par Renaud » jeu. 29 nov. 2007, 14:04
AVE MARIA
Je suis d'accord avec vous (Christian et d'autres) au sujet des empires multinationaux, les exemples de l'Empire Austro-Hongrois et de l'Empire Ottoman sont unanimement regrettés. Entre autres, par les hstoriens, historiens remarquablement de tous bords, ou peu s'en faut. Ces empires constituaient des structures équilibrantes et fécondes en bien des points qu'ils serait trop long de traiter ici. Les communautés, pour l'essentiel, y vivaient sans trop de heurts. Ces empires restent des modèles historiques remarquables sur de nombreux plans.
Ce n'est nullement le cas de l' "Europe" brusello-strasbourgeoise. Cette "Europe" marchande et financière issue du projet anglo-saxon qu'aucune "entité européenne" ne se forme et de créer à la place, de façon technocratique, un espace marchand et financier homogène. Le fidéicommissaire en tête de ce projet anglo-saxon fut Jean Monnet. Toute sa vie, Jean Monnet, internationaliste et mondialiste s'il en est, a été un serviteur zélé de la haute finance de la "City". La "City" étant, historiquement, le principal élément des forces financières mondiales dont cette "Europe" brusello-strasbourgeoise est issue. Ce sont ces "forces" qui abattirent les grands empires centraux d'avant 1914 et dont les sociétés secrètes étaient et sont les "relais". Et ce sont ces forces qui "dirigent le monde" aujourd'hui.
Le résultat est l'anéantisement des nations (dans ce qu'elles avaient de bien et de pas bien, dit ici succintement). C'est à dire, transformer et mettre les nations au seul service "domestique" des empires financiers transnationaux apatrides et anonymes, et ceci, sous des "formalités démocratiques" rabâchées ad nauseam qui finissent de nous crétiniser. Voici, à présent, les nations (1) soumisent et insipides devenues de simples concièrges, portiers, ou gardiens d'immeubles d'un gouvernement bancaire apatride mondial qui fait, partout, les questions et les réponses... en s'appropriant progressivement le monde entier (je résume rapidement, mais c'est la vérité et la réalité actuelles).
C'est ainsi que la question du communautarisme émerge, car la communauté est une entité naturelle, les réponses sont à trouver dans les attitudes et les actes. Mais il n'y a pas de normes, ni de manuel à suivre pour "gérer" le communautarisme qui se déploie, ou se redéploie ici et là. Les empires cités plus haut étaient truffés de communautés et ils durèrent ainsi des siècles en formant un ordre qui ne se référait pas aux philosophies des Lumières, donc d'hommes conditionnés, mais se prenant pour "cause d'eux-mêmes", mais un ordre qui se référait à une transcendance extérieure à nous mêmes et qui vient donc de plus haut que nous ici bas. L'ordre de ces empires n'encombrait à peu près personne et la créativité y était grande. Ce fut le cas de l'Empire Austro-Hongrois. Ce fut aussi le cas, à une bien plus petite échelle, au Liban où des villages comportaient, par exemple, une rue musulmane, une rue chrétienne, une rue juive, et cela dura des siècles. Les communautarismes ne sont que la résurgence d'entités naturelles qui se déploient naturellement quand on a voulu les réduire, voire les anéantir; bien sûr, ces communautés peuvent nuire à d'autres, mais c'est bien là où la Justice doit passer, rien que la Justice.
Mais à présent, il n'y plus d'entités inspirées par une force spirituelle, mais par l'argent tout puissant. Il suffit de relire le "Manifeste du parti communiste" de Marx et Engels pour saisir l'identité de la haute finance mondiale et de ce que fut et reste le marxisme. La boucle est bouclée entre ces deux. En effet Marx ne s'en est pris essentiellement qu'à la propriété privée des moyens de production et au processus d'exploitation de classe en découlant, et il a complètement occulté le monde de la finance et ses plus values énormes volées aux usagers. En effet, "son monde" à lui, Marx, est de la MÊME essence que celui de la haute finance mondiale apatride, l'Impérialisme international de l'argent si bien stigmatisé par le Pape Pie XI dans son encyclique Quatragésimo-Anno, qui pointa ainsi le début du mondialisme. En résumé, on a là, avec la haute finance et le marxisme, deux pôles fondamentaux qui s'identifient (même s'ils ne le disent pas) base de la dialectique qui détruit et dissout le monde.
Mais, attention, car ce n'est pas nécessairement le libéralisme pur jus, ou même un autre libéralisme, qui pourrait règler cette question du communautarisme. Car le libéralisme, comme tant d'autres "partis", fait le lit et favorise l'extension, partout, du pouvoir financier apatride. Le libéralisme est un "isme" parmi les autres et comporte forcément les prétentions et les point aveugles de tous les "ismes", donc des erreurs funestes possibles sorties de cervelles humaines. Les exemples historiques surabondent. La dialectique qui s'y développe, comme dans les autres "idéologie", finit par dissoudre l'objet qu'elle veut traiter pour son "bien". D'un autre côté (mais c'est du même côté) les banquiers nous disent: "nous voulons votre bien, et nous l'aurons..."
L'exemple et le modèle de la vie biologique elle même est à méditer. J'ai déjà cité cet exemple assez souvent ici et là. Par exemple, le modèle biologique de la cellule vivante. Celle-ci se développe PARCE QU'elle a une PAROI qui lui permet, justement, d'échanger avec tout son environnement. C'est cette paroi qui est la condition de sa bonne santé et de sa saine vigueur. Enlevez-lui, ou trafiquez-lui sa paroi, et la cellule s'étiole et meurt, ou est dénaturée. Il en est de même dans les composantes de la société, les sociétés entre elles, les provinces, les pays, les nations, certaines cités, des continents, etc. Ni fission, ni fusion à opérer parmis eux. Le modèle libre échangisme (sur tous les plans bien nommé!) est néfaste aux sociétés. Il produit l'effondrement interne des défenses immunitaires et l'exposition, sans défenses internes et encore moins externes à tous les germes de maladies dont le passage est ainsi favorisé avec toutes les conséquences que l'on sait. On le constate dramatiquement partout, le modèle biologique, ainsi d'ailleurs que le modèle physique (au sens de la science de la physique) ainsi que le modèle énergétique, ne sont pas pris en compte dans les politiques et les cerveaux des hommes. C'est l'entropie qui est accélérée dans maint domaines essentiels à la fécondité et la créativité.
À l'échelle non communautaire, les États-Unis, qui sont de plus en plus aux prises avec l'Asie, étaient devenus (historiquement après l'Angleterre) le principal bras exécutif de ce gouvernement bancaire mondial dont le libéralisme erratique est le cheval de Troie par la tromperie et l'entropie qu'il génère à haute dose sur le monde (ce fut le cas particulier de la 2ème moitié du XXème siècle dans le monde); actuellement, seule l'Asie semble se détacher et s'opposer à ce gouvernement bancaire constitué historiquement par l'axe financier Londres - New-York et dont les "ratés" du "moteur américain" annonceraient que sa "toute puissance" invisible, mais omniprésente, toucherait à sa fin (2). Affaire à suivre. Mais, évidemment, sortir d'un impérialisme nord-américain pour subir, à son tour, un impérialisme asiatique ne serait sûrement pas mieux, même si, au début, le changement de forme de l'impérialime pourrait nous "distraire" un moment. Disons ainsi pour faire court, mais vrai.
Comme je l'ai déjà écrit plusieurs fois ici et là, au slogan marxiste: "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!" répond, en écho, plus d'un siècle après ce slogan que j'invente pour la cirsconstance: "Riches du monde entier, vous êtes unis dans la République universelle de l'argent-dictateur, le monde est à vous!".
Christian a écrit:
""(...) célébrons un nouveau chapitre, post-national, de l'évolution de la conscience humaine"" Attention, ça sent la phraséologie marxiste. Beau résultat!...
