. Le premier message de cette discussion fait visiblement référence à la mère de "Voldemort" - il aurait été bon de le préciser, on ne comprend pas d'entrée de jeu.
je ne vois pas bien par contre ce que l'auteur du message essaye de nous dire ; ce que vit ce personnage n'a rien d'enviable, elle vit un amour passionnel et pathologique, qui débouche sur pas mal de mauvaises choses; Soit. C'est bien comme ça que le montre l'histoire et je ne vois pas bien ce que ça a de satanique ?
. Heu, non, Harry Potter ça ne glorifie pas Satan, non. Comme il a été souligné, les valeurs véhiculées y sont la loyauté, l'amitié, le sacrifice de soi pour l'amour d'autrui. Et, non négligeable, l'affirmation qu'il n'existe ni destin tracé d'avance, ni détermination des actes que ce soit par l'hérédité ou les malheurs vécus, mais que nous demeurons libres de nos choix.
Cela n'a donc rien à voir avec, par exemple, la morale inversée de "Le Boussole d'Or" de Philipp Pullman, lui par contre ouvertement antichrétien.
. Il y a bien quelqu'un qui m'a dit une fois qu'il appréciait Harry Potter (c'était quand on attendait encore le tome 7), et que toutes ces histoires autour de cette série (satanique, ésotérique, exorcisez votre bibliothèque, etc...) lui faisaient penser que vraiment les gens devaient s'ennuyer pour s'inventer des raisons d'avoir peur. Je suppose que je ne vais pas suspecter de laxisme sur ce point un père professeur de théologie morale au séminaire de Wigratzbad, si ?
. Après, on aime ou pas les contes de fée, mais ça c'est histoire de goût, non de morale.