger sauf les autorités spirituelles légitimes.