(1) à l'histoire copieusement discrétitée par tous les médias aux ordres et payés par ces forces financières
(2) les crises au Moyens-Orient élargi pourraient le fossoyeur de l'axe financier Angleterre-USA et sa politique ravageuse sur le monde de plus en plus visible
Deus in adjutorium
AVE MARIA
Je suis d'accord avec vous (Christian et d'autres) au sujet des empires multinationaux, les exemples de l'Empire Austro-Hongrois et de l'Empire Ottoman sont unanimement regrettés. Entre autres, par les hstoriens, historiens remarquablement de tous bords, ou peu s'en faut. Ces empires constituaient des structures équilibrantes et fécondes en bien des points qu'ils serait trop long de traiter ici. Les communautés, pour l'essentiel, y vivaient sans trop de heurts. Ces empires restent des modèles historiques remarquables sur de nombreux plans.
Ce n'est nullement le cas de l' "Europe" brusello-strasbourgeoise. Cette "Europe" marchande et financière issue du projet anglo-saxon qu'aucune "entité européenne" ne se forme et de créer à la place, de façon technocratique, un espace marchand et financier homogène. Le fidéicommissaire en tête de ce projet anglo-saxon fut Jean Monnet. Toute sa vie, Jean Monnet, internationaliste et mondialiste s'il en est, a été un serviteur zélé de la haute finance de la "City". La "City" étant, historiquement, le principal élément des forces financières mondiales dont cette "Europe" brusello-strasbourgeoise est issue. Ce sont ces "forces" qui abattirent les grands empires centraux d'avant 1914 et dont les sociétés secrètes étaient et sont les "relais". Et ce sont ces forces qui "dirigent le monde" aujourd'hui.
Le résultat est l'anéantisement des nations (dans ce qu'elles avaient de bien et de pas bien, dit ici succintement). C'est à dire, transformer et mettre les nations au seul service "domestique" des empires financiers transnationaux apatrides et anonymes, et ceci, sous des "formalités démocratiques" rabâchées ad nauseam qui finissent de nous crétiniser. Voici, à présent, les nations (1) soumisent et insipides devenues de simples concièrges, portiers, ou gardiens d'immeubles d'un gouvernement bancaire apatride mondial qui fait, partout, les questions et les réponses... en s'appropriant progressivement le monde entier (je résume rapidement, mais c'est la vérité et la réalité actuelles).
C'est ainsi que la question du communautarisme émerge, car la communauté est une entité naturelle, les réponses sont à trouver dans les attitudes et les actes. Mais il n'y a pas de normes, ni de manuel à suivre pour "gérer" le communautarisme qui se déploie, ou se redéploie ici et là. Les empires cités plus haut étaient truffés de communautés et ils durèrent ainsi des siècles en formant un ordre qui ne se référait pas aux philosophies des Lumières, donc d'hommes conditionnés, mais se prenant pour "cause d'eux-mêmes", mais un ordre qui se référait à une transcendance extérieure à nous mêmes et qui vient donc de plus haut que nous ici bas. L'ordre de ces empires n'encombrait à peu près personne et la créativité y était grande. Ce fut le cas de l'Empire Austro-Hongrois. Ce fut aussi le cas, à une bien plus petite échelle, au Liban où des villages comportaient, par exemple, une rue musulmane, une rue chrétienne, une rue juive, et cela dura des siècles. Les communautarismes ne sont que la résurgence d'entités naturelles qui se déploient naturellement quand on a voulu les réduire, voire les anéantir; bien sûr, ces communautés peuvent nuire à d'autres, mais c'est bien là où la Justice doit passer, rien que la Justice.
Mais à présent, il n'y plus d'entités inspirées par une force spirituelle, mais par l'argent tout puissant. Il suffit de relire le "Manifeste du parti communiste" de Marx et Engels pour saisir l'identité de la haute finance mondiale et de ce que fut et reste le marxisme. La boucle est bouclée entre ces deux. En effet Marx ne s'en est pris essentiellement qu'à la propriété privée des moyens de production et au processus d'exploitation de classe en découlant, et il a complètement occulté le monde de la finance et ses plus values énormes volées aux usagers. En effet, "son monde" à lui, Marx, est de la MÊME essence que celui de la haute finance mondiale apatride, l'Impérialisme international de l'argent si bien stigmatisé par le Pape Pie XI dans son encyclique Quatragésimo-Anno, qui pointa ainsi le début du mondialisme. En résumé, on a là, avec la haute finance et le marxisme, deux pôles fondamentaux qui s'identifient (même s'ils ne le disent pas) base de la dialectique qui détruit et dissout le monde.
