. Il ferait beau voir que vous eussiez le front de vouloir faire preuve d'autorité sur notre personne. Je demande à voir.
Plus sérieusement : critiquer la forme d'un régime n'est pas la même chose qu'en critiquer le principe. Il faut donc bien distinguer.
Pour l'exemple qui nous occupe, notamment, critiquer le quinquennat (et là-dessus je suis tout à fait d'accord avec vous : 5 ans, à l'échelle d'un état, ce n'est rien) ça n'est pas remettre en question les fondements de la république.
D'autre part, je vous fais remarquer que vous tenez fermement non pas à LA monarchie, mais à UNE FORME DE monarchie. Notamment :
Non, pas si je puise mon inspiration dans l'Athène antique ou dans la France féodale (elles-mêmes point exemptes cependant de partis). Vous me direz, dans la France féodale il y a un roi : certes, mais enfin ça n'a rien de la monarchie de Louis XIV, et il ne me semble pas que ce soit à cette monarchie là que vous vous référiez depuis le début."Si on ne se bat pas pour la cité chrétienne dans le cadre du système républicain (les partis), alors il ne reste que la Royauté cher ami…"
De toute façon, vous partez d'un faux postulat, qui ne peut donc vous mener qu'à une fausse conclusion :
"quand on voit l'état décadent et déplorable du pays aujourd'hui. Nous sommes bien obligé de constater que le cadre politique révolutionnaire" : nous ne sommes pas dans un cadre politique révolutionnaire.
Ignorant et quadrillé de révolutionnaires de salon, oui. Mais ce n'est pas pareil.
Soit dit en passant, votre attitude - si je peux me permettre de vous reprendre en toute charité - consiste à soupirer après une époque passée idéalisée (donc n'ayant même jamais réellement existé telle que vous l'imaginez), en espérant son retour, et en considérant qu'on ne peut rien faire ni agir tant qu'elle n'est pas revenue, au lieu de prendre en compte les circonstances actuelles et d'agir au temps et au lieu où Dieu vous a donné d'agir et de faire le bien.
Et ben c'est pas bien.





