par Ombiace » jeu. 03 juil. 2025, 4:52
Merci Kerygme de votre ménagement
Kerygme a écrit : ↑mer. 02 juil. 2025, 12:24
Ce n'est pas que le sujet n'interpelle personne, c'est que sa présentation était - selon mon propre prisme - tendancieuse; au sens d'une déformation introduite par le fait d'envisager un mal volontaire au nom d'un bien hypothétique.
Je vous recite donc le passage que j'adressais à cmoi, puisque vous semblez, vous aussi, avoir pris au premier degré ma mise en situation du premier message sous le titre "faire plaisir" :
Ombiace a écrit : ↑lun. 30 juin 2025, 18:42
cmoi a écrit : ↑lun. 30 juin 2025, 7:45
Je trouve ces considérations trop loin de la simplicité
Bonjour cmoi.
Mais voyons, si je vous remets mon message original :
Ombiace a écrit : ↑jeu. 26 juin 2025, 13:11
Jusqu'où peut-on moralement aller pour faire plaisir ?
Si je sais que Paul aime se sentir "bon", je veux dire, une bonne personne, un peu comme un boy-scout peut-être, m'est il moralement loisible de faire des MA (mauvaise action), au motif que ça lui ferait plaisir de faire une BA, pour réparer ma MA, et ainsi se sentir "bon", en comparaison de mes MA ?
Qu'n pensez vous, svp ?
, et hormis le fait, qui me semble quand même accessible à l'entendement, que je me suis présenté comme "faiseur de MA", alors qu'en réalité, je me sens plus dans la peau de Paul, je ne vois guère ce qu'il y a de "sorcier" pour saisir la problématique.
Les publicités pédagogiques gouvernementales et autres n'utilisent elles pas ce procédé à foison ?
Ex : Le jeune homme ou la jeune femme qui dit : "Je suis une personne âgée, je pense à boire" (en période de canicule). Ce jeune n'est pas la personne âgée, mais on comprends bien le message, non ?
(...)
Autre exemple, pour de jeunes, à l'adresse des capitaines de soirée : "Je l'aime, je le raccompagne", s'agissant d'un fêtard qui a trop bu. Celui qui énonce cette publicité n'est pas le capitaine de soirée, mais il s'adresse à lui (le capitaine de soirée) en parlant à la première personne.
Pour parler de manière directe, la publicité devrait être conjuguée à l'impératif : "Si vous l'aimez, empêchez le de repartir", ou "raccompagnez le".
En effet, je n'avais que peu relevé votre discours "sucré", pour la raison que nous sommes d'accord sur son contenu, et que ce n'était pas le sujet que je voulais proposer.
Pour parler au premier degré, le discours que je voulais proposer était :
Avez vous déjà eu le sentiment qu'on cherchait à vous faire plaisir en commettant le mal autour de vous, de manière à souligner vos bons cotés, et, en vous laissant procéder par comparaison, à vous sentir "meilleur" que celui qui joue ce "mauvais" rôle ?
Donc, vous voyez que ma maladresse ne consistait pas dans ce que vous aurez compris, mais dans ma manière "projective" de présenter le sujet, .., au second degré, donc.
Et donc, je le redis autrement :
Si le sujet "de moralité comportementale" vous semble de plus de valeur, après tout pourquoi pas.
Que mon sujet soit pris au premier ou au second degré, ce que vous répondez aurait fini par conclure le débat, d'une manière où nous aurions été d'accord.
Je voulais proposer, en amont, à celles ou ceux qui la partageraient, cette hypothèse selon laquelle ce fonctionnement.. suggestif, que je décris, serait le fait de certains de nos contemporains.
(Dans cette optique, vous l'aurez compris, donc, nous serions plus "objets", et non "sujets" de ce comportement)
Merci Kerygme de votre ménagement[quote=Kerygme post_id=470267 time=1751451852 user_id=17273]
Ce n'est pas que le sujet n'interpelle personne, c'est que sa présentation était - selon mon propre prisme - tendancieuse; au sens d'une déformation introduite par le fait d'envisager un mal volontaire au nom d'un bien hypothétique.
[/quote]Je vous recite donc le passage que j'adressais à cmoi, puisque vous semblez, vous aussi, avoir pris au premier degré ma mise en situation du premier message sous le titre "faire plaisir" :[quote=Ombiace post_id=470250 time=1751301747 user_id=9364]
[quote=cmoi post_id=470236 time=1751262326 user_id=17162]
Je trouve ces considérations trop loin de la simplicité
[/quote]Bonjour cmoi.
Mais voyons, si je vous remets mon message original :[quote=Ombiace post_id=470192 time=1750936301 user_id=9364]
Jusqu'où peut-on moralement aller pour faire plaisir ?
Si je sais que Paul aime se sentir "bon", je veux dire, une bonne personne, un peu comme un boy-scout peut-être, m'est il moralement loisible de faire des MA (mauvaise action), au motif que ça lui ferait plaisir de faire une BA, pour réparer ma MA, et ainsi se sentir "bon", en comparaison de mes MA ?
Qu'n pensez vous, svp ?
[/quote], et hormis le fait, qui me semble quand même accessible à l'entendement, que je me suis présenté comme "faiseur de MA", alors qu'en réalité, je me sens plus dans la peau de Paul, je ne vois guère ce qu'il y a de "sorcier" pour saisir la problématique.
Les publicités pédagogiques gouvernementales et autres n'utilisent elles pas ce procédé à foison ?
Ex : Le jeune homme ou la jeune femme qui dit : "Je suis une personne âgée, je pense à boire" (en période de canicule). Ce jeune n'est pas la personne âgée, mais on comprends bien le message, non ?
(...)
[/quote]Autre exemple, pour de jeunes, à l'adresse des capitaines de soirée : "Je l'aime, je le raccompagne", s'agissant d'un fêtard qui a trop bu. Celui qui énonce cette publicité n'est pas le capitaine de soirée, mais il s'adresse à lui (le capitaine de soirée) en parlant à la première personne.
Pour parler de manière directe, la publicité devrait être conjuguée à l'impératif : "Si vous l'aimez, empêchez le de repartir", ou "raccompagnez le".
En effet, je n'avais que peu relevé votre discours "sucré", pour la raison que nous sommes d'accord sur son contenu, et que ce n'était pas le sujet que je voulais proposer.
Pour parler au premier degré, le discours que je voulais proposer était :
Avez vous déjà eu le sentiment qu'on cherchait à vous faire plaisir en commettant le mal autour de vous, de manière à souligner vos bons cotés, et, en vous laissant procéder par comparaison, à vous sentir "meilleur" que celui qui joue ce "mauvais" rôle ?
Donc, vous voyez que ma maladresse ne consistait pas dans ce que vous aurez compris, mais dans ma manière "projective" de présenter le sujet, .., au second degré, donc.
Et donc, je le redis autrement :
Si le sujet "de moralité comportementale" vous semble de plus de valeur, après tout pourquoi pas.
Que mon sujet soit pris au premier ou au second degré, ce que vous répondez aurait fini par conclure le débat, d'une manière où nous aurions été d'accord.
Je voulais proposer, en amont, à celles ou ceux qui la partageraient, cette hypothèse selon laquelle ce fonctionnement.. suggestif, que je décris, serait le fait de certains de nos contemporains.
(Dans cette optique, vous l'aurez compris, donc, nous serions plus "objets", et non "sujets" de ce comportement)