Mais, attention, car ce n'est pas nécessairement le libéralisme pur jus, ou même un autre libéralisme, qui pourrait règler cette question du communautarisme. Car le libéralisme, comme tant d'autres "partis", fait le lit et favorise l'extension, partout, du pouvoir financier apatride. Le libéralisme est un "isme" parmi les autres et comporte forcément les prétentions et les point aveugles de tous les "ismes", donc des erreurs funestes possibles sorties de cervelles humaines. Les exemples historiques surabondent. La dialectique qui s'y développe, comme dans les autres "idéologie", finit par dissoudre l'objet qu'elle veut traiter pour son "bien". D'un autre côté (mais c'est du même côté) les banquiers nous disent: "nous voulons votre bien, et nous l'aurons..."
L'exemple et le modèle de la vie biologique elle même est à méditer. J'ai déjà cité cet exemple assez souvent ici et là. Par exemple, le modèle biologique de la cellule vivante. Celle-ci se développe PARCE QU'elle a une PAROI qui lui permet, justement, d'échanger avec tout son environnement. C'est cette paroi qui est la condition de sa bonne santé et de sa saine vigueur. Enlevez-lui, ou trafiquez-lui sa paroi, et la cellule s'étiole et meurt, ou est dénaturée. Il en est de même dans les composantes de la société, les sociétés entre elles, les provinces, les pays, les nations, certaines cités, des continents, etc. Ni fission, ni fusion à opérer parmis eux. Le modèle libre échangisme (sur tous les plans bien nommé!) est néfaste aux sociétés. Il produit l'effondrement interne des défenses immunitaires et l'exposition, sans défenses internes et encore moins externes à tous les germes de maladies dont le passage est ainsi favorisé avec toutes les conséquences que l'on sait. On le constate dramatiquement partout, le modèle biologique, ainsi d'ailleurs que le modèle physique (au sens de la science de la physique) ainsi que le modèle énergétique, ne sont pas pris en compte dans les politiques et les cerveaux des hommes. C'est l'entropie qui est accélérée dans maint domaines essentiels à la fécondité et la créativité.
À l'échelle non communautaire, les États-Unis, qui sont de plus en plus aux prises avec l'Asie, étaient devenus (historiquement après l'Angleterre) le principal bras exécutif de ce gouvernement bancaire mondial dont le libéralisme erratique est le cheval de Troie par la tromperie et l'entropie qu'il génère à haute dose sur le monde (ce fut le cas particulier de la 2ème moitié du XXème siècle dans le monde); actuellement, seule l'Asie semble se détacher et s'opposer à ce gouvernement bancaire constitué historiquement par l'axe financier Londres - New-York et dont les "ratés" du "moteur américain" annonceraient que sa "toute puissance" invisible, mais omniprésente, toucherait à sa fin (2). Affaire à suivre. Mais, évidemment, sortir d'un impérialisme nord-américain pour subir, à son tour, un impérialisme asiatique ne serait sûrement pas mieux, même si, au début, le changement de forme de l'impérialime pourrait nous "distraire" un moment. Disons ainsi pour faire court, mais vrai.
Comme je l'ai déjà écrit plusieurs fois ici et là, au slogan marxiste: "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!" répond, en écho, plus d'un siècle après ce slogan que j'invente pour la cirsconstance: "Riches du monde entier, vous êtes unis dans la République universelle de l'argent-dictateur, le monde est à vous!".
Christian a écrit:
""(...) célébrons un nouveau chapitre, post-national, de l'évolution de la conscience humaine"" Attention, ça sent la phraséologie marxiste. Beau résultat!...
(1) à l'histoire copieusement discrétitée par tous les médias aux ordres et payés par ces forces financières
(2) les crises au Moyens-Orient élargi pourraient le fossoyeur de l'axe financier Angleterre-USA et sa politique ravageuse sur le monde de plus en plus visible
Deus in adjutorium