Vous êtes à mourir de rire, "dragon"...Dragon du Roy a écrit :Les dictatures communistes, socialistes ou national-socialistes sont les héritages idéologiques de la Révolution et de la Terreur, comme la révolution russe de 1918 était la copie sordide de celle dite française.philémon.siclone a écrit : Je ne vois vraiment pas quel rapport il y aurait entre Robespierre et Hitler. Il faut vraiment avoir une vision complètement caricaturale de la Révolution pour se livrer à ce genre de comparaison. ça n'a aucun sens.
La tyrannie c'est quand un homme ou un groupe d'hommes se soustraient à l'ordre du monde (catholique) et à la tradition historique que des siècles ont formé pour notre bien et notre grandeur (la monarchie capétienne). La tyrannie c'est l'orgueil de la révolte et du bouleversement. Les royalistes légitimistes sont au contraire humbles et fidèles. Le peuple qui se révolte ne retire aucun bénéfice à s'être soustrait à l'ordre, puisqu'il est le premier à subir de plein fouet les effets du désordre qu'ont semé quelques factieux et ambitieux en servant de lui. La Révolution en est un bel exemple : il faut être naïf pour croire que les Français aient gagné quoi que ce soit en subissant Robespierre et Napoléon après Louis XVI, un roi bon qui aimait son peuple.
"Les royalistes sont humbles et fidèles." On est en plein dans la caricature...
Lisez un peu quelques textes de Robespierre, et comparez avec le discours national-socialiste : il n'y a strictement aucun rapport.
Vous ne savez pas ce qu'est le "nationalisme" révolutionnaire. Ce n'est pas un nationalisme racial ! La Patrie, la Nation n'a pas d'identité ethnique. C'est le peuple dans toute son étendue, dans sa signification absolue, bien au-delà des particularismes locaux. Il n'y a absolument rien de chauvin dans le patriotisme de 1789. C'est le peuple en marche pour sa liberté arrachée aux griffes des tyrans. La Marseillaise ne chante pas autre chose. Ce n'est pas la nation française en lutte contre les autres nations. Au contraire, la vocation de la Révolution est universelle, le but étant d'unir tous les peuples pour leur liberté, qu'il s'agisse des paysans d'Europe ou des esclaves noirs d'Amérique.
Toute idée de supériorité de la race est parfaitement étrangère à l'idéologie révolutionnaire.
Tandis qu'avec votre nostalgie de la grandeur de la France d'autrefois, je trouve que vous n'êtes pas très loin de faire l'apologie de l'appartenance ethnique